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 L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]

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Maya Dalael
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MessageSujet: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Dim 2 Jan 2011 - 4:49

****Elle avança et une main l’attrapa à la taille. On la plaque au lit et elle sent le tissu de sa robe se relever.

Tu es faible, demi-portion. Tu n’arrives à rien.

Se défendre, elle devait se défendre. Elle asséna un violent coup dans la figure et l’homme recula. Il la rattrape et la frappe contre un mur. Pressant contre le mur, il lui murmura :

Personne ne voudra de toi, tu es faible comme ta mère et les humains qui pourrissent cette terre.

Elle l’envoya valser contre le lit et sortit la dague.


Je l’avais promis à Taria

Un, deux et trois coups sonnèrent le tranchement du corps du Drow. Les mains pleines de sang lui rappelleraient le Patricide commis. Elle le haïssait. De toute sa vie, elle l’Avait haï et attendu ce jours : sa mort.

****

L’orage éclata et Maya sursauta. Comme à son habitude, elle avait pris comme lit un arbre. Sa silhouette le lui permettait. Elle jouait souvent les chats. Elle avait cru que malgré le temps, la pluie ne tomberait pas et en plus, elle avait encore fait ce cauchemar. Elle se laissa glisser contre l’arbre et descendit tel un félin, sur ses pieds. Regardant attentivement, personne ne semblait venir, mais elle ne devait pas trainer dans les routes. Traversant les routes, elle finit par arriver à une petite auberge. Elle imaginait déjà les occupants. Elle entra et déjà plusieurs hommes s,y trouvaient.

La jeune femme rabattit son capuchon de sa cape et laissa descendre ses cheveux en cascade, jusqu’au creux des reins. Elle fit signe au tavernier une consommation et alla prendre place, à une petite table tranquille.
Un homme d’apparence humaine s’avança vers elle et prit place, elle le regarda froidement et soupira. Il la salua comme tout homme le ferait et posa sa main sur sa cuisse. Du regard, elle exigea son retrait, mais l’homme n’en fit rien.

-Ôtez votre main de ma cuisse.

L’homme ricana et s’aventura sur la cuisse et aussitôt Maya lui assena un pied en plein figure et l’homme contre attaqua et envoya la demi-drow contre un mur, ou elle se fit plaisir de lui ramener un bon droit et de lui clouer la tête sur la table.

Ose recommencer et cette fois Taria se fera un plaisir de t’amener dans son royaume, sale abruti.

Elle recula et laissa l’homme se reprendre

Sale garce, tu vas me le payer

La jeune demi-drow se retourna abattit son bien dans les cordes sensible et envoya un bon droit dans la figure de l’homme. Le silence de la pièce était inquiétant. Tous la regardaient. Bien sonné l’homme quitta avec son compagnon et le regard peu doux de Maya fit que personne n’insista sur le cas isolé.

Elle y resta des heures, tandis que certains clients se saoulaient toujours plus. Que d’autres quittaient et arrivaient. Elle devait quitter ce monde de fou, les territoires neutres lui donnaient trop de problèmes.

Elle était une personnalité troublée. Sa mère avait éprouvé un désir de ne jamais se détacher de son père, son frère avait été un malade jaloux et il était mort, et son père, elle l’avait tué après avoir failli terminer son chemin, dans son lit. Ainsi, aucun homme pouvait franchir la limite d’oser la toucher. Ses yeux balayaient la place. Un homme la regardait et elle le dévisageait.

Que voulait-il ?


Dernière édition par Maya Dalael le Ven 7 Jan 2011 - 4:55, édité 1 fois
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Hamaÿeb
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Mar 4 Jan 2011 - 4:27

Hamaÿeb s’était caché les trois derniers jours. Après s’être enfui comme un voleur de chez son maître, il avait mené la vie dure à quelques uns de ses anciens frères qui avaient reçu l’ordre funeste de s’élancer à sa recherche. Avec les six pieds de terre qui trônaient sur leur corps, ils ne risquaient plus de s’élancer vers quoi que ce soit. Une fois les chasseurs faits proie puis abattu, il avait pu reprendre sa route en direction d’un refuge, un endroit où il pourrait se faire oublier. La Péninsule, qui sait ? En cours de route, il s’était installé, le temps d’une fin de nuit, dans un relai borgne, pour dormir dans un vrai lit et goûter aux charmes tarifés de l’Ithri’Vaan une dernière fois avant de disparaître vers des destinations inconnues.

Et les charmes de l’Ithri’Vaan, il les avait repéré à quelques tables de la sienne. Une jeune bâtarde au corps plantureux et au caractère de cochon réfrénait les approches d’un mercenaire en mal d’amour avec force démonstration. Sirotant une bière brune infâme, il observait le spectacle puis esquissa un pas vers sa nouvelle proie. Un bras l’arrêta dans sa quête de mamours cavaliers. Un bras avec une dague.
« On va quelque part, Aÿeb ? » Greedo, un tire-laine de Thaar. Un vieil ami, si on peut avoir des amis dans la profession qu’ils exerçaient.
« J’allais justement au comptoir demander un cheval pour rendre ce que je devais au maître. »
« Trop tard ! Tu as eu ta chance, maintenant, le maître a mis une prime sur ta tête. Tous les chasseurs de primes remuent l’Ithri et le Vaan à ta recherche. J’ai de la chance de te trouver en prem… »
Mais le porte-épée n’eut pas le temps de finir sa diatribe. Hamaÿeb, d’un geste, se décala et son sabre trancha dans un mouvement sec le bras à dague. S’ensuivit un râle de douleur succédée par le « schlak » sinistre d’une décapitation en bonne et due forme. Le cadavre de son ex-collègue n’eut pas le temps de refroidir que déjà Hamaÿeb le projeta sur une table d’un violent coup de pied. Conclusion qui acheva d’attirer toutes l’attention du relai et de sa sordide population, principalement constituée de reîtres et de malfrats. Quelques honnêtes gens eurent la présence d’esprit de s’abstraire de ce substrat de ruffians avinés, laissant la crème des assassins en famille pour une franche partie de rigolade.
« C’est moi, Hamaÿeb Rhan, le Sicaire de Sol’Dorn. »
Les roussins de fortune se levèrent comme un seul homme. Le bruit des bottes, le fracas des tabourets, le son des lames qu’on dégaine. Hamaÿeb sourit. La racaille avait le nombre pour elle, sur le flanc, le front, l’arrière. Une dizaine d’hommes, au bas mot. Combien savaient tenir une arme ? Combien à ne pas trembler en se remémorant les ignominies du Sicaire de Sol’Dorn ? Hamaÿeb rit de bon cœur et chargea. Trois hommes en firent autant, les cuillers à pot bien en main. Le Zurthan saisit une chaise d’une main, trancha dans le vif avec une autre. Les épées découpèrent le bois du meuble, enfoncées. Hamaÿeb jeta la chaise, coupa la première jambe qui passait, enfonça son sabre jusqu’au poitrail d’un malheureux apprenti. Les autres vagabonds reprirent empire sur eux et se jetèrent sur la prime, qui tourbillonnait avec le cadavre de l’un de feu ses agresseurs, s’en servant comme d’un bouclier.

Un barbu s’élança, se jeta contre lui, vint choquer le cadavre-baudrier. La main d’Hamaÿeb l’attrapa par le poil et sa tête fut fracassée sur le coin d’une table. Au « schlak » précédent vint s’ajouter un « clonk » suivi d’un « aïaaaaïaaaah… » qui mourut dans la gorge de notre capitaine Fracasse. Avant que ce dernier ne put toucher le sol pour gésir tout son soûl, Hamaÿeb dégaina un couteau, tendit le bras, arracha la vie d’un autre homme qui s’effondra, les mains sur la gorge et les yeux exorbités. Le sang coloriait le sillage du Zurthan, qui avait donné un teint plus pourpre à la pièce en une minute.

Les autres figurants, encore trop soûls de l’odeur de la curée pour penser à un plan sérieux, se jetèrent à leur tour dans la marre d’hémoglobine. Les couteaux fusèrent à nouveau, mais la horde déboulait de toute part, toutes lames dehors.






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Maya Dalael
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Mar 4 Jan 2011 - 13:16

Maya se demandait pourquoi le silence s’était vite installé dans la pièce. Il avait mérité ce qu’il lui revenait, elle n’était pas fille de bordel. Loin de la, elle jouait les fausse mercenaire, puisque ses passe-temps, hors du commun lui laissait amplement le temps.

En voyant un autre homme, celui-ci plus grand qu’elle, elle soupira. L’homme était bien plus battit que le dernier et elle sentait les problèmes venir. Le seul pouvoir que lui avait donné les « cinq » était de flairer les problèmes avant même qu’elle les cause ou qu’ils se produisent.

La jeune demi-drow regarda la scène avec attention. Pour le moment, personne ne la regardait elle. Seule la discussion entre les deux hommes intéressait les gens des alentours.. Dans cette valse barbare, les tables et chaises virevoltaient comme les cadavres. Alors le sicaire le plus fou de cette terre se trouvait, dans un trou perdu comme Naelis.

Remettant son capuchon, elle était la seule saine d’esprit. Les autres hommes cherchaient que la gloire à dépecer le sicaire. Elle traversa la salle dans l’espoir, qu’elle franchirait cette porte, mais une main l’en empêcha. On la projeta violemment au mur et elle maugréa.

Elle se départit de sa cape et regarda l’homme. En moins de deux, elle posa sa main sur les cervicales de l’homme et lui rompit le cou. Son compagnon oublia le sicaire un moment et se lança sur la drow. Maya lui offrit un violent coup de pied dans l’estomac et l’envoya aux pieds du Sicaire.

Contrairement à certain tueur, elle ne tuait qu’à l’arme seulement lorsqu’elle le pouvait. Elle utilisait une dague rien de plus, pour les restes, elle préférait faire souffrir sa proie. Ce que les épées et autres armes du genre ne procuraient pas toujours. Chose que le sicaire savait bien faire, puisque deux de ses victimes agonisaient au sol.

Le « mercenaire » déguerpit en bafouillant, en voyant une autre victime de Hamayeb. Un silence s’installa dans la salle et Maya se demandait, si c’était à ce que ressemblait les casses de taverne. Une place jonchée de cadavres et d’Agonisants. Le silence des hommes fit sourire Maya, Les humains étaient très faible dans leur sentiment. Scrutant le tueur de ses yeux de feu, elle ne lâchait pas la vue des humains.

Deux choix s’offraient : Une prime alléchante sur un sicaire ou une femme, qui une fois attaché serait le plaisir de soulagement masculin.

À MORT

Finit par hurler un crétin humain, le sang coulerait encore
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Hamaÿeb
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Jeu 6 Jan 2011 - 2:17

Entre l’appât du gain et l’appel de la chair, le dilemme aurait pu se révéler cornélien. Mais le fait est que, même quand on est qu’un petit malfrat de seconde zone, on a quelques règles. Et la première était sûrement de ne pas tourner le dos à un homme qui venait d’envoyer ad patres cinq patrices de la pègre locale. Une autre règle voulait également qu’on ait un peu de jugeote ou du moins un sérieux besoin d’argent quand on s’attaquait à un maroufle comme le sicaire de Sol’Dorn. Les ruffians n’avaient pas tous besoin d’argent, mais ils savaient qu’avec la prime qu’avait sur sa tête glabre le dangereux Zurthan, chacun aurait pu s’acheter un royaume et couler paisiblement une retraite heureuse loin de fatras de la vie moderne.

Après un léger temps de flottement, les plus bras (ou les plus stupides) des manants prirent leur parti de la chasse au gros. Aux gros sous, même. Espérant que le nombre et la chance aideraient la chose, les survivants de la taverne chargèrent à grand renfort de cris suraigus et du tonnerre de leur course vers la mort. Un seul eut la bonne (?) idée de retourner sa veste et de rebrousser chemin une fois le premier de ses compagnons tombés, happé par l’un des couteaux empoisonnés du Zurthan. Ce dernier, craignant pour sa vie mais encore assez cupide pour ne pas vouloir rentrer bredouille, tourna vers la douce Maya un regard concupiscent, si vous me permettez ce vilain mot.

De leur côté, les soudards se frayaient à toute vitesse une route entre tabourets et cadavres. Couteaux, dagues, gourdins et cimeterre convergeaient sous la lumière opaque des torches fainéantes vers Hamaÿeb qui n’en finissait pas d’éclaircir les rangs. Pourtant, les tueurs de fortune s’approchaient inexorablement, encouragés par l’écart qui s’amenuisait malgré les camarades qui s’effondraient. Certains crurent même voir le soleil de la richesse luire devant eux lorsque la prime fut à porte de glaive, mais hélas, suivant un geste sec de la main du sicaire, la pièce s’assombrit soudainement pour disparaître enfin, dissoute dans un grand noir qui ne disait rien qui vaille (si tant est que l’obscurité puisse s’exprimer). A l’enthousiasme crétin succéda une panique abjecte. Devenus comme aveugles, les trois chasseurs de primes assez proche commencèrent à tanguer, à glisser dans le sang de leurs amis, à se choquer contre les tables et les chaises. Certains crièrent au début, tout à fait vaincus par leur peur, mais le frisson de terreur qui les possédaient ne dura qu’un court laps de temps. Car Hamaÿeb et son sabre se firent un plaisir d’abréger leur tourment en assenant avec méthode les estocs qui allégeaient les corps de leur tête.

Voilà, la mêlée prenait ici sa conclusion. Enfin, pas tout à fait. Dernière ombre au tableau, un margoulin restait en retrait avait eu la bêtise de fixer stupidement le carnage complet de la populace du relai. Hamaÿeb le fixa à son tour, essuya un peu du sang qu’il avait sur le visage (pas le sien, rassurez-vous) et le fixa encore. L’autre reprit ses esprits, capta le regard de ce qu’il avait considéré fut un temps comme sa cible et tenta d’ordonner à ses jambes de le faire courir jusqu’à la sortie la plus proche. Apercevant cette odieuse tentative de fuite, Hamaÿeb leva son sabre et le lança de toutes ses forces sur le couard. La lame s’enfonça dans son dos, le bonhomme trébucha dans un râle, son sang vint rejoindre celui de ses complices. La salle était à présent vide, ou du moins de chasseurs à sa recherche. A présent, il ne restait plus que la jeune femme qui avait été prise dans la conflagration de violence, celle qu’il avait repéré dès le début.

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Maya Dalael
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Jeu 6 Jan 2011 - 3:08

Maya se disait qu’il fallait bien être un humain , ou une créature assez stupide pour se confronter à cette bête sur deux pattes. Il fallait être à la fois suicidaire et totalement malade pour l’affronter. Assistant au carnage de celui, qu’elle avait surnommé la bête sanguinaire, elle le regarda presque amusée. Bien elle ne se lancerait pas inutilement.

Lorsque la lame faucheuse, passait dans les corps des hommes, elle regardait toute l’agilité et la souplesse des mouvements. Elle devait sa force à ses membres, dans les autres, elle maniait avec un peu de maladresse l’épée. Maya était concentré à regarder Hamayeb mettre à mort tout homme qui tentait de le tuer ou de le capturer.

Elle était si concentré sur le sicaire, qu’elle ne remarqua pas l’homme qui venait vers elle. Attrapant une chope, elle le frappa à la tête, mais elle eut le temps de recevoir une gifle très violente. Elle porta la main à sa joue, sentant le sang couler de sa lèvre

-Salaud

Elle lui envoya un bon droit qu’elle sentit arrêter par la main de l’homme. Il retourna son bras derrière le dos et la poussa contre un mur.

-Jolie petite poupée. Tu vas voir, petite créature

Retirant l’emprise de l’homme, elle l’envoya au sol et posa ses doigts sur ses cervicales.

Dit bonjour à Taria de ma part.

Elle tourna violement le cou de l’homme écoutant le son si doux du craquement. En se relevant , elle maugréa il avait assassiné presque la moitié de la salle.

Maya s’était relevé croyant que le carnage de mort était terminé et que le dernier partirait en courant clamant que malade avait essayé d’éliminer toute une taverne, mais qu’il avait survécu. Sacré cervelle molle !

Agile comme un chat, elle monta sur une poutre du toi et sourit :

C’est ce que l’on peut appeler un carnage… très réussi.

Elle se tenait loin de ce sicaire. Maya avait toujours pris ses dispositions. Quand l’homme faisait deux fois sa grandeur, deux fois sa taille, elle réfléchissait vivement. Mais la force qu’il avait fait preuve. Bon sang, elle était plus qu’en admiration.

Elle sauta au sol et atterrit à au moins un bon mètre du sicaire.

Son regard plein d’appréhension, d’admiration trahissait vivement, qu’elle avait prit plaisir à cette petite bagarre.

Quel spectacle … sanglant

Elle fit dos au sicaire et sortit sa dague avant de la lancer dans le front d’un homme, qui se relevait près du tueur de taverne. Elle regarda les cadavres.

Tous morts. Qui êtes-vous vraiment?

Demanda la voix qui cachait bien son amusement et son plaisir.
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Hamaÿeb
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Jeu 6 Jan 2011 - 3:54

L’elfette avait virevolté, s’agrippant aux poutres apparentes du relai miteux avec agilité, vitesse. Une ennemie ? Un autre agent ? La main d’Hamaÿeb s’approcha instinctivement du dernier couteau de lancer qui lui restait. Son visage n’avait rien perdu de sa concentration, et sa main d’Arcane le démangeait très fortement. Une perle de sueur coula de son crâne rasé, glissant sereinement jusqu’à son menton. Le carnage l’avait échauffé, sa respiration profonde ne le trahissait pas, mais son cœur s’était accéléré pendant ce court laps de temps où tous ces hommes étaient passés de vie à trépas. La plupart était (avait été) du menu fretin. Les armes étaient en mauvais fer, les protections se limitaient à des habits élimés. Ils avaient eu leur chance, mais le tas de cadavre qui jonchait le sol dans un enchevêtrement funèbre n’avait pas l’étoffe d’un groupe. Ils étaient juste bons à foncer sus et mourir vite.

Malgré cette victoire pourtant inespérée, Hamaÿeb ne se départit pas de son sang froid. Il restait la fille. Et elle était vive. Il avait vu pire, bien pire. Mais il ne prenait pas souvent des risques. Il attendit donc, silencieux, sur ses gardes. La jeune sang mêlé bondit de nouveau, retomba sur ses pattes comme un chat et dégaina avec lenteur une lame qu’elle jeta en plein visage d’un des moribonds qui essayaient tant bien que mal de se relever. Le crâne vint frapper le parquet mouillé par l’hémoglobine et le pauvre hère ne se releva plus. Un sourire qui n’avait rien de réconfortant éclaira le faciès ensanglanté du Zurthan qui d’un coup d’œil observa le nouveau cadavre avant de retourner son regard vers sa nouvelle adversaire. Nouvelle adversaire désarmée et qui semblait faire preuve d’un peu d’appréhension.

Hamaÿeb crut comprendre et prit ses aises. Il s’avança lentement de la jeune créature, toujours plus près, humant son parfum. Le dos de sa main passa sur le pâle visage de Maya, vint se perdre dans les longs cheveux bouclés, jouant avec cette cascade d’ébène. Le Zurthan ne dit rien, ne se départit pas de son regard dur qui scrutait les yeux de la jolie drow. Enfin, elle eut une réaction lorsque son bras s’était enroulé autour de sa taille sans douceur et qu’il commençait à s’abandonner un peu plus bas, sur le gable généreux de sa proie. La jeune femme lui jeta un regard noir et pourtant équivoque. Elle l’avertit, le menaça d’ôter sa main avant qu’elle ne l’envoie rejoindre les enfers. Nulle réaction. Alors elle commença à se dégager mais le bras la compressait comme un étau. Elle gesticula, réussit à glisser hors des mains du goujat et revint à la charge en lui envoya son poing dans la figure. Le Zurthan encaissa le choc du coup sans broncher, mais ses yeux à présent scintillaient d’une lueur nouvelle. Il essaya de se saisir à nouveau d’elle tandis qu’elle continuait à l’agonir de coup tout en essayant d’échapper au Zurthan qui la poursuivait.
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Maya Dalael
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Jeu 6 Jan 2011 - 4:45

Maya regarda le tueur tandis qu’il s’essayait. Elle les connaissait. Une fois l’envie de la mort passé, fallait combler autres choses. Elle ferma les yeux et attendit un geste qui lui donnerait raison de lui faire un quelconque mal. La menace ne faisant aucun effet, elle sentit son corps compresser entre cette tonne de muscles. Elle se tortilla et ferma les yeux. Mauvais souvenir, elle devait chasser cette image de son père qui tentait d’abuser d’elle. Par pure réflexe et instincts, elle envoya un bon droit. Elle avait eu mal à la main, mais il la lâcha et elle pesta en tombant.

Elle se glissa sur le plancher jonché de cadavre, mais il l’attrapa par la cheville et la glissa jusqu’à lui. Elle retint sa robe et assena un coup dans l’estomac qui coupa le souffle au sicaire. Fini la rigolade. Elle attrapa sa dague, la glissa dans sa botte et prit la direction de la sortie. La voyant fuir, il l’a pris pas le bras et la tira vers lui.

Ne me touche pas fumier. Sourit-elle

Il la gifla et elle lui envoya son pied à la figure. L’agilité ne se mesurait pas non plus à descendre d’une poutre ou d’un arbre, mais la souplesse du corps. Son cœur battait tellement l’énergie qu’elle dépensait lui rappelait ses entrainements de nuit, avec son père et mentor.
Elle monta sur une table et lui sauta au cou. Elle le sentit reculer et donner un grand coups contre le mur. Maya hurla de douleur et lâcha sa prise. Il la tira par les cheveux et elle se leva, avant d’aller valser contre une table. Elle se releva et chargea le sicaire, avant qu’il en finisse avec elle. Il l’arrêta et la plaqua contre un mur ou elle se mordit la lèvre ensanglanté.

Elle touchait encore au sol, mais il avait eu la brillante idée de la plaquer en y mettant tout son corps. Elle ne se rappelait plus d’avoir eu d’adversaire du genre. Elle avait quelques égratignures, mais elle ne réagissait pas.

En regardant le sicaire, elle avait trop d’émotion qui lui venait dans l’esprit. Elle y trouvait un plaisir, malsain, mais elle s’était amusée, par contre, il lui avait fait mal. Dans ses yeux de laves, on y voyait la crainte que la posture d’Hamayeb instaurait et surtout dans la position qu’elle se trouvait.

Que vas-tu faire maintenant …
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Hamaÿeb
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Ven 7 Jan 2011 - 4:07

La drowette n’avait pas bien pris le côté envahissant des mains d’Hamaÿeb. Baiser après avoir tué, voilà un petit plaisir de la vie auquel le Zurthan aimait à s’adonner. Pourtant, la survivante du relai n’était pas de cet avis. Elle le repoussa, le menaça, tenta de s’enfuir. Ce petit manège dura quelque temps, au plus grand plaisir d’Hamaÿeb, que le massacre avait mis en appétit de violence. Et cette garce savait s’y prendre. Elle frappait, griffait, lui échappait, jouait au jeu du chat et de la souris. Mais toute résistance était futile et ne faisait qu’exciter un peu plus les instincts du chasseur. Il parvint enfin à la capturer en la bloquant de tout son poids contre un mur de bois qui grinça sous l’effort. Ils étaient l’un contre l’autre, luttant toujours pour vaincre l’adversaire. Mais peu à peu, Maya sembla fatiguer et elle se relâcha un peu. Prise au piège, elle était captive et pourtant il pouvait voir dans le regard qu’elle avait planté dans ses yeux que l’acrobate ne semblait pas trouver son sort si haïssable, finalement.

« Que vas-tu faire maintenant ? » chuchota-t-elle sans baisser les yeux. Leurs visages étaient à quelques centimètres l’un de l’autre, leur souffle rapide balayait la gorge des deux ennemis et, plus bas, la drowette devait sentir l’effet de cette cavalcade sur son traqueur : une excroissance qui venait toucher le bas ventre de la prisonnière. Le Zurthan passa sa langue sur ses lèvres blessées puis s’approcha de Maya. Il lécha avec délectation le sang qui sourdait des lèvres de la captive, fixant toujours cette dernière de son regard sans pitié. Elle sourit et la main d’Hamaÿeb, qui parcourait les formes généreuse de cette partenaire forcée, ressentit un léger frisson traverser sa peau douce. La main continua son chemin et finit par être en contact avec la culotte, un peu humide, de Maya. Il caressa un peu la zone en question puis arracha d’un coup le bout de tissu qui protégeait la vertu de la bâtarde. Il la traina alors par les cheveux et la plaqua sans ménagement sur l’une des tables encore intactes de la taverne. Pesant de tout son poids sur la belle créature afin qu’elle ne s’échappe pas, Maya put le sentir dans son dos, prise entre lui et le bois de la table. Une fois qu’il fut bien sûr qu’elle serait sage, il retourna louvoyer dans vers son intimité. Il troussa ses jupons et commença à passer une main concupiscente et lourde sur les fesses rebondies de la captive avant de rejoindre un lieu plus mouillé.

Hamaÿeb souriait à présent, et c’était un bien vilain sourire. Plantés là au milieu de l’auberge remplie de cadavres, les pieds nageant dans une marre de sang, les deux amants se débattaient dans un simulacre de lutte qui ne rendait le désir que plus fort, plus brutal. Le Zurthan finit par libéré sa virilité déjà dure comme l’acier et pénétra Maya sans autre forme de procès. Commençait à long mouvement de va-et-vient qui fit éructer le sicaire. Maîtrisant toujours sa proie, cette dernière le mordait parfois, essayait de se dégager sans espoir. Et pourtant, Maya se laissait aller à unir ses lèvres, sa langue, ses dents avec Hamaÿeb dans ce balai bestial qui se jouait sur la table. Peu à peu, ses sourires se muèrent en gémissements, et à mesure que le Zurthan avançait sa besogne, on aurait dit deux étranges amants dans un décor apocalyptique.
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Maya Dalael
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Ven 7 Jan 2011 - 4:53

Il la dominait de tout son corps. Elle avait pour habitude de mener la danse, mais Hamayeb se contentait de se faire plaisir. Plus elle cessait de résister, plus elle laissait son désir s’accroitre. Il n’était pas bavard, mais il savait ce qu’il faisait et ce qu’il voulait et désirait. Elle ne laissait rarement un homme insensible, mais elle appréciait cette brutalité qui se changeait vaguement en excitation. Elle avait bien deviné la suite, du moins, pas tout ce qui allait se jouer.

Avec ce poids contre elle, elle tenta de fuir, mais elle resta surprise du contact. Elle avait rarement amoché une de ses victimes et elle s’en sortait souvent sans égratignures. Pas ce soir, elle était prise avec un sicaire assoiffé de sang et de chair.

Elle ferma les yeux et fit le vide en soi, mais elle avait toujours ce désirs qu’il avait éveillé en elle. Lorsqu’il la plaqua sans douceur sur la table, elle eut un sourire un peu pervers. Comme si elle le laissait la prendre, sans se battre. Il trouvait ses points faibles. Elle aimait la dureté des hommes. Rares étaient ceux qui la comblaient. Mais ses mains sur son corps lui donnaient une position encore plus imposante. Elle finit par sentir la robe glissé complètement de son corps.

S'il continuait elle serait presque nue, mais il avait enflammé ses désirs. Il ne faut pas etre le plus charmant des hommes pour mettre le feu dans ses membres.

Il avait envie d’elle. Ses gestes le lui prouvaient. Tandis qu’elle se dégageait, elle avait attrapé sa dague, mais il l’avait vu, il l’avait retiré. Maya retint de crier et préféra offrir d’autre châtiment au sicaire. Elle n’avait pas connu de nuit violente ainsi.

Son cœur battait à rompre le silence. Le sicaire l’excitait, avec cette force, mélanger de dureté animal. Elle voulait à tout pris continuer. Lorsqu’il lui mordait le cou, elle criait légèrement. Il lui faisait mal et elle aimait ce sentiment de dureté bestiale.

Maya encaissait les va et vient avec un envie pervers de se laisser comme une proie. Elle regarda Hamayeb. Ce regard trop malsain, mais elle ne disait pas non. À corps défendant, qu’elle ne pouvait repousser de telles avances brutales. Elle releva la tête pour mordre le Sicaire, mais des gémissements de plaisirs franchirent ses lèvres. Elle lui obéissait comme une proie. Cependant elle n’avait pas fini de lui.
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Hamaÿeb
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Ven 7 Jan 2011 - 5:31

Les ébats continuaient avec une intensité renouvelée. Hamaÿeb pénétrait toujours plus profondément son esclave, éructant et soufflant comme un buffle. Il s’emportait littéralement, possédant totalement Maya qui ne cessait de gémir bien malgré elle sous les coups de boutoirs. Prise au piège, elle sentait les mains du sicaire se faire plus baladeuses, plus envahissantes. Ses bras musculeux venaient parfois masser la généreuse poitrine compressée sur la table avec vigueur et passion pour ensuite la plaquer un nouveau contre la table. Celle-ci, sous les effets des reins du Zurthan, tanguait, reculait à chaque nouvel élan, tandis que Maya, qui prenait peu à peu un plaisir honteux et impérieux, se cambrait sous les violents assauts. Elle gémissait de plus en plus manifestement, il soufflait son plaisir d’un son rauque, saccadé.

Ce manège prit un tour plus rapide et intense et décrut. Sa semence libérée, expulsée, Hamaÿeb se relâcha peu à peu et tomba sur sa victime, essoufflé mais toujours brutal. Il léchait les marques que ses dents avaient faites dans la chair de la nymphe prise au piège, parcourait son corps d’une main fatiguée. Allongé sur elle, il fit durer le plaisir puis remit le fou dans sa boîte. Il fessa encore une fois Maya et l’envoya valdingue un peu plus loin, un sourire pervers sur les lèvres.
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Maya Dalael
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Ven 7 Jan 2011 - 13:24

Prise au piège par cette tonne de muscles, Maya répondait avec plaisir aux coups de Hamayeb. Elle y trouvait son désir malsain de se retrouver entre les mains d’un homme dur.

Elle se laissait prendre au jeu, parce qu’elle trouvait que le sicaire lui rendait bien ce plaisir. Lorsqu’il la plaquait, Maya criait, ce qui faisait augmenter l’envie de son prédateur. Elle fit taire sa propre jouissance, alors qu’il la faisait frissonner. Elle sentant sa langue contre sa peau et ses mains qui lui caressaient le corps. Elle en demandait encore, comme un supplice inachevé, elle voulait encore ce coté bestial.

Quand il eut fini, elle se sentit projeté contre l’escalier. Elle scrutait ce regard et il fut un temps, ou le silence régna dans la salle. Maya se leva approcha de lui et le défia du regard. Sans plus attendre, elle l’attaqua, il avait ranimer la flamme de la vengeance en elle. Mais il la plaqua avec une violence qui fit sourire la jeune drow. Non dénuée de sensualité, elle le plaqua à son tour et soupira, avant de l’embrasser.

Un baiser mariant la sensualité de l’acte et la bestialité qu’ils éprouvaient un envers l’autre. Elle le mordit à la lèvre et soupira.

Maya l’attaqua de nouveau et ne se fit pas plus douces. Frappant parfois le sicaire à la figure, ou au torse. Profitant d’une position favorable, elle s’élança afin de faire tomber. Assise sur lui, elle sentit son corps basculer et toucher le sol. Avec force, elle le plaqua au sol. Et le mordit au sang dans le cou. Elle prit le temps, de le mettre nu, et elle se releva. Les deux se désiraient, mais pas amour bestial, car il n’existait aucun sentiment sauf peut-être la haine.

La jeune drow laissa tomber sa robe et glissa le long de son quasi-parfait. Elle commença à glisser sa langue dans l’oreille de son prédateur et descendit jusqu’au cou de l’humain pour le mordre. Même l’objet du désir de Hamayeb en redemandait encore. Mais Maya était bien déterminé à le faire patienter. Elle avait les yeux de lave, dans les sien et son temple sacré se tenait tout près de ce monstre, prête à l’accueillir, mais elle voulait bien le faire patienter quelques minutes encore, titillant leur plaisir, aux contacts de son membre.
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Hamaÿeb
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Sam 8 Jan 2011 - 2:46

Lorsqu’elle se dégagea pour aller voltiger quelques mètres plus loin, Hamaÿeb, quoique satisfait, était encore en appétit. La lutte acharnée avait éveillé la bête qui sommeillait et l’étreinte brutale n’avait pas su l’assouvir totalement. L’elfe se releva, un ange passa. Ses yeux magmatiques reflétaient une flamme nouvelle, qui avait cru soudainement, et tandis qu’elle s’approchait de nouveau, le sourire malsain du Zurthan s’élargit d’autant plus. Ce n’était pas fini. Ils se toisèrent en chiens de faïence, Hamaÿeb attendait le premier coup. Premier coup qui arriva hâtivement. Un coup de poing vint percuter son visage déjà bien cabossé, suivi d’autres frappes qu’il esquivait ou paraît sans jamais lâcher le regard sulfureux de la petite drow. Ils se souriaient tous les deux, s’échangeaient les coups comme on s’échange des fleurs. Ils se battaient comme on faisait la cour, se plaquaient contre les colonnes de bois ou le mur voisin. Il la captura, imposa de nouveau son corps tout contre celui de Maya. D’un basculement, elle inversa les rôles, maintint le Zurthan qui commençait à laisser faire son amante et son traitement spécial. De nouveau enchevêtrés, ils échangèrent des regards équivoques, ambigus. Elle l’immobilisa, il soufflait bruyamment, elle soupira. Leurs langues s’unissaient de nouveau. Bientôt les dents de la tueuse vinrent racler ses joues, sa gorge. Elles s’enfoncèrent et Hamaÿeb laissa échapper un cri rauque et étonné.

Cette garce en redemandait et cette fois-ci, elle voulait fixer les règles du jeu. Mécontent de la tournure que prenait la situation, le sicaire mit tout sa force pour changer les choses. Elle usa de sa puissance, enchaîna trois entrechats et le bouscula à terre, où elle le rejoignit en un bond gracieux. Elle le maintenait fermement dans la marre de sang qu’il avait provoqué quelques instants plus tôt. A chaque nouveau coup de poing que jetait sur elle Hamaÿeb, elle contrait et contre-attaquait avec une série de frappes au front qui finit de l’engourdir. Avec une hâte qui trahissait sa faim, la chienne, qui arrivait à neutraliser le sauvage, arrachait les maigres vêts de tissu qui recouvraient son torse, ses jambes, sa virilité. Elle avait renversé la vapeur, elle le tenait sous sa garde, le fixait d’un air victorieux. C’en était trop pour le Zurthan, qui lui aurait éclaté la tête contre le plancher grinçant si la jeun femme ne lui avait offert un nouveau coup de théâtre.

Se relevant soudainement, elle détacha deux cordes, caressa son épaule. Sa robe tomba légèrement sur le sol pour libérer la peau diaphane de l’elfe. Tenté de se relever, Hamaÿeb n’en fit rien, trop accaparé par le spectacle que lui offrait son adversaire. Nouvelle ruse pour l’asservir ? Peut-être. En tout cas, cela marchait si on se fiait au soudain gonflement de son excroissance d’amour. Sans plus attendre, elle s’allongea sur lui. C’était à elle de le tenir, de le domestiquer. Sentant la douceur de son corps sur sa peau tannée par le soleil, Hamaÿeb saisit son amante d’un soir, envahissait ses formes avec une avidité bestiale, s’appesantissant sur sa croupe ferme. Sa bête frôlait les jambes de la beauté, touchait l’intimité humide de Maya et cela ne rendait que plus vorace le Zurthan. Ce dernier alla explorer sa fente de sa partenaire puis finit par céder et saisit sa hampe pour la posséder.

Le nouveau contact fit naître un gémissement de la drow qui s’empalait avec un plaisir renouvelé sur la chose du sicaire, qui la saisit aux fesses avec empressement, comme en craignant qu’elle ne craigne de prolonger leur étreinte. Au contraire, la vorace créature commença à s’agiter. Ses hanches se levaient pour se rabaisser avec lenteur, les ondulations continuèrent ainsi, plus profonde et plus rapide à chaque va et vient. Captif, le Zurthan maintenait ses mains crispées sur la croupe de son amante, exultant sous cette ivresse grisante. Il n’essayait plus de combattre, au contraire, il rejoignait les gémissements de Maya en éructant par intermittence comme l’aurait fait un animal en rut. Mais, reprenant peu à peu empire sur lui-même malgré le plaisir toujours plus abrutissant, il finit par remonter une main jusqu’à la chevelure de la drow, qu’il attrapa fermement pour la retourner d’un coup sec et brutal. Sous la douleur, l’amante surprise ne put résister et elle fut sur le dos sans la moindre difficulté par l’alcide des steppes.

Etendue à moitié sur le cadavre d’un ancien malfrat, ne comprenant pas ce revirement de situation, elle fixa Hamaÿeb qui était à genou. Tous deux barbotait dans le marais sanglant du massacre, leurs jambes et leurs séants recouverts d’un pourpre qui s’était à moitié décomposé. Sans même la mirer, il se jeta de nouveau sur elle, la prit par les jambes et revint en elle dans une position que les missionnaires du pays connaissent bien. La violence du changement fit renaître en eux leur combativité respective, et tandis que la belle Maya griffait son compagnon nocturne, il alternait entre maintenir ses bras sur le sol poisseux et l’étrangler d’une main impérieuse. Les va-et-vient reprirent dans cette situation macabre jusqu’à ce qu’Hamaÿeb, peu sensible au décor qui les entourait, se saisisse d’un cruchon de vin qui jonchait le sol. Buvant une grande goulée, il aspergea ensuite le corps de sa conquête du liquide cramoisi avant de venir laper ce sang des raisins qui mouillait le corps neigeux de Maya. Sa soif, apaisée, se transforma en faim, ses lèvres firent place à ses dents, qui mordillait les sommets drows avec un appétit d’ogre.

Alors que leurs ébats reprenaient leur intensité première, Hamaÿeb pensa qu’il avait été injuste de ne pas offrir une gorgée à cette garce dont il ne connaissait même pas son nom. La saisissant à la gorge, il la souleva un peu et se mit lui-même de bout. Assise à la hauteur de son outil de plaisir, Maya, haletante et brûlante, jeta un regard à son chasseur. Ce dernier déversa le reste de la cruche de vin sur sa virilité tendue vers le visage de la tueuse, jeta le récipient vide et passa ses mains puissantes dans les cheveux de la belle, qui finissait par comprendre ce nouveau coup de théâtre. Prise dans une lutte où la honte et l’excitation perverse la déchiraient, elle alternait son regard entre le visage sévère de son amant et sa lance qui l’observait d’un mauvais œil. Effrayée, dominée, elle finit par s’approcher timidement de la bête. Par y déposer ses lèvres avec une innocence que le Zurthan n’aurait jamais pensé remarquer chez cette garce qui lui en avait fait tant voir. Elle débuta son affaire, agenouillée devant le sicaire, suçotant le vin qu’il lui avait généreusement offert. Hamaÿeb, au comble de la joie (très terrestre), se mit à caresser Maya comme un chatte. Et elle, en bonne chatte, lapait doucement le vin et, tous ongles dehors, enfonçait ses griffes dans la chair de son amant, raclant le torse d’Hamaÿeb comme pour lui faire payer ce nouvel ordre qu’il lui donnait, cette nouvelle faiblesse qu’il prenait un malin plaisir à lui révéler.
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Maya Dalael
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Sam 8 Jan 2011 - 3:47

Maya ferma les yeux lorsque le sicaire caressa sa peau grisée. Elle était demi et batarde, mais rien ne l’empêchait de ressentir des envies de sangs. Il passait ses mains et palpait tout ce que le corps pouvait lui offrir. Rien n’y personne ne pouvait l’empêcher. Son corps en tremblait terriblement. Elle se donnait avec un plaisir qui ne pouvait égaler que l’extase.

Le sang, la violence et la bête y étaient. Elle ne pouvait demander mieux. Rien n’égalait ce qu’elle ressentait. La danse lascive dans laquelle son corps s’accouplait avec celui d’Hamayeb la rendait ivre de plaisir malsain. Comme il était sous son emprise. Oui, elle le sentait. La frustration du Sicaire. Dominée par le sexe faible, par une femme, une batarde, née d’un peuple drow, et humain. Elle ne demandait que d’être sa proie véritable. Dans le cas contraire, elle profitait du silence, ou seuls leur gémissements officiaient de réponse aux plaisirs qu’il éprouvait.

Maya cria de douleur lorsqu’il l’attrapa par la tignasse. Elle retint son dégout et embrassait la bête avec violence. Elle ne sut même pas si elle commanda à ses jambes de se glisser contre le corps de l’homme. Tout ce qu’elle voulait, elle l’avait. Ses doigts faisaient offices de lames dans le dos de l’homme. Elle arrivait à le stimuler, en lui demandant de lui faire mal. Le liquide coula le long de son corps. Chaque parcelle qu’il léchait, elle gémissait son nom. Chaque morsure, elle le criait. Plus de doute, la domination de cet homme avait prit la drow par surprise. Elle avait un reflux de sentiment.

Son silence faisait durer bien des choses. Ses mains et son corps parlaient avec une finesse. Elle ne se rendait pas compte qu’elle devenait sa marionnette. Elle n’était pas un cadavre, elle était une poupée qui servait les hostiles envies d’un tueur. Son coté irrationnel, admirait le sicaire, son coté malsain, l’homme et la bête qui lui faisaient mal.

Maya eut comme réaction de se débattre. Quand il l’obligea, elle se sentit prise au piège. Il n’avait pas de sentiment envers elle. Sauf peut-être le plaisir de la baiser comme il l’avait fait toute la nuit. Quand il passait sa main dans ses cheveux, elle devenait toute sereine. Elle n’avait jamais autant offert à un homme. Il était premier en soit, qui avait réussi à la dompter.

Les premiers soupirs apparurent et Maya sentit qu’elle avait sonné l’heure de sa domination. Le sicaire avait jeté son dévolu sur elle et maintenant, elle lui offrait le dernier plaisir de sa chair et de la domination. Elle était à genoux, devant l’homme qui avait fait de cette nuit un carnage, mais la plus excitante qu’elle n’avait jamais eu.

L’insouciance, il n’y en avait pas. Elle savait quel jeu elle jouait, mais toute chose avait un prix. Celui d’Hamayeb semblait différent de ce qu’elle avait voulu. Elle était trop égoïste et avait mal à son égo. Combien d’homme s’était soumis à la vue de ce corps. Tous sauf un. Maya procura ce plaisir interdit, tandis que le sicaire exaltait de joie, face à elle. Il avait gagné. Il avait dompté la bête sauvage.


C’est la seule question qui lui arrivait en tête. Ce n’était qu’une nuit. Une nuit comme jamais. Elle ne pouvait pas y penser pour une autre fois. Hamayeb l’avait tant mordu, qu’on aurait l’impression que le sicaire était une bête sauvage ou qu’elle s’était fait attaquer par une bestiole. On ne ressentait jamais d’émotion. C’était une nuit bestiale, il n’y aurait plus, parce que chacun irait dans son chemin. Hamayeb et elle n’étaient que de l’attirance physique, purement égoïste, ou le plus fort dominait.

Maya leva les yeux vers l’homme à qui elle offrait sa soumission ultime. Il aimait. Elle se fit plus entreprenante savourant aussi la tendresse de ses mains qui la caressait. Elle se fichait bien de ses pensées. Mais elle avait été servie…Elle sentit la main du sicaire prendre sa tignasse dans sa main et elle regretta un moment. Son regard froid la faisait frisonner, sa posture encore plus.Yeux dan les yeux, elle le regarda plein d'inquiétude. Il la relacha et soupira. Elle posa ses mains sur son torse et sentit une mai autour de sa taille. Elle s'approcha de l'human et lui mururra

Il y a encore tant de chose à explorer, maitre. Un corps innasouvi de désirs impurs, mais si violent.

Honte mais elle avait envie de lui tous ses charmes, mais surtout de sa brutalité

Encore maitre, lui sussurra-t-elle
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Hamaÿeb
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Dim 9 Jan 2011 - 1:27

Petite chatte s’attelait à la tâche avec toujours plus d’enthousiasme. Hamaÿeb, enivré par le plaisir diffus de la gâterie, se laissait aller à fermer les yeux et grogner. Ses mains caressantes se faisaient parfois plus puissantes et ses bras, presque mécaniquement, berçait les lèvres de Maya dans un va-et-vient au départ discret, ensuite plus fortement. La bouche de sa conquête finit par aspirer tout le fin qui pût se trouver sur le monstre mouillé et à la place du jus des raisins, sa langue devenue entreprenante déposait un fin filet de salive faisant scintiller la peau tendue du Zurthan. Lorsque les lèvres humidifiées de notre petite travailleuse eurent fini d’épousseter l’objet de son désir (voire un peu après), Hamaÿeb l’attrapa par le menton et la releva, presque à regret, mais trop ardent pour laisser cette situation durer plus longtemps. Les deux corps s’accolèrent de nouveau. Les mains du sicaire s’aventurèrent entre les sillons de Maya, qui elle ne semblait pas vouloir lâcher l’animal à qui elle procura tant de caresses. Mordillant l’oreille d’Hamaÿeb, soupira, elle glissa un « Encore, maître… » lascif. Elle se tortillait entre ses bras, cette maîtresse insatiable et perverse, réagissait au moindre des contacts, brûlante et humide, complice et victime de ces étreintes abjectes.

Hamaÿeb joua avec cette créature encore un peu comme elle jouait avec lui, flattant d’une main presque timide sa roide lance, soufflant son haleine incendiaire sur sa peau couturée de blessures et de cicatrices. Ils excitaient le feu inextinguible que leurs corps provoquaient, griffant, mordant avec lenteur, comme on jauge un adversaire. Et puis le Zurthan saisit sa comparse à la gorge, la poussa vers un mur. Il la retourna d’un geste autoritaire, l’empoigna de nouveau et la plaqua sans douceur. Sa tête cogna le bois dur et Maya dégagea un cri vaincu bloqué entre délectation et douleur. Ne tolérant aucune plainte, il la prit par les cheveux et jeta son corps sur elle. Elle voulait être baisée, encore et encore. Elle voulait qu’il étanche sa soif, alors il ne ferait pas de quartier. Tripotant la croupe glissante de transpiration de sa proie, il finit par revenir la pénétrer et commença à la pilonner avec une intensité encore plus bestiale qu’auparavant. L’infortunée gémissait contre le mur dans un souffle irrégulier et bruyant qui semblait être partagé entre le désespoir et l’extase. Son corps cambré se soulevait et redescendait à chaque nouveau coup de rein offert ; il venait se frotter contre le mur qui commença à tanguer sous la force de l’étreinte. Lorsque la charge était trop violente, il se cognait littéralement sur le bois qui criait comme pour accompagner les hurlements des amants.

L’alchimie malsaine de plaisir et de douleur semblait être à son comble quoique l’extase dissout tout pour former une mixtion contre nature. On ne distinguait plus rien vraiment. L’effort, l’instinct, la raison. Les souffles se mêlaient comme les corps, le sang et la sueur s’épousaient dans l’embrasement de ces deux animaux, et la pièce elle-même semblait s’assombrir à chaque nouvel assaut enduré ou lancé. La tête de Maya, parfois libéré de l’emprise tyrannique du Zurthan suintant de transpiration, venait rejoindre les lèvres de l’amant comme une créature n’ayant pas bu depuis des siècles. Leurs langues se jetaient dans la bataille, leurs dents acérées mordaient le visage de l’autre, et à chacune de ses unions buccales, le con de la petite garce aux cheveux d’ébènes semblait se resserrer d’autant plus autour d’Hamaÿeb, qui éructait alors. L’union était contre nature et parfaite, et Hamaÿeb, entre deux ahanements, eut l’idée de sceller l’accouplement d’une bien morbide façon. Formant de sa main d’arcane une longue et large tige d’ombre avec lequel il s’amusa un peu sur Maya, il finit par la plonger dans un brasero situé non loin et qui zieutait le curieux manège.

La tige noirâtre crépita bientôt, prit une teinte d’une couleur que l’on croyait impossible. Le Zurthan ramena le bâton fumeux et rougeâtre, l’approcha doucement du corps de son esclave en prenant garde de ne pas touché la jeune femme qui était pourtant remuée de tous les côtés. Il abaissa l’ombre faite métal et lui fit mordre la croupe de Maya pour la marquer à jamais. La jeune créature, qui était au comble de l’extase, crut atteindre les pics de la souffrance et du délice, pénétrée par deux lourdes verges qui distribuaient en même temps deux feux contraires et ici unis en elle.
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Maya Dalael
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MessageSujet: Re: L'art des troubles-fêtes [Hamayeb]   Dim 9 Jan 2011 - 3:07

La jeune demi-drow n’avait pas connu de soirée aussi brutale. Elle ne pouvait pas établir le statut de Martyr, mais elle épousait complètement le corps de cet homme. Elle ne pouvait faire de mieux que répondre aux sensibles caresses du sicaire. Elle ne tenait plus en place.

Sa main dans ses cheveux descendait toujours doucement, malgré la brute qu’il était. Puis sa main descendait sur ses épaules, pour prendre de pleine main ses seins. Il savait manier une femme. Elle était sienne, il le savait qu’elle n’accordait que de plaisir à leur plaisir bestiaux.

Lorsqu’il la prit par la gorge, elle sentit que son plaisir ne s’arrêtait pas encore ici. Elle regarda le tueur dans les yeux et soupira de purs bonheurs. Elle savait que par plaisir, il lui offrait ce qu’elle demandait. Elle s’était adoucie elle avait regardé l’homme muet dans son regard, elle lui était soumise.

Fais-moi mal Hamayeb

Elle força un baiser, qui comme les autres évoquaient les désirs que l’un attendait l’autre. Elle se laissa dominer. Durement plaquée, elle n’attendait pas de douceur, chaque fois qu’elle gémissait, elle balançait la tête vers l’arrière et Hamayeb insérait ses crocs dans sa peau grisée. Elle exaltait encore plus ses souffrances, il était sanguinaire, elle aimait. Par contre, elle planta ses ongles dans le bois et se mordit la lèvre. Elle n’en pouvait plus la souffrance était à son comble. La peau endolorie, elle envoya Hamayeb contre une table qui fut aussitôt démoli

Elle prit une bonne respiration et se mordit la lèvre. Elle rejoignit le sicaire et posa son pied sur lui et elle se pencha sur lui

Tu es cruel, très cruel.

Sa voix était empreint d’un érotisme que même le plus pieux des hommes ne pouvaient résister. Et le sourire sadique sur ses lèvres, elle le connaissait. Sa main appuya sur sa fesse et elle le gifla violement. Il la plaqua sur la sol et elle envoya son pied balader dans les bijoux du sicaire, mais il avait vu le coup, qu’elle avait l’intention de lui rendre. Il attrapa sa jambe la caressa. Il la maintenait de nouveau et suça les deux boutons roses de la drow, avant de les mordre. La jeune demi, grogna et chercha de sa main le poignard qu’elle avait vu.

Tu vas le regretter de me baiser. Oh oui, tu vas voir.

Pour la faire taire, il l’embrassa bestialement pénétrant la bouche de la jeune femme. Elle approcha le poignard, mais il arrêta son geste. Maya luttait contre le drow, alors que lui n’avait pas besoin de mettre son cerveau à deux places. Il tenait sa main armé et s’approchait de nouveau de son temple, malgré la présence d’une de ses dagues dont Maya tentait de repousser la main du sicaire, pour la lui planter dans le corps.

Plusieurs minutes de lutte s'en suivit, où Maya panta la dague du sicaire dans son épaule. Pour la première fois, il maugréa contre elle et retira sa propre dague Il s'affala sur celle qui avait été sa victime. Elle le poussa sur le dos et vint s'assoeir sur son torse.

Alors qu'est-ce que ca fait d'etre a la merci de sa proie.

Elle avait envie de le narguer, pour commencer Elle soupira et décida de l'attacher contre le petit escalier qui menait à trois chambre. Elle passa derrière le comptoir et se versa du vin avant de faire dos à l'homme. Elle souffrait de tout ses membres et ne comprenait pas ce qu'elle ressentait, Elle ne pouvait pas aimé cette bestiole. Soupirant, elle revint . Il l'avait cassé. Son complexe d'égo était renversée et demesurée

Elle posa sa main sur sa gorge et grogna. Elle sentait la force, mais une force plus vive l'empêchait de le faire et voulait encore de les étreintes du sicaire. Elle commenca par l'embrasser dans le cou, elle descendit jusuqu'a l'objet de ses désirs les plus pervers Il était paralysé, mais elle pouvait donc profiter. S'il aimait tant, elle pouvait ....

Maya s'empala sensuellement contre l'arme la plus fatal. La danse lascive de son corps contre celui de l'humain était moins violent que les derniers, mais plus suave et sensuel. Elle avait abandonné ses armes, les yeux du sicaire étaient posé sur les formes quasi-parfaites de la batarde. Il n'aurait pas accepté cet échange, mais elle n'avait rien de cruel, sauf peut-être le jeu lent et penser de la demi-drow.

Lorsqu'il explosa une centième fois, car maya avait perdu le compte. Maya exulta et gémit de plaisir. Elle soupira de plaisir et mordit amoureusement Hamayeb dans le cou. Elle avit géit cmme jamais a contact de sa semence et de son intérieur. Le feu était née.Elle pris une de ses dagues qui trainait non loin.

Tu te rappelleras de moi.

Elle dessina un petit coeur et inscrivit un M en drow. Elle termina la soirée en lui offrant un dernier cadeau et bien plus tard, alors que la lune quittait, elle s'endormit contre lui.
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