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 Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine)

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Lucrèce d'Uberwald
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MessageSujet: Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine)   Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine) I_icon_minitimeDim 8 Nov 2009 - 2:21

Nom/Prénom : Lucrèce Théodora d'Adamantine ( anciennement de Hetalia)
Âge : 18 ans
Sexe : féminin
Race : Humaine


Alignement : Bon
Métier : Noble, Vicomtesse à la cour et courtisane ( ancienne baronne d'Ysari)
Classe d'arme : Aucune, je ne sais pas me défendre avec une arme si c'est ce que vous voulez savoir. Mes seules armes sont mes mains mais je ne saurai m'en servir pour les lever sur qui que ce soit.

.:: Au temps du roi Ultuant.::.

L'humanité dans les hautes sphères demeure et demeurera toujours la même chose. La noblesse ne semble pas se satisfaire de ce qu'elle possède déjà, n'hésitant pas pour cela à intriguer de manières plus ou moins subtiles, utilisant la force si cela s'avère nécessaire. Comme vous avez pu le comprendre, notre histoire se déroule dans ces hautes sphères humaines au milieu d'un jeu de pouvoir qui n'aura d'autres fins qu'un funeste dénouement.
Nous sommes sur le domaine royal de Diantra, terre située vers le centre du pays du pays humain, péninsule entre l'Océan d'Eris et la Mer Olienne. Les terres y sont certes très verdoyantes et fertiles pour l'agriculture mais ses alentours regorgent également d'une toute autre richesse car on y trouve la Marine Royale qui fait la fierté du roi mais également une cathédrale de toute beauté qui fait pâlir de jalousie plus d'un duché.
Le Vicomte Flavius Vitigès d'Adamantine faisait parti de ces hommes charismatiques qui administrait et suppléait le roi dans ses taches juridiques. Il s'était fait remarquer par ses faits d'armes lors de la guerre qui demeure toujours contre les drows. Cela lui avait valu une blessure profonde lors d'une bataille décisive. Tout se passait bien jusqu'au jour où il a été assassiné alors qu'il était parti à la chasse avec d'autres nobles envieux des largesses et de la confiance que lui portaient Ultuant. . Le seul gibier qui fut ramené ce jour là, fut son corps encore chaud. Personne ne sait les circonstances exactes de cette mort, une aura trouble gravite autour de cet évènement. Etait ce un accident ou bien un assassinat? Quoiqu'il en soit, le mystère demeure entier, enterré avec le corps du défunt Vicomte.
Il n'y avait pas d'héritier, pas de successeur. LaVicomtesse Adélaïde Godiva, ma mère avait eu la malchance de ne donner qu'une fille à son époux, il y a 3 ans de cela. Cette petite fille c'est moi: Lucrèce Théodora d'Adamantine. Je suis une sorte de fardeau pour ma famille qui s'éteindra sans un mâle pour perpétuer notre nom et une gracieuse dote à offrir à celui qui deviendra mon époux.

Malgré mes quatre ans, ma mère a désiré que j'apprenne la musique disant que cela adoucit les esprits et divertit l'âme. Les débuts furent une véritable torture pour les oreilles qui avaient le malheur d'écouter le son qui sortait du clavecin sur lequel mes doigts pianotaient dans une cacophonie informe. Ce fut à peu près à la même époque qu'on m'avait assigné pour la première fois des précepteurs qui devaient se charger de mon éducation car il n'était pas concevable que j'agisse comme une bête sauvage à la cours. Long, cela a été long et fastidieux car je n'y arrivais pas, certainement par manque de motivation. J'ai appris l'histoire des Hommes comme on apprend un conte de fées, celle ci est ennuyeuse et ressasse toujours les mêmes péripéties, les mêmes luttes, sans jamais laisser apercevoir une ombre d'espoir. La géographie ne m'était pas destinée et je ne connais rien de ce monde sur lequel nous vivons et qui se nomme Miradelphia. L'ignorance est un grand défaut que j'essaie de combler avec la connaissance politique et militaire en fouillant dans les affaires de mon défunt père. Je le sais parfaitement, ces deux disciplines ne siéent pas à une demoiselle car c'était la prérogative des garçons, des hommes.
Je suis maintenant âgée de six ans, mon caractère s'affirme au grand malheur de ma mère. Je ne fais pas honneur à cette famille, à mon rang. Je vois une nouvelle fois l'une de mes nourrices quitter la demeure pour la même raison arguant toujours le même discours sur mon comportement. Il est vrai que n'ayant aucun ami, il m'a fallu trouver quelques occupations. La plus drôle ayant été de mettre des couleuvres dans leur lit ou de la mélasse dans leurs chaussures. Cela en était assez pour ma mère qui commença à sombrer dans une douce et palpable folie. Je ressemblais tellement à mon père qu'elle avait l'impression de voir son fantôme en moi. Elle accepta alors l'union que sa soeur l'épouse du défunt Baron de Hetalia dont la circonscription était la baronnie d'Ysari, lui proposa pour sa fille, donc moi. Cette union portait sur un mariage arrangé entre son fils, mon cousin et moi même.
Doucement je grandissai, je deviens plus sage, plus calme. Lors de mes huit ans, je reçois la visite de mon cousin de la branche maternelle, il est du double mon ainé et me fait le présent d'un médaillon en forme de rose qu'il attache autour de mon cou par une fine chaine d'or. Je ne savais pas qu'à ce moment, on avait choisi pour moi. C'était avec beaucoup d'innocence et de reconnaissance que je recevais ce présent qui en réalité était un gage pour ma future union. J'étais bien jeune pour ne pas le comprendre.
Alors que l'hiver apparaît sur la ville recouvrant la cité d'un blanc linceul, ma mère me fait mander pour m'informer que je partais chez mon cousin, ce jeune Baron qui avait eu la gentillesse de venir me rendre visite lors de mon précédent anniversaire. Je suis contente car pour la première fois, je quitte la ville pour aller à la campagne, je vais voyager. C'est avec une certaine excitation que je prépare mon départ qui aura lieu à la fin de l'hiver quand les neiges auront fondu. Ma mère voit en mon impatience un heureux présage, elle ne m'a toujours pas parlé de ce projet dont elle tisse un à un les fils d'un destin qui n'est plus mien.


.:: Un simple voyage, un bouleversement::.

Les premiers bourgeons commençaient peu à peu à apparaitre sur les branches des arbres, la neige fondait rendant les pavés qui jonchaient les rues boueux et glissants. Les rayons du soleil transperçaient péniblement les nuages brumeux au dessus de nos têtes, le crieur et gardien de la nuit passait dans les rues indiquant que le jour se levait. Je n'avais pas dormi de la nuit, attendant avec la plus grande des impatience mon départ, ce voyage. Quand Camille entra dans la chambre pour m'éveiller et me préparer, elle ne trouva rien d'autre qu'un lit désespérément vide. Devant cette absence, elle pâlit, elle n'avait pas remarqué que dans l'alcôve de la fenêtre, j'étais recroquevillée à regarder les chevaux qu'on attelait. On devait se hâter, ne pas perdre de temps. Quand elle entendit le son de ma voix, elle fut soulagée. Je n'opposa ce matin là aucune résistance à ce qu'on m'habille car je n'avais qu'une seule envie, partir. D'habitude, il fallait près d'une heure pour enfin que je sois présentable, car j'étais peu enclin à faciliter la tâche à mes servantes.
Il est temps de partir, de s'éloigner. Je monte dans l'attelage en compagnie de ma servante, Camille, ma mère ne voulait pas que je fasse le voyage seule, aussi ce fut normal que ma chambrière m'accompagne dans ce déplacement. Les chevaux quitte la rue où se trouvait notre hôtel particulier lentement au pas, je fais signe de la main à ma mère qui demeure devant la porte à regarder nous éloigner avec une certaine froideur. On n'avait pas encore passé les portes du domaine qu'elle avait disparu de mon regard. C'est la dernière vision que j'ai de ma mère mais cela je ne le sais pas encore...
Le voyage dura au total cinq jours durant lesquels je ne fais rien d'autres que regarder par la fenêtre pour contempler les paysages qui se dessinent sous mon regard. Néanmoins la nuit, nous nous arrêtons dans les auberges de routes afin de nous reposer et faire changer les chevaux. Je ne sais pas vraiment où l'on va mais cela commence à faire long et je ne tiens plus en place. Camille essaie tant bien que mal de changer les idées mais sans succès.
On arrive enfin, il s'agit de la Baronnie d'Ysari, terres appartenant à mon cousin mais que sa mère ma tante administre le temps qu'il atteigne sa majorité que je n'avais encore jamais vues. La végétation est en tout point différente à celle de chez moi. Les terres y sont verdoyantes et certainement fertiles, l'air ambiant possède un quelque chose que je n'arrive pas à définir. A l'horizon, je distingue une étendue d'eau qui s'étend à perte de vue, c'est la mer. L'air est salé, voila ce que je n'arrivais pas à trouver. Je soupire alors d'aise, mon séjour ici sera des plus agréables.

Un manoir imposant se dessine à l'horizon, je regarde Camille, lui demandant si c'est ici que nous nous rendons, elle acquiesce d'un geste de la tête. La calèche s'arrête enfin, je saute en dehors pour me dégourdir les jambes. Quand je lève le regard, les domestiques attendent en ligne sans dire un mot, et une femme, ma tante, descend les marches pour s'avancer vers moi. Elle me regarde de haut avant de me dire avec froideur.

- Mon enfant, ceux ne sont des manières pour une demoiselle! Dès demain, nous reverrons vos manières!

Je la suivis alors, les domestiques s'inclinaient sur mon passage, je trouvais cela ridicule. Une fois dans le hall d'entrée, mes yeux s'écarquillèrent sur la taille immense de celle ci qui plus est était décorée avec faste. La voix de cette femme résonne dans cet espace vide, elle m'attend en haut des escaliers, ses doigts tapotant le revers de sa main. Je cours alors vers elle pour ne pas la faire attendre mais elle me lance un regard réprobateur. Arrivée en haut de l'escalier, elle me lance un regard froid puis continue à avancer dans ce dédale de couloir avant d'ouvrir une porte avec une clef nouée à un ruban rose.

- Voici vos appartements!

Je regarde stupéfaite cette chambre, elle est bien plus grande que celle que j'avais, je me lance alors vers le lit à baldaquin qui s'enfonce légèrement dans le mur. La chambre à des teintes pastelles dans le rose et le jaune, elle est spacieuse et très agréable. Une fois au niveau du lit je saute dessus, mais cette voix froide résonne à nouveau m'ordonnant de m'arrêter. Une moue de mécontentement se dessine alors sur mes lèvres. Il va falloir que je fasse avec cette femme le temps de mon séjour ici, pensais je.
Le printemps passe, l'été également, on m'annonce alors la mort de ma mère, renversée par une calèche alors qu'elle sortait de la cathédrale, Notre Dame de Deina. Je me retrouve donc orpheline avec nulle part où aller. Comme ce qui avait été convenu avec ma tante, celle ci ne dit mot sur ma réelle présence en ces lieux. Je dois alors me faire une raison que je ne verrai plus jamais ma mère, cette mère que je connaissais à peine en réalité. Mon destin est maintenant aux mains de cette famille.


.:: Un avenir tracé::.

J'entre dans ma neuvième année, mon éducation est beaucoup plus stricte que ce que j'avait pu avoir à la maison. Mes leçons sont rythmées toute la journée par mes précepteurs qui défilent les uns après les autres.
Comme je deviens une jeune fille, certaines leçons viennent alourdir un programme journalier déjà bien chargé. Des leçons de danse, d'élocution, de savoir vivre et de maintien me sont dispensées tous les jours. Il fallait faire de moi une demoiselle de ce monde.
Depuis mon arrivée en cette demeure, je n'eus nulle occasion de voir mon cousin. Quand je demande à le voir, la seule réponse que j'ai est qu'il a fort à faire et que je le verrai quand je serai prête. Cela était une énigme pour moi. Prête mais à quoi? J'ignorai toujours ce mariage arrangé qui m'attendait.
Le temps passait, faisant défiler les saisons les unes après les autres. La ronde des saisons emportait avec elle mes souvenirs. J'oubliais peu à peu ma vie d'avant, ma vie, mon identité profonde pour n'être au final qu'une poupée que l'on façonne à ses envies.
Les cours de maintien étaient peut être les plus durs que je devais subir dans cette éducation chargée et stricte. On voulait que je déambule avec grâce, légèreté et grandeur. Tous les jours je devais porter sur ma tête une pile de livres et marcher, m'exercer à la révérence avec ce poids instable. En cas de chute, j'étais sévèrement réprimandée et privée de mes rares moments de loisirs. Aussi je m'appliquais avec le plus grand soin afin de conserver ses moments précieux où je pouvais être seule, me balader dans les jardins et me rendre au colombier car je m'étais prise d'affection pour ces oiseaux à la robe neigeuse mais également quand cela ne gênait personne continuer à exercer mon doigté sur les touches de nacres noires et blanches du clavecin qui se situait dans le petit salon.
J'ai encore grandit, à présent j'ai douze ans. Le temps passe vite pourtant cela me semble si long, quel étrange paradoxe. Le printemps était installé depuis près de trois semaines, et je profitais de cette instant de quiétude par cette douce vêprée pour me balader dans les jardins. J'étais assise sur le rebord de marbre du bassin où les nénuphares jouaient avec les poissons quand un bruit, un fin gémissement, se fit entendre dans les buissons. Par curiosité, je suis allée voir pensant à une colombe qui se serait coincée mais quand j'écarta les branchages, je tomba sur une vision qui me marqua profondément. Une demoiselle, la robe relevée qu'un troubadour coïtait, je détourna mon regard aussitôt mais il était trop tard, j'avais vu et ils m'avaient vue. Je pris la fuite avec précipitation dans mes appartements. Cette vision me troubla, et je décidai alors que jamais un homme ne me toucherait.


.:: Le mariage tant attendu::.

Les saisons se sont succédées comme elles le font si bien. Les années passent comme l'eau au fil de la rivière. Le temps passe également sur moi, dans quelques semaines j'aurai seize ans. Autour de moi, tout s'agite mais je ne comprends pas. Tout est fait dans le plus grand secret mais je le remarque tout de même car les domestiques s'activent plus qu'à l'accoutumée. Mes leçons se font en décroissant mais ce n'est pas pour autant que j'ai le loisirs de rester seule. On m'entoure de nombreuses délicatesses qu'une jeune fille de mon âge ne comprend pas forcément si elle n'a pas été instruite sur certains sujet de la vie.
On est au début de l'automne et la guerre vient d'éclater. Les humains se déchirent une nouvelle fois pour le pouvoir. Il faut se hâter sinon tous espoirs sur la richesse de ma famille tombera aux mains d'un quelconque noble qui aura piller les coffres familiaux sous la gérance d'un banquier, fidèle ami de feu mon père. La tutelle de mes biens n'avait que trop duré. Il en a été décidé ainsi, la mariage serait avancé car c'est la seule façon de récupérer cette dote qui est mienne. On m'informe alors de ce qui se trame depuis quelques temps dans l'ombre. Un mariage, le mien.
Mon sang se glace à l'annonce de cela, je laisse même filer d'entre mes mains le vase que je tenais où je disposais un bouquet mêlé de berberis et d'hortensias qui se brisa en mille morceaux sur le sol, répandant les fleurs fraichement coupées à mes pieds. Je n'étais donc que cela, une marchandise. Beaucoup de choses venaient de s'éclaircir dans mon esprit bien que je ne voulais pas y croire.
L'hiver embrasse les terres, les recouvrant d'un blanc manteau de neige. La cérémonie a lieu en ce jour d'hiver alors que cette nuit la lune serait pleine. La neige tombe recouvrant mon voile de ses doux flocons dissimulant ainsi mes larmes. Je me plie à ce qu'on attend de moi, je n'ai pas le choix en réalité. Que puis je faire contre ce que ma famille avait décidé pour moi?
Le soir, on me prépare pour ma nuit de noce, cette nuit où je suis censée devenir femme mais je ne veux pas. Les yeux remplis de sanglots, je m'avance vers l'immense lit de mes nouveaux appartements, ceux de mon cousin, mon époux. Tout le monde se retire alors que je me glisse sous les draps avec appréhension. Les chandelles éclairent la pièce alors que la porte s'ouvre sur la silhouette de mon époux. Il s'avance alors vers le lit alors que je tire vers moi les draps me cachant de lui, alors que les larmes ruisselaient sur mon visage. Il vit bien que je n'étais pas prête et que je n'étais qu'une enfant. Il ne brusqua pas la chose mais un problème allait survenir le lendemain matin, le sang que devait laisser ma virginité sur les draps blancs. Il me murmura de point m'inquiéter et se fit une entaille à la main répandant un peu de son sang dans le lit.
Cette nuit, je fut sauvée. Il ne voulait pas que le déshonneur s'abatte sur lui de ne point être capable de dépuceler une vierge, alors que pour moi cela fut un présent qu'il m'offrit. Il m'embrassa simplement sur le front et se coucha à mes côtés pour finalement s'endormir. Le lendemain matin, j'étais seule dans le lit mais sur l'oreiller à coté du mien se trouvait une petite boite en étain et une lettre. Je lut d'abord la lettre qui me souhaitait simplement un bon anniversaire en retard et que ceci était un présent de mariage de sa part, rien de très précis en somme. Mes yeux se portèrent alors sur cette petite boite en étain dont la forme rappelait sans conteste celle d'une rose. Sur sa surface, un petit renfoncement rappelait étrangement les contours de mon pendentif, le premier cadeau qu'il m'avait fait. La boite ne s'ouvrait toujours pas. Je décrocha alors la chaine de mon cou et encastra avec la plus grande délicatesse le médaillon dans ce sillon. Un petit clic se fit entendre. La boite s'ouvrit laissant s'échapper une douce mélodie. C'était une boite à musique. Ainsi depuis le début, il le savait. Mon coeur se serra avec la sensation d'avoir été trahie, de n'avoir été qu'un objet.
Les nuits suivantes furent comme ma nuit de noces. Rien ne se passa, il ne me toucha pas. La guerre avait éclatée et mon époux voulût porter mains fortes au roi Trystan pour protéger Diantra de ceux qui la convoitait. Il décida d'y envoyer alors des troupes armées qu'il conduirait lui même à la cité pour lui montrer son allégeance alors qu'il n'avait pas pu le faire plus tôt quand le Duc d'Erac monta sur le trône après l'abdication de son demi frère Ultuant. J'étais donc destinée à rester seule sous la tutelle de ma tante qui était à présent ma marâtre. Une semaine avant son départ pour Diantra, j'insistai auprès de mon époux pour me rendre également dans la citée de mon enfance afin de me recueillir sur la tombe de ma mère étant donné que je n'eus encore nulle occasion de le faire. Il accepta alors non sans une certaine appréhension. Nous partîmes donc tous les trois à Diantra... Oui tous les trois car sa mère trouvant cela une pure folie de la part de son fils d'avoir cédé à ce caprice avait pris la décision de nous accompagner. Bien entendu Camille était du voyage, elle ne me quittait jamais.



.:: Des tournois et des erreurs ::.

Après notre mariage rien ne se passa. Harnyll ne me força point la main, attendant que je m'offre à lui volontairement. L'hiver passa bien vite pour laisser place au printemps. Douce saison que celle ci mais les évènements allait la ternir. Tout commença sur la route qui nous mena à Arcani où nous fîmes la rencontre d'une mercenaire prénommée Arnhild. Engagée par mon époux, elle devait veiller à ma sécurité durant notre séjour.
Je reçus pour la toute première fois de mon existence une gifle que mon époux me donna alors que je remettais en question sa décision contre la mort orchestrée de ses vassaux. Cela me fit peur car je découvrais une facette de lui que je n'avais jamais vu.
Profitant de la proximité de la côte océanique, je me rendis au bord de l'Eris où je fus enlevée par des pirates. Aucun mal ne me fut fait. J'étais leur otage dans l'attente d'une rançon mais mon époux avait lancé aux trousses de ces corsaires son armada. Au final, pour couper court à une attaque frontale, je fus jetée par dessus bord. Détroussée de mes bijoux et de mes vêtements, me retrouvant plus qu'en guenilles.
Peu de temps après cela, un tournoi fut organisé à Arcani. Mon époux devait jouter mais je n'aimais pas cela. Je ne voulais pas lui faire part de ma peur aussi, le chevalier d'Adamantine fut créé à cette occasion. Sous cette armure se trouvait la mercenaire qui malgré le fait que ce soit son premier tournoi envoya mon époux mordre la poussière.
La colère d'Harnyll fut grande. Mais il y avait eu plus de peur que de mal. Le soir même je fis la rencontre de Denys de la Vallière, chevalier de son état qui me reconduisit au château alors que j'avais pris la fuite. Nous retournâmes à Ysari peu de temps après.

Cette fois, un tournoi royal fut proclamé. Impossible de laisser Harnyll joutait, aussi le même stratagème fut appliqué mais les conséquences furent bien plus lourdes. Dans un élan incontrolable, j'offris ostentatoirement mes faveurs au chevalier d'Adamantine devant tous les nobles de la péninsule.
Allant voir mon époux après sa première joute, je fus malmenée et frappée. Mise en exil, on m'envoya le soir même à Féoda dans un manoir où je devais rester recluse le temps que sa colère passe et qu'il décide que faire de moi et de mon comportement désinvolte.
Finalement ma santé fragile et la sincérité de mes sentiments à son égard eurent raison de mon exil qui s'acheva. De retour à Ysari, nous avions pris la résolution de tout nous dire pour que plus jamais la peur ne me fasse commettre acte irréparable.



.:: De courts instants de bonheur ::.

Mes erreurs étaient pardonnées et un regain de tendresse vit le jour entre nous. Il fallut quelques temps encore pour que je me livre à lui. Ce fut donc lors d'une soirée où nous avions fait le choix de diner sur l'herbe grasse des jardins et après avoir jouer à chat dans le labyrinthe qu'il fit de moi sa femme, une femme.
Douleur fit de mise mais il était doux et la nuit n'était pas encore finie. Son seul but était de faire passer cette douleur pour que je découvre le réel plaisir qui se trouvait dans l'acte charnel. Il ne fallut donc guère longtemps après cela pour que je tombe enceinte.
L'annonce fut un choc brutal que j'eus du mal à assimiler. Une fois les larmes passées, ce fut donc un bonheur incommensurable qui m'envahit. Je lui fit part de cette bonne nouvelle qui le rendit fou de joie à l'idée d'avoir un héritier dans les prochains mois.
Quand il y a du soleil, il y a toujours de l'ombre. Je faisais de nombreux malaises. Je fus régulièrement mise au repos mais pour ne pas me contrarier on me laissa faire à ma tête. L'annonce du mariage de mon cousin le comte d'Odélian fut alors proclamée.

Début de la saison estivale, le mariage de mon cousin et la rencontre avec sa jeune fiancée. Elanore était une jeune femme charmante aussi on lia des liens amicaux. Nous avions discuté toutes deux sur l'amour, la nuit de noce et sur le mariage. Belle cérémonie que celle qui fut organisée.
Une ombre n'arrive jamais seule aussi durant notre séjour, je fis la rencontre de la dame de Noblegriffon et d'un semi elfe à l'indécente tenue. Ce fut cette rencontre qui fit basculer le court de mon existence significativement car un enchantement de la part du gardien d'Arcam me fut jeté.



.:: De l'orage dans l'air ::.

Funeste sort que voilà car il altéra mes sentiments. Je devins alors peu à peu une toute autre femme. Froide, hautaine. Mon couple se mit à battre de l'aile alors que mes malaises liés à ma grossesse continuaient. Mise au repos forcée, on me fit installer dans des appartements en bas du château pour que je n'ai que peu de distance à faire pour me rendre dans les jardins.
Pendant cette période où mon coeur se métamorphosait, je pris en charge toute l'organisation des bals qui allaient se déroulaient ici même à la fin de ce premier mois d'été. Toute la noblesse de la péninsule avait répondu présente. Faste de rigueur, tout se devait d'être parfait. Pointilleuse comme jamais, tous les détails étaient vus et revus me fatiguant chaque jour un peu plus.
Lors du premier bal, rien de bien extraordinaire se passa hormis les habituelles infidélités de mon époux qui souleva le lendemain matin une glaciale discussion entre nous deux. Au second, nous fîmes une apparition ensemble pour les apparences mais tout allait très mal. On ne prit même la peine de danser l'un l'autre. Finalement je m'étais éclipsée avant l'heure pour discuter dans mes appartements avec Arnhild qui avait refait son apparition mais sous l'identité d'une de mes cousines éloignées. Troisième et dernier bal. Je reçus l'honneur d'être invitée par le roi pour une danse mais souffrant quelque peu cela devint un promenade au clair de lune dans les jardins.
La chose tant redoutée par mon époux arriva. Je perdis le bébé alors que j'étais en compagnie du roi. Cette scène atypique marqua sans doute nos esprits comme jamais. Une simple promenade afin de prendre l'air se changea en cauchemar. L'héritier tant attendu par Harnyll était mort. Son fils venait de mourir par ma faute.

Les bals étaient fini et la tension était plus que palpable entre Harnyll et moi. Sur un coup de tête et sans en avertir mon époux, je pris la fuite dans un petit attelage en compagnie de Camille et du chevalier Denys de la Vallière alors qu'il était absent du palais. Je voulais me rendre dans le Nord, chez mon cousin pour y trouver un repos qui me serait sans doute plus salvateur que de rester ici.
Durant le voyage, le soleil disparut pour plonger le monde dans l'obscurité. Le trajet fut assez long mais Odélian était proche. Malheureusement une avarie fit basculer le carrosse et je fus grièvement blessée. Sans le secours du seigneur d'Assar, je serai sans doute morte à l'heure qu'il est.
Suite à mon accident, je demeurai en Assar pendant une longue période. J'eus peu le loisir de le côtoyer mais il fut le témoin privilégier de ma haine, de ma colère et de la peur que j'avais à l'encontre mon époux.
Chassée de sa chambre avec froideur, le soir même sa soeur vint à me rendre visite. Nous échangeâmes quelques paroles avant de gagner sur ses conseils le temple du château pour prier les dieux. Arcam fut celui vers lequel mes prières allèrent. Les larmes qui coulèrent sur mes joues accompagnant mes regrets délivrèrent mon coeur torturé. Je pris alors pleinement conscience des horreurs que j'avais proférées et faites ces derniers temps.

Avarie de roue sur le chemin du retour, nous fîmes donc halte en Etherna où j'eus le plaisir d'y voir Elanore. Le fait qu'elle soit présente en chez son père à ce moment fut un soulagement pour moi. Non seulement d'être ma cousine par alliance et mon amie, elle devint également la confidente. Elle seule connait la vérité sur le chevalier d'Adamantine et sur mes prétendues infidélités. Je fus attristée de la laisser mais je devais retourner en Ysari.
De retour auprès de mon époux, le cauchemar continua. Accusée de félonie et de relations adultérines, je fus condamnée à être répudiée. Le chevalier de la Vallière fut bien moins chanceux car la mort l'attendait. J'avais la vie sauve pour la simple raison que non seulement d'être l'épouse du baron, j'étais également sa cousine.
Suite à cette décision contre laquelle je ne pus rien dire ou faire pour le faire changer d'avis, je ne pouvais rester à Ysari. J'étais devenue indésirable à ses yeux. Aussi partir était la meilleur chose à faire. Ce fut donc le jour de mes 18 ans que je pris la route pour la capitale où je possédais une demeure familiale héritée de mes défunts parents. Une nouvelle vie s'offrait à moi...



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Comment trouves-tu le forum ? :Toujours aussi super, vu que je reste pour un -nième perso Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine) 936117
Comment as-tu connu le forum ? : Heu... par hasard, j'ai vu de la lumière donc je suis entrée.
Crédit avatar et signature : Cantarella

DC demandé et accepté par Kat


Dernière édition par Lucrèce d'Adamantine le Mar 1 Mar 2011 - 19:54, édité 25 fois
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Lucrèce d'Uberwald
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MessageSujet: Re: Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine)   Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine) I_icon_minitimeDim 8 Nov 2009 - 3:33

Description mentale :
Spoiler:
 

Le mariage a changé quelque peu Lucrèce qui par amour et par peur s'est mise à commettre des actes inconsidérés. Innocente, elle ne pense pas à mal même si ses actes sont le contraire de ce qu'elle désire projeter. Le remord est un sentiment qu'elle connait parfaitement car elle se mord toujours les doigts après. Agir sans penser aux conséquences est un façon un peu simpliste de la définir mais cela est tellement vrai.
Sa raison n'est plus tout à fait la même car elle est altérée. La perte de son enfant et de son époux la marque profondément même si elle essaie tant bien que mal de se reconstruire. Elle tente alors de trouver des subterfuges pour ne plus penser à Harnyll qu'elle aime toujours. Se jeter à corps perdu dans de nouvelles relations semblent être le choix qu'elle ait fait. Mais a t-elle réellement réfléchit à cela? Quoiqu'il en soit, en femme libre, ses pulsions l'emportent donc sur sa raison et son bon sens.
Prête à tout pour ne plus être rejetée, elle fera tout mais alors tout pour que plus jamais pareille situation ne se reproduise. Elle aspire à une vie calme, à l'amour et à connaître le bonheur d'un enfant à cajoler. Ses choix n'étant pas les bons, là mèneront ils tout de même faire ses espérances?


Description physique :
Par quoi commencer... A n'en pas douter, il s'agit d'une demoiselle, tout montre que cette jeune personne est une femme en devenir. Jeune, oui vous avez bien lu, Lucrèce n'est âgée que de seize automnes, elle est donc encore toute innocente et candide sur bien des points. Comme vous avez sans aucun doute remarqué, elle fait parti de cette race si commune que sont les humains.
Du fait de son âge, elle vient de terminer sa croissance et mesure donc actuellement que un mètre soixante sept, malheureusement elle ne gagnera pas quelques centimètres qui la feront paraître un peu plus grande. Son poids est en corrélation avec son physique juvénile et fin car elle ne pèse qu'une cinquantaine de kilos.
Sa silhouette est fine, élancée et gracieuse. Elle incarne parfaitement son rang dans toute sa magnificence. Elle a noble allure et sa beauté ne laisse pas indifférent car son physique est des plus plaisants à regarder.
Tout d'abord sa taille, fine et peu marquée mais cela est du à son tendre âge. Sa poitrine menue laissant entrevoir un arrondi assez ferme. De longs doigts fins et graciles qui aiment à se laisser glisser sur les touches de nacre d'un clavecin. Une peau au teint pâle et rosé laisse deviner la douceur et la fragilité de celle ci.
Concentrons nous sur son visage. Un faciès envoutant au forme légèrement ovale laissant une fine bouche aux lèvres exquises à la teinte pastelle. Un regard fascinant et attirant dû à leur couleur d'un vert émeraude qui reflète l'intensité de son âme.
Sa longue chevelure blonde aux reflets ivoires forme une cascade dans son dos alors que quelques mèches non accrochées encadrent son visage angélique. Sa voix est mélodieusement idyllique et ferait pâlir de jalousie les rossignols car elle fait écho aux chants des sirènes. Un léger parfum de rose et de mélisse se dégage d'elle, embaumant l'air d'une douceur capiteuse.


Équipement :
Comme pour toute femme, sa tenue vestimentaire est le reflet de sa personnalité et de ses manières, donc décortiquons un peu son habillement.
Une robe, il ne va pas sans dire... Celle ci est de belle longueur, frôlant avec indécence le sol ne laissant voir son pied chaussé d'un fin escarpin orné de broderies et de quelques pierreries. Il s'agit d'une robe coupée sous poitrine dans le style empire qui laisse entrapercevoir un décolleté dorsal peu profond avant de se prolonger en une traine en sisal. De longues manches parcourent en enserrant ses bras sur lesquelles on peut apercevoir de délicates broderies.
Passons aux matières utilisées car si cette robe inspire la noblesse ce n'est que par le choix du tissu. De la mousseline de soie ivoire donne un effet vaporeux à la robe, de la soie sauvage vert-d'eau donne corps à la ceinture qui souligne le buste qu'un brocart aux teintes ocres mêlés d'or ré hausse avec une certaine grâce.
Dans ses cheveux, des perles forme une cascade emprisonnant un semi chignon piqué d'épingles dont la courbure est une fleur à cinq pétales blancs cassés dont le coeur est une petite perle entourée de pierreries comme le zirconium.
Autour du cou, une fine chaine en or surmonté d'un médaillon en forme de rose entrave sa gorge. Il s'agit d'un présent d'anniversaire offert par son cousin alors qu'elle n'avait que huit ans. Maintenant qu'elle en a seize, en guise de cadeau de mariage, elle a reçu de lui ce à quoi il se rattache. Car ce médaillon n'est pas un vulgaire pendentif mais une clef servant à ouvrir une boîte d'étain dont la forme fait écho au médaillon, à une rose. Cette boite est un secret renfermant une douce mélodie car il s'agit non pas d'un écrin mais d'une boîte à musique.



~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Voilà fini... A vos verdicts messieurs, dames.


Dernière édition par Lucrèce d'Adamantine le Lun 28 Fév 2011 - 23:55, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine)   Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine) I_icon_minitimeVen 13 Nov 2009 - 21:20

Voilà modifié...
Donc tout ce qui est en orange a subit des modifications.
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MessageSujet: Re: Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine)   Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine) I_icon_minitimeSam 14 Nov 2009 - 14:30

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MessageSujet: Re: Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine)   Lucrèce d'Adamantine - Baronne d'Oësgard. (Vicomtesse d'Adamantine) I_icon_minitimeLun 28 Fév 2011 - 23:54

Hop mise à jour de la fiche
Rajout dans l'histoire des trois derniers chapitres.
Changement de l'âge et du métier.
Changement dans le mental ( mise en spoiler de l'ancien)
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