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 Les échanges suderons

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Diogene di Systolì
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MessageSujet: Les échanges suderons   Jeu 25 Aoû 2011 - 14:54

Les courriers fusèrent en bien des lieux, apportant pamphlet à accrocher en Soltariel, d'autres messages à des alliées Ydryain un peu partout dans le royaume, mais aussi des lettres aux autres deux grands seigneurs du Sud, fortement impliqué dans le conflit, c'est ainsi qu'on achemina une lettre au seigneur d'Ysari.

Citation :


Messere Harnyll d'Hetallia, Baron d'Ysari

Ser, Nous vous prions de nos amitiés, [protocoles, blabla, titres, blabla,....]. Il est sans nul doute que peu nécessaire de vous parlez des crimes et autres horribles actes qui se sont déroulé en Soltariel, la duchesse usant de sorcellerie et de mensonge a mis à mort deux de mes plus honorables chevaliers d'une manière ignoble, nous mêmes savons ce qu'il en est des chevaliers du Sud et de leur honneur aussi solide que nos châteaux, ce meurtre ne suffisant pas elle accusa ma personne de vouloir tuer mes propres enfants de cœur que j'ai laissé en sa compagnie pour leur sécurité lorsqu'Othyll les menaçait, mais aussi son plus horrible crime, le viol de ma fille Isabellà commit par le commandant Urr, et dont en refusant de l'admettre, montre son horrible rôle de commanditaire de l'œuvre de son gorille.

Mais je ne puis parler d'avantage de la perte de nos Saints Hermanès et Marcusio, de même que le péril qui court sur les doux enfants que j'ai laissé dans les mains d'un monstre. Je me dois de vous demander un service à vous Messere, dernier homme d'honneur que je connaisse, je vous pris comme un père aux abois d'essayer de récupérer la garde des enfants pour les retirer de la possession de ses crocs, car chaque jour qui passe je crains de plus en plus de les perdre.

Il me faut aussi vous demandez votre aide, il me semble que peu probable que la sorcière accepte de se rendre, et d'être confronté à sa vilenie, c'est pourquoi je ne peux que penser qu'une guerre est inévitable. Dans cette perspective, je ne puis vous demander votre aide, car le choix de prendre les armes pour l'honneur de Saint Hermanès et saint Marcusio, mais surtout de s'élever contre la Sorcière et mettre la vie de son peuple dans une guerre revient à chaque homme et nul ne peut demander à son frère de le suivre. Néanmoins je m'enjoins de vous demander le droit de passage sur votre territoire pour mon armée, dans le cas où la guerre vienne à m'obliger d'aller faire tomber la Sorcière de sa tour. Cela dans les mesures et règles qui vous plairons.

Messere, soyez conscient de ma grande amitié et affection pour Votre Personne et Votre peuple, ainsi que mon respect envers la Dame de Sinlieh pour son secours jadis porté à ma fille Isabellà.
Que la lumière de Néera vous éclaire et protège comme Elle et ses Saints illuminèrent ma vie de la vérité.

« Il Concilo di Salvadorè » d'Ydril
Diogène de Systolie, Comte d'Ydril.
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Harnyll de Hetalia
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MessageSujet: Re: Les échanges suderons   Ven 26 Aoû 2011 - 8:31

Le baron d’Ysari ne fut guère surpris lorsqu’on lui annonça l’arrivée d’un messager. La tension se trouvait à son comble entre Ydril et Soltariel, sur fond d’accusations réciproques plus ou moins crédibles, de menaces, d’ultimatum et autres petites joies utilisées par les diplomates lorsque les épées s’apprêtent à remplacer les plumes. Triste époque décidément, et le baron regrettait que ces deux forts caractères ne puissent trouver un accord honorable et régler pacifiquement leur différend.

Les informations dont il disposait restaient éparses, comme un puzzle dont il lui aurait manqué des pièces. Le viol de la fille du comte, la mise à mort de deux de ses chevaliers, la tentative d’assassinat… où se trouvait la vérité ? Qui mentait ? Qui détournait les faits à son avantage ? Ne connaissant guère le gorille de Soltariel autrement que de réputation, Harnyll ne pouvait juger avec certitude si Verjus aurait osé violer une aussi jeune fille, qui plus est la fille du plus puissant vassal de la duchesse. Son passage à Ydril était certes avéré, mais le reste demeurait dans l’ombre.

L’affaire des chevaliers n’en était que plus complexe. La duchesse affirmait que les deux hommes avaient avoué leur félonie. Le comte, lui, criait à la manipulation et aux aveux extorqués sous la torture. Et pour ne rien simplifier, certaines rumeurs parlaient d’un miracle survenu à Soltariel, d’une intervention divine, quand d’autres affirmaient que le soi-disant miracle n’était rien de plus qu’un tour de magicien de foire destiné à jeter le voile sur les actes infâmes des deux condamnés. Bien entendu, la vérité se trouvait désormais sous un tas d’immondices jetés par les deux protagonistes, la rendant quasi-illisible.


Et je me retrouve au beau milieu, grommela le baron.

S’asseyant à son bureau, il commença la rédaction de la réponse à la missive de son voisin. Peut être pourrait-il encore éviter le pire s’il agissait vite. Mais au fond de lui-même, le baron s’avouait qu’à moins d’un coup de théâtre, une guerre entre Ydril et Soltariel semblait inévitable.


Citation :
A Messire Diogène de Systolie, Comte d’Ydril,

Soyez assuré que les révélations sur le calvaire subi par votre fille m’ont empli d’horreur. Nul homme d’honneur ne peut ainsi violenter une aussi jeune enfant et lui voler sa virginité sans déchoir devant les hommes et devant les dieux. Toutefois nous devons de par notre rang être des juges impartiaux, aussi pénible que cela puisse être par moment. Le commandant Verjus Urr affirme n’avoir jamais ainsi outragé votre fille, et une cour de justice ne peut lui dénier le droit de se défendre équitablement face à ces accusations. Si il est reconnu coupable, alors il lui faudra assumer les conséquences de ses actes.

Je partage également votre inquiétude pour ces enfants innocents dont la protection dépendait de vos deux chevaliers. Bien que jeunes, ils portent sur leurs frêles épaules une partie de l’avenir de la Péninsule et leur sauvegarde doit être notre unique préoccupation en ces jours sombres. Sur ce sujet, Ysari se déclare non seulement prête à dépêcher à Soltariel un homme d’honneur en qui j’ai toute confiance afin de veiller sur eux, mais également à adjurer Sybrondil à faire de même. Une telle mesure pourrait j’en suis sur apaiser vos craintes quant à leur sécurité.

Il reste trois jours* avant que n’expire le délai au terme duquel vous attendez que vous soit livré le commandant Urr. Soyez assuré que mes émissaires à la cour de Soltariel ne resteront pas inactifs et qu’ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour trouver une issue pacifique à cette situation, issue qui puisse être acceptable pour toutes les parties en présence. Dans l’attente du résultat de ces pourparlers, il m’est impossible de donner l’autorisation à quelque armée que ce soit de traverser mes terres. Je veux croire que d’ici à ce que ces trois jours se soient écoulés, cette demande ne sera plus d’actualité.

Toutefois, et dans l’hypothèse mille fois honnie ou un conflit armé rendrait une telle autorisation nécessaire, une armée traversant Ysari ne pourrait le faire que selon un itinéraire préalablement validé en coordination avec mon état-major. Des officiers de liaison seraient dépêchés auprès de l’ost afin de guider ses commandants et de veiller à ce que les soldats ne se livrent à aucun pillage ni aucune dépravation sur mes terres. Un engagement sur l'honneur et devant les dieux d'assurer une réparation financière dans un tel cas ou si des combats survenaient serait une condition formelle à une quelconque autorisation de passage.

Votre bien dévoué
Harnyll de Hetalia, baron d’Ysari.

[hrp : j’ai supposé, au vu des distances, des événements survenus, et du temps de transmission des nouvelles, qu’Harnyll a reçu la missive de Diogène 4 jours après qu’Inès ait reçu l’ultimatum concernant Verjus. Je modifierai si cela ne convient pas.]
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