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 Réalité ou démence? [Nyrlae]

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Galyn Talassi
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MessageSujet: Réalité ou démence? [Nyrlae]   Mar 1 Mar 2011 - 19:35

Pendant qu’ils s’étaient retrouvés dans les sous terrains, le temps qui s’était écoulé avait permis au soleil de reprendre sa place de choix dans le ciel et ainsi dissiper les ténèbres qui assaillaient le continent depuis plusieurs semaines déjà. Blessé par la créature qu’ils avaient due affrontés comme dernière épreuve, le garde du corps souffrait énormément à la sortie des sous terrains et si la demoiselle ne s’était pas empressée de demander les guérisseurs, il aurait forcément péri. Rapidement, ceux-ci c’étaient emparés du corps du jeune homme et l’avait transporté à l’intérieur de la demeure, pour traité ses blessures. Dans un premier temps, ils retirèrent la chemise imbibée de sang qui collait contre sa peau devenu froide et ils s’appliquèrent à soigner la blessure la plus grave. La plaie, qui se trouvait au niveau du torse du jeune homme, à proximité du cœur, saignait abondement et ne semblait guère vouloir s’arrêter. La fièvre gagnait le jeune homme, tandis que les guérisseurs essayaient de le maintenir éveillés. Seulement, la douleur était tellement insupportable, qu’il eut tôt fait de tourner de l’œil. Il réussit à murmurer le nom de l’archère avant de sombrer. Il voulait s’assurer qu’ils s’occupaient bien d’elle et qu’elle n’aurait plus rien à craindre, pas avec ce qu’ils avaient vécus. Ensuite, lorsque la première plaie fut soigner, ils s’occupèrent de celle qui parcourait le flanc gauche du jeune homme jusqu’au flanc droit.

Trop épuiser, le garde du corps du dormir plusieurs heures d’affilés sans remuer un seul membre. Les guérisseurs craignaient grandement pour sa vie et ils croyaient qu’il aurait très peu de chance de ce sortir de tel blessure. Seulement, Galyn était un homme qui avait déjà fait face à la mort et ce n’était certainement pas après affrontés ses milles épreuves, qu’il y succomberait. Pendants les nombreuses heures qu’il dormit, il semblait murmura des choses qui demeurèrent incompréhensibles pour les jeune femmes attitrés à son chevet. Elles durent faire preuve de beaucoup de patience et s’occupaient de nettoyer régulièrement les bandages qui couvraient désormais le corps de l’elfe.
Ce ne fût qu’une journée et demie plus tard qu’il fit un premier acte de conscience, mais sombra de nouveau, sans rien avaler. Il perdait beaucoup de force et s’il ne se réveillait pas rapidement pour manger quelques choses, ils n’auraient d’autre choix que de le forcer à ce réveillé. Encore plusieurs jours s’écoulèrent, pendant lesquelles les périodes de conscience du jeune homme se faisaient plus présente et pendant lesquelles il pouvait manger une quantité raisonnable de nourriture. La première chose qu’il avait demandée à la jeune femme qui se trouvait près de lui, était l’état de santé de la protectrice. Celle-ci le rassura en lui disant qu’elle allait bien et qu’ils s’étaient aussi occuper d’elle.

Enfin, un soir, alors qu’il était resté conscient une bonne partie de la journée, il décida d’outre passer les mégardes des aides soignantes et s’aventura hors de son lit. Évidemment, les douleurs provoquers par ses plaies ne lui firent pas le plus grand bien, mais il avait envi de voir autre chose que sa chambre. Les murs commençaient à prendre une couleur terne à son regard, ce qui était loin d’être bon signe. Il chercha d’abord de quoi se vêtir, puis après plusieurs minutes, il avisa une chemise en lin poser sur le dossier d’une chaise. Celle-ci était neuve et semblait avoir exactement les bonnes mesures pour qu’il puisse l’enfiler. L’on pouvait voir à travers le tissu fin les quelques bandages qui couvrait à cet instant le corps du jeune homme. Absente, la demoiselle ne pu guère le maintenir en place. Il se maintient en équilibre grâce au mur, puis ouvrit finalement la porte en lançant un regard à l’extérieur de la pièce. Personne n’était en vu et même si quelqu’un se serait trouver là, il n’aurait certainement pas réprimandé au garde du corps de s’être lever trop prématurément. Lentement, il se dirigea vers la pièce où tout avait commencé; la bibliothèque.

Arriver en face de celle-ci, il vit que la porte avait été défoncé et que les travaux pour la remettre sur pied était en cours. Passant le seuil à moitié démoli, il se dirigea vers l’endroit où la demoiselle de compagnie avait fait renverser les étagères, mais là, il ne trouva qu’un pan de mur recouvert du rayon qui avait été renversé. Quelqu’un était passé avant lui, s’assurant que le passage resterait cacher aux yeux de tous. Rassuré, il fronça les sourcils, pensif. Une idée venait de lui traverser la tête et celle-ci n’était pas mauvaise en soi si l’on prenait les précautions nécessaires. Avec précaution, il vint saisir un livre qu’il savait vierge de toute écriture et vint se placer sur la table de travail. Tirant une plume ainsi qu’un encrier, il glissa la pointe de celle-ci dans l’encre et commença la rédaction de son rapport sur les faits. Il ne voulait pas que cette histoire reste à jamais dans l’oubli, surtout avec la découverte qu’ils avaient faite, même s’ils en ignoraient jusqu'à présent la porter.

Alors qu’il entamait le second paragraphe des circonstances qui avait mené à cette découverte, des pas lointains lui parvint à l’oreille effilées du garde du corps. Posa la plume, il braqua son regard sur l’intrus. En fait, l’intrus n’était pas vraiment un intrus. Plutôt, une. Elle était ici, chez elle et c’était plutôt lui l’intrus. Croisant le regard de l’archère, il conserva un regard neutre, ne sachant qu’elle expression adopter ou quelles paroles prononcer en premier. C’était comme si tout ça, ne c’était guère produit, comme un rêve prenant des allures cauchemardesques. Le fait qu’il sache écrire trahissait en soi une certaine éducation. Peu de gens avaient accès à ce genre de privilège, mais il cela ne servait plus à rien de s’en cacher, puisqu’elle pouvait le voir, livre à la main et les doigts tacher d’encre.

Son regard ce posa un instant sur sa cheville afin d'évaluer l'oeuvre des guérisseurs. Apparemment, ils avaient fait un très bon travail, puisqu'une atelle soutenait la jambe de la jeune femme et l'empêchait de bouger sa cheville.
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Nyrlae
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MessageSujet: Re: Réalité ou démence? [Nyrlae]   Mer 2 Mar 2011 - 12:36

Nyrlae s'efforçait de marcher normalement, de ne pas avoir l'air de boiter. Que les guérisseurs la laissent donc en paix, elle avait déjà eu son content de soins qui lui avaient paru suffisamment interminables comme cela. Dire qu'ils auraient pu soigner ce genre de choses par magie, mais qu'ils prétendaient qu'il valait mieux laisser faire la nature ! Ah, elle était belle la nature, à leur balancer des monstres dans des souterrains alors qu'ils n'avaient rien demandé à personne ! Enfin, elle gardait ses récriminations pour elle, se contentant de reprendre une vie aussi normale que possible. Elle n'avait plus de temps à perdre avec ces idioties.

Elle avançait donc doucement dans le couloir, sa main gantée - aucune envie qu'on aperçoive les traces de ses brûlures non plus - s'appuyant légèrement contre le mur puisqu'en cet instant personne ne la voyait. Direction la bibliothèque où elle voulait s'assurer que les travaux avançaient comme elle le souhaitait. La porte était à moitié fermée et en rénovation, à moitié défoncée, et ce fut par là qu'elle passa, avant de se figer en voyant qu'elle n'était pas seule. Elle était visiblement surprise, mais elle se reprit assez vite, lâchant doucement :

" Oh, vous êtes finalement sur pied. "


Le soulagement qui perçait dans ces mots contrastait assez avec son comportement depuis leur sortie des souterrains : si elle avait demandé régulièrement des nouvelles du garde du corps au médecin, elle n'avait pas paru s'en préoccuper outre mesure. D'ailleurs la phrase qui suivit semblait de pure politesse :


" Je suis heureuse de voir que vous allez mieux. "

Il était certes sur pied, mais pas en grande forme, remarqua-t-elle de suite, bien qu'elle évite de le dévisager directement. Il n'était même pas habillé pour quitter son lit, elle discernait des bandages... beaucoup de bandages, leur escapade n'avait pas été tendre avec lui. Que faisait-il là dans la bibliothèque ? S'était-il enfui ? Si c'était le cas, elle ne pouvait que le comprendre. Mais s'il devait prendre des risques inutiles...


" Vous devriez encore vous reposer. "


C'était une évidence. Évidence qu'elle aurait mieux fait de s'appliquer à elle-même aussi, car, bien qu'elle conserve un port droit et assuré, la fatigue tirait ses traits fins. Remarquant le coup d'oiel vers sa cheville, elle lâcha les pans de sa robe afin de camoufler tout à fait l'attelle, comme si le fait de ne rien voir allait changer quelque chose. Surtout que lui savait très bien ce qui s'était passé. Elle fit malgré tout quelques pas, aussi stables qu'elle le pouvait, allant observer ce pour quoi elle était venue : le passage avait été refermé et camouflé et elle ne masqua pas son approbation qui cachait en réalité un réel soulagement. Savoir qu'il était encore possible d'accéder au passage l'horrifiait. A présent qu'il était condamné, tout rentrait dans l'ordre.


Ayant terminé sa petite inspection, elle se tourna à nouveau vers Galyn, se demandant ce qu'il faisait. Qu'il sache lire ne l'étonnait pas en soi, elle l'avait déjà vu à l'œuvre dans les souterrains. Tant mieux, en soi, ce pouvait se révéler utile. Elle fronça soudain les sourcils, alors qu'une idée lui traversait l'esprit :

" Écririez-vous nos mésaventures ? "


Si au premier abord cela avait paru la troubler, elle s'était reprise bien vite et attendait simplement la réponse, d'un air de curiosité polie. Fidèle à elle-même et à son calme imperturbable, leurs "mésaventures", comme elle disait, ne paraissaient pas l'avoir beaucoup changée.
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