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 Peine et Châtiment à Mons. [Fergus]

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Arthur
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MessageSujet: Peine et Châtiment à Mons. [Fergus]   Lun 2 Aoû 2010 - 20:26

Des jours s’étaient écoulés depuis l’escarmouche dans la vallée de Mons qui avait opposé les chevaliers du Château de Montbrave aux coquins voleurs d’Helderion, venus avec l’intention d’une nouvellement fois dépouillée le Seigneur de Mons de ses bêtes. Les prisonniers heldirois n’avaient pas été longtemps interrogé et furent condamné publiquement par le seigneur à une exposition publique sur l’une des places de la cité de Mons.
Ainsi, se succédant à cette place sur plusieurs jours, ils furent tous mis au carcan une journée entière, et reçurent un traitement des plus négligés, hués ou bien reçurent fruits et légumes avariés, pourris jusqu’au cœur, toujours sous surveillance afin qu’un compagnon ne puisse tenter la moindre libération.

Il fut aussi, par considération, décidé, le lendemain même de la bataille, qu’on rendrait à leur terre les dépouilles des hommes tombés dans la nuit, afin de permettre d’éventuels rituels, tandis qu’on enterrait avec les honneurs les chevaliers morts lors de l’affrontement. Les corps des heldirois furent tous entassés, après avoir été débarrassé de tout effet personnel, dans quelques chariots escortés par deux simples cavaliers en les terres hautvaloise.

« Monseigneur de Mons a décidé de vous rendre les dépouilles des pillards qui sont tombés afin que vous puissiez faire d’éventuels rites funéraires. » furent les seuls mots pour expliquer cette surprenante livraison, pas une excuse, pas un regret.

Les voleurs avaient fait le choix de venir et tenter de lui subtiliser ses biens, avaient même choisi de faire face et combattre, c’était déjà une faveur que ces sauvages ne feraient pas que de permettre aux leurs de faire ce qu’il fallait pour le passage en le Royaume de Tyra. Et de manière surprenante, ils purent livrer les corps et repartir sans dommage, sans attaque vindicative des heldirois.

De son trône, Richard de Mons dans le même délai reçu nobles et paysans, venus se plaindre et réclamer des actions plus importantes pour régler le problème des heldirois, car il était certain que quelques humiliations n’arrêteraient pas ces sauvageons qui avaient le vol dans le sang, au contraire, peut-être cela les encourageraient à davantage, et il n’y aurait pas toujours paysan pour surveiller la frontière… C’est ainsi que, pendant les quelques jours où les heldirois demeurèrent dans les geôles ou exposés en publique, il fut décidé et entreprit la construction d’une tour de guet à la frontière, une troupe d’infanterie toujours prête à intervenir sur le chantier si d’aventure, les audacieux montagnards venaient à prétendre intervenir dans l’élévation de la tour.

Dans les cellules, on vint finalement chercher le dit Bois-de-Cerf, le noble heldirois, s’il en est pour apparaître ainsi, à l’arrogance et à l’égo supérieur encore à celui de ses compagnons. Roderik était venu en personne voir l’un des meneurs de cette troupe de pillards venus rôder et dérober quelques bêtes.

« Noble Faon, apprécies-tu ton séjour en cage ? L’animal sauvage, la bête féroce aveugle qui ne voit que de la crainte doit apprécier, n’est-ce pas ? » Offense et moquerie délicatement posées, rebondissement sur le discours qui apparurent amusant à son oreille quand il entendit son ancien ecuyer le lui rapporter.

La terreur du royaume humain, du moins, se prétendait-il cela, paraissait misérable, et bientôt, comme nombre de ses camarades déjà, il serait affiché et humilié publiquement, mais avant cela, le Maître d'Ordre voulait se rendre compte par lui-même de l'orgueil heldirois.



Dernière édition par Arthur de Melasinir le Mer 11 Aoû 2010 - 17:31, édité 1 fois
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Fergus d'Hautval
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MessageSujet: Re: Peine et Châtiment à Mons. [Fergus]   Mar 3 Aoû 2010 - 2:44

Diarmad Parson était enfermé dans les geôles du seigneur de Mons depuis maintenant plusieurs jours déjà. Les gardes l’avaient jeté dans une toute petite cage, où il avait à peine la place de se tenir debout. On l’y avait maintenu dans une obscurité presque totale, sans la moindre compagnie ni aucuns contacts si ce n’est les visites journalières de ses gardiens pour lui apporter de quoi se sustenter. Une cage, comme un animal. Le jeune seigneur se jura bien de ne jamais oublier cet affront et de le faire payer au centuple à ses geôliers.
Le premier jour, Diarmad était resté calme, sûr de lui et toujours aussi insolent avec ses gardiens. Il s’était montré aussi tranquille et patient le second, le troisième et le quatrième jour, attendant de pied ferme sa libération contre rançon, ou d'une libération sur parole de s'acquitter de l'amende, comme c’était l’usage pour les nobles et les voleurs de bétail. Mais était venu le cinquième jour et toujours rien.

Ce régime de faveur il le devait probablement à ce fils de putain de chevalier qui c’était si longuement entretenu avec lui sur le trajet du retour, lorsque les chevaliers avaient escortés les prisonniers vers la ville de Mons. Il eût mieux fait de la boucler, sa grande gueule, et de s’incliner humblement. Une évidence à présent. Il était au diable, dans l’ancenois, loin de ses montagnes et de la puissance qu’il y avait là-bas. Ici les montagnards étaient des sauvages et sa parenté n’y comptait aucunes relations à sa connaissance. Aucun ami, aucunes connexions, aucun créancier qui pourrait payer sa rançon et celle de ses hommes. Encore qu’on ne lui avait proposé aucune rançon, en dépit de son ascendance noble. Oui, rien ne l’eût probablement mieux défendu que le silence et la soumission. Et voilà où l’avait mené l’ultime humiliation : jusque dans une cage… Et voici que la fierté blessée versait de l’huile, encore et encore, sur les flammes de la colère.
Diarmad était assit par terre, le dos au mur lorsqu’un chevalier entra dans sa cellule, voir la bête, pour l’accabler de nouvelles offenses et de moqueries. Un petit sourire ironique incurva la bouche de l’héldirois, puis s’effaça pour faire place à une moue de dégoût.

« Si c’est ainsi que l’on traite les nobles chez vous, autant vous dire que les vôtres sont mieux traités chez nous… »

Tout courbatu qu’il était de partout, le jeune héldirois parvint à se lever dans un tintement de chaîne et esquissa une courbette en direction du Grand-Maître de l'Ordre qui tenait d'avantage lieu de la parodie. Un faon, oui. Boursouflé d'orgueil, d'arrogance et de courage.

« Et saches que l'illustre faon que je suis te rabaisserait volontiers ta grande gueule, chien d'ancenois. Il lui fit cliqueter les chaînes sous le nez. Sous réserve que je porte encore tous ces-trucs là. Encore qu'un bref coup d'œil en direction des grosses quenottes du chevalier le rendit tout à coup moins sûr de son affirmation et qu'il préféra changer de sujet. Peu après sa capture, son père avait sûrement du recevoir des émissaires pour discuter du montant de sa rançon. A moins que ces chiens ne préfère le laisser mijoter dans cette cage encore quelques temps, histoire de briser son insolence. Mais trêve de politesses messire, me ferez vous l'illustre honneur de m'informer du sort que l'on me réserve, céans ? Quand pourrai-je m'acquitter de l'amende que l'on me demandera ? »
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Arthur
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MessageSujet: Re: Peine et Châtiment à Mons. [Fergus]   Mer 4 Aoû 2010 - 16:06

« Tu as tenté de le voler, de lui subtiliser plusieurs centaines de ses bêtes… As-tu cru qu’il t’offrirait le confort de ses chambres ? »
Question rhétorique auquel il n’attendait aucune réponse, mais c’était là l’état d’esprit dans lequel se trouvait le seigneur de Mons, tout au moins au sujet des heldirois. Le maître d’ordre ne fit que transmettre ce sentiment pour le moins négatif éprouvé à propos de ces voisins si prompts à voler et piller ses terres… Il en était encore qui, quand ils étaient attrapés s’osaient à mettre en avant leur sang bleu quand ils se comportaient avec bien moins de manière que ses plus humbles gens.
Quand à Roderik, il ne répondit que par un sourire moqueur à l’arrogance d’un jeune homme bien confiant de ses propres capacités, et quand il s’interrogea

« Ce que l’on te réserve ? Je viens justement te chercher pour qu’il soit décidé de ton sort, jeune homme, je vais te conduire devant Monseigneur de Mons. »

Il approcha la tête de l’heldirois, et chuchota gravement.

« Mais retiens bien ces mots, et Néera m’en sera témoin, si tu tentes de l’agresser, si tu fais ce choix, je n’aurais pas de scrupules et pas même une hésitation à t’ôter la vie, tu es prévenu. »

Des mots dits avec un sérieux et une sincérité à glacer le sang, il ne permettrait pas qu’il soit fait du tord à son seigneur… Nul ne pourra prétendre à précipiter sa rencontre avec Tyra, il se l’était juré.
Il recula et les gardes firent sortir le noble heldirois, détachant les menottes aux chevilles, puis l’attrapant par les bras, le forçant à suivre le chevalier à travers de nombreux couloirs d’un château qui n’était fait que de pierres, jusque dans une modeste salle du trône, loin des grandes coquetteries et des immenses salles lumineuse que s’offrait certains nobles, plus au sud.
Richard de Mons était un vieux seigneur, bien plus près de sa fin que de son commencement, il gardait malgré tout une tenue invitant au respect et gardait les traces d’une jeunesse guerrière, bien que diminué par les ans qui ne cessaient de défiler. Assit à côté de lui, son aîné, âgé d’une trentaine d’année, qui lui succéderait quand l’heure serait venue.
Roderik posa genou à terre avant de se relever, présentant au seigneur le prisonnier.

« Voici le jeune Parson, Monseigneur. »

Et alors que les gardes s’écartaient, se mettant à l’abri d’une éventuelle attaque soudaine de l’heldirois, mais pas assez loin pour ne pas être capable de réagir, le chevalier se tenait debout auprès du seigneur.

« Je n’ignore pas vous avoir offensé par l’hospitalité dont vous n’avez pas joui, jeune sire, je n’ignore pas non plus qu’il doit exister dans votre esprit des désirs vengeurs… Mais tout ceci n’a plus aucune importance. »

Il toussa quelques instants, reprenant avec sérieux.

« Aussi, vais-je être sincère et direct avec vous, jeune sire… Il n’a été envoyé aucun émissaire, et il n’est pas dans mon intention de réclamer rançon que les vôtres tenteront de regagner à la faveur d’une nuit sur mes terres. Je suis las et fatigué par ces incessants problèmes que vous me posez, et quoiqu’il soit décidé, je vous sais incapable de faire le moindre effort, aussi ne vais-je pas espérer une énième fois et attendre que vous vous montriez raisonnable… Car ça serait vain, n’est-ce pas ?
Soyez franc, jeune sire… Quoique je décide, qu’il soit demandé une rançon ou que je décide de traiter votre cas personnellement, il y aura récidive, je me trompe ? »

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Fergus d'Hautval
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MessageSujet: Re: Peine et Châtiment à Mons. [Fergus]   Sam 7 Aoû 2010 - 0:45

Diarmad laissa le chevalier s'approcher de son oreille et lui chuchoter d'une voix grave un avertissement contre toutes tentatives de s'en prendre à son seigneur. Il pouvait imaginer le sourire moqueur du vieux maître sous sa barbe hirsute. Le jeune héldirois inspira un grand coup et affecta un air choqué devant l'éventualité qu'on puisse le suspecté de commettre un tel acte.

« Les dieux nous préservent de commettre pareille indélicatesse… De grâce, conduisez-moi donc. »

Sur ces mots, le maître des templiers s'écarta, laissant passer une dizaine de gardes, qui firent sortir le noble heldirois de la cage. Ils lui ôtèrent les fers et les menottes qui entravaient ses chevilles, puis l’attrapant par les bras, ils le forçèrent à suivre le chevalier à travers de nombreux couloirs jusque dans une modeste salle du trône.
Tandis que Roderik et ses hommes lui en faisait franchir les portes, puis remonter l'interminable tapis de l'allée centrale, Diarmad sentit tous les yeux s'appesantir sur lui. Par centaines que c'était venu s'agglutiner pour le voir juger... Si du moins, espéra-t-il, c'était bien là la cause de leur affluence.

L'estrade se dressait devant lui, et au dessus, le trône, sur lequel siégeait un vieil homme. Richard de Mons était un vieux seigneur, bien plus près de sa fin que de son commencement. Son front était dégarni, le gris avait envahi ses cheveux et la peau pendait sur ses pommettes saillantes, mais il gardait malgré tout une tenue invitant au respect et gardait les traces d’une jeunesse guerrière invitant au respect. Assit à côté de lui siégeait son aîné, âgé d’une trentaine d’année, qui lui succéderait quand l’heure serait venue. Du moins Diarmad le supposa-t-il.
Roderik posa un genou à terre avant de se relever, et de présenter au seigneur le prisonnier. Celui-ci dévisagea Diarmad impassiblement durant quelques minutes. Un regard que lui rendit pendant un long moment le jeune montagnard.

« Je n’ignore pas vous avoir offensé par l’hospitalité dont vous n’avez pas joui, jeune sire, je n’ignore pas non plus qu’il doit exister dans votre esprit des désirs vengeurs… Mais tout ceci n’a plus aucune importance. »

« Je serai chagriné d'apprendre qu'il existât des différents entres nous, Monseigneur. »

Aux rires nerveux qui lui parvinrent, Diarmad comprit de suite qu'il venait de faire une bourde. Retiens ta langue, petit crétin... où elle te causera encore plus d'ennuis. Mais le seigneur de Mons ne prêta aucune attention à ce qu'il venait de dire. Non, il fut prit d'une brève quinte de toux, et repris avec sérieux.

« Aussi, vais-je être sincère et direct avec vous, jeune sire… Il n’a été envoyé aucun émissaire, et il n’est pas dans mon intention de réclamer rançon que les vôtres tenteront de regagner à la faveur d’une nuit sur mes terres. Je suis las et fatigué par ces incessants problèmes que vous me posez, et quoiqu’il soit décidé, je vous sais incapable de faire le moindre effort, aussi ne vais-je pas espérer une énième fois et attendre que vous vous montriez raisonnable… Car ça serait vain, n’est-ce pas ?
Soyez franc, jeune sire… Quoique je décide, qu’il soit demandé une rançon ou que je décide de traiter votre cas personnellement, il y aura récidive, je me trompe ? »


Le nouvelle le cueillit comme un coup de poing. Il ne put rien faire d'autre que de hocher du chef pendant que le vieux seigneur continuait de parler. Quel jeu infernal jouait là le seigneur de Mons ? Le jeune héldirois s'avança d'un pas, haussant un fin sourcil noir.

« Est-ce mon cas, messire, que l'on juge ici ? Où bien me tromperais-je en déclarant que c'est-ce celui de tous les raids menés sur vos terres, par les gens de nos montagnes ?
énonça Diarmad. S'il s'agit du second cas, alors oui... il y aura évidemment d'autres raids quoi que vous décidiez. Car je ne suis pas maître des montagnes et je ne commande pas à tous les hommes qui y résident. Mais si c'est de mon cas qu'il s'agit, alors je vous répondrai, messire, qu'une amende est la peine encourue par la loi. Et qu'elle suffira amplement à vous dédommagé de vos pertes, qui ne doivent du reste pas êtres très élevées, puisque vos gens ont empêché les miens d'emporter le bétail dans nos terres. »

L'esprit de Diarmad resta vide pendant un moment, puis toutes les raisons possibles qu'il aurait pu avoir défilèrent dans ses pensées, mais il jugea que ce qu'il avait dit là était suffisant pour le moment.
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MessageSujet: Re: Peine et Châtiment à Mons. [Fergus]   Mar 10 Aoû 2010 - 19:14

Il était dans les mots du jeune heldirois une chose finalement assez amusante, ironique même… Il connaissait les mots de la loi, les invoquait même, alors qu’il se savait les bafouer. Oh, nul doute à l’esprit du Seigneur que c’est fort d’une expérience en la matière qu’il apprit ces choses là… Ou bien c’était la défense préparée par les clans en cas de capture, proposer une rançon qu’ils paieraient en pillant ou en proposant leurs fameuses taxes… Mais cette fois, les choses allaient changer.

« Oh… Nous parlons de vous, jeune sire, mais je n’ai pas l’intention de vous juger indépendant des autres attaques antérieures, ça serait démontré une certaine stupidité prononcée puisqu’il n’en est rien. Aussi, vais-je vous faire part immédiatement de ma décision à votre sujet… »

Il prit une profonde inspiration, continuant.

« Vous ne serez pas exempt de l’humiliation publique administrée à vos camarades et serez exposé toute cette journée durant sur l’une des places de Mons, ce n’est qu’après cela que sera exigée une rançon pour votre libération, ainsi que celle de vos hommes, à Helderion. »

Il était tenu sous silence ce qui arriverait à ceux dont on ne paierait pas la rançon, mais il était certain que le vieux seigneur ne s’encombrerait pas de ces gens là, et quand bien même le jeune sire aurait voulu protester, invoquant la loi, il ne l’écouta pas, ordonnant qu’il soit conduit pour exécuter sa peine tandis que dans ses appartements, il rédigerait une lettre à l’adresse du Seigneur d’Helderion.
Ainsi, c’est sous escorte qu’il fut conduit hors du château, jusqu’à une grande place où avait été installé les carcans, puis, sans plus attendre, il fut enfermé dans l’un d’eux, exposé à la foule, les gardes demeurant à proximité, par sécurité.

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