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 Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn]

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Faer
Drow
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MessageSujet: Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn]   Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn] I_icon_minitimeSam 25 Juil 2009 - 0:29

Nom/Prénom : Faer Nölvrac
Âge : 1000 ans
Sexe : Masculin
Race : Drow

Alignement : Tueur de l'Ombre
Métier : Haut prête de Kiel El Gihnn
Classe d'arme : Corps à corps / Magie


Équipement

Sa demeure est remplit de butin de pillage, vêtements, armes, bijoux,... il les aiment car il aime la beauté de ses objets, leur luxe, et aussi, ils lui rappelle ses victimes, ses exploits. Sinon il ne possède pas vraiment d'objet plus extraordinaire, les symboles de Kiel (que je fixerais plus tard), et aucun objet familiale.



Description physique

Connaissez vous le mythe de Turfac, on le disait oppressant par son apparence, et bien Faer l'est autant si ce n'est plus. Du Haut de ses deux mètres (certains disent plus d'autres moins) il s'impose assez facilement, ne rencontrant que rarement quelqu'un qui puisse le regarder sans avoir à lever les yeux. Cet avantage, l'est autant par l'intimidation qu'elle lui prodigue, mais aussi pour les rapports de force. D'autant que pour ses derniers, ses muscles sont adaptés à cela. Ses bras habitués aux combats sont fait pour la guerre, mais non comme certains pour taper sans ordre, non. Ses bras et ses grandes mains, étant fait pour la finesse et le travail de précision. Il ne tranche pas un corps en deux, mais préfère le couper lentement, avec précision et attention.

Attachons-nous avant à son visage, ses traits sont assez brutes, virils pourrons nous dire. On trouve une petite cicatrice sur sa joue gauche. Sa peau est sombre, un juste milieu pour être plus précis, d'un noir assez clair, pas charbonneux, ni grisâtre. Son front est plat, le nez délicat, sans bosse, ni coup. Sa bouche fine est totalement neutre, sans émotion. Ses yeux sont d'un rouge assez étrange, semblable au feu qui sort de l'âtre, aussi mystérieux et violent. Le regard seul suffit souvent à effrayer la plupart de ses victimes. Pour finit, ses cheveux, longs et bien coiffés, il borde son visage, avec leur douce noirceur. Un des points qui font de lui un drow peu ordinaire, n'étant pas albinos comme la plupart de ses frères.

Ils portent des vêtements assez variés, passant d'une armure de parade, à une simple tunique. Il aime beaucoup le luxe pompeux. Sa garde robe s'est construite en butin de pillages, des tuniques de bourgeois, à des pourpoints incrustés, jusqu'à des armures. Le luxe, voilà ce qu'il aime, se mettre en avant, et pour cela il ose tout. Autres les vêtements, les bijoux, il a dans ses coffres des multitudes de chevalière prises sur le corps de chevaliers qu'il a envoyé dans l'autre monde. Des colliers d'or, de diamant, d'argent,...

Pour compléter tout de luxe, il faut voir le rôle de la magie sur son corps. Transcendé et marqué par cette dernière, il semble être entouré d'un voile de ténèbres et d'ombres, la lumière diminue à son passage, le silence se fait, et une étrange aura se fait sentir. Le rendant encore plus intimidant.




Description mentale
Cela est l'esprit même d'un meurtris, d'une personne en manque de quelque chose, et le résultat d'une culture trop violente et vil. Faer n'est pas cruel par nature, il ne s'amuse pas à torturer par envie, mais le faire ne le repousse pas. Il le fait par devoir envers son dieu, il le fait par utilité, pas de torture inutile, ni sans but, ne serait-ce que par ce qu'il abhorre la perte de temps inutile.

Pour lui la violence n'est pas la torture, s'en n'est qu'une partie, là ou la plupart brise des os, coupe des doigts, lui préféré usé d'autre voie. L'isolement, la torture verbal et psychologique, et bien mieux, plus perverse, plus poussé, plus recherché, et plus concluante que les autres. Au lieu de frapper, il préfère attacher et laisser la personne sans nourriture et boisson pendant plusieurs jours, jusqu'à ce que son esprit doute de tout, il brise ce dernier, et le soumet à sa volonté.

Malgré cette aspect il reste amoureux, même fanatique de la cruauté, sentant son être dominé, se sentant maître de sa victime, cette sensation de pouvoir absolu le fait fantasmer. La violence gratuite, le sadisme, tant de défaut horrible pour les humains, mais tant de qualité pour lui.

Pour comprendre un peu cette vie là, il faut faire une légère analyse psychologique de Faer. Tout d'abord, son envie de dominer, il fut longtemps soumis à son père et à ses frères, l'envie d'inverser les rôles est née, là ou certains se soumette. Il y à deux types de dominant, et Faer fait partit des seconds. Il a une vision étriqué, clanique, élitiste, belliqueuse et réactionnaire. Pour faire court, il pense qu'il est normal pour les forts d'abuser et de soumettre les faibles,

On à trop tendance à voir Kiel comme le dieu de la torture, mais il est le dieu de la cruauté, ce qui fais une net différence. La cruauté ne s'arrêtant pas à faire du mal à son voisin par le biais de torture, mais aussi en manipulant. Là il n'est point expert, mais il aime cette fois. Laisser deux amis s'entretuer, pour régler un différent avec l'un d'entre eux, forcer deux frères à se haïr, briser des familles, et créer des conflits voilà un autre aspect de ses actes. Pour arriver à cela on peut manipuler, corrompre, mais aussi violenté et se montrer cruel. La société drow joue beaucoup dans cela, un régime assez anarchique, ou le plus fort impose sa loi, c'est ce qui pousse à justement chercher à être le plus dominant, en passant par cette voie là.

La nature ne connait pas de frontière, c'est le plus fort qui obtient le droit à la vie. Vivant dans une culture assez primitif, il est normal que Faer est suivit ce fil conducteur. Les plus forts sont hissé aux sommets car ils sont les plus aptes à diriger, et à contrôler. C'est sans doute la capacité à estimer autrui qui conduit à la cruauté. Voyant le voisin comme un rival, Faer cherche à le dépasser, à se montrer plus fort que lui, et s'il échoue, il le brisera, usera de violence, sans limite pour le vaincre.

Voici donc les raisons de sa cruauté, la société et la culture, allié à son enfance et sa formation, tout cela combiner pour donner ce résultat. Une vie dans code de pitié, d'amour envers son prochain, d'affection, et de respect. Seul son propre être compte, seul sa réussite, son être, et sa volonté sont pris en compte, éliminant celle des autres, par la violence si nécessaire.

Ce qui est maintenant intéressant, c'est l'attachement à Kiel. Faer l'à développé lors de son plus jeune âge. Lorsqu'il était seul dans le noir, qu'il était perdu, violenté par ses proches, seul, il se confié à elle, comme son amie, sa mère, son amante, et sa raison. Il lui dévoilé ses secrets les plus intimes, se réconforter en pensant à elle, se blottissait dans ses bras invisible, se vouait à elle.

Sa vision de la déesse est des plus étrange. Elle représente la perfection, l'être parfait à ses yeux, l'utopie du genre drow. Si la déesse venait à lui apparaître, à lui parler, il l'écouterait et la suivrais n'importe où. Le simple son de Kiel le fait frémir dans tout son corps, Le gonflant d'envie de dominer, de torturer, de montrer à n'importe qui, sa puissance sa cruauté, et sa malfaisance.

La cruauté ne se résume pourtant pas à frapper son ennemie jusqu'à le voir mourir. Si on devrait définir cela, il faudrait utiliser plusieurs mots, dont violence, sadisme, et torture. Trois mots liés qui donne un résultat assez proche de la cruauté. Cette perversion de la force fut probablement à ses débuts dans la haine, et la rancœur. Tellement puissante qu'elle pousse à se dépasser, à franchir les barrières moral, pour faire mal, pour se sentir respecté et craint, c'est là la base de la cruauté, faire violence illégitimement. L'instinct violent dépassant, oubliant tout lors que la colère l'envahit inhibant son éducation.
Mais l'une des formes les plus répandus reste la cruauté « intellectualisé » apparaissant partout sans qu'on se rendre vraiment compte qu'elle existe. Allant de la manipulation, à l'abus de pouvoir, et l'attaque verbal, tout cela fixant à faire mal à son prochain par colère, haine ou plaisir. Cette sorte de cruauté est sans doute la pire, en frappant, ou détruit le corps, mais l'esprit peut lui résister, le but d'un vrai sadique est de briser l'esprit.

Le plus souvent la torture physique permet cela, mais des fois cela ne marche pas, car l'esprit se retranche derrière des murailles quand il sent son corps perdu, et résiste. C'est là que la pire des cruautés commencent, en mentant, manipulant, corrompant, isolant, et surtout en donnant de l'espoir là ou il n'y en a pas.

Pour illustrer cela, prenons un exemple. Celui de Berd, l'elfe. Un éclaireur capturé et confié à Faer, il doit y avoir quelques siècles. Ce dernier était un initié à la magie, assez faible, mais il réussissait à garder son esprit intact, isolant son être et le séparant de son paraître. Il devenait extrêmement résistant, ne sentant plus la douleur physique. Faer préféra une autre torture. Il glissa un autre prisonnier avec Berd, un elfe brisé depuis longtemps et facilement manipulable qui se nommait Jöle, il lui fit croire qu'une fois au Puy, ils seraient bien traité car il avait été docile et amical, il lui fit même croire que les drows étaient bon, et amicaux, qu'ils ne voulaient pas de la guerre. Jöle croyait en cela, Faer le traitant avec respect, dans le but de faire parler l'autre, et même en ami, il était arrivé à croire son geôlier. A le respecter à son tour et presque à l'aimer de lui avoir épargner la mort. Berd fut résistant, mais au bout de plusieurs semaines, à voir son compagnon bien traité, tandis que lui était pas nourris, frappé, malmené, injurié, et d'autres supplices déshonorant (effectué par la garde non attaché à Faer) il se mit à tendre l'oreille, et à croire que le drow était bon. Et il finit par écouter de plus en plus les paroles du drow. Sentant l'elfe faiblir, Faer devint doux avec lui, frappa ceux qui le frappait, injuriant ceux qui l'injuriai, il devenait son protecteur. Et bientôt, alors que Berd avait perdu espoir, n'espérant plus voir ses compagnons elfiques, il se mit à espérer voir Faer l'aider. Ce dernier se présentant comme un ami, quelqu'un qui voulait le sauver mais qui avait besoin d'informations pour ses supérieurs. Une petite voix se fit dans sa tête : « Pourquoi souffrir? Pourquoi rester muet alors que ceux que tu protège t-on abandonner, prend la main qui t'est tendu, et vit, vit au lieu de mourir pour des elfes qui t-on déjà oublié ». Berd craqua, et parla, remplit d'espoir envers son nouveau ami, il lui raconta tout, et se perdit. Après ses aveux, il fut totalement brisé. Faer lui raconta la vérité, se moqua de lui, le fit torturer, lui creva les yeux, l'émascula, lui brisa les os, il le détruisit. Berd perdit tout son espoir, son honneur, et finalement sa vie.

Ainsi la cruauté en application se résume à briser un être, le plus souvent utiliser pour faire parler ou avouer. L'art de Kiel est aussi présent parmi la vie des drows en général. Parmi leur quotidien, et leur manière d'être, parmi les guerriers ou les hommes de paroles, la cruauté s'immisce partout.
Il serait intéressant de voir la conception de la vie de notre drow. Pour lui nous vivons tous pour faire notre propre vie, en choisissant ce qu'on deviendras et en ne le subissant pas. Il considère les dieux comme des voies de vie, des chemins, s'orientant vers l'un et l'autre (attention par là il croit bien en leurs existence). Lui c'est consacré à Kiel, pour les raisons expliqué plus haut. Malgré qui dit toujours qu'il s'est imposé à son destin, son passé le prédestinée, à servir Kiel. Ce qu'il fit. Le reste est de l'histoire, son ascension et tout cela, mais il ne perdit jamais sa vue de la vie.

De plus il ne faut pas oublier ce qu'était Faer, un mage, il à conserver ses anciennes pratiques magiques, se résumant, plus à de l'apparence, comme ses voiles noires qui l'enveloppe.

Nous pourrions conclure par la vue philosophique de Faer, un drow philosophe est-ce possible ? Pas au sens elfique, mais d'un point de vue Drow oui. Faer l'est, il réfléchit sur sa vie, sur son existence. Avec toujours cette question de pourquoi faire la guerre. Lutter contre les races qui les ont chassé et banni, ses traites et faibles qui ne méritent pas de vivre,.. Une réflexion qu'il se fait beaucoup, surtout lorsqu'il torture et qu'il voit le regard de ses victimes si sûr de leur bonne foi, et de leur engagement luttant pour des raisons obscures.


Dernière édition par Faer le Mer 29 Juil 2009 - 11:25, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn]   Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn] I_icon_minitimeMar 28 Juil 2009 - 14:58

Histoire




Faer Nölvrac, fils d'un mage, et d'une esclave, un bâtard issu d'une union sauvage et barbare. Par son sexe il fut élevé par son père, et aussi par le fait que sa mère ne survécu pas à l'accouchement. Il ne connut jamais sa mère, et ne sut jamais son nom. Son père il ne le connut que trop bien. Il se nommait Yrhke Nölvrac. Ce dernier était connu pour être un très bon mage, spécialisé dans la magie noire.

Mais il n'était pas vraiment un bon père. Il avait eut deux autres fils, avec la même mère, sa femme, en quelque sorte, qui était la matriarche de la maisonnée. Une drow détestable au plus haut point. Pour Faer tout du moins. Le pauvre grandit dans la violence et la soumission. Sa belle mère ne s'occupait pas de lui, le méprisant, et ne lui parlant pas, elle ne le touchait même pas, car le frapper aurait été lui donner de l'importance. Mais ses deux demis frères étaient là pour veiller à ça, frappant Faer, l'humiliant. Un de leur jeu favoris consister à le déshabiller, et de le pourchasser avec des battes de bois.

Vue ainsi, la révolte semble s'imposer, mais Faer, ne connaissait que cette vie et il s'y faisait. Pensant que son destin était ainsi fait. Servant d'esclave, il manquer cruellement de confident. C'est vers l'âge de cinquante années, (soit dix ans drow) qu'il commença à s'intéresser à Kiel. La déesse de la cruauté, l'incarnation même de ce qu'il subissait.

Le drow aurait dut haïr la déesse, mais au contraire, il la trouva attrayante, car la vie qu'il menait était voué à être celle de la déesse pour lui même. Kiel devint sa mère, sa meilleure amie, et son fantasme. Ils supportaient les coups et les humiliations, en se disant que sa « Maîtresse » comme il l'appelle, le voulait. Il lui arrivait de rire sous les coups, ce qui lui en valait plus.

Son père, le considérait comme une vermine, mais il restait son fils, par là, nul notion de famille, mais la logique d'établir son pouvoir. Il voyait ses deux autres fils dans l'armée, mais Faer il ne savait quand faire, l'idée qu'il pus devenir mage, lui plaisait au fond. Il suivrait ses traces, et surtout deviendrait son instrument dans les tentacules du pouvoir de la magie.

Il lui enseigna donc ce qu'il savait de la magie, mais là il se confronta à quelque chose qu'il n'aurait jamais imaginé de la part du « faible » de la famille. Faer se mit à devenir un bon mage, extrêmement bon, mais pas dans la même magie que son père, non, dans une autre plus différente, il apprit à faire souffrir, à torturer, et à se rendre puissant. Malgré sa taille qui était imposante, il n'arrivait pas encore à se faire respecter par la violence, et il trouva dans la magie, un nouveau moyen de se faire respecter.

Il devint un fidèle apprenti, pendant plus de longues années, il fut l'élève de son père, et son jouet. Il ne bronchait plus quand ses frères le tapait en revenant de leur entrainement ou de bataille, il ne regardé plus la femme de son père, il ne parlait presque plus à ce dernier, il ne parlait même presque pas, ou alors ses paroles étaient du venin, il se montrait cruel dans ses propos. L'un de ses grands plaisirs, après celui de parler à Kiel en prière, était de se rendre dans un coin fréquenté par des drows très jeune, et de s'imposer comme leur maître, il les insultés, et se servait d'eux pour expérimenté sa magie, et bientôt il apprit à faire mal en frappant.

Le premier coup qu'il mit fut à un drow de 40 ans, il était fébrile, une honte pour sa race. La cour des jeux, comme on appelait l'endroit, était un couloir plus large que la moyenne, ou la jeunesse sombre venait pour jouer. Souvent pour se battre. Faer en avait fait son territoire, n'ayant pas à se confronter à plu vieux ou plus forts que lui, il s'imposait facilement et aimait être le chef de ce qu'il appelait « La cour de Kiel ».

Mais un petit drow, du nom de Ferbs, était vexé de sa soumission, et essaya de se soulever. Il refusa d'obéir, à Faer. Ce dernier se moqua de lui, et l'insulta, d'ordinaire les larmes suivaient, et il gagnait, mais là, Ferbs ne pleura pas, et continua de défier Faer. Ce dernier apprit donc à utiliser ce qu'il avait enduré de la part de ses jeunes frères, et il frappa le drow, aveuglé par la haine de se voir défier, il le frappa, lui fit du mal, jusqu'à de qu'il voit la crainte et la soumission, il aurait pu le tuer, mais il n'en fit rien, on dit qu'il voulait montrer aux autres sa force sans leur donner une raison de lui nuire, on ne sait pas vraiment pourquoi il l'épargna, ce fut le seul. Et il en ressentit un intense bonheur. Maintenant il était encore plus craint par la dizaine d'autres petits drows.

Cela lui apprit le pouvoir, il fit des autres ses esclaves, en les protégeant en échangent de leur soumission. Cette dernière passait par tout. Il pouvait très bien demandait à un drow de lui ramener à manger, ou demander à une drow de partager sa couche, il était le maître de la petit cour de jeu.

Il était âgé de 80 années drows, et il commençait à manifester sa force physique. Ses deux frères le frapper moins, mais de temps en temps il recommençait. Un jour ce fut trop. Ners, et Korg, (les deux frères) attrapèrent leurs frères et jouèrent à le frapper avec leur poings en essayant de viser des endroits précis. Après le premier coup, Faer se jeta à la gorge d'un des deux, et l'étrangla, ne bougeant pas, supportant les coups de l'autre, il serra ses doigts sur la gorge de Ners, le sentant le supplier, voyant la peur dans son regard, il se délecta et sourit. Il le tua.

Korg s'enfuit, et alla se cachait. Là ce fut une autre expérience, pour Faer. La manipulation, pour éviter de voir son demi-frère se venger en essayant de le tuer pendant son sommeil ou en d'autres circonstance ou il aurait du mal à se défendre il alla trouver la mère.

Le mensonge lui était déjà familier, mais là ce fut une autre forme de mensonge, il dit à la mère (Hugarsh) que son fils avait tué l'autre, lui racontant une histoire calmement, il convaincu sa première victime intellectuel. Cette dernière attendit Korg la nuit, et quand ce dernier rentrait le poignard au poing s'attendant à trouver Faer, il tomba sur sa mère, et la tua par peur.

Faer n'eut pas de mal à capturer vivant son jeune demi-frère qu'il séquestra dans une des pièces de leur maison. Korg fut brisé, il l'était déjà dans son esprit, son corps le fut totalement, ses jambes n'était plus que des os, ses bras furent ôté et il dut les manger. Ses yeux brûlé et placer à la place de ses testicules, qui elle même finirent dans ses orbites. La douleur physique aurait tué le drow, mais Faer appliqua un soin total à garder en vie son demi-frère.

Mais le père finit par rentrer d'une mission de quelques jours, et trouva sa famille à moitié tué. L'histoire de Faer fut la plus probable, Korg était devenu fou et avait tué sa mère et son demi-frère. Avant de s'enfuir ( Korg avait était caché dans un autre endroit par le drow).

Pendant vingt longue année, Korg fut gardé en vie, nourrit, torturé, il devint le jouet de son frère, puis son cobaye et celui des petits de la « cour de Kiel », une vingtaine de drow âgé alors de 50 à 70 années. Faer devint leur maître absolu, et lui se revendiqua être la parole de la Cruelle.

Cela aurait pus duré longtemps, mais Yrhke découvrit la vérité, il ne tua pas son fils, et ne fut pas en colère, il se rendit compte que son fils était devenu un drow des plus cruels et sadique qu'il ne le fut jamais. Il aima ça au début, mais bientôt, il en prit peur. Korg fut finalement tué, la « cour de Kiel » perdu son jouet.

Il vécut avec sa cour, son père et ses cours de magie, pendant une autre vingtaine d'année. Il arrivait sur ses 120 années, et son corps était des plus imposants, grand de deux mètres, les muscles développés, l'esprit cruel, et l'envie de diriger ses semblables. Il aurait pus devenir important, rejoindre le culte de Valas ou l'armée en tant que mage, comme le voulait son père, mais il désirer servir Kiel, et être son serviteur.

La grande prêtresse de l'époque se nommait Razath. Une drow belle à croquer, sadique et machiste, elle était l'incarnation même de la perversité. Ce fut elle, qui entendit parler de Faer, et se chargea de le faire entrer dans le culte. Le drow accepta, mais le problème était le père qui ne voulait pas. Il n'avait pas vraiment la force de s'opposer au Temple, mais le faisait quand même.

Faer reçut son initiation, il devait torturer son père. Le drow fut confronter entre son père, et sa mère spirituel Kiel. L'hésitation n'eut pas lieu. Il ramena son père au temple, et avec Razath à ses cotés le tortura, apprenant à se servir de nouveau outils, de nouveau procédé, il fut le pire des bourreau. La Grande prêtresse, le força à s'accoupler avec elle sur le cadavre de son père, ce qu'il fit. Faer était entré au temple de Kiel.

De ses 120 ans à ses 250, il fut l'acolyte de Razath, son amant, et le père de sa fille, qui devint à ses 50 ans lui de ses maîtresse et celle de sa mère. La fille ne vécut pas longtemps, lors d'un « jeu »elle mourut, se vidant de son sang. Elle avait à peine 60 années. Faer apprenait vite, que ce soit la magie du temple, le culte, les pratiques, il était un excellent élève.

C'est faire cette époque, qu'il atteignit aussi un niveau poussé en magie noire. Ce qu'il avait appris avec son père se révélait être la magie de Kiel pour la plupart, mais il développais aussi une magique d'apparence, comme il se plaît à la nommer. S'entourant de voiles de ténèbres, son corps se mis à vivre en partis avec la magie. Il aurait fait un mage très puissant, mais il fut contraint de se ranger au service du temple et ne pus pousser plus loin son entrainement, il se contenta donc à sa magie d'apparence.

Ce qui changea, ce fut le poste de Grand prête. Il avait 250 ans, et un prête ambitieux, tua Razath, il se nommait Hojilk. Le meurtre fut violent, cruel, sadique,.. comme ce que faisait un prête de Kiel. Et le mignon de la grand prêtresse, fut renvoyé au plus bas échelon du temps. Il servait en tant que Sbire, il était le drow à tout faire des prêtes.

Pendant 150 ans, sa vie fut servir, il était soumis au grand prête qui le faisait surveiller, et appuyé son pouvoir au sein du temple. Faer était presque qu'un esclave, subissant, violence, injure, et viol de la part des quelques prêtresse qui avait entendu Razath vanter ses exploits sexuels.

Mais Faer attendait, préparant son poison, il attendait son heure. Il ne pouvait atteindre le Haut prête, qui ne vivait pas dans le temple, et y passait rarement, mais trouva un moyen de vaincre Hokilk. Pendant Ses longues années, il fut doux, serviable soumis, et au bout de ses années, il frappa.

Ayant acquis la sympathie d'un prête (en lui promettant mille et une chose) il arriva à se faufiler dans la chambre de son ennemie de nuit. Le corps de Hokilk fut retrouvé en morceau le lendemain. Ses mains avaient étaient mangé par lui même, on voyait encore des morceaux de doigts entre ses dents, ses pieds avait traversé son anus dans une position des plus étrange. Ses yeux pendait le long de son visage, ses oreilles étaient entaillé de partout, son ventre ouvert avec soin, et ses organes posé avec soin sur le lit. Le Grand prête n'était plus.

Faer fut reconnut responsable, et fut donc nommé Grand prête. Le Haut prête de l'époque, surnommé le Maître-Sang, se nommait Eg, un drow âgé, qui misait tout dans la torture physique. Ce dernier avait trouvé Faer brillant dans le meurtre de son grand prête, et lui donna le poste. Si le meurtre n'avait était qu'un vulgaire assassinat de base, ou un empoissonnement, Faer aurait était tué. Il avait 400 ans.

Ce fut les 300 années de sa vie les plus calmes, il veillait à ce que le temple se portait bien, il retrouva même quelques uns des anciens de la « cour de Kiel », qu'il affecta au service du temple, et au plus haute sphère. Il veillait à sa survie, en créant des conflits entre ses subordonnées, qui du coup était trop occupé à parer les coups entre eux pour essayer de l'évincer.

Pourtant il dus subir trois tentatives. Une vulgaire tentative d'assassinat, qui fut avorté, et marqué dans les mémoires par un sacrifice à la déesse. Le sacrifice du Faible, comme on le nommait. Un drow tuant sans cruauté devait être sacrifié à la déesse car il était indigne de sa race. Évidemment le sacrifice rattrapé le manque de cruauté. Les deux autres furent des formations de révolte interne, qui échouèrent.

Faer savait gardé sa place. Mais il avait une politique différente de celle du Maître-Sang, il préférait développer la torture intellectualisé, ce qui déplaisait fortement à Eg. Ce dernier voulut alors faire tuer son Maître-Viscère (le Grand prête, ainsi nommé à l'époque). C'était il y a 300 ans, Faer en avait 700. Eg préférait faire ça dans l'ombre, pour ne pas montrer qu'il avait fait une erreur en choisissant mal son Grand prête.

Malheureusement pour le Haut prête, il confia son projet à un ancien membre de la cour de Kiel (un certains Fing). Ce dernier, s'empressa de tout rapporter à son vrai maître, la soumission était encore total. Il espérait aussi voir une promotion apparaître. Faer se montra implacable, il attendit Eg, et avec l'aide de Fing il arriva à capturer le Maître-Sang.

Ce qu'avait subis Hokilk, fut moins pire que ce que subis Eg, la torture dura neuf jours. Après le premier, le Haut-prête fut déclaré mort, et Faer le remplaça. Pour faire d'une pierre deux coups, il trouva tout ceux qui avait trempé dans le coup avec Eg, et les fit arrêter pour avoir assassiné le Maître-Sang. Ils servirent au rituel d'entrée en fonction du nouveau Maître-Sang.

Pendant les trois cent années qui nous séparent de cet événement à aujourd'hui, Faer développa le culte de Kiel, le réorganisa, et le dirigea avec une politique des plus drastique.

~~~~~

Comment trouves-tu le forum ? : Il me répugne è_é
Comment as-tu connu le forum ? : Je veux pas le savoir *_*
Crédit avatar et signature (lien vers l'image d'origine et nom de l'artiste dans la mesure du possible) : Bonne question, une image dans mon ordi, je sais plus de qui :mrgreen:


Dernière édition par Faer le Mer 29 Juil 2009 - 16:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn]   Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn] I_icon_minitimeMer 29 Juil 2009 - 13:49

Allez \ò (admirez ma casquette) on est parti ! Tout est parfait jusqu'à l'histoire (attention, cependant, à la description mentale... je serais toi, je dirais que l'elfe torturé n'a pas associé le peuple drow a un gentil peuple, mais uniquement Faer Wink )

Citation :
Mais un petit drow, du nom de Ferbs, était vexé de sa soumission, et essaya de se soulever. Il refusa d'obéir, à Faer. Ce dernier se moqua de lui, et l'insulta, d'ordinaire les larmes suivaient, et il gagnait, mais là, Ferbs ne pleura pas, et continua de défier Faer. Ce dernier apprit donc à utiliser ce qu'il avait enduré de la part de ses jeunes frères, et il frappa le drow, aveuglé par la haine de se voir défier, il le frappa, lui brisant l'arcade, le nez la mâchoire, il tua sa victime, sa première victime. Et il en ressentit un intense bonheur. Maintenant il était encore plus craint par la dizaine d'autres petits drows.

Cela lui apprit le pouvoir, il fit des autres ses esclaves, en les protégeant en échangent de leur soumission. Cette dernière passait par tout. Il pouvait très bien demandait à un drow de lui ramener à manger, ou demander à une drow de partager sa couche, il était le maître de la petit cour de jeu.

Outre le fait que je ne suis pas certain qu'il existe une telle "cour de jeu", tache de te souvenir que tu as défini les Enfants comme "nobles". On ne tue pas un potentiel héritier sans conséquence Wink

Et... c'est tout.

Ah, si... Sérieux, la prochaine toi, relis toi Wink
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MessageSujet: Re: Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn]   Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn] I_icon_minitimeMer 29 Juil 2009 - 15:23

Je me relis jamais *-*, c'est mal je sais Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn] 657689250

So, Pour l'elfe torturé, en faite c'est à peu près ça, il considére Faer comme son dernier espoir, et Faer représante à ses yeux une partie du peuple drow, mais en gros la logique de l'elfe c'est "Je suis perdu Abandonné, et Faer est gentil, il doit y avoir d'autres drows comme lui [...]". Je peux changer si c'est pas possible.

EN suite les enfants sont pas nobles, enfin pas dans ma vision, c'est des gosses de drow quoi, militaire, mage, prête ?, pas réellement important. Pour la cour, c'est le nom, en gros c'est un endroit, ou les enfants se retrouve pour "jouer" à la manière drow. (C'est assez important dans la construction du perso *-*).

Voili vouilou.

ps: Vraiment désolé pour les fautes *_*
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MessageSujet: Re: Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn]   Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn] I_icon_minitimeMer 29 Juil 2009 - 15:29

Citation :
La cour des jeux, comme on appelait l'endroit, était un couloir plus large que la moyenne, ou la jeunesse sombre venait pour jouer. Souvent pour se battre.

C'est pas moi qui le dis Razz

Pour l'esclave, j'ai relu, et j'avais du mal comprendre ;o

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MessageSujet: Re: Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn]   Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn] I_icon_minitimeMer 29 Juil 2009 - 16:47

Bon... Les détails sur le passage problématique ont été vu par msn, et approuvé par mon expert drow perso ( Faer Nölvrac [Haut prêtre de Kiel El Gihnn] 936117 )

Je te valide donc !
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