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 Zebron. [Vagabond et voleur]

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Zebron
Hybride
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MessageSujet: Zebron. [Vagabond et voleur]   Mer 14 Oct 2009 - 3:14

Nom/Prénom : Zebron.

Âge : 91 ans.
Sexe : Masculin.
Race : Hybride.

Particularité : Ambidextrie non totale. Il est plus habile de la main gauche, mais l’entraînement et la persévérance ont finis par porter leurs fruits.
Claustrophobe, chaque fois qu’il se retrouve dans une pièce complètement fermée et sombre, il a des flashs de son enfance, lorsque lui et sa soeur étaient enfermés. Dans ces moments, Zebron se met à trembler, incapable d’agir ou de réagir. Si une ouverture s’offre à lui, il se jettera dessus avec l’énergie du désespoir, peu importe ce qui lui barre la route.

Alignement : Neutre.
Métier : Vagabond et voleur.
Classe d'arme : Corps à corps.

Équipement : Dans le plus pur esprit de vagabondage - la situation exige - Zebron ne possède que peu d’effets personnels. Ce qu’il a, c’est en se l’appropriant soit par la force, soit en le volant que l’hybride a accumulé le peu lui servant à survivre. Ainsi donc, en frais de vêtements, il s’est arrangé pour dépouiller des hommes avec à peu près la même carrure que lui, des humains pour la plupart. Quelque peu disparaître comme ensemble, il s’est procuré une chemise de lin autrefois immaculée, mais désormais tâchée à de multiples endroits, une veste noire, des pantalons de toile noirs également, des bottes de cuir brunes recouvrant les mollets et une longue et ample cape grise à large capuchon afin de dissimuler les traits de son visage et, surtout, la blancheur de ses cheveux et le rouge de ses prunelles.
Comme armes, l’hybride a volé une dague et une épée courte sur le cadavre d’un soldat. Les guerres sont fructueuses pour ceux qui, comme lui, ne possèdent rien, mais qui sont assez futés pour savoir où chercher. Les deux lames sont en acier sans rien de particulier, de conception humaine. Deux lames qui, avec le temps, commencent à s’effiler. Les bons soins d’un forgeron ne serait pas de trop, mais la peur d’être découvert l’empêche de rester suffisamment longtemps au même endroit pour les faire réparer. Une épée bâtarde pend dans son dos, mais Zebron n’est pas très habile avec les armes longues. C’est un dernier recours, où un objet pouvant être vendu en cas de besoin.
Quelques possessions secondaires, récoltées au fil des ans, vient compléter le tout. Une vieille paire de ciseaux pour couper ses cheveux, un peu de nourriture volée, des petits objets de plus ou moindre importance, mais rien de valeur.

Description physique :
Chose surprenante pour être issu de deux races réputée comme grande, Zebron ne doit dépasser que de peu un homme humain. Six pieds et un pouce, c’est la grandeur qu’il a atteint jusqu’à présent. Toutefois, il lui reste encore quelques années à grandir, alors on ne sait jamais où il pourrait se rendre, s’il y survit. Son régime alimentaire en partie responsable, l’hybride est mince, sans dire squelettique, donnant une silhouette longue et effilée. Son poids ne doit pas atteindre les 150 livres. Son style de vie lui a tout de même fait cadeau de muscles solides et d’une endurance hors du commun. Cependant, là où Zebron est rapide, agile et souple, la force brute fut en partie abandonné. Merci, ou pas, à son héritage drow, il peut tout de même se vanter d’avoir des aptitudes physiques dépassant celles d’un humain moyen. Les points les plus dangereux à sa survie sont, bien attendu, la blancheur immaculée de ses cheveux et la pureté des rubis lui servant d’iris. Pour s’être fait de nombreuses fois chassés, attaqués, insultés, à cause de ces derniers, Zebron prend grand soin de couper ses cheveux pour éviter un maximum de se faire prendre et de cacher son visage sous le large capuchon de sa cape. Sans s’en étonner, son corps est couvert de cicatrises blanchâtres, souvenirs inaltérables des multiples batailles qu’il a dû livrer pour survivre dans un monde qui rejette jusqu’à son existence. Elles se concentrent surtout au niveau des bras et du thorax, les jambes ayant moins tendances a être visée et l’hybride faisant plus attention au cou et à la tête.

Description mentale :
Le caractère d’un animal pour celui qui a toujours vécut comme un animal, c’est ce qui sied le mieux à l’hybride. Pour lui, attaquer avant d’être attaquer est la meilleure des défenses et c’est avec un point d’honneur que Zebron la respecte. Enfermé, abandonné puis chassé, il considère que si le monde entier le hait pour ce qu’il est, alors lui aussi a le droit d’haïr le monde entier. Il possède tout de même un bon sens de la réflexion et reste très lucide, malgré ses airs d’animal sauvage. Avec les années, le bluff, le mensonge et la tromperie sont devenus ses armes principales et il sait les exploiter efficacement au quotidien. Certes, il n’est pas un génie, ni un homme de science ou de lettres, mais errer dans Miradelphia pendant plus de six et dix ans lui a apprit les bases de la survie, ce que peu peuvent se vanter d’appliquer avec autant d’efficacité. Méfiant et violent, il semble être près à sauter à la gorge de tout étranger s’approchant de lui ou de sa soeur, qu’il surprotège continuellement. D’ailleurs, en parlant de cette chère soeur, Annaëlle, l’hybride a fini par se rendre compte que son amour n’était pas exactement celui d’un frère pour sa soeur. Plutôt, il en est tendrement amoureux, malgré que le sentiment semble incompatible avec le personnage. Cependant, il se garde bien de le démontrer ou même d’espérer. Sa jumelle est l’être le plus important à ses yeux et il est près à tout pour la préserver, cela inclus de cacher au plus profond de son âme l’amour tordu qu’il lui porte et qu’il est incapable d’effacer. Ainsi donc, Zebron souffre son calvaire seul, en silence, jalousant de façon maladive tout homme s’approchant de sa soeur, prétextant qu’ils ne peuvent faire confiance aux autres et qu’il faut s’en éloigner le plus possible. De toute façon, c’est effectivement le cas. À jamais maudit, ils sont voués à errer seuls sur cette terre, rejeté par tout et tous, même les dieux.

Histoire :
À la fois tout et rien, nous ne sommes bienvenue nul part, et jamais accueillit à bras ouvert. L’espoir ne nous ai pas permis, tout comme le droit de rêver. Un éternité de souffrances nous attend, nous ne devrions pas lutter, pourtant, nous continuons à nous débattre pour garder la tête à la surface.

Dit-moi, Annaëlle, nous battre contre notre destin est-il une bonne chose?
Pour toi, rien que pour toi, je suis prêt à cracher à la face de ce monde qui ne veut pas de nous. Oui, rien que pour toi...

_____________________________

Tu t’en souviens, de ces jours de désespoir et de peur? T’en souviens-tu aussi bien que moi, je les méprises? Te souviens-tu de cette haine, dans leurs yeux, dans leurs paroles, dans leurs gestes? Te souviens-tu à quel point elle maudissait le sombre qu’il l’avait fait sienne et la progéniture maudite qu’il lui avait laissé? De ce jour qu’elle maudissait entre tous pour avoir perdu son innocence? Te souviens-tu, Annaëlle, lorsque, seuls, dans cette pièce obscure, nous avions faim et soif de tout? Je ne m’en souviens que trop bien...

De cette femme que nous savions être notre mère, mais qui nous haïssait à cause du père que nous ne connaissions que d‘insultes, je me rappelles ses yeux d’un vert profond, pleins de haine, de dépit et de souffrance. Je me rappelles de ses longs cheveux de la même couleur que la terre, si différents aux nôtres. De sa peau bronzé par le soleil, de sa finesse, de sa voix pleines d’amertume lorsqu’elle s’adressait à nous, se remémorait les sombres qui les attaqué. Je me souviens à quel point je désirais qu’elle m’aime, sans comprendre pourquoi elle en était incapable. Je me souviens de ses pleurs. Je me souviens de la misère, notre quotidien. Nous ne connaissions que ce monde pleins de noirceur, nous seul comme réconfort pour l’un et l’autre. Je me souviens...

Et puis un jour, la porte s’est ouverte... vers un autre monde de misère. La lumière brûla nos yeux qui n’avaient jamais vu que les ténèbres obscures. Et tous, tous, ils nous regardaient de la même façon. Haine, méprit, rancoeur. Encore et encore, dans chaque regard. Nous comprîmes qu’ils ne nous pardonneraient jamais d’exister. Qu’à jamais, nous resterions le souvenir vivant de ce qu’ils avaient vécu, il y bien longtemps. Ce monde hostile, si grand que mon regard ne pouvaient en voir la fin, m’émerveilla autant qu’il me terrorisa. Et eux. C’est gens, pleins de rancoeur à notre encontre, étaient si différents de nous, comme elle. Pourquoi? Nous étions si ignorant.

Il y en eut une autre. Frêles et apeurées à notre image. Comme nous, ses cheveux blancs la distinguait, la séparait, de cette masse. Ce fut la première fois que nous vîmes un autre être maudit, comme nous. Fusse un soulagement? Une joie? Je ne crois pas avoir jamais ressenti ce sentiment, mais à l’époque, ce fut ce qui se rapprocha le plus du bonheur : nous n’étions pas seuls. Trois êtres liés par cette malédiction, trois compagnons d’infortune, nous devînmes. Mains dans la mains, au coeur de notre malheur.

Ce jour-là, nous fûmes tous chassés, mille fois maudit et abandonnés au main du destin. « Si vous vivez ou mourrez, nous n’en serons pas responsables. » Dans des terres stériles de toute vie, ce fut toi, moi et elle, ensemble, contre ce monde qui refusait jusqu’à notre existence. Je me souviens que nous dûmes apprendre à survivre. La faim et la soif, nos meilleurs amis, la peur, notre compagne, le désir de vivre, notre maître. Dans ces terres stériles de toute vie, nous marchâmes, longeant la forêt de nos mères sans y pénétrer, jamais, de peur d’être enfermés, chassés et abandonnés de nouveau. Et nous continuâmes à marcher, sans relâche, malgré la douleur, malgré le désespoir. Nous voulions espérer. Nous ne savions rien du monde. Nous ne savions pas qui nous étions. Peut-être qu’au bout de la forêt, quelqu’un saurait.

Désormais, je sais : nous ne sommes rien, et tout.

Dit-moi, Annaëlle, tu te souviens des plaines infinies qui nous accueillit? De notre surprise, de notre émerveillement? Nous, enfants rejetés, enfants maudits parmi tous, ces terres d’herbes hautes et de collines étaient notre paradis. La nourriture était rare pour nous qui ne savions chasser ou différencier le bon du mauvais. Ce fut difficile, très difficile. Cependant, nous étions libres. Là où d’autres auraient criés à une vie de misère, nous étions plus vivants que jamais.

Si nous quittâmes nos geôles, nous ne pouvions espérer être mieux nantis, n’est-ce pas? Oreilles pointues, oreilles rondes, ça ne fit aucunes différences. Haine, méprit, peur... Les premiers humains que nous croisâmes nous apprirent que le monde entier refusait d’accepter notre différence. J’aurais aimé t’épargner, te préserver, mais malgré la barrière des langues, les enfants qui nous étions comprirent : à jamais, nous serions voués à être seuls. Si je te disais qu’à ce moment, j’ai fait le serment de ne jamais accepter personne, tu me croirais? Petite soeur, tu croirais en la noirceur de ton frère? Et depuis, je n’ai jamais censé de m’enfoncer...

Et les années passèrent sans que nous voyions passer. Survivre était ce que nous faisions de mieux. Voler, chasser, tuer... Ça n’avait que peu d’importance à mes yeux. Notre vengeance pour le malheur qui nous touchait. Et toi, ma soeur, toi qui devenait toujours plus belle, ma noirceur a terni jusqu’à l’innocence de ton image à mes yeux. Me haïrais-tu, si tu savais la vérité? Serais-tu blessée de savoir comme je souffres? Souffrirais-tu de savoir à quel point je t’aimes?

Notre compagne d’infortune me semblait bien secondaire. Ce dont j’avais besoin, c’était toi, personne d’autre. Étrange comme le coeur est cruel. Et pourtant, lorsque nous dûmes fuir vers la forêt que nous redoutions tant, que la flèche meurtrière perçait sa peau, assombrissait ses iris de sang et tâchait la pureté de ses mèches, j’ai eu mal comme si c’était ma chaire qui avait été percé. C’était notre semblable, notre amie, notre reflet mille fois maudit. Et j’ai haïs encore plus les êtres qui l’avaient abattu à cause de ses cheveux blancs, elle qui n’avait jamais cessé d’espérer.

De trois, nous fûmes désormais deux. Nous l’étions, meurtris et plus que deux, alors qu’elle nous trouvait. Moine qu’elle prétendait être. Annaëlle... Mon amour te blessa, encore, dan le dilemme que je t’ai donné à ce moment. Cependant, pour moi qui jalousait déjà ceux qui t’approcherait et qui ne pouvait se résoudre à croire en ces dieux qui nous avait laissé tomber avant même notre naissance, ce fut ma lâcheté et mon égoïsme qui nous ramena dans les plaines sans fin, une fois encore, à errer. Encore et encore, je me souviens, n’oublierai jamais et continuerai à me remémorer en silence.

Nous sommes des hybrides, fruits de la parjure d’un drow et d’une elfe. Nous sommes la progéniture de deux êtres qui, autrefois, ne faisaient qu’un, mais qui ne sont désormais lié que par la haine. Engendré par le méprit, nous ne connaissons que le méprit. Poussé par le désespoir, nous agissons par désespoir. Dans ce sang, en nous, qui lutte contre lui-même, nous puisons notre rage, notre volonté de vivre, notre force.

Et toi, ma soeur, ma jumelle, ma moitié, mon réconfort, toi qui ne m’avait jamais quitté, je t’aimais, t’aimes et t’aimerai plus que ma propre vie. Si tu vie, je vivrai, si tu meurs, je mourrai, car tel est notre destin. À jamais, ensemble, jusque dans la mort.

Nous sommes les enfants et les héritiers d’une guerre qui ne cessera jamais, maudits et sans grâce.

Je m’en souviens.
Ne lâche pas ma main.

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MessageSujet: Re: Zebron. [Vagabond et voleur]   Mer 14 Oct 2009 - 18:01

Faudrait que tu vois pour ton ambidextrie parce que je ne vois pas où tu as eut un entrainement martial, donc soit c'est un don inné soit...rien x)

Sinon, c'est tout bon
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Zebron
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MessageSujet: Re: Zebron. [Vagabond et voleur]   Mer 14 Oct 2009 - 18:04

Entraînement plus persévérance = n'importe qui avec du temps peu parvenir à se débrouiller avec deux armes. Et puis, c'est pas total, il reste meilleur avec la main gauche.
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MessageSujet: Re: Zebron. [Vagabond et voleur]   Mer 14 Oct 2009 - 18:09

Justement, tu n'as pas reçu d'entrainement martiale a la base, m'enfin bref, je valide s'qu'un détail ^^

Bon, j'ai ma réponse pour le vava

Tu connais le chemin x)
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