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 [Guerre Ydril-Soltariel] Se battre ou ne pas se battre, telle est la question

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Harnyll de Hetalia
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MessageSujet: [Guerre Ydril-Soltariel] Se battre ou ne pas se battre, telle est la question   Mar 18 Oct 2011 - 14:16

[15er jour de Favriüs, an 2 du 11eme cycle]

La belle campagne ysaraine à quelques lieux au nord d’Arcani. Un lieu pur et sain, où l’homme se sent serein face à l’immensité. Un cadre idyllique pour lutiner une bergère sur un talus ou une biquette dans une grange. Par endroit des massifs granitiques surgissent, tel des cailloux jetés au sol par un dieu nonchalant. L’un de ces massifs est surnommé par les gens du cru « le mont-chauve » du fait de l’absence de végétation en son sommet, d’où l’on peut voir par beau temps jusqu’au lac d’Eora au Nord Est. C’est bien ce mont qui nous intéressera plus particulièrement, et pas spécialement pour des motifs touristiques.

Sur le mont-chauve se dressait surtout un massif donjon autour duquel s’affairait encore nombre d’ouvriers. On voyait dès le premier coup d’œil que la rénovation, fort récente, touchait à sa fin et que le donjon allait enfin pouvoir retrouver son aspect et ses qualités martiales d’origine. Si la tour centrale se vêtait encore par endroits d’échafaudages, les réparations des murailles extérieures étaient achevées et on pouvait y voir des gardes en grand nombre scruter attentivement l’horizon.

Un observateur attentif aurait également pu voir, un peu à l’écart du donjon, des vestiges semblant bien plus anciens et dont ne subsistait guère que des ruines. Un campement de fouilles avait apparemment été installé à côté et malgré les allées et venues des soldats, les travaux allaient bon train*. Mais ce qui s’y passait ne nous intéresse absolument pas en ce jour, la science cédant le pas à la guerre.

Ce qui nous intéresse tout particulièrement se passe au pied du mont-chauve, là où l’armée d’Ysari se rassemblait peu à peu. Chaque jour passaient dans les villages les sergents avec leurs maudites listes de conscrits, sergents qui emmenaient de plus en plus d’hommes servir sous les bannières de la rose et du sirfon. Une partie se trouvait dirigée vers les villes et les villages afin d’en renforcer les garnisons, mais la plupart d’entre eux se retrouvaient dans ce camp. La mobilisation se faisait sans affolement mais on pouvait aisément y sentir qu’une sourde tension pesait dans l’air.

Un officier au visage sévère orné d’une impressionnante balafre passait entre les tentes, tendant l’oreille pour entendre ce que racontait la troupe. Son premier détour l’amena près d’un groupe de sous-officiers qui jouaient aux cartes près d’un feu. Un nouveau venu vint s’asseoir et demanda à participer tandis que ses collègues le pressaient de question :


Alors, des nouvelles ?
Rien. Si le baron a donné des ordres, on se garde bien de nous les faire redescendre. Damnés aristos ! Toujours à jouer les mystérieux avec leurs petits airs supérieurs.
Le baron n’a pas le choix. On dit que Soltariel a appelé à la guerre contre Ydril, il devra y répondre en tant que vassal.
Mouais… il parait. Enfin, ca ne devrait pas tarder à se décanter.

Son pas discret ne s’entendant pas au milieu des bruits du camp, l’officier continua sa ronde et tomba non loin de là deux soldats de garde près d’un stock d’armes et fort occupés à tailler le bout de gras. Deux vétérans apparemment. Leur équipement ne brillait pas comme celui d’une jeune recrue qui cherche encore à épater les damoiselles, et leur attitude faussement décontracté démontrait l’homme de guerre habitué à devoir réagir rapidement.

Tu veux que j’te dise, mon gars ? Écoute bien un vieux briscard comme moi. Not’nobliau d’Ysari, il va rien faire que poser son auguste cul sur une chaise et regarder la guerre de loin.
Ah ouais ? Et pourquoi ?
De l’oseille mon gars. De l’oseille. Ydril est riche, pourquoi s’fatiguer alors qu’elle nous payera rien qu’pour rester neutre ?

Un sourire sardonique aux lèvres, l’officier s’éloigna en méditant que ce qu’il venait d’entendre. Ses pas l’amenèrent près du champ de tir où des recrues s’entrainaient au maniement de l’arc long, sous les ordres beuglés par un vieux sergent blanchi sous le harnois. Si certains emblaient y arriver, d’autres peinaient à fournir l’effort nécessaire à bander cette arme redoutable. Un peu à l’écart, un groupe de jeunes conscrits débattaient de la guerre que tous s’accordaient à annoncer comme inéluctable.

S’il est futé, il va se rallier à l’un des deux et se mêler au pillage. Soit Ydril soit Soltariel va finir en jolie feu de joie, et ce serait bête de louper ça.
Drôle d’endroit que Soltariel. Une sorcière que la duchesse, c’est mon cousin qui me l’a dit. Il était là bas quand les deux chevaliers ont été tués, et il m’a juré que la déesse est venue elle-même récupérer leurs corps.

Cette déclaration n’eut comme réponse que des mouvements d’épaules sceptiques. Des rumeurs en tout genre, souvent complètement aberrantes, courraient sur cette ténébreuse histoire de tentative d’assassinat contre la duchesse par deux chevaliers à la solde du comte d’Ydril. Crachant par terre, l’autoproclamé expert en stratégie reprit :

Piller Soltariel ? Peuh, y’a que des frigides là bas. Les donzelles d’Ydril, voilà du bon, ca gigote bien sous toi. Je me sens de me faire une douzaine de pucelles à la suite.
Y’a un troupeau de brebis là bas, si tu veux.

Tandis que des rires gras éclataient, l’officier eut un hochement de tête entendu et repris la direction de la tente de commandement. Ses supérieurs seraient contents d’entendre son rapport… peut être même pourrait-il réussir à glaner quelques informations sur la stratégie que comptait choisir le baron. D’après ce qu’il avait entendu, ce dernier devait le soir même arriver sur place afin de mener un conseil de guerre. Mais contre qui serait menée cette fichue guerre ?

[* hrp : ces fouilles font suite à celles relatées ici http://miradelphia.forumpro.fr/t14458-journal-d-un-archeologue-pv]
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Inès de Soltariel
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MessageSujet: Re: [Guerre Ydril-Soltariel] Se battre ou ne pas se battre, telle est la question   Mar 1 Nov 2011 - 21:26

16er jour de Favriüs, an 2 du 11eme cycle

La salle était immense, bordée d’épaisses colonnes andrinoples soutenant un dôme orgueilleux, à même de loger un titan, qui répercutait le chant sibyllin des thyades. Ces ménades extatiques, au corps enduit de pigments rougeâtres, les yeux révulsés, étaient en proie à de violentes convulsions, adoptant des postures contre-nature qui, pourtant, ne retenaient en rien l’attention des féciaux réunis au centre de la pièce, sur une estrade. Là, sous le regard de ses pairs, le patriarche Ezzo Ligadomore flattait l’encolure d’un splendide taureau à la robe d’un noir de jais, paisible.

A seulement quelques coudées de là, sous les planches de noyer, agenouillée dans une fosse obscure, la lueur des bougies peinant à s’immiscer aussi bas, la Dame, priait. Vêtue en tout et pour tout d’une simple gandoura de soie opalescente, pareille à une novice, elle s’adressait aux Dieux qui – comment en douter – toujours veillaient sur Soltariel.
En échange de sa victoire sur ses ennemis, elle leur promettait le sacrifice de cent agneaux de lait et dix jours de célébrations afin de leurs rendre grâce. La cité toute entière vibrerait au rythme de leur gloire éternelle.

Le chant des thyades, dont les ombres, tortuées par la danse de la flamme des chandelles, prenaient une apparence démoniaque, se fit plus frénétique. En réponse, le taureau se mit à beugler, produisant un vacarme assourdissant. Alors, la Flamine de la Magnificence promit aux déités que le sang des Ydrilotes s’épancherait à gros bouillon, qu’un ichor vénéneux couvrirait les landes ennemies et que les hautes tours de leurs citadelles s’effondreraient dans les abîmes de l’Histoire. L’offense faite à la Grandeur de Soltariel serait payée au prix fort.

Cette fois, le rythme devint endiablé tandis que la bête s’agitait, ses pas résonnant lourdement au-dessus de la duchesse, impassible. Lentement, elle écarta ses bras nus et, la tête haute, jura qu’elle accepterait, quel qu’il soit, leur jugement. Cependant, s’ils la jugeaient digne, alors le Soleil Blanc flotterait sur les terres infidèles et l’on frissonnera encore, dans dix générations, du sort connu par les félons. Personne ne défie le Soleil Blanc sans se consumer.

Un cri, déchirant. Puis un torrent poisseux flua sur la Dame.

D’un coup de lame mortel, la vie avait été retirée de l’animal qui s’effondra lourdement sur les planches, sa plaie béante dégueulant un liquide vermeil dans la fosse en contrebas.
Tandis que d’ultimes spasmes agitaient le taureau, la Dame émergea, tels les rois-sorciers d’antan, des profondeurs de la terre, le corps marqué par le sang passé et l’âme marquée par celui à venir. Réunis autour d’elle, en demi-cercle, le collège des féciaux lui tendit un javelot ensanglanté, symbole de la belligérance. En le saisissant, Inès scellerait le pacte sacré et engagerait Soltariel sur la voie de la guerre.

Le pacte fut scellé.



L’ost était pareil à une irrépressible marée bardée de gonfanons jaspés des couleurs des coalisés, de vexilles rehaussés d’une foison de pendeloques, d’étendards et autres oriflammes pendus à des hampes incrustées de pierreries, d’augustes cimiers et de pennons bariolés issus de tout Soltariel. C’était un véritable défilé de cottes d’armes galonnées de brocarts, de glorieuses armoiries et d’illustres enseignes qui rayonnait sur toute la campagne.

Au rythme imposé par les buccinateurs, la procession s’avançait, confiante de sa supériorité, dans les terres du sud, exaltant d’une joie mauvaise – bientôt l’on pendrait les perfides aristocrates d’Ydril aux poutres de leurs hôtels ! –. L’expédition toute entière avait embrassé le faste et la cruauté du Soleil Blanc. Ce dernier, juché sur un destrier d’une blancheur immaculée, menait la marche d'un air impérial.

Son visage, sur lequel cascadait une chevelure d’ébène entremêlée de rubans piqués de saphirs, émeraudes et autres gemmes précieuses, irradiait d’une charismatique luminosité, d’une toute puissance contenue qui ne demandait qu’à s’épancher. Elle était pareille à une icône sacrée dont la présence, seule, suffisait à assurer une égide divine. Encouragés par cette sécurisante vision, de féroces hosannas se mirent, peu à peu, à résonner au sein de la troupe si bien que lorsqu’on arriva dans les terres du baron d’Ysari c’était toute l’armée, jusqu’au plus timoré des écuyers, qui les avait repris.

« Malpeste sur Ydril » « conflagration sur Blanchegarde ! » « Taille dans les traîtres rupins ! » explosaient encore, çà et là, tandis que l’avant-garde ducale contournait le lac d’Eora et que se dessinait, à l’horizon, ce qui ne pouvait qu'être que le baron d’Ysari et sa bienheureuse coterie, qui trottaient à leur rencontre.


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Harnyll de Hetalia
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MessageSujet: Re: [Guerre Ydril-Soltariel] Se battre ou ne pas se battre, telle est la question   Mar 1 Nov 2011 - 22:00

Le baron d’Ysari avait quitté sa capitale la veille, et après une étape nocturne se trouvait ce matin là près de la pointe nord ouest du lac d’Eora, afin d’accueillir le Soleil Blanc de Soltariel. Enfin d’accueillir la duchesse pour être plus compréhensible. Celle qui se trouvait la tête de la juste expédition punitive contre la rebelle Ydril allait en effet participer en personne aux opérations. Les hésitations du baron quand à sa participation à cette guerre avaient cédées lorsque l’appel à lever les osts lui était parvenu. Jamais Ysari n’avait trahi le duché, jamais un baron d’Ysari n’avait refusé de prêter main forte à son duc. L’honneur, pour la petite baronnie, n’était pas un terme creux.

Suivis par sa garde personnelle, le baron chevauchait donc à la rencontre d’Inès de Soltariel. L’ost de son alliée s’étendait comme un long serpent de métal sous le froid soleil d‘hiver, fiers jeunes gens avides de gloire et vieux capitaines avides d’or. La petite troupe du baron rejoignit l’avant-garde de l’ost alors qu’une halte venait d’y être ordonnée. Sautant avec légèreté à bas de sa monture, Harnyll vint retrouver Inès sous un pavillon où elle devisait des prochaines étapes avec ses capitaines.


Mes hommages, votre Altesse. C’est un immense honneur pour moi que de vous accueillir à Ysari. Puissent l’union de nos armes nous porter vers la victoire contre le fourbe Diogène !

Ayant effectué un baisemain digne d’un courtisan de la cour, le baron salua d’un hochement de tête les chefs de l’armée alliée. Au vu du nombre de soldats qui encombraient la route reliant Soltariel à Ysari, la duchesse venait accompagnée d’une force puissante. Il ne faudrait pas moins que cela pour remporter la victoire. Tout acculé qu’il soit, un fauve reste une proie dangereuse et le sang allait couler à flots avant que justice ne soit faite.

Les préparatifs d’invasion se déroulent bien. Le camp près d’Arcani a été agrandi afin de permettre à vos troupes d’y reprendre quelques forces avant l’assaut et….

A cet instant, un brouhaha se fit entendre à l’entrée de la tente, les gardes en faction se trouvant apparemment aux prises avec un messager désireux d’entrer. Après que quelques ordres secs eurent été aboyés par un gradé, les tentures se soulevèrent et un messager aux armes d’Ysari vint s’agenouiller devant Harnyll afin de lui remettre un pli scellé.

Ce message vient d’Ydril, votre Honneur.

La simple vue du sceau avait déjà fait pâlir le baron, qui s’excusa et s’éloigna dans un coin de la tente afin d’y ouvrir et d’y lire la missive. Les témoins de la scène, qui ne pouvaient que se perdre en conjecture ce qui se passait, mais ils purent l’entendre retenir une exclamation étouffée. Le baron resta quelques instants perdus dans ses pensées, ne prêtant plus la moindre attention à sa suzeraine ni à quiconque autour de lui. Quelles que soient les nouvelles contenues dans la missive, elles devaient être d’importance.

Le front barré d’un pli soucieux, Harnyll se tourna vers la duchesse qui le fixait d’un regard interrogateur.


Duchesse, pourrais-je vous parler en privé ?
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Inès de Soltariel
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MessageSujet: Re: [Guerre Ydril-Soltariel] Se battre ou ne pas se battre, telle est la question   Lun 21 Nov 2011 - 15:59

Pas même Berthold Rotenhahn, le remarquable minnesänger du septentrion en vogue à Soltariel, n’aurait été en mesure de rendre grâce à la toute splendeur de l’ost ducal qui ondulait sur les routes suderonnes. Orgueilleux serpent d’acier froid, il émanait de lui une beauté saisissante et mortelle tout à la fois, de celles que, pareilles à un feu de forêt, l’on n’oserait admirer qu’à une honnête distance.
Couvertes par les claquements des enseignes de guerre et le piétinement des imposants bucéphales, les discussions de la fine fleur de la noblesse locale se portaient, déjà, sur le nombre de piétons que leurs lances embrocheraient. Le sort d’Ydril ? A dire vrai, les éblouissants condottieri de Soltara s’en contrefoutaient. Réunis en pareille coterie, le pire de l’Homme resurgissait, balayait des siècles de civilisation, pour le ramener à l’état de loup affamé.

La meute avait faim et Ydril était grasse.

Tandis que le baron d’Ysari s’isolait dans sa lecture, les gens de la duchesse se pressaient auprès de cette dernière, dans l’espoir que leur nom demeure avantageusement à son esprit lorsque, l’aristocratie d’Ydril décimée, des terres se trouveraient à pourvoir. Au nombre des ambitieux, se trouvait un homme qui, se liguant contre son suzerain direct, avait préféré miser sur la dame de Soltara : Vincente Manolesti, le vicomte de La Félonne en personne. Exploitant l’utilité de ce soutien politique, Inès n’avait pas manqué de veiller à ce que la bannière du machiavel obtienne une place de choix à la tête du cortège, que tous sache qu’avant même que les premières lances ne soient brisées Diogène était, déjà, abandonné par les siens.

Des brasiers avaient beau scintiller au loin, les plébéiens craindre pour leurs masures, la Dame ne doutait pas. Bientôt, elle verrait le sire de Systolie étêté pour ses innommables crimes et Ydril la Rogue serait définitivement réduite à l’état de vulgaire « viennent ensuite » de l’Histoire, loin derrière Soltariel. N’en avait-elle pas fait le serment ? Ce que tous ses aïeux avaient secrètement désiré, elle, Inès, allait le réaliser. Le Soleil Blanc flotterait, conquérant, sur la cité du Dragon. Comment, dès lors, douter de sa Destinée Manifeste ?

D’un geste, elle invita le baron à se rendre dans une partie latérale de la tente, séparée par une lourde tenture, qui formait une sorte d’alcôve. S’y trouvaient déjà Amadeno, le capitaine de la garde ducale, quelques Grands ainsi qu’une poignée de serviteurs. Une véritable réunion privée, selon les normes soltarii.

« Parlez sans crainte, messire, ces gens sont de toute confiance. Les osts du Parjure se sont-ils mis en marche ? » Entama la Dame avant qu’Amadeno ne vienne lui souffler quelques mots à l’oreille. D’un claquement de langue, irritée, Inès le congédia avant de reprendre : « Des rumeurs indiquaient la présence de ses soudards au nord de vos terres mais nous n’en avons croisé aucun, durant notre voyage. Les rats on dû s’égayer dans la campagne à notre vue. Vos sergents devraient leur donner la chasse. Le peuple adorerait, à n’en pas douter, voir pendre quelques Ydrilotes aux murs de vos cités.»
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