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 Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun}

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Quenya Fëanáro
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Quenya Fëanáro

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MessageSujet: Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun}   Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun} I_icon_minitimeMer 30 Mar 2011 - 23:30

Noms et Prénoms ~ ~ Quenya Fëanáro , signifiant dans la langue des anciens: Feu. Sa mère portait ce nom mais celle-ci perdit injustement sa si fragile vie d’humaine quelques instants suivant la naissance de son seul enfant. Voulant honorer sa femme, son père nomma le poupon de son nom se disant qu’elle n’oublierais jamais que sa mère avait trouvé la mort pour lui donner la vie, elle s’était donc, en somme, sacrifier. Mais depuis des années, « Quen » est devenue son nouveau nom d’emprunt. Bien qu'encore une fois, lorsqu'on lui pose la question nous avons seulement droit à un « Personne ». Non pas qu'elle cherche à cacher quoique ce soit mais elle n'en parle tout simplement pas ne désirant pas que les curieux posent trop de question. Son passé lui appartient et elle ne veut surtout pas le partager avec personne. Quenya se prononce, « Ké-Ni-Ha » surtout pas « Quenn-Ya» Faite attention car la dame est très susceptible voir même capricieuse sur ce point. Une seule erreur dans la prononciation de celui-ci aurait tôt fait de vous entraîner les foudres de la jeune femme.

Âge ~ ~ Des chiffres, ce n'est pas vraiment ce qui compte le plus pour elle, mais d'avantage ce que les gens ont dans le crâne. Qui malheureusement, est très peu pour la plupart des rencontres précédentes. Lorsque les gens lui demandent son âge, elle leur répond simplement que ce n’est pas une question à poser à une dame sans la moindre importance et qu'il valait parfois, même, peut-être mieux ne pas savoir. Du haut de ses soixante-neuf ans tout juste, passé pour une enfant ne lui dit rien de bien éloquent. Non, Quenya est beaucoup trop fière pour admettre ainsi son jeune âge au premier venu. Elle préfère se taire comme toute jeune femme bien élevée le ferait.

Sexe ~ ~ Féminin.

Race ~ ~ Une simple et pâle Demi-Elfe sans la moindre importance dans ce monde vaste de terres inconnues, parsemées d’ombres et lumières, différents par laps de temps selon les années passées. Il n’est pas très difficile pour une humaine de passé pour ombre dans une foule d’êtres toutes aussi magiques les uns que les autres, mais lorsque nous sommes constamment partagé entre deux, les choses sont plus difficile. Mi-Humaine, Mi-Elfe, ça place n'est donc pas stable dans ce monde. Trop ronde pour les elfes, trop petite pour les humains... Il y a de quoi se cacher. Quenya n’est pas de celles qui s’élèvent devant tous pour y faire voir sa présence bien au contraire. Non au point de s’effacer complètement, elle garde tout de même la tête haute et droite devant les regards subtils qu’elle a tôt faits de remarquer. Les humains ont leur place en ses terres et ils l’ont mérité. Les humains peuvent survivre dans presque n'importe quel climat s'étendant des pics de glaces jusqu’au désert brûlant. S'était probablement la seul chose qui avait d'intéressant en eux d'ailleurs. Des oreilles bien rondes, de grands yeux de toute les couleurs possible, rien que de plus banal qu’une simple et frêle humain… Non rien. Pour son côté elfique, qui est sans aucun doute dominant chez la jeune femme, une race entourée de légende de toute sorte alors qu'elle-même, n'en connais pas la plupart. Oreilles pointus, corps élancé et svelte, ils ont '' tout '' pour eux.

Particularité(s) ~ ~ Demi-Elfe. Malade depuis sa naissance.

Alignement ~ ~ Neutre- Bon

Métier ~ ~ Nomade (Vagabonde)

Classe d'arme ~ ~ Armes légères.

Équipement ~ ~ Bien qu’elle priorise l’arme des mots qu’à cette de la lame métallique et froide s’enfonçant impunément dans la chaire, Quenya n’est pas sans la moindre défense pour autant. Toujours, elle traîne, bien dissimulée entre les nombreux plis de ses tenues amples, une dague Elfique ayant autrefois appartenu à l’homme qui fut son model, sa raison de vivre, son père. Pour le peu de temps que l’homme est puis passé avec sa fille, son trésor, il eut tout juste le temps de lui apprendre à se défense si jamais quelque devait y arriver un jour… Ce ne fut pas cause perdu, il n’est plus là. Également, comme tout nomade digne de ce nom, elle possède un arc de chasse.

Description physique ~ ~
Un visage d’enfant malgré le fait qu’elle n’en soit plus une a tôt fait de mettre Quenya morte de honte. Des traits fins, délicats, dessinent les contours de son visage quelque peu ovale, accentuent ainsi la teneur de ses yeux sur sa figure juvénile. De grands yeux pénétrant, intimidant, d’une couleur étrangement bleuté selon ses humeurs prône les regards de la jeune femme. Un regard sans le moindre secret tels les miroirs de ses véritables pensées profondes à qui savent les déchiffrer. Une naïveté de gamine y perle de surcroît alors qu’on peut y voir son éternelle curiosité devant toute chose de la vie comme un être découvrant la vie. De fins sourcils d’une couleur blanchâtre surmontent le tout dans des lignes minces et recourbés vers l’intérieur de l’œil. Un nez droit et volontaire surplombe ses lèvres soigneusement pulpeuses et invitantes malgré la pâleur maladive de celles-ci. Les joues de la femme sont constamment rosées par les émotions qu’elle dégage. Arborant des airs de moue, ou même de scepticisme, haussant un seul sourcil, les expressions faciales de la femme ne sont jamais laissées au hasard, voulant tout dire d’eux-mêmes. Il n’est pas rare de la voir relevé un peu la lèvre inférieure, fronçant les sourcils vers l’intérieur l’air boudeuse en croisant les bras sur sa poitrine, tapant du pied comme une enfant à laquelle on aurait volé la poupée. Encadrant le tout par l’étrange couleur de ceux-ci, de longs cheveux dans les tons âcres aux reflets argentés ornent le visage d’ange de la femme dans de subtiles vagues. Toujours bien coiffé, Quenya s’amuse à y insérer une fleur chaque fois qu’elle le peut accentuant ainsi ses airs infantiles sans le vouloir. Semi-attachées histoire qu’ils n’encombrent pas ses mouvements, la femme y forme une étrange chinions à l’aide d’une simple broche argenté ayant la forme d’une dague. Bien que son visage puisse faire douter de son âge véritable, le corps de la jeune femme émet tout de même les signes, confirmant la chose. Une taille de guêpe accompagnée d’une poitrine généreuse prouve bien qu’elle n’est plus en âge des fillettes pour les humains.

De taille moyenne, elle ne dépasse tout de même pas la plupart des femmes elfiques qui l’entourent, souvent obligé de lever légèrement la tête pour regarder quelqu’un en face. Maigrichonne, Quenya a pourtant des gestes élancés et promptes, légèrement cabré sur le côté. Ce voyant une fâcheuse habitude à s’appuyer plus sur une de ses jambes que l’autre, au lieu d’équilibrer le tout en se tenant bien droite. La Demi-Elfe est une petite femme au physique ne pouvant que confirmer son attitude. Pas très imposante, elle se risquerait tout de même bien droite devant quelqu’un lui voulant le moindre mal. Naturellement colorée, la femme revêtit principalement des tuniques lumineuses dans tous les genres. Tenues simples, des draperies, brodées de tissus multicolore et de dentelle généralement dans les tons de vert,brun et de blancs. Un penchant sévère pour les bijoux s’instillant, la jeune femme accessoirise principalement mille et une breloques se perdant dans son épaisse chevelure. Une bague de diamant perle son index de la main droite, qu’elle n’enlève jamais d’ailleurs. Elle peaufine le tout d’autre bijoux et accessoire selon ses humeurs matinaux. Elle n’a pas pour habitude d’user d’artifices pour enjoliver son physique, laissant toujours son visage au naturel. Imprégnée de certaines manies qu’elle n’arrive tout simplement pas à ce débarrassé, elle porte instinctivement un doigt sur son menton chaque fois qu’elle réfléchit en levant doucement les yeux vers le ciel, comme si elle cherchait à voir l’intérieur de son crâne. Plutôt ridicule n’est-ce pas ? Tout comme cette habitude de toujours fixer les gens avec cet air si éteint sur le visage… La femme a tôt fait de rendre les autres mal à l’aise en sa présence ce qui ne lui fait pas vraiment bonne impression les premières fois. Chaque première impression se termine toujours par un véritable désastre… Ses gestes corporels démontrant clairement son indifférence face à tout ce qui peut bien se trouver devant elle n’aide pas non plus la chose. Les haussements d’épaules ici et là ne prouve seulement qu’elle est une enfant sans la moindre notion de la vraie vie des adultes...


Description mentale ~ ~
Pour les circonstances où elle affirme réellement ce qu’elle pense à haute voix, elle outre, choque les gens par sa franchise désarmante et voir même déroutante et blessante. Difficile d’avoir une vérité toute nettement et clairement révélée en plein visage sans se sentir poignardé par son regard océan et son manque cruel de délicatesse dans ses propos. D’une naïveté enfantine son regard de glace démontre son comportement plutôt cinglant, abrupte. Endormir son adversaire à l’aide de mot qui ne valent pas mieux que le vent lui est une chose aisé préfèrent elle-même une bonne bagarre de mot plutôt que d’arme réelle. Elle est de ses femmes qui croient en l’âme humaine. Tous ont un point faible mentalement même s’ils préfèrent en cacher le fait. D’un tact vif et écrasant, la dame sait le discerner en ne plongeant qu’une seule fois son regard de glace dans les iris de son adversaire. Elle a su avec le temps comprendre les mots du cœur pour les retourner habilement à son avantage. Un combat au corps à corps laisserait probablement des morts, mais les mots eux, restent gravés dans la mémoire. Des sentiments enfantins, elle se voit légèrement sans cœur par moment, puisqu’elle se soucis que de très peu de ce qui l’entoure. Malgré sa taille de guêpe, la Demi-Elfe ne sans laisse jamais imposer par les autres pour autant, nul n’est suffisamment imposant pour qu’elle daigne enfin se taire, bien que parfois, ça ne lui ferait pas de tort de sceller ses lèvres à double tour. Légèrement sauvage aux premiers instants, elle ne se laisse pas approcher aussi facilement. Elle sait cependant se faire entendre parmi les foules lorsque nécessaire et débat ses points de vue avec ardeur et conviction. Toujours honnête, elle n’a pas la langue dans sa poche. Elle aime particulièrement user d’ironie ou de cynisme ce qui lui donne une légère pointe d’arrogance. Doté d’un tact sournois, elle sait où planter l’aiguille pour faire réagir autrui sans le moindre effort. Un tempérament bouillonnant accompagné d’une volonté de fer, un mélange dangereux et corrosif brûle dans les veines de la jeune femme prête à exploser à tout moment. Faite gaffe… Cependant, contournant ses colères d’enfant gâtée, Quenya gagne à être connue, et même peut-être, apprécié par certain. Elle peut tout aussi bien vous démontrer une toute autre facette de la personnalité si controversée et excentrique. Constamment le sourire aux lèvres, la femme respire la joie de vivre dans tous les fibres de son corps frêle. Adorant égayer ses amis, elle n’hésite pas à tout faire en son pouvoir pour apaiser les cœurs brisées ou tout simplement leur remonter le moral. Une sensibilité de bambin, prompte aux rires et aux moqueries, elle a tôt fait de se faire des ennemies malgré ses bonnes intentions un peu douteuses. D’une nature spontanée, elle agit selon ce que son cœur de gamin lui dicte plutôt que sa logique de femme.

Aux premiers regards, la demoiselle à tout d’une enfant emprisonnée dans un corps de femme. D’un calme feinte la plupart du temps, la femme peut paraître quelque peu froide voir même distante avec les autres. Mais ce n’est qu’apparence, car au fond, la dame passe simplement le plus clair de son temps perdu dans ses pensées réfléchissant à tout et rien. On ne surnomme pas la dame la « La voyageuse » en référence de son but présent dans sa vie ou de ses nombreux aller et venu dans la cité, dont tous ignore l’existence d’ailleurs, mais par sa fâcheuse habitude à se perdre dans des bulles lunatiques constamment dans les nuages bien ancré dans les profondeurs de son esprit. Quenya à prit l’habitude d’entendre sans pour autant écouter véritablement les mots prononcés. Une habitude qui, malgré elle, refait souvent surface. Elle pourrait sembler vous écouter attentivement et même adorer vos paroles alors qu’elle vogue simplement dans le plus profond de son être. De nature distraite pour un rien, la jeune femme a toujours eu du mal à garder sa propre concentration sur une chose à la fois. Elle a toujours eu d’avantage de faciliter à aborder les hommes, jugeant qu’elle avait beaucoup moins de chance de s’en prendre une si jamais celui-ci se rendait compte qu’elle ne l’écoutait pas du tout en fait. Une femme aurait tôt fait de le prendre personnelle alors que ce ne serait pas tout à fait le cas. Après tout, sa timidité ne la gêne pas, certes, l’humain est souvent très réticente et timide devant les inconnus ce qui lui vaut probablement son nombre incalculable de phrase ne voulant rien dire qu’elle aurait dit à des étranger pas nervosité. Ce qui ne te tue pas, te rend plus fort. C’est sans doute sa pensée la plus réaliste parmi les autres sillonnant son esprit quelque peu blagueur et tortueux. La dame pourrait vous sembler quelque peu lente d’esprit si quelqu’un s’adresse à elle s’en qu’elle ne s’y attende vraiment. Arborant un air de surprise, vous la croirez probablement même dépourvue de la moindre intelligence. La femme se procure un malin plaisir à passer pour une idiote alors que ce n’est pas le cas du tout en fait, certain arrive même à trouver cela charmant… Ce qui ne faut pas entendre venant de la bouche d’un homme.

Aider pas son indifférence digne d’une enfant de bas âge, il est difficile de la piéger aussi facilement puisqu’à premier vue, elle n’en n’accordera tout simplement pas l’importance nécessaire pour en attirer son attention. À moins évidement que tout ceci vire dans les extrêmes.
Pour le reste, je vous laisse le bon soin de le découvrir par vous-même...


Histoire ~ ~

~~ Le temps n'efface pas les douleurs... ~~
Sur une route de terre, près des forêts d'Aduram, un groupe de marchand humain passe avec leur caravane. Les quelques femmes chantent comme de vraies casseroles, mais peu importe, ils sont heureux. Les hommes s'envoient des répliques plutôt douteuses au sujet de leurs épouses, la joie de vivre ce fait sentir... Pour le temps qu'elle durera. Cachée dans l'ombre, derrière les épais feuillu une bande de Drow attendent avec délice la proximité des humains pour tenter leur premier coup sur eux. Écoutant leurs rires, en silence, la plupart d'entre-eux ont du mal à retenir leur empressement... mais il était déjà trop tard. Les rirent se turent pour faire place à des cris d'effrois et de douleur. Une jeune femme courait à en perdre haleine, serpentant entre les arbres, dont les branches lui écorchaient la peau et retenaient ses vêtements, comme des mains tordues qui voulaient l'empêcher de fuir. Pourtant, elle ne s'arrêterait pas, pas tant qu'elle serait en sureté, elle et l'enfant qu'elle tenait entre ses bras. Fuir. C'était la seule chose qui restait à faire. Fuir avant qu'ils les trouvent. Ils avaient déjà réduit à feu et à sang les autres ainsi que leurs marchandises, enlevé des femmes et des enfants et tué les hommes qui osaient se mettre en travers de leur chemin. Ses amis, ses parents, son époux, ils étaient tous morts. La dernière phrase qui lui était parvenu avait été les paroles de son mari:

« Sauve toi Quenya! »

La femme s'était faufilée par l'arrière de la caravane, tenant son enfant, son trésor, du plus fort qu'elle le pouvait, armée d'un simple poignard, celui de son mari, et se dirigea vers la forêt sombre que la lune éclairait d'un faible rayon froid, blafard, et où elle pouvait sentir l'odeur de la chair brûlée, où elle entendait encore les hurlements de ceux qu'elle connaissait, qu'elle aimait. Juste avant qu'elle ne s'engage dans la forêt, une poigne de fer la tira par les cheveux, la plaquant sur le dos. Sous le choc, elle lâcha son enfant, qui roula sur le sol. À genoux, le Drow lui enfonça un couteau dans le bas du ventre et s'apprêtait à lui assener un coup au visage lorsque, par simple réflexe et sous l'effet de l'adrénaline, elle tira son poignard de sa robe et lui enfonça dans le thorax. Alors que l'individu hurlait de douleur, la jeune femme se redressa, emportant son enfant avec elle et couru, pour se faufiler entre les branches. Au creux de ses bras, un poupon d'à peine un an était emmitouflé dans une couverture de laine, qui laissait entrevoir de petites joues rouges ruisselantes de larmes. Le cœur de sa jeune mère battait à tout rompre, alors qu'elle ne cessait de courir, ses cheveux d'ébène ondulant derrière elle tel un voile de ténèbres. Elle avait du mal à voir où elle marchait, et les cris des autres, ainsi que les ricanements des Drows résonnaient encore à ses oreilles, bien qu'ils s'éloignaient de plus en plus...

Blessée et désorientée, l'humaine poursuivit son chemin, sillonnant entre les arbres qui semblaient étrangement se refermer sur elle. Ce fut finalement le silence soudain de son enfant qui mit fin à sa course déchaîné. Inquiète, la femme retira le drap de laine qui entourait son fils et remarqua, avec effroi, l'inerte de celui-ci. Pâle comme une craie, il était déjà mort depuis un moment. Sous le choc, la jeune mère hurla au désespoir le visage ruisselant de larme et de sang.

La forêt qui l'avait vue grandir, cette forêt si accueillante, lui paressait, en cette nuit mortelle, comme un tombeau, un trou noir où les ténèbres semblaient vouloir l'étouffer. Elle savait que les premiers villages humains se trouvaient encore loin devant, ou derrière, elle ne savait plus, après les arbres qui n'en finissaient plus de s'entremêler. Les bruits des souffrances et des tortures s'étaient tuent, la distance la séparant des autres étant devenue trop grande. Des larmes et le sang de son enfant ainsi que du Drow qu'elle avait sans doute tué embrouillaient sa vue, ses poumons lui faisaient mal, et une horrible douleur lui tenaillait le ventre. Aveuglée par la douleur physique et mentale, ainsi que par l'immense chagrin qui la submergeait, Quenya poursuivit sa route, voyant finalement entre les branches une clairière qui se dessinait. Sa robe blanche était maintenant maculée de sang, alors qu'elle se traînait, serrant le petit cadavre contre elle, vers la fumée qui montait dans les airs et des rires joyeux qui parvenaient à ses oreilles, se bousculant à ceux, cruels, des malfaisants qui les avaient attaqués. Avec le peu de forces qui lui restait, la jeune femme se dirigea vers le petit groupe d'elfe devant elle et hurla avec l'énergie du désespoir afin que quelqu'un lui vienne en aide. Les rires cessèrent et l'un d'eux, le plus grand, se dirigea vers elle d'un air anxieux. Tout juste eu-t-il mit une main sur l'épaule de l'humaine qu'elle s'écroula.

Une elfe d'âge moyen à la chevelure grisonnante s'approcha alors, escorté des quelques autres et poussa un cri d'horreur lorsqu'elle aperçu la scène. L'elfe apporta la demoiselle sur un lit de fortune où tandis que les autres apportèrent un sceau d'eau et un linge pour éponger la plaie de la jeune femme. Il s'affaira à nettoyer la blessure, appliquant des herbes sur cette dernière en tentant de freiner l'hémorragie, Quenya ouvrit les yeux, tremblante, et serra le poignet de l'elfe de sa main fragile. Son regard effrayé, la voix faible, elle murmura:

« Mon enfant... »

La mort. Le vide. Un froid intense. Il n'y avait plus rien à faire pour le poupon. Il était partie. L'elfe, les yeux désormais plein de larmes, détacha la main de Quenya de son poignet, puis regarda sa compère qui tenait le poupon, entourée des invités, qui eux, demeuraient silencieux.

~ Rose Immaculée, ternit par le sang. ~
Deux ans passèrent alors que l'humaine prit involontairement sa place parmi le groupe d'elfe. Elle aurait tout aussi plu retourner dans son village natal, mais les souvenirs reliés étaient encore trop douloureux. Avec les elfes, elle avait maintenant une nouvelle vie, ou plutôt, ils lui donnèrent une chance de renaître de ses cendres, d'être quelqu'un d'autre qu'une humaine. Vivant d'eaux fraiches et des chasses, c'était un nouveau monde qui s'était ouvert à elle, un honneur même. Et même, un elfe charmé par la petite humaine, conquis finalement le cœur de la femme. Celui-là même qui, deux ans plus tôt, l'avait arraché d'une mort certaine. Le groupe de nomade ce déplaçaient d'un lieu à l'autre, chassant pendant quelques temps pour ensuite partirent et faire de même ailleurs. Ainsi, l'équilibre des choses restaient intact.

Mais un rêve, tant espéré par l'humaine était sur le point d'être accompli...


~~ Son rêve est arrivée, l'innocence du printemps.. ~~
Dans les terres ensoleillées pas l’astre où la lumière des feuilles se reflétait tel des lucioles en une nuit d’été des vastes pâturages environnant. Éclairant de ses mille feux une tente ériger au milieu d’un groupe d'elfe attendant ce jour depuis un moment, le nouveau-né. Le mage avait su dire quelques mois plus tôt « C’est une fille ». Heureuse, sous le charme de la nouvelle tant attendue, la femme bedonnante, seule humaine du groupe nomade, souriait tel un ange descendue tout droit des cieux pour venir clamer le poupon s’apprêtant à montrer le bout de son nez… Enfin. Le soleil continuait de bercer ses propres rayons sur le cottage créant une atmosphère féérique autour de la scène. Un homme agenouillé près de la femme lui caressait tranquillement les cheveux alors que les premiers hurlements de la femme retentissent tel un coup de tonnerre en plein jour de ciel bleu et dégagé. Le géant près de la mère serrait sa main dans la sienne pour la rassurer, la venue de son ange arrivait. De longues heures interminables pour la femme suivirent alors que la tête du bambin perça son trou pour respirer l’air qui serait maintenant le sien pendant tout le reste de sa vie. Le mage avait raison, c’était bien une fille. Ne trouvant pas les mots pour expliquer sa joie, la femme se tût attendant avec impatience une réaction du bébé dans les bras de l’homme magique. Rien. Pas un cri, pas un pleure… Rien. Croyant que son corps allait rompre à tout moment par l’inactivité de son seul enfant, la femme éclatait en sanglot tandis que son mari inquiet ne trouva les mots à son tour. Un gémissement, à peine perceptible capta leurs attentions. L’enfant respirait tout de même. Bien que faible, trop faible, la mère se leva de son lit de paille improvisé pour l’évènement et se dirigea vers sa fille l’arrachant violemment des bras de l’homme vêtu d’une toge gracieuse. Une voix lui soufflait qu’elle vive, mais elle en doutait fortement. Le poupon ouvrit les yeux et les tourna dans sa direction… Un seul regard. Ce regard d’un bleu ensorcelant qui n’appartenait guère à ses gènes, mais à ceux de son époux. Les yeux d’un ange… De son ange. Un sourire satisfait sur les lèvres de la femme, puis prit de tremblement, dû contre son gré rendre l’enfant au vieux mage. Pendant ce temps, les tremblements ne cessèrent pas d’eux-mêmes comme elle l’avait escomptée…

Non, elle le sait, elle le savait depuis le début. S’écroulant sur le sol, la femme ferma les paupières se laissant bercer au gré des ténèbres qui l’entourent de plus en plus. Elle avait vu les yeux de son ange, c’est tout ce qu’elle voulait, tout ce qu’elle avait souhaité avant de s’éteindre ainsi au milieu de la foule affolée et des sanglots de son époux baigné dans l’incompréhension. Un sourire fin, mais joyeux, étira les lèvres de la femme alors que dans un murmure elle lui dit « Veille sur elle, c’est notre ange. » Lui caressant la joue une dernière fois, la femme ne trouva bientôt plus la force de la soulever. Elle tomba dans les abîmes de l’oubli emportant avec elle la tristesse de son amant mais, surtout, la vie de sa fille était sauve, maintenant, qu’elle avait vu les yeux de l’ange. Serrant le corps froid de la dame contre sa poitrine, l’homme tremblait comme les feuilles des arbres tout autour, dansant dans tous les sens par un vent soudain qui s’était levé emportant l’âme de la mère avec lui. Reprenant le dessus sur lui-même, l’homme releva la tête le regard imbibé de l’arme, mais où brillait une nouvelle détermination lorsque celui-ci se posa sur le bambin endormit dans les bras du mage. Du revers de la main, il essuya les flots coulant sur ses joues avant de cueillir son ange entre ses bras maigres. Une mine heureuse reforma son visage qui redevint serein pendant un instant. Une voix retentit derrière lui. « Comment comptez-vous l’appeler ? » L’homme sourit, un sourire franc cette fois. « Quenya… Elle est l’ange Quenya. Tout comme sa mère. » Le cadavre de la femme fut disposée sur un hôtel tout aussi improvisé que la hutte dans laquelle ils se trouvaient quelque instant plus tôt. L’homme regarde les flammes dévorer la chaire de sa femme dans un silence consentant. Elle est morte, emportant avec elle son sombre secret… Un secret transmis à même dans les veines de sa propre enfant. Elle ne l’a pas sauvée, elle n’avait que retardé l’échéance de sa fatalité inévitable… Suite aux obsèques, les nomades repartirent dans leur voyage sans fin vers les terres elfiques.

Élevant seule sa fille, son ange, l’homme ne s’en était pas si mal sorti finalement. Chaque jour, il contemplait le doux visage de sa fille qui grandissait à vue d’œil. Dans l’herbe verdoyante et haute, ils se font la course jouant au chat et à la souris depuis des heures. La petite ne s’en lasse pas, le père non plus. Devant la naïveté de sa fille et dans son regard pétillant de bonheur, il retrouve malgré lui la présence de sa femme dans chacun de ses gestes. Une petite fille gâtée, unique, son seul trésor. Elle obtient toujours ce qu’elle veut, et elle le sait. Il est son model, son maître de vie, son père et son ami. Aucun des nomades n’aient plu répondre à une seule question par contre, pourquoi ses cheveux couleur âcre et argent dès sa naissance ? La petite reste un mystère pour tous. D’autant plus que la couleur de ses yeux tel les océans qui longues les côtes abruptes de ce monde. L’homme n’a que faire de leur doute, lui il sait. Il sait que les anges ont leurs raisons d’êtres. Sa fille en est un, il en est sûr, sa femme lui a révélée. « Mon poussin, il est temps de rentrer. » arrêtant sa course enjouer entre les herbes hautes, elle se tourna vers lui souriante accompagné d’un regard de défi. « Tu dois déjà repartir papa ? » Lui demanda l’enfant affichant une moue digne question de manipuler l’homme à sa guise. Pourtant, elle sait bien qu’il ne peut obtempérer à sa demande subtile, son devoir l’appel. Il doit ramener de quoi manger aux nomades qui parcourent les grandes terres. Lui sautant dans les bras, elle le laissa la reconduire jusqu’aux chapiteaux, là où il se préparait déjà pour le départ des plus vieux. Debout, un regard emplit d’admiration pour le géant, la petite le regarde s’éloigner en lui envoyant la main déjà impatiente de le revoir dans un mois. Pendant ce temps, une amie du couple prend soigneusement l’enfant sous leurs ailes de protections. Le mois passa dans le calme et l’harmonie… Mais l’homme ne revint pas… Ni aucun autre d’entre-deux. Disparus… tous. Sans exception. Le cœur de la petite se serra pour se verrouiller à double tour. Plus jamais elle n’aimerait quelqu’un, perdre un être cher provoquait des plais trop profonde pour être si facilement recousu par le temps. Non, plus jamais… Elle n’était plus le petit poussin d’autrefois, mais qu’une pâle ombre d’elle-même. Ses yeux bleus devinrent fades, la luminosité s’instillant n’y était plus… Son cœur n’y était plus, ce cœur brisé par la perte de tous ceux en qui elle croyait et s’attachait. Son cœur ne commettrait plus cette erreur. Froide elle serait à présent, intouchable… Quenya grandit, devenant une ravissante jeune femme. Son cœur ne s’est toujours pas refermer suite à la plaie béent qu’ils, tous, on laissés derrière eux. Toujours aussi enfant, elle parle aux dieux, elle les maudit et les aimes à la fois. La femme comprend pourquoi maintenant, même si son model eu tenté de lui cacher son existence durant toute sa jeunesse, elle connaît maintenant la véritable raison de sa disparition, la guerre. Son cœur s’attriste de la savoir rôdant autour d’eux telle une aigle sortant les serres sur leur gorge pour étouffer leur proie à petit feu. Elle à pardonner à l’elfe de ne pas être revenu.

Âgé de soixante-neuf ans, la demoiselle vie toujours malgré son cœur meurtrie par les souvenirs mais étrangement, elle respire encore malgré le mal qui loge si jalousement son corps. Regardant le ciel de la même couleur que ses yeux, un sourire moqueur sur les lèvres, elle laisse le vent faire danser ses cheveux derrière elle en retenant un petit rire prompt. « Tu savais n’est-ce pas ? » demanda-t-elle aux cieux en parlant de sa mère. Sa mère était morte pour elle, mais elle savait qu’elle y laisserait sa vie. Cela ne l’avait pas empêchée pour autant de se sacrifier pour elle. Son model était avec elle maintenant, ils étaient heureux. Aujourd’hui, se sont eux les anges… Ses anges-gardiens bien à elle qui ne tarderont pas à la revoir si la maladie continue sur cet élan. La femme toussa un instant, rougissant quelque peu. Passant le bout des doigts entre les lèvres, une traînée de sang s’échappe de ses lèvres pâles les colorants de cette flamme liquide. « Il n’y en a plus pour longtemps. » Ria la femme avec une étrange joie dans les tons de sa voix cristalline. Elle pose un dernier regard sur le groupe de nomade plus loin, en bas de la colline, elle s’en va sans rien dire. La femme ne veut pas les laisser voir ça comme ils ont vus avec sa mère des années plus tôt. Se retournant, elle prit sa direction… Elle a ses raisons… Ils finiront par comprendre son départ sans un au revoir…


~~~~~

Comment trouves-tu le forum ? ~ ~ Il m'a l'air bien. ^^

Comment as-tu connu le forum ? ~ ~ Sur le site des forums.

Crédit avatar et signature ~ ~ By Orpheelin. Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun} Orpheelinstampbyheilige



Dernière édition par Quenya Fëanáro le Lun 4 Avr 2011 - 19:53, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun}   Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun} I_icon_minitimeJeu 31 Mar 2011 - 10:15

Bienvenue à toi, c'est moi qui vais m'occuper de ta fiche What a Face


Alors, quelques petites choses à corriger tout de même...

L'équipement, c'est deux lignes minimum. Fais simplement une phrase pour expliquer ce qu'elle porte (habits, armes, etc.), et cela devrait aller :)

« en levant doucement les yeux vers le ciel, comme si elle arrivait à voir l’intérieur de son crâne. »
Euh... Oui, je crois comprendre l'idée, mais essaye de reformuler, parce qu'il faudrait qu'elle se retourne drôlement les yeux pour tenter une telle manœuvre \o/

Tu répètes plusieurs fois que ton personnage est humain... (« Elle est de ses femmes qui croient en l’âme humaine.
// sa logique de femme. // Aux premiers regards, l’humaine à tout d’une enfant emprisonnée dans un corps de femme. // certes, l’humain est souvent très réticente et timide devant les inconnus »
, et encore quelques autres dans l'Histoire, je crois).
A la rigueur, que tu dises que ta demi-Elfe est une femme (au sens de personne de sexe féminin), peut-être... mais privilégie, comme tu l'as fait ailleurs, les termes de Demi-Elfe, dame, etc.
Pour éviter quelques confusions :)

Kachiri ?... Euh, qui est Kachiri ? :mrgreen:
(Ce nom n'apparaît qu'une fois, dans la Description Mentale)

Et hormis cela, j'ai quelques problèmes avec ta troupe de vagabonds mi-Humains mi-Elfes... Soyons clairs, c'est peu probable, les Elfes étant assez réservés face aux Humains. D'autant qu'apparemment, les parents de Quenya sont un Elfe marié à une Humaine, ce qui est peu courant, pour ne pas dire très rare.
Bon, ce n'est qu'une petite troupe de vagabonds, alors cela ne devrait pas poser trop de difficultés, on peut imaginer qu'ils vivent en marge d'à peu près tout. Si tu pouvais simplement rajouter un petit paragraphe pour expliquer comment une telle troupe a pu se former, des choses du genre, ce serait bien. Expliquer pourquoi ils voyagent vers les terres elfiques, d'où ils viennent, et pourquoi ils partent soudain en guerre :)

Et il y a quelques fautes d'inattention dans ton texte, des tournures maladroites, alors essaie d'en corriger quelques-unes, ce sera plus propre.


Woilà, bon courage à toi ! Et si tu as des questions, n'hésite pas Wink
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MessageSujet: Re: Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun}   Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun} I_icon_minitimeJeu 31 Mar 2011 - 18:55

Citation :
« en levant doucement les yeux vers le ciel, comme si elle arrivait à voir l’intérieur de son crâne. »
Euh... Oui, je crois comprendre l'idée, mais essaye de reformuler, parce qu'il faudrait qu'elle se retourne drôlement les yeux pour tenter une telle manœuvre \o/

Effectivement, c'est une manière de voir les choses et simplement de parler même. Écrire '' cherchait '' au lieu de '' arrivait, aiderait-il à ce que tu comprenne mieux l'image?

Citation :
Tu répètes plusieurs fois que ton personnage est humain... (« Elle est de ses femmes qui croient en l’âme humaine.
// sa logique de femme. // Aux premiers regards, l’humaine à tout d’une enfant emprisonnée dans un corps de femme. // certes, l’humain est souvent très réticente et timide devant les inconnus », et encore quelques autres dans l'Histoire, je crois). A la rigueur, que tu dises que ta demi-Elfe est une femme (au sens de personne de sexe féminin), peut-être... mais privilégie, comme tu l'as fait ailleurs, les termes de Demi-Elfe, dame, etc.
Pour éviter quelques confusions :)

Oui je sais, mais je ne peux la qualifier de simple elfe, ni de simple humaine. Alors toujours répéter '' Demi-Elfe '' devient lassant. Et pour le '' Femme '', je parle bien de son sexe et non de son rang. Évidemment, je peux comprendre que ça porte à confusion pour ceux qui liraient ma fiche, seulement, il est bien écrit dans race, alors.

Citation :
certes, l’humain est souvent très réticente et timide devant les inconnus

Je parlais en fait de son côté humain. Rien de plus. Voilà pourquoi il est au masculin. Wink

Citation :
Kachiri ?... Euh, qui est Kachiri ? :mrgreen:
(Ce nom n'apparaît qu'une fois, dans la Description Mentale)

Oh mon dieu. --' Ne jamais faire deux présentations à la fois. ^^

Citation :
Et hormis cela, j'ai quelques problèmes avec ta troupe de vagabonds mi-Humains mi-Elfes... Soyons clairs, c'est peu probable, les Elfes étant assez réservés face aux Humains. D'autant qu'apparemment, les parents de Quenya sont un Elfe marié à une Humaine, ce qui est peu courant, pour ne pas dire très rare.
Bon, ce n'est qu'une petite troupe de vagabonds, alors cela ne devrait pas poser trop de difficultés, on peut imaginer qu'ils vivent en marge d'à peu près tout. Si tu pouvais simplement rajouter un petit paragraphe pour expliquer comment une telle troupe a pu se former, des choses du genre, ce serait bien. Expliquer pourquoi ils voyagent vers les terres elfiques, d'où ils viennent, et pourquoi ils partent soudain en guerre :)

Et il y a quelques fautes d'inattention dans ton texte, des tournures maladroites, alors essaie d'en corriger quelques-unes, ce sera plus propre.

Pour la troupe de vagabond, j'ai pourtant bien mentionner dans mon histoire que la mère de Quenya était la seule humaine, mais m'enfin bref... Et j'ai également bien mentionner qu'ils partaient chercher des provisions, et que la guerre les avaient tuer. Enfin bref.

Pour mes tournures maladroites... Enfin, je dois avoué être déçu que de n'avoir que de mauvais commentaire sur ma fiche ( m**de apparemment -________- ). Je ne suis pas parfaite non, mais, je te trouve quelque peu dur. M'enfin....

Désolé. Je recommence tout ça.





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MessageSujet: Re: Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun}   Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun} I_icon_minitimeVen 1 Avr 2011 - 7:43

Hm *_*


Si mes remarques ont pu paraître un peu brutales, j'en suis désolé, ce n'était pas mon intention (tu l'imagines bien). Mon rôle à moi étant de relever et signaler les éléments ne pouvant s'insérer dans l'univers miradelphien, effectivement, cela peut apparaître comme un catalogue de fautes. Néanmoins, on en est tous passé par là – et j'ai fait au total cinq remarques sur ta fiche, ce qui n'est tout de même pas un passage au pilori 🤡
Je n'ai jamais dit que ta fiche était mauvaise ou quoi que ce soit de ce genre, je me suis simplement permis de relever les quelques éléments qui ne convenaient pas, et méritaient révision ou réécriture. Voilà. Si tu corriges les quelques points soulevés dans mon précédent post, et que je vais reprendre ici, avec une ptite relecture d'ensemble pour l'orthographe, je ne vois pas de raison de ne pas te valider. Après, si tu désires vraiment tout reprendre du début, libre à toi ; mais rien ne t'y oblige \o/

Permets-moi donc de poursuivre les quelques éléments de correction @_@

Alors, l'équipement, c'est tout bon. Simplement, étant donné que tu portes une dague et un arc, ta Classe d'Arme devient Corps à Corps et A Distance, voilà tout.

Pour le problème des noms de "femme", "humaine", et autres, le fait de la nommer Humaine porte facilement à confusion ; si tu veux insister sur son côté humain (même remarque si tu veux insister sur son côté elfique, d'ailleurs), préfère peut-être quelques périphrases, qui clarifieront tout ceci. Effectivement, Demi-Elfe amène rapidement à des répétitions ; utilise alors plus souvent son prénom, par exemple :)

Alors, Kachiri, c'est bon 🤡

Les vagabonds, effectivement, tu donnes quelques détails. Mais le fait qu'ils aillent chercher des provisions, notamment, n'explique pas bien pourquoi ils font un « voyage sans fin vers les terres elfiques ». Essaie d'inscrire le tout dans la géographie miradelphienne, donne quelques noms de lieux pour qu'on s'y repère (viennent-ils d'un protectorat elfique ? d'une Baronnie humaine ? Est-ce qu'ils sont dans les Terres Stériles ? etc.). Les Elfes, par exemple, n'ont pas besoin de sortir de leur territoire pour aller chercher de la nourriture, surtout pas un voyage aussi long.
Et une petite ligne pour expliquer la présence unique de l'Humaine (sa mère) parmi cette compagnie elfique, et voilà :)


J'espère ne pas avoir été trop rude ; comprends simplement qu'il y a quelques corrections à apporter, et qu'il faut bien que quelqu'un les signale What a Face
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MessageSujet: Re: Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun}   Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun} I_icon_minitimeLun 4 Avr 2011 - 19:56

Hum. Voilà, j'ai édité l'histoire.
Seulement, il me reste un petit problème:

Citation :
Les vagabonds, effectivement, tu donnes quelques détails. Mais le fait qu'ils aillent chercher des provisions, notamment, n'explique pas bien pourquoi ils font un « voyage sans fin vers les terres elfiques ». Essaie d'inscrire le tout dans la géographie miradelphienne, donne quelques noms de lieux pour qu'on s'y repère (viennent-ils d'un protectorat elfique ? d'une Baronnie humaine ? Est-ce qu'ils sont dans les Terres Stériles ? etc.). Les Elfes, par exemple, n'ont pas besoin de sortir de leur territoire pour aller chercher de la nourriture, surtout pas un voyage aussi long.

J'ai essayer d'expliquer en fait qu'ils voyagent seulement par '' plaisir '' et également de la chasse ne désirant pas que les bêtes s'enfuient ou quelque chose comme ça. Mais bon, j'ai vraiment du mal à mettre mon idée sur papier en fait. Je sais pas si c'est bon, mais j'ai essayé. ^^

Pour le reste, j'ai corrigé. À toi de me dire si c'est bon. Wink
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MessageSujet: Re: Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun}   Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun} I_icon_minitimeMer 6 Avr 2011 - 0:09

Allons, n'ergotons pas plus... c'est tout bon, tu es validée What a Face
(Un Admin' te colorisera sous peu)

Code:
[Métier & Classe] : Vagabonde.

[Âge & Sexe] : 69 ans & Féminin.

[Classe d'arme] : Corps à Corps & A Distance.

[Alignement] : Neutre-Bon.


Je t'invite à aller visiter ces quelques petits choses, au besoin :)
Like a Star @ heaven Foire au RP ~ Pour tout ce qui est recherche de compagnons RP. En bref, que du bonheur !
Like a Star @ heaven Inventaire ~ Pour suivre ton évolution {obligatoire}.
Et enfin, si tu as des question, n'hésite surtout pas à demander l'aide d'un parrain, ou à tout simplement poser tes questions dans la partie créée à cet effet.


Bon jeu à toi \o/
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MessageSujet: Re: Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun}   Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun} I_icon_minitimeMer 6 Avr 2011 - 19:39

Ôh merci Dun. ^^
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MessageSujet: Re: Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun}   Quenya Fëanáro [Vagabonde] {Dundun} I_icon_minitime

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