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 Le Croc Noir

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Glenn Hereon
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MessageSujet: Le Croc Noir   Mer 1 Juin 2011 - 14:46

Regardez, là, près de la rivière ! Ce doit être l’un des villages que nous cherchons !

Pas trop tôt, traverser la forêt d’Aduram n’avait pas été une chose facile, dans les bois la troupe du Centaure perd énormément en mobilité… Ils étaient donc dans les plaines qui se situés entre la forêt d’Aduram et la forêt d’Anaeh. Une rivière traversait les dites plaines. En effet, le village qui apparaissait au loin devait être celui que Glenn cherchait.
La troupe du Centaure était partit en Aduram car Glenn était certain de trouver des contrats intéressants dans cette région : les drows et autres bandits y pullulaient. Comme à son habitude, il s’arrêtait dans les auberges qui croisaient son chemin pour glaner quelques informations, c’était la base. Un soir, quand il posa la question habituelle au tavernier, ce dernier lui répondit :


J’ai peut être quelque chose pour vous… Vous m’avez l’air d’être de solides gaillards et votre nombre est assez conséquent, je pense que vous pourrez faire l’affaire… Il ya quelques mois, un groupe important de brigands fit son apparition dans la région, à ce qui parait, ils sont vraiment balèzes ces gars là ! C’est la bande du croc noir, on les appelle comme ça parce qu’ils portent tous un tatouage en forme de croc de loup sur le bras droit… Terrifiant je vous dis… Tous les honnêtes gens comme moi auraient voulut les voir crever, mais personne n’a assez d’argent pour embaucher autant d’hommes, parait qu’ils sont plus d'une centaine… Mais apparemment des villages se sont associés pour mettre un terme à tout ça, ils auraient assez d’argent pour payer une compagnie comme la votre afin d’anéantir cette bande…

Après avoir demandé des détails sur l’emplacement des villages désireux de voir ces bandits disparaître, Glenn remercia l’aubergiste et sortit de la taverne avec les cinq hommes qui l’avaient accompagné. Il rejoignit le campement et parla du discours du tavernier avec son second, Erestor. Le tatouage en forme de croc n’était pas inconnu à leurs yeux : un de leurs colocataires dans les prisons d’Arétria portait un signe semblable… C’était d’ailleurs l’homme qui leur avait donné le plus de mal à « soumettre », un coriace quoi. Mais il n’avait rien dit à propos de cette marque, il était peu loquace…

Tu es sur que ça vaut le coup ? L’endroit que tu me dis ce n’est pas à coté, avec cette foutu forêt ça nous prendra deux jours. A mon avis ces villages ne vont pas nous donner assez d’or pour qu’on prenne le risque d’affronter une bande de pillards aussi puissante…

L’or des villageois c’est un plus, ce qui est intéressant c’est l’or des pillards. Certaines compagnies de mercenaires préfèrent s’adonner au pillage quand les contrats se font rare… Mais nous ne sommes pas des brigands ! Quel honneur ya t-il de piller un village sans défense ? Il ne faut pas mélanger mercenariat et brigandage, je déteste ça. Si on éradique cette bande de bandits on gagnera de l’argent de la part des commanditaires, les richesses de leur repaire et surtout de la réputation.

En gros on vole les voleurs c’est ça ? Tant qu’on y est pourquoi ne pas rendre l’argent trouvé dans le repaire à leurs victimes ?

Faut pas être idiot non plus, il ne faut pas mélanger chevalerie et mercenariat !


Voilà pourquoi Glenn et sa troupe se trouvait aux portes du royaume Elfique… Il se faisait tard, la nuit devait tomber dans quelques heures, le Centaure en chef alla directement au village accompagné d’une trentaine d’hommes tandis que le reste de la troupe prit la direction d’une colline plus loin pour commencer à ériger le campement. Le village avait l’air assez pauvre, les maisons étaient exclusivement en bois avec un toit de chaume, pour ceux qui n’était pas calcinés (Surement un reste du dernier passage des bandits). A la vu de cette petite troupe pénétrant dans leur territoire, les femmes et les enfants rentrèrent dans les maisons tandis que les hommes prirent des fourches ou autres outils de jardinages et se placèrent de sorte à bloquer l’accès des cavaliers au village.

Que voulez-vous ! Vous n’avez pas l’air de faire parti du croc noir, alors pourquoi venez vous ici ?

Glenn prit la parole
Nous sommes ici pour discuter avec le chef de votre commune, nous pouvons résoudre les problèmes que vous causent ces pillards, mais il faudra en mettre le prix… Le reste de ma compagnie est entrain d’établir un campement un peu plus loin, nous sommes 150 au total, de quoi mettre en déroute ces brigands.

Surpris, le pauvre paysan répondit
Je veux bien vous croire, de toute manière nous sommes désespérés, toute aide est la bienvenue… Je vais vous mener devant l’ancien.

L’ancien était vraisemblablement l’homme qui dirigé ce village. Ce dernier invita Glenn et deux autres centaures à rentrer dans sa modeste demeure pour parler négoce, les autres devaient attendre dehors… L’ancien était visiblement aux abois, mais il doutait des mercenaires. Une longue discussion commença, le doyen expliqua la situation plus en détail.

Oui nous avons assez d’argent pour vous payer, grâce à l’association de tous les villages de la région, mais vous comprenez bien que je ne peux me permettre de donner tout cette argent au premier venu, nous devons être sur que vous remplirez votre contrat !

Ecoutez noble doyen, si je suis devant vous c’est que je compte bien tuer tout ces brigands, je pourrai aussi prendre cet argent par la force, vous avez de la chance que je suis quelqu’un de bon, ou plutôt quelqu’un qui as des principes.

Et bien vous marquez un…

La porte de la demeure de l’ancien s’ouvrit brusquement pour y laisser entrer un centaure (terme qui dans ce texte définit un mercenaire de la troupe du centaure et non pas un homme cheval) affolé, il s’écria

Le village est attaqué ! Probablement ces fameux pillards, ils sont très nombreux !

Mais ils sont venus il ya moins de 15 jours, nous n’avons plus rien pour eux !

Détrompez-vous !

La nouvelle de l’argent amassé par les différents villages était surement arrivée aux oreilles du Croc noir, ils devaient être là pour le prendre…Glenn sortit son épée de son fourreau et arma son bouclier à sa main droite, il sortit du bâtiment et contempla le spectacle qui s’offrait à lui… Les pillards venaient de pénétrer dans le village par l’entrée principale, soit la plus éloignée de la maison de l’ancien fort heureusement. Les attaquant devaient être une soixantaine au bas mot, avec seulement ses 30 hommes présent, Glenn aurait du mal à sen sortir, surtout qu’apparemment aucun des villageois ne savait se battre. Voilà ce qu’il en coutait de vivre en tant que reclus de la société… Glenn ordonna à deux de ses hommes d’allaient chercher le reste de la troupe, c’était une urgence. Eux aussi ils pourraient abandonner complètement les villageois à leur sort et attendre les renforts pour affronter les pillards, mais l’ancien devait être la seul personne qui connaissait l’emplacement de l’argent qui était censé leurs revenir, il valait mieux ne pas prendre le risque qu’il meurt

Descendez de cheval, on a pas assez d’espace pour manœuvrer correctement, que 5 hommes restent devant cette maison, rien de doit arriver à l'ancien, les autres suivez moi !



Dernière édition par Glenn Hereon le Mar 21 Juin 2011 - 13:13, édité 2 fois
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Sinaëthin Al'Enëthan
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MessageSujet: Re: Le Croc Noir   Dim 12 Juin 2011 - 17:16

Cela faisait trois jours que nous avions quitté le Fort Ellyrion, à l'extrême Sud de nos terres. Nous étions onze. Pas un de plus. Il était rare que l'armée elfique se sépare d'autant d'aigles à la fois et pour une même mission, mais en ces temps troublés, mieux valait se montrer prudent, et je craignais que ce ne soit insuffisant...

Après une semaine d'attente, de réflexion, d'écoute et de réécoute des rapports des éclaireurs et d'analyse de la situation, nos supérieurs avaient finalement jugé intelligent de nous envoyer à la frontière des terres ouest de Daranovar car les bandits qui menaient des raids en contrées humaines se rapprochaient dangereusement des nôtres et menaçaient de s'en prendre aux villages limitrophes avant que la population ne puisse être mobilisée pour se défendre d'elle-même. Une attaque dans ces villages éloignés des grandes cités aurait été désastreuse car bien qu'habitués aux dangers que représente la vie à la frontière des terres humaines et des terres neutres, les habitants n'auraient certainement pas été préparés à ce qui rôdait alentours...

Il ne s'agissait évidemment pas d'une bande d'une vingtaine ou même d'une quarantaine de bandits, mais d'au moins une centaine d'âmes noires à ce qu'il paraissait bien entraînées et bien armées. Il était hors de question d'en venir à une bataille ouverte, à moins de parvenir à les diviser, auquel cas nous pourrions avoir l'avantage. En effet nous n'étions que onze, mais onze Aigles, à cheval qui plus est, contrairement à eux, à priori, et nous avions une expérience, un entraînement et une maîtrise de notre domaine tels que nous pouvions établir des stratégies que leurs cervelles aigres et consumées par la violence et la cupidité n'auraient même eu la capacité d'imaginer.

Nous étions quatre archers longs, trois archers courts, deux anciens guerriers de la cavalerie très liés, un autre désigné comme éclaireur, et pour finir un être remarquablement polyvalent, à moitié fou mais auquel on était forcé de reconnaître de véritables dons en en tant que guérisseur, druide et même rôdeur. Ce dernier était le plus âgé d’entre nous, et quand bien même étions nous tous d’un grade égal, nulle de nos décisions ne furent prisent sans avoir pris en grande considération ses conseils.


Pendant trois jours nous avions soigneusement longé l’Olyia, qui nous menait directement au point voulu et qui en plus de faciliter le ravitaillement, couvrait nos échanges, toujours effectués à voix basse, et porterait les échos d’ennemis en approche s’il en venait derrière nous ou sur l’autre rive. Quant aux pas de nos montures, ceux-ci étaient absorbés par un moelleux tapis d’humus qui exhalait sous la bruine de Bàrkios des arômes familiers sinon réconfortants. Si nous avions profité d’un temps clair à défaut d’être dégagé tant que nous étions dans la plaine précédent la forêt d’Anaëh, la pluie n’avait cependant tardé et sous les frondaisons l’humidité ambiante en venait à nous glacer. Nous n’avions fait que de brèves pauses, d’avantage pour les chevaux que pour nous-mêmes, sans pour autant s’accorder de temps pour méditer.

C’est au matin du troisième jour que la brise se leva. Lorsque nous parvînmes à l’orée des bois, je fus prise d’un mauvais pressentiment, que plusieurs d’entre nous partageaient. Il ne s’agissait pas d’un malaise naturel quant à quitter le couvert de la futaie pour s’élancer sur de vastes plaines où l’on ne savait à quoi s’attendre. Il était stupide de frissonner ainsi, nous avions une meilleure vue que quelque autre race que ce soit, à ce que j’en savais, et nos montures étaient des bêtes aussi rapides qu’intuitives. Peut-être étaient-ce des clameurs qui nous parvenaient déjà, si faiblement que nous n’en avions encore vraiment conscience… Peut-être était-ce ce vent qui s’était levé si soudainement qui nous agitait tous, ou cette angoisse vague, cette pression que l’on sent lorsque que quelque chose se trame… Ce devait être un orage qui se préparait.


La nuit tombait déjà lorsque nous parvînmes à l’embranchement de l’Olya et de la Sirilya et ce qui n’était qu’une lointaine rumeur qui aurait pu tout aussi bien être celle d’un petit groupe d’individus folâtrant dans la rivière ou d’une fête de village devint l’écho d’une bataille, portant son lot de braillements et d’éclats métalliques. Alors au trot nous talonnâmes nos chevaux pour les lancer au galop et ralliâmes rapidement une faible colline surplombant un village aux chaumines fumantes entre lesquelles s’infiltrait une horde d’êtres dont je n’aurais su dire s’ils étaient humains ou autres tant ils étaient dépenaillés et crasseux. Tous portaient cependant une large marque noire représentant un croc, soit à même la peau soit sur leur attirail pour ceux qui étaient plus couverts. J’ignorais ce que telle symbole pouvait représenter, il ne faisait référence ni à une divinité ni à un clan que je connaisse. Par ailleurs il y avait également de braves paysans, combattant avec ce qu’ils avaient pu dégotter, et d’autre hommes encore, dont au final je n’aurais su vraiment dire avec qui il se battait, la pagaille et la lumière déclinante rendant ce capharnaüm d’autant plus complexe.

Les bandits étaient nettement en surnombre, le village n’allait pas tarder à tomber, il n’allait en rester qu’un tas de cendre et de carcasses encore tièdes… La décision d’intervenir ne m’appartenait pas, je n’avais pas même le droit d’intervenir seule, car j’étais sous les ordres de notre capitaine, et lui seul pouvait ainsi disposer de ma vie. Il était bien loin le temps du mercenariat… Et pourtant je ne le regrettais point, car nous ne manquions de rien et notre union faisait notre force.

« Que fait-on ? » lança notre éclaireur, résumant notre pensée à tous.

« Ils ne menacent en rien directement nos terres ou les nôtres de quelque façon que soit mais… » commençai-je.

« Mais ? Nul n’aime à laisser périr des innocents, mais comment mettre en déroute autant d’ennemis alors que nous ne sommes si peu, en terrain découvert, et que la bataille fait déjà rage, dans le plus grand désordre ? »

Je baissai le regard devant le vieux druide. Il avait raison. Nous seulement nous n’avions pas l’ordre d’intervenir mais de plus ça aurait effectivement été soit inutile soit/et suicidaire, ce qui ne conviendrait à personne.

« On peut supposer que ces pillards ne s’arrêteront pas à ce village, et n’avons-nous pas été missionné pour prévenir et éradiquer tout sérieuse menace envers nos provinces limitrophes ? Pourquoi attendre qu’ils passent notre frontière alors que l’on pourrait les attaquer lorsqu’ils sont encore sous le coup de la fatigue et des blessures engendrées par la présente bataille ? » repris-je. L’argument se tenait, et je ne doutais pas que tous y avaient songé. L’ennui, de taille, était le surnombre des ennemis combiné à un terrain relativement inconnu. Nous ne savions même pas si nous avions la totalité de leur effectif sous les yeux, et si des renforts ne prévoyaient pas d’intervenir… Bien que légèrement en hauteur nous n’avions guère une vue dégagée sur plus de quelques centaines de mètres alentours.

C’est alors que tout bascula.

« Là ! Une autre troupe ! Des hommes ! Ils semblent venir en aide au village ! » s’écria l’éclaireur.


Il ne nous en fallut pas plus. Nous avions une chance. ILS avaient une chance. Il fallait désormais agir. Sans perdre un instant nous nous ruâmes dans l’enceinte du hameau. Tandis que les guerriers s’élancèrent vers le gros des attaquants, faisant voler casques et mains armées, les archers courts commencèrent à les harceler par le flanc, empruntant des allées plus écartées de façon à se rapprocher de l’entrée par laquelle ils affluaient. Nous autres vînmes doubler les habitants restés sans défense qui s’étaient regroupé derrière 5 hommes de cette autre troupe restés en défense, sans pour autant trop nous en éloignés, de façon à rester hors d’atteinte des coups et à pouvoir éliminer efficacement tout ennemi qui avait l’idiotie de s’écarter du cœur de l’affrontement, au sein duquel nous n’osions tirer de crainte de toucher un allié.
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MessageSujet: Re: Le Croc Noir   Lun 20 Juin 2011 - 16:43

Les centaures s’élancèrent dans l’allé principale du village, qui reliée l’entrée à la maison du doyen. Les pillards avaient déjà investi les premières maisons… Les villageois couraient dans tous les sens, rare étaient ceux qui essayaient de se défendre. Apparemment le Croc noir avait décidé de raser ce pauvre village de la carte, il ne devait pas être assez productif pour eux. Surpris de voir une résistance, le premier contact entre les mercenaires et les pillards fut douloureux… Pour les pillards évidements : les premières têtes qui tombèrent affichaient une grimace d’ahuri, visiblement ils n’étaient pas très réactifs… Glenn sépara son groupe en deux, l’un devrait investir les maisons et essayer de protéger au maximum les villageois et l’autre, mené par Glenn, devrait contenir l’ennemi en attendant les renforts.

Repliez vous vers la maison du doyen, n’essayez pas de défendre vos biens, courrez !

Voilà les paroles qui étaient destinées aux villageois, la maison du doyen était sécurisée par 5 mercenaires, de quoi arrêter les petits malins qui échapperaient au restant de la troupe. Glenn profita du moment de trouble des bandits pour lancer une offensive conséquente, bien que costauds, les pillards tombaient comme des mouche sous l’effet de surprise. Tellement concentrés dans leur massacre, ils n’avaient même pas remarqués qu’un groupe armé avait fait irruption dans le village et défendait les villageois… De véritables barbares… Mais l’effet de surprise ne dura pas, un homme qui était resté en retrait jusqu'à présent pour observer la scène se mît à gueuler :

Bande d’abrutis, vous ne voyez pas qu’on nous attaque !? Laissez tomber les villageois et concentrez-vous sur eux !

L’ordre de celui qui devait être le chef fit son effet, Glenn était forcé de reculer devant la masse d’ennemis qui fonçaient sur lui… Un rapide coup d’œil sur son flanc droit lui signala qu’un de ses hommes venait de s’écrouler au sol, blessé mortellement. Il fallait tenir ! La mêlée était maintenant au centre du village, à partir de ce point Glenn ordonna de ne plus reculer. Il se débrouillait bien avec son épée et son bouclier. Les pillards qu’il avait affronté jusqu'à présent étaient lent, trop lent pour lui. Mais le Croc noir avait l’avantage. Heureusement, le second groupe venait de finir sa tâche, ils n’y avaient plus personne dans les maisons, ils rejoignirent donc le premier groupe afin d’en constituer un unique. L’arrivé de nouveaux compagnons redonna un peu de courage aux mercenaires, mais les pillards étaient trop nombreux… En bon meneur, Glenn n'arrêtez pas d'encourager ses compagnons d'armes :

Tenez bon ! Les renforts arr….

Il fut interrompu par un fléau qui frappa violement sur son bouclier, le centaure en chef tomba sur le choc. L’homme qui avait réalisé cet exploit n’était autre que le présumé chef des pillards. Un peu plus grand que Glenn, il était torse nu et avait le visage découvert comme ces guerriers qu'on appellé à juste titre : berserker. Seul un imposant tatouage noir en forme de Croc lui habillé le torse. Un fléau à trois masses couvertes de piques dans la main droite et une grande hache dans la main gauche. Il prît la parole :

Toi ! Vu comme tu beugle depuis tout à l’heure tu doit être le chef des déments qui osent s’opposer à nous ! C’est tu qui nous sommes ? Tu t’es mis dans la merde pauv gars, personne ne peut rivaliser avec le Croc noir ! Tu te prends pour un saint en aidant ces demeurés ?

Tout en se relevant et en empoignant sa guisarme, Glenn répondit
Ferme ta grande gueule, personne n’est intouchable, même ton organisation de merde, on m’a payé pour te que tu crève et c’est bien ce que je compte faire !

Des mercenaires ? Alors Golmash avait raison, ils cachent de l’argent dans notre dos… Approche salaud, je ne te laisserai pas te relever la prochaine la fois

Un duel entre les deux colosses s’engagea au milieu de la mêlée, personne n’osa s’approcher des deux guerriers. L’adversaire de Glenn était d’un gros gabarit, bien qu’il n’avait jamais perdu un seul combat avec sa guisarme, il douta de lui quand le tatoué chargea. La guisarme avait une plus grande portée que la hache du barbare, Glenn resta donc à distance. D’habitude il envoyait valser l’arme de son adversaire mais là ce n’était pas possible. En jetant un bref coup d’œil sur ses compagnons, il remarqua la présence d’elfes qui assistaient ses hommes, une aide précieuse et surement expliqué par la proximité du village et du territoire elfique… Une douleur à la jambe le fit fléchir, quelqu’un venait de lui tirer dessus. Il eut juste le temps de parer le coup du barbare et de se remettre à distance, non sans peine. Heureusement, un des elfes avait aperçu le tireur embusqué et l’avait envoyé en enfer avec une flèche qui atterrit entre les deux yeux du pauvre gars, une juste fin. Dans un dernier effort, Glenn fonça sur le barbare, para le coup que ce dernier avec le bas de la guisarme et riposta avec le haut, le coté tranchant. Du sang et quelques morceaux de cervelles lui giclèrent au visage. Pour couronner le tout, les renforts étaient arrivés, soit 80 cavaliers. La mort de leur chef et le nombre croissant d’adversaires provoqua la débandade complète des pillards. Ouf, soupira le chef des centaures. Pendant que les mercenaires encore valide poursuivaient les derniers fuyards, Glenn se dirigea péniblement vers un des elfes qui les avaient aidés. Ou plutôt une elfe.

Merci pour votre aide, je pense que vous n’aviez aucune raisons de venir en aide à ce village et pourtant vous l’avez fait… Sans vous nombre de mes compagnons ne serez plus là et moi avec…

Il repensa au tireur embusqué qui le visait pendant le duel, si l’elfe n’avait pas intervenu, Glenn serait
probablement mort, une chose auquel il ne préfère pas penser.


Venez avec moi, le doyen du village est là bas, après ce qui vient de se passer ya surement de quoi négocier un bon repas !
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Sinaëthin Al'Enëthan
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MessageSujet: Re: Le Croc Noir   Mer 13 Juil 2011 - 20:50

M'avançant de quelques pas vers l'homme qui m'avait adressé la parole, probablement en tant que chef des siens, je pris la parole au nom des miens, sachant que nul ne m'en tiendrait rigueur puisque aucun de nous n'avait plus d'autorité que les autres. Par ailleurs j'étais sans nul doute celle qui maniait la langue des hommes avec le plus d'aisance, aisance telle qu'elle en dépassait presque celle que j'avais en elfique.

« Ces bandits qui conduisaient depuis quelques temps des raids dans les plaines se rapprochaient dangereusement de nos terres. Il n'est pas dans nos usages d'attendre qu'il y ait eu un incident avant de réagir. Aussi avons-nous été envoyés pour enrayer toute avancée de ces malfrats en Anaëh et dès lors que nous avons rallié les collines avoisinantes puis estimé que notre intervention serait à la fois nécessaire et victorieuse votre combat est devenu le nôtre. Il nous est évidemment fort plaisant d'avoir pu sauver des vies mais ne doutez point que notre participation ne visait qu'à servir nos propres intérêts. » jugeai-je seyant de préciser.

J'hésitai un instant.

« Nous ne saurions nous imposer, que ce village garde ses vivres, nous avons les nôtres. »

Mes confrères approuvèrent d'un hochement de tête. Tous suivaient, malgré tout, sans grand mal la discussion.

« En revanche... Auriez-vous des informations sur ces bandits ? Leur déroute ne signifie en rien leur abandon, et il serait regrettable qu'ils poursuivent leurs activités... » ajoutai-je en faisant mine de suivre l'homme.


Dernière édition par Sinaëthin Al'Enëthan le Mar 26 Juil 2011 - 19:58, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Le Croc Noir   Dim 24 Juil 2011 - 8:16

Ces pauvres villages isolés n’étaient donc pas l’unique cible de cette bande de pillards, les habitations elfiques à proximité ont dû eux aussi subir leurs attaques comme l’avait expliquée l’elfe. Une grossière erreur, car contrairement aux villages et hameaux qu’abritaient la forêt d’Aduram, les elfes étaient sous la protection d’un seigneur. Mais ce même seigneur n’avait visiblement pas pris la menace au sérieux : envoyer une dizaine de soldats affronter une centaine de bandits, c’était un peu optimiste tout de même ! Glenn répondit donc :

-Bien sûr, je me doute bien que vous n’êtes pas intervenu par hasard, on a tous nos raisons : pour ma part je dirige cette compagnie de mercenaires. Le chef de cette communauté m’a engagé pour défendre son village. Sans or à la clé je n’aurais certainement pas levé le petit doigt.

Les elfes ne désiraient donc pas se mêler aux villageois pour un repas bien mérité… Etranges créatures que ces oreilles pointues !

- Bien comme vous voulez, je ne vous force pas ; surtout que ce n’est pas moi l’hôte.

En bon soldats, ces elfes ne perdaient pas le nord, voilà qu’ils voulaient des renseignements… Il allait s’apprêter à répondre qu’il ne savait rien de plus qu’eux quand Erestor, son bras droit temporaire, revient de sa poursuite. Il annonça à son chef que tous les fuyards avaient été rattrapés et tués. Tous sauf un, que Erestor lui-même avait pris soin de capturer. L’homme avait les pieds et les mains liées, il ne risquait pas de s’échapper. Erestor le saisit par les cheveux (le pauvre homme aurait mieux fait de pas en avoir) et le jeta face contre terre, aux pieds de Glenn. Ce dernier remercia son second et lui ordonna de rassembler les blessés et de compter les morts. Le chef des centaures espérait que le bilan ne soit pas trop mauvais… Il se retourna donc vers les elfes pour répondre à la question.

Des informations dites-vous ? Et bien j’ai ce prisonnier qui pourrait en dire long sur sa bande à condition de savoir le faire parler bien sur… Ma mission à moi est terminé, je ne compte pas m’enfoncer dans cette forêt, nous rentrerons sur la péninsule. Je peux bien sur vous céder ce prisonnier, mais il me faut quelque chose en échange : donnant donnant, vous comprenez ?

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MessageSujet: Re: Le Croc Noir   Mar 26 Juil 2011 - 20:44

Je ne relevai pas le fait que ni le chef mercenaire ni ses hommes n'auraient « levé le petit doigt » s'ils n'y avait eu d'or en récompense. Les hommes étaient des êtres bien moins unis que nous pouvions l'être et leurs terres en souffraient grandement. Je tiquai en revanche lorsqu'il affirma qu'il n'allait point nous forcer à rompre le pain avec eux. Formule maladroite. Évidemment qu'il n'allait point faire une telle chose, comme s'il le pouvait. Je me permis par ailleurs de penser qu'il n'avait soit absolument pas saisis la raison principale pour laquelle nous ne souhaitions pas nous imposer, soit qu'il se fichait bien d'épuiser les réserves du villages pour que ses hommes se bâfrent.

Nous n'avions heureusement aucun blessé sérieux, seulement quelques égratignures et des courbatures, mais je sentais une certaine lassitude chez mes compagnons, que je partageais pleinement. Le trajet bien que sans encombre avait requis autant de concentration que d'énergie, nous obligeant à rester alertes en toute circonstance, même la plus banale, car nous ignorions alors les effectifs réels et la position des bandits. Les dits bandits décimés dans leur quasi-totalité, et leur commanditaire, s'il existait, alors remis à sa place par ce cuisant échec, nul raid n'était à priori à craindre avant un bon bout de temps. Sauf s'ils étaient des centaines... Auquel cas l'ampleur du problème aurait dépassé de loin la compétence de moins d'une douzaine Aigles. Ainsi il nous tardait de retourner au fort et nous n'avions nullement l'intention de torturer un pauvre homme afin d'obtenir des informations hypothétiquement vraies, comme le songeait visiblement le chef des mercenaires.

« Faites-en ce qui vous plaira, il ne vaut pas la peine de perdre notre temps. C'est bien tenté mais je ne vous l'échangerais pas même contre une poignée d'herbe. » déclarai-je près avoir jeté un coup d’œil navré au prisonnier. « Notre mission est également achevée. S'il y a lieu de revenir, nous reviendrons, ou d'autres seront envoyés. A présent des affaires plus urgentes requerront notre attention. »

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MessageSujet: Re: Le Croc Noir   Mer 27 Juil 2011 - 18:40

Un refus. L’elfe avait osé rejeter l’honnête proposition de Glenn. Ce dernier ne s’y attendait pas du tout. A vrai dire, il comptait sur cet échange pour soigner ses hommes blessés ainsi que lui-même… Les elfes avaient des dons privilégiés avec la nature, il était certain qu’au moins un des leurs avait des connaissances en médecine. Visiblement ils avaient bien compris ce que Glenn voulait, vu qu’elle mentionna « pas même contre une poignée d’herbe »… Le chef des centaures fronça les sourcils et observa plus attentivement celle qui parlait au nom des siens : Jeune, belle et le regard empli de détermination… Jeune ? Non. Glenn estimait son âge à 100 ans et des poussières. Il répondit donc :

Vous êtes sur ? Il est clair que nous n’avons pas eu à faire à toute la bande, si d’autres villages elfes se font piller, on saura d’où ça vient. Si vous abandonnez votre mission, vous aurez la détresse de ces gens sur la conscience et toute votre vie vous regretterez de ne pas avoir accepté mon offre ! Maintenant à vous de voir…

Tous ses hommes étaient dispersés dans le village et il se sentait mal à l’aise, seul en face des multiples regards malveillants qu’avaient provoqués ses paroles. Il fut soulagé qu’Erestor revienne accompagné d’une dizaine d’hommes pour faire son rapport sur l’état de la troupe : 6 morts et 9 blessés graves… Sa aurait pu être bien pire, Glenn était soulagé. Erestor avait senti la tension qui régnait et il dégaina naturellement son épée, comme les gardiens de Serramire avaient l’habitude de faire quand un danger se pressentait. Glenn lui intima de rengainer :

Erestor, ceux ne sont pas des paysans en colère, range ton épée tout de suite ! Nobles elfes, excusez-moi, nous ne sommes pas partit sur de bonne bases mais ce n’est pas pour autant que nous allons en venir aux armes… J’ai dû vous offenser dans mes paroles et croyez bien que j’en suis désolé…

Glenn n’avait pas sa targe à portée de main et tous les elfes possédaient des armes de tirs… Un combat n’aurait pas été à son avantage, le chef des centaures savait user de diplomatie quand il le fallait.
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Sinaëthin Al'Enëthan
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MessageSujet: Re: Le Croc Noir   Jeu 28 Juil 2011 - 20:07

[Absolument pas songé aux soins en parlant d'herbe... xD]


Notre aîné ne pu retenir un frémissement d'indignation.

« Évitez-nous donc vos maladroits conseils, jeune homme. » éructa-t-il très distinctement, malgré une prononciation fortement influencée par l'elfique, « Si j'avais votre âge et votre inexpérience, je me garderais bien de faire telle leçon. »

Il n'y avait nulle rancœur ni moquerie dans son ton, et son attitude impérieuse suggérait d'avantage l'ennui que toute velléité belliqueuse. Aussi ne pus-je comprendre la raison de l'atmosphère pesante qui s'était abattue autour de nous, et à fortiori les regards qu’échangèrent un détachement de mercenaires qui venaient au rapport. Qu'un des hommes dégaina alors son arme me fit l'effet d'une douche froide. J'eus le réflexe de porter la main à mon carquois mais ne fis qu'effleurer la hampe d'une flèche, car déjà l'homme de tête intima à son compatriote de ranger son arme.

« Des paysans en colère !? » repris-je, suffoquée. Tout ceci n'avait ni queue ni tête. « N'aurez-vous donc de cesse de nous insulter ? » La comparaison, bien que n'étant pas un affront volontaire, j'en avais conscience, me plongeait en effet d'avantage encore dans la perplexité.

« Allons nous-en. » fis-je en me retournant vers mais pairs, espérant sincèrement qu'aucun d'entre eux n'allaient chercher querelle. « Laissons ces fous à leur folie. » ajoutai-je en notre langue.

Ce faisant je repris la bride de mon destrier à l'éclaireur qui se faisait palefrenier et me remis en selle, imitée par les autres.
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Glenn Hereon
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MessageSujet: Re: Le Croc Noir   Dim 28 Aoû 2011 - 17:38

La remarque du plus âgée des elfes ne surprit guère le chef des Centaures, le vieux avait raison. Glenn estima l’âge de ce dernier à 400 ans, voir 500 ans peut être, mais il était tout sauf un expert en connaissance elfique… Enfin, il était certain que Glenn mourrai bien avant d’avoir vécu seulement la moitié de la vie du vieillard (qui avait l’air en pleine forme, soit dit en passant). Mais ces êtres n’en était pas moins mortel, une épée au travers de la gorge et la vie s’arrête, même pour les elfes. Et ça Glenn le savait.
Par contre, le comportement de l’elfe, avec qui il avait engagé la discussion avec le groupe, suite à ses dernières paroles, le surprit. Visiblement, elle n’avait pas du tout appréciée qu’on la compare à un paysan. D’habitude, Glenn aurait plaisanté en démontrant toute l’utilité du paysan dans la société, mais là l’envie ne lui a pas pris. Il avait déjà assez perdu de points comme ça, lui qui s’était pourtant efforcé de rester en bon termes avec ses interlocuteurs et de donner la meilleure image de lui-même : Visiblement, c’était rappé… Ces elfes ne devaient pas être de simples soldats comme il avait cru aux premiers abords. Peut-être même étaient-ils les membres d’une élite, comme Glenn et ses compagnons autrefois. Cela pouvait expliquer la conduite si fière de l’elfe.


-Mais, euh… Non bien sûr, je ne voulais pas vous manquer de respect, je ne savais pas que « paysan » était un terme péjoratif pour vous…

Ne daignant même pas accepter ses excuses, l’elfe se retourna vers son groupe et déclara que c’était le moment de partir. Elle ajouta une phrase qui ne voulait rien dire. De l’elfique ? Surement pensa Glenn. Cette phrase ne devait pas contenir des termes en faveur des mercenaires, ce qui ne manqua pas d’enrager Erestor et les autres centaures présent. Après avoir fait signe à ses compagnons d’armes de se tenir tranquille, Glenn se lança dans une longue tirade :

-Tu es bien impétueuse, Elfe. C’est d’être au service de ton peuple qui te rend si fière ? Aujourd’hui tu résonne comme un défenseur des tiens, mais qu’en sera-t-il demain ? Autrefois je servais le royaume de la péninsule en tant que Général et comme pour me récompenser de ma loyauté, on m’envoya croupir en cellule. Tu as l’air de répugner les gens de mon espèce, mais que ferai tu si on te renvoyé de l’armée? Tu t’improviserais paysanne ? Les gens comme nous sont fait uniquement pour combattre. Je suis persuadé que la prochaine fois que je te verrais, ta situation aura bien changée… Je ne m’étais pas présenté, pardonne mon manque de politesse : je suis Glenn Hereon, chef de la troupe du Centaure. Maintenant je voudrais connaître ton nom.

L’elfe ne se lança pas dans un débat, elle indiqua simplement son nom et se remît en route. Ces paroles devaient l’avoir plongée dans une profonde réflexion intérieure… Ou pas… Sur ce, Glenn rejoignit le reste de sa troupe. Il devait encore voir le doyen pour récupérer sa récompense : le village était sain et sauf et une soixantaine de pillards du Croc noir étaient morts, les centaures méritaient bien l’or promis. Pendant qu’il discutait avec ses compagnons, un homme du nom de Frajoar, qui se disait être le fils du doyen, voulait lui parler. Il prétendait être le meilleur chasseur d'Aduram et voulait entrer dans la compagnie, désirant depuis toujours avoir une vie d’aventures…

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