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 Les Longiers recrutent ! [Hildouin][Arrêté]

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Adril Orthak
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MessageSujet: Les Longiers recrutent ! [Hildouin][Arrêté]   Jeu 28 Fév 2013 - 17:58

Le soleil d'été tapait fort en ce jour, et la chaleur était à peine adoucis par une légère brise qui soulevait la poussière du chemin. Sur cette route de terre bien éloigné des voies commercial de la Baronnie, marchait un homme. Les cheveux noirs, son visage rude était sans conteste celui d'un paysan de la contré. Pourtant, nul paysan n'avait visage aussi fatigué, guenilles aussi sales, et épée au flanc, étrange épée d'ailleurs que celle là, il s'agissait davantage d'un sabre, à la poignée finement ouvragé. Oui, sans conteste, l'homme qui marchait sur cette route, n'était pas une personne ordinaire.

Ordinaire, Adril Orthal -car tel était son nom- aurait bien voulu l'être. Voilà bien des jours maintenant qu'il marchait, sans trop savoir où, sur les routes d'Alonna, vendant ses services aux fermes qu'il croisait, ne demandant souvent qu'un lit afin de passer la nuit au chaud. Mais repartant le lendemain, dans une errance qui le caractérisait désormais.

Après avoir témoigné au village d'Almas, et prouvez sa bonne fois au capitaine Malkart. L'homme soigné de ses blessures était finalement retourné à Torval. Pourquoi ? Il savait ce qu'il y trouverait. Il avait bien vus, bien entendu alors qu'il prenait la fuite dans les bois, les feux s'allumer. Il savait que tout ce qu'il retrouverait de son village natal, ne serait que des ruines déjà froide. C'est dans un état second qu'il avait marché dans les rues du hameau dévasté. Tous les corps avaient été retirés, mais les éclats de sang qui tachaient les murs lui en disaient assez. Il les voyait, ses compagnons, ses frères, ils les voyaient là, dans les rues, massacrés par les noirelfes. Il n'imaginait que trop bien ce qu'il s'était passé.
Adril avait quitté le village, c'était dirigé vers la ferme des Bois. Des différents bâtiments qui la composait, il ne restait que les murs de pierre, noircis par les flammes, fissurés par endroits, signe de la violence de l'incendie, les toits c'étaient effondrés. Touchant la pierre froide, l'homme avait fini par pleurer. Ses jambes avaient cessé de le soutenir, et il était tombé à genou, dans une ultime prière à sa famille. Bien sûr, il ne restait rien des corps des membres de la ferme. Il avait récupéré la cendre toutefois. Poignée par poignée, là où il se souvenait que reposait telle personne, ici la vieille Dorthy, un peu plus loin, Seanna et son bébé, dans la chambre, sa mère, sur le lit calciné, son père. Avec ses mains, il avait creusé la terre meuble du potager, mit une à une les poignées de cendre. Il avait rebouché le trou, trempé la terre de ses larmes. Comme seule marque pour la tombe, il avait planté l'épée d'Eltis, celle-là même qui lui avait permis, par chance, de tuer le sombre, l'assassin de sa famille. C'était alors qu'il fouillait la maison, qu'il était tombé sur le sabre de celui-là qu'il avait tué. Des runes d'argents courraient sur sa lame. Elle était encore intacte, malgré la chaleur des flammes.

Adril avait réfléchi alors. Assis, adossé aux barrières du potager, face à la tombe de ses amis. On lui avait proposé de rejoindre Almas. En tant que survivant d'un village voisin, ou beaucoup avait de la famille, nul doute qu'il serait bien accueilli, il le savait. Oui, il pourrait refaire sa vie là-bas...Sans Delfine, sans sa mère, son père et tous les autres...Non, il ne pourrait pas. Sa vie, son unique vie, elle était là, à ferme des bois. Alors que faire ?

L'homme c'était alors relevé. D'un geste machinal, il avait rajuster son sac de toile, et replacer le sabre à sa ceinture. La tête basse, il s'était alors éloigné de Torval. Sa vie ici c'était achevé, il savait qu'il ne pourrait la recommencer qu'autres part, loin. Où ? Il l'ignorait.

Jour à près jour, l'homme avait marché sur les routes de la Baronnie, errant, sans but, louant, comme nous l'avons déjà dit, ses bras afin de dormir et de manger chaud, de temps en temps. De la guerre en Oësgard ? Il en avait vaguement entendu parler. Le motif ? Il n'en savait trop rien, une histoire de succession. C'est dans le précédant village qu'Adril avait entendu parlé de cette troupe. C'était au hasard d'une discution avec son employeur du jour. S'il s'en souvenait, c'était à cause de la diversité de celle-ci. Quelques centaines d'hommes, de tous âges, de tous horizons. Certains semblaient riche, armuré de pied en cape à la manière des nobles, d'autres plus pauvre, armée d'une lance et d'une épée, d'une moitié d'armure, ou d'un simple vêtements matelassés. Ils se dirigeaient vers le nord, avec tout leurs attirails, et tout leurs bagages. Ils se dirigeaient vers la guerre.

«Des mercenaires sans aucun doute, avait dit le paysan à Adril, ils n'avaient pas l'allure d'une armé de métier, trop différents, et certain avait le regarde mauvais»

Le paysan c'était approché du jeune homme, et avait achevé dans un souffle, comme si c'était un secret royal :

«Le regard de ceux qui n'on que l'argent pour maître.»

L'argent...était-ce l'argent qui avait mené Adril à guider ses pas vers cette troupe ? Non, c'était autre chose. L'argent, Adril en tant que fermé n'en avait jamais vraiment manqué, il vivait sa vie avec, parfois sans, mais c'était plus un outil pratique pour les échanges qu'autres choses.

La guerre...était-ce la guerre ? Partir combattre en des terres inconnues, et chercher la mort a laquelle il avait réchappé par trois fois ? Non, car Adril conservait cette étincelle qui animait les hommes, cette étincelle qui faisait du dernier peuple créé par Néera, le plus nombreux aujourd'hui en Miradelphia. Cette étincelle qui poussaient l'homme à survivre malgré tout.

Non, c'était autre chose. Une idée non formulé. Une idée d'aventure. De quitter cette terre qui l'avait vu naitre, et avec laquelle il n'avait d'autres d'attache, qu'un potager ou était planté une épée. Adril voulait vivre, et se trouver une raison à le faire, vivre au jour le jour n'en était pas une, vivre dans le souvenir non plus. Il était à plusieurs jours de marche de Torval, mais c'était encore trop proche, il devait partir loin, beaucoup plus loin. Et c'est avec cette troupe, qu'il espérait pouvoir le faire.

C'est en fin d'après midi que le vagabond la trouva. Dans une plaine verdoyante, à l'écart d'un petit village. C'est là qu'on avait renseigné l'homme.

Adril les observaient depuis la route. Tout le monde s'activait, alors que certains finissaient de monter des tentes, on avait allumé des feux en différent endroit du camps, et sur nombre d'entre eux, des marmites avaient été posés, dégageant un léger fumet dans l'air du soir. En un coin du campement, tous les chevaux avaient été rassemblés, un palefrenier chargé de deux seaux revenait du ruisseau qui coulait non loin, et que l'on entendait chanter par delà les cris qui s'élevaient du camps.

Non loin de notre homme, une sentinelle le héla.


Dernière édition par Adril Orthak le Ven 12 Juil 2013 - 13:29, édité 1 fois
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Hildouin le Long
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MessageSujet: Re: Les Longiers recrutent ! [Hildouin][Arrêté]   Sam 2 Mar 2013 - 15:47

Et la sentinelle, en voyant le manœuvre s’approcher, de crier un « Joln ! » en arrière. Trois autres cavaliers apparurent et trottèrent jusqu’à Adril, la lance sur l’épaule ou l’arc contre la selle. Quand on fut assez près, l’un des hommes prit la parole, lui demandant s’il était seul et ce qu’il faisait là. Le vagabond n’eut guère de temps pour parfaire sa réponse, car déjà les sentinelles s’engageaient dans un débat sur la pertinence de ces questions, étant donné que l’immense majorité du chaland passant par-là venait rejoindre la Longère, qui s’était lancé un peu partout dans le pays afin de faire savoir à qui mieux-mieux qu’on avait besoin de bras.

Ramené au cœur du camp par deux des hommes, il traversa avec eux les allées de tentes qui s’allongeaient jusqu’à une pente douce en haut de laquelle trônait les vestiges d’une ancienne gentilhommière. Là, bousculé par les pages et les maquignons de passage, essayant comme il pouvait d’éviter les déjections qui jonchaient le campement temporaire de l’armée, s’arrêtant devant les files de chevaux, des destriers comme des roncins, il termina enfin sa petite escapade devant l’entrée des ruines, où avait élu résidence la Longère, c’est-à-dire Hildouin et sa parentèle, autant dire le commandement de la troupe.

Là, les accompagnateurs conférèrent un peu avec le groupe de soldats qui tenaient l’embrasure sans porte donnant accès au Long et sa coterie. Ils entrèrent enfin, longèrent un couloir de murs de barriques, et débouchèrent finalement sur un chapiteau grisâtre sous lequel s’entassaient quelques clercs et le maréchal derrière des tables recouvertes de parchemins. Devant eux, une poignée de locaux attendaient placidement qu’on leur fasse signe de s’approcher pour qu’on les éprouver et, pour les plus heureux, qu’on les engage au sein de la Compagnie bleue.
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Adril Orthak
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MessageSujet: Re: Les Longiers recrutent ! [Hildouin][Arrêté]   Sam 2 Mar 2013 - 18:17

Ayant obtenue l'attention d'Adril, le garde se tourna afin d'appeler trois cavaliers qui se dirigèrent alors vers notre homme.

«Quel est ton nom, et que viens-tu faire ici? »

« Je suis Adril Orthak, et j'ai appris que votre troupe cherchaient des... »

« Ouais, ouais on sait, sérieusement Joln t'est forcé de poser la même question à tout les paysans qui viennent pour la même chose ? On a suffisamment gueuler dans les tavernes pour que la moitié d'Alonna soit au courant. »

Le dénommé Joln répondit de manière acerbe, oubliant un instant Adril qui observait le scène d'un air fatigué.

« Suis nous, fini-t-on par lui dire, une fois le débat clôt. »

Il fut ainsi conduit à travers le camps par deux des cavaliers, dont le premier nommé. Une choses était sûr, la vie régnait en ce lieux. Le paysan ne comptait plus le servant et autres manouvrier qui le bousculaient, pressé par leurs affaires, qui tenant une brassé de bois, qui tenant un bac de linge. En plus de cela, notre homme devait sans cesse fixer ses pieds, de peur de salir ses chausses, tant le sol était recouvert de la chiure des nombreuses bêtes du campement, attaché non loin
A se voir ainsi guidé vers il ne savait où, au milieu de tout ces gens qui vaquait à leur taches en l'ignorant superbement, Adril se senti profondément différent, étranger.

Occupé comme il l'était à ne pas se salir, et à éviter les nombreux quidams ayant décider de le bousculer, il ne vit l'ancienne bâtisse qu'une fois arrivé devant celle-ci. L'entré était gardé par un petit groupe d'homme en armes.


« Encore un ? Observa l'un d'eux quand Joln leur eut annoncé le motif de sa venu. »

Ils pénétrèrent finalement dans la ruine, et après un couloir de tonneaux et autres caisses, qui devaient constituer une partie des réserves de la troupe, les trois hommes entrèrent dans un chapiteau de toile grise. Les personnes de ce lieu était divisé en deux groupes : les premiers, des Alonniens rassemblé ici par le battage des tavernes des recruteurs de la troupe. D'un regard rapide de ceux-ci, Adril comprit la raison de leur présences. Des brutes et des avinés, des rebut de tavernes ou des idiots qui n'avaient pas d'autres endroits que cette tente pour trouver de quoi remplir leur escarcelles, après avoir été jeté de toute les fermes de la baronnie. D'autres encore, des plus jeunes cette fois, arrivé là après avoir fugué le domicile familiale, attiré par une vie d'aventures et de bataille épique.
Du second groupes d'individus, nous passerons vite sur les grattes-papiers qui observaient de derrière la table, le troupeau qui leur faisaient face. Adril passa vite sur ses hommes, et s'arrêta sur celui du centre, restant un instant béa devant l'homme. Trop long fut la première pensé d'Adril. Il dépassait en effet tout les clercs d'une bonne tête et demi. Son cou ne semblaient jamais s'arrêter, et même sa tête restait déterminer à s'allonger vers les cieux. Toute armurés, il arborait une moustache de bien garnit, et son regard était noble. Il dégageait une prestance noble et martial qui le désignait d'office comme le dirigeant de la compagnie. La longueur devint finalement, du point de vue d'Adril, un atout qui faisait d'Hildouin, un homme à la carrure de capitaine. Il en conçut d'office un grand respect pour le personnage.
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Hildouin le Long
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MessageSujet: Re: Les Longiers recrutent ! [Hildouin][Arrêté]   Sam 16 Mar 2013 - 16:55


Il était certes facile de confondre le maréchal des Longiers avec Hildouin lui-même, puisqu’il ne s’agissait d’autre que son propre fils, Aldouin. Celui-ci, contrairement à son frère aîné, avait beaucoup hérité de l’aspect long et placide de son bien aimé papa. Et comme la guerre était une entreprise de famille dans le nord, il avait été naturel de confier à son fils Alde (son surnom) le commandement, au moins logistique, de la compagnie bleue. Il avait, de plus, l’avantage sur son frère aîné d’être un homme assez mesuré, conciliant par nature et doté d’une âme égale.
Si l’autre s’illustrait en des coups de sang tempétueux et une bravoure à en faire frémir un Kerkand, Alde avait donc pour lui les qualités d’administrateur et de juge qu’on demandait à un maréchal.

Aussi ce dernier, quand il en eut terminé avec des broutilles, tourna son museau vers les nouveaux arrivants, conféra un instant avec leurs parrains et leur reposa les questions qui leur fut demandé plus tôt. Enfin, quand tout ceci fut fait, il dit : « Très bien. Déshabillez-vous. »

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Adril Orthak
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MessageSujet: Re: Les Longiers recrutent ! [Hildouin][Arrêté]   Sam 23 Mar 2013 - 16:34

Les Alonnais s'entre regardèrent. La question posé soudainement avaient de quoi surprendre certains. Puis l'un d'eux haussa les épaules, après tout il fallait bien savoir qu'elle genre de recrut ils engageaient, et le physiques étaient un détaille important d'une une troupe en marche ou le travail ne manquaient pas. Les dirigeant savaient qu'il était quasi suicidaire d'avoir des manouvrier incapables sur lesquelles reposait toute l'organisation des troupes. Au delà des luttes armées, la logistique était le moteur principal qui devaient fonctionner sans bavure si la troupe voulait survire aux affrontements. L'équipement, la nourriture, les chariots de ravitaillement. Que l'un manque et une défaite cuisante signaient la fin d'une compagnie.

Un à un donc, les hommes retirèrent leur vêtements, les plus jeunes hésitant tout de même à retirer leur brais, ce qui ne gênaient pas les autres soudard que la pudeur n'étouffait pas. Adril lui ne faisait que faire ce qui lui était demander. Il retira sa veste, et avec des mouvements réduit, passa sa tunique blanche par dessus sa tête. La cicatrice qui décorait son flanc fit grimacer certains dans l'assistance, et même les soldats d'expérience, habituer des batailles et des vilaines entailles purent retenir un léger tic. Large de trois pouces, le cicatrice étaient encore boursouflé, lisse, d'un rose chaire un peu écœurant, le lieux de l'entaille fortement marqué d'un raie. Elle était encore douloureuse pour l'homme, mais aucun de ses employeurs de ces dernières semaines ne s'en était rendu compte du fait qu'il abattait autant de travaille que n'importe quel hommes. Adril faisait magnifiquement semblant de ne pas en être affecté, retirant ses brais sans porté regard à la blessure, ôtant ses bottes en se baissant au minimum pour ne pas tirer sur la peau. Il se retrouva comme tout le monde en pagne au milieu de la tête. Les plus costauds faisaient rouler leur muscles, et des plus jeunes, idiots aventureux, certains avaient un corps bien frêles, et semblaient ridicules parmi leur aînés. Notre homme, lui n'avait rien de bien impressionnant pour un soldat, il avait le corps bien formé de celui qui travaille la terre, il avait des muscles secs, une ossature apparente signe d'un régime forcé. Pour l'occasion, il se tenait bien droit, les épaules rejeté en arrière. Son regard ne trahissait pas véritablement d'émotion, tel une sentinelle, un peu dure sans être véritablement intimidant. Il attendait.
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