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 Alric d'Hortelant - Capitaine mercenaire

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Alric de Vareg
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MessageSujet: Alric d'Hortelant - Capitaine mercenaire   Sam 16 Mar 2013 - 13:01

Nom/Prénom : Alric d'Hortelant
Âge : 24
Sexe : Homme
Race : Humain
Particularité : aucune

Alignement : Neutre bon
Métier : Capitaine mercenaire
Classe d'arme : Corps à corps

Équipement :

L'équipement n'est pas uniquement un ensemble d'outils de combats destiné à se battre, ce n'est pas non plus seulement un attirail de mode avec lequel on est censé se pavaner, aux yeux d'Alric il est un mélange habile des deux. Jamais il ne remercierait asses son parrain pour lui avoir enseigné cela, les vêtements, les armes, l'armure, tous doivent être tels qu'un observateur extérieur lira votre âme en vous regardant.
Durant sa plus tendre jeunesse, le jeune garçon portait fièrement son épée et ses dagues cachées, pour montrer sa noblesse d'arme ainsi que sa détermination à triompher, quitte à perdre une peu de sa superbe avec un coup des plus bas. A côté de ça il avait insisté pour porter le harnois et les jambières de plaque de manière à prouver au monde qu'il ne reculerait devant aucun assaut, aucune attaque pour défendre sa patrie natale.

La situation est bien différente aujourd'hui, cela dit l'enseignement reste et la symbolique suit.
Alric souhaitait une arme pouvant atteindre un adversaire de loin mais qui en même temps posséderait un tranchant affûté capable de pourfendre
le vaurien avec aisance. C'est tout naturellement qu'il vendit son épée ainsi que son cheval vieillissant contre une hallebarde de la meilleure qualité, d'un beau manche en fer forgé surmonté d'une pique et d'une tête de hache d'acier. Etant plutôt habitué à des lames de corps à corps rapproché, l'ancien nobliau s'entraîne encore à ce jour pour la manier correctement. Bien sûr, toute instinct de survie ne l'a pas quitté, aussi une miséricorde peut-elle être trouvée dans sa botte droite.
Son armure a été échangée contre une autre, plus légère. De plaques d'acier sa protection est passée à un ensemble plus léger de maille appelé haubert, le métal le plus dur étant réservé à ses jambes. Ce n'est pas anodin ni un hasard, Alric ne sachant pas comment se débrouiller avec sa hallebarde il avait porté son envie sur quelque chose de plus léger, lui permettant de se mouvoir plus rapidement et minimisant son désavantage. Dans un même temps cette liberté de mouvements collait correctement avec la liberté qu'il s'était lui-même attribué, tout se rejoignait. Bien sûr il ne se rendit compte que tard que la cotte de maille était plus difficile à porter que la plaque, la plupart de ses rares bijoux partirent donc dans des réajustements pour la rendre plus agréable à porter.

Quand il n'est pas en armure, Alric n'a que peu de vêtements, sa seule tenue est une tunique et un pantalon vert et brun, couleurs de sa maisonnées, avec des gants et des bottes de cuirs presque assortis.
Accroché à une petite chaîne il porte autour du cou, bien que plutôt sur le torse au vu de la localisation, un petit morceau de métal de quatre centimètres de large sur cinq de longs avec une trou au milieu où passe le fil métallique. Il s'agit là d'un morceau d'une épée brisée, fidèle amie dont il garde souvenir.

Description physique :

Ses origines de noble primant, c'est tout naturellement qu'Alric prend soin de son apparence en société, ne pas paraître trop fatigué, trop sale, trop affaibli par les combats. Que cela est difficile quand on vit de l'affrontement! Ses cheveux plutôt blonds se noircissent à cause de la poussière, l'absence de coiffeur les rendant longs et emmêlés malgré ses efforts pour se faire une coiffure à peu près correcte. Mettant un point d'honneur à ce que l'épuisement ne l'atteigne pas, ce n'est que rarement que vous verrez ses yeux d'un bleu sombre secondés par des cernes.
Comme dit précédemment l'identité d'un homme passe aussi par ce que son corps reflète, voulant bien faire comprendre aux paysans comme au noble qu'il était désormais libre des contraintes de ce monde, le mercenaire a laissé pousser sa barbe, lui qui adorait pourtant être imberbe il y a encore peu de temps. Désormais partiellement mangé par des poils blonds venant du menton, des joues et du haut de la tête, les seuls traits qu'on peut encore apercevoir sur sa face sont son nez en bec-d'aigle et son front moyen, peut-être l'observateur aguerri apercevra-t-il un grain de beauté noirâtre au dessus de sa joue droite.

Le reste de son corps est à l'image de celui de centaines d'autres soldats. Blessé, roulé dans la boue et la terre, sa peau est un ensemble de beige parsemés de petites crevasses refermées, d'anciennes coupures presque disparues, les traces du combat en somme. L'art de la guerre ayant façonné ses muscles de manière à les rendre plus gros et solides, Alric reste néanmoins peu impressionnant comparé à d'autres colosses du même genre. En effet, du haut de son mètre soixante-quinze, on a déjà vu plus grand et plus coriace que lui. Par fierté il se défend néanmoins d'être un faiblard, et devant sa lance sur votre gorge, vous seriez tenté de lui donner raison.
Trois traces restent pourtant sa fierté: un jour qu'il traversait un champ de bataille, trois archers le mirent en joue, chacune de leurs flèches toucha, mais malgré tout Alric se releva et continua à avancer pour protéger son supérieur hiérarchique. Il garde de ces marques la preuve qu'on peut toujours se relever.


Description mentale :

Certains jeunes hommes ont balancés aux ordures les lois de la maison à l'instant même où il la quitte. Alric quant à lui a choisi une voie subtilement différente. Sa jeunesse encore proche a été riche d'enseignements et d'expériences, certains le jugeraient trop vite mature malgré une certaine puérilité dans son comportement, d'autres verraient juste en lui un gamin entêté destiné à mourir à la première occasion. Lui se considère comme un idéaliste, un de ces grands hommes qui marqueront l'histoire de leur nom à force de sang et de sueur, de combat et de travail acharné.

Dès sa plus tendre enfance il a vécu au milieu des armes, s'entraînant pour un jour mener des troupes à la bataille, sa principale motivation, outre la recherche de la reconnaissance de ses parents et du reste de ses pairs, était la compétition constante qu'il menait contre son grand frère. A une époque Alric était un gamin dont la tête regorgeait de sottes légendes, de mythes trop beaux pour être vrais parlant de preux combattants défaisant des armées à eux tout seuls. Bien entendu la dure réalité ne tarda pas à le frapper quand il se rendit compte de sa propre faiblesse à la lame. Il devait avoir dix ans à cette époque.
Fort heureusement, il était indigne d'un noble qui se destinait à devenir chevalier que d'être si mauvais à l'escrime, c'est ainsi que pendant huit ans de sa vie ses journées furent composées d'entraînement militaire en tout genre, son envie de devenir meilleur exacerbée par cette rivalité permanente avec son fraternel lui permis de faire de gros progrès dans tout ce qui avait attrait à la guerre. Toutefois, au fond de son esprit reposait encore cette bonté qui le faisait se lever contre certaines injustice, des seigneurs qui exploitaient leurs gens jusqu'à l'os, des brigands qui massacraient sans crainte d'être arrêtés, des races infectes qui n'attendaient qu'un signe de faiblesse des hommes pour les éradiquer. Le jeune garçon se promit de les protéger quand il prendrait sa place sur le trône.

Ces pensées étaient encore là quand le noble partit de chez lui pour fonder une compagnie d'aventurier au sens de l'honneur développé, au fond il ne rêve que de remettre de l'ordre dans les choses: les nobles devaient régner, mais ils devaient protection et respect à leurs sujets. Sa théorie était simple: si certains nobles se fichaient éperdument des souffrances de leur peuple, alors Alric agirait à leur place, en récolterait or et gloire, jusqu'à ce que les paysans soient assez forts pour déloger le mauvais baron. Ce n'était que comme ça que le monde connaîtrait enfin la paix, et lui l'honneur éternel. C'était une pensée toute simple, une pensée d'adolescent, mais c'était la sienne et il la revendiquait.  

Etait-il bien nécessaire de préciser qu'il était buté à un tel point que certains le comparait à une mule et que la remise en cause par un tiers de ses principes moraux risquait de mal finir? Probablement pas.

Histoire :

 Les naissances chez les hommes ne sont pas des évènements particulièrement rares, ce qui l'est davantage en revanche c'est que deux enfants naissent à un peu plus d'un an d'intervalle, de la même mère et du même père et que la première survive aux deux accouchements! C'est pourtant dans ces conditions qu'Alric vit le jour, second fils d'un petit seigneur du marquisat Serramire il y a vingt-quatre ans, le seigneur de Hortelant, un village situé entre Lourmel et Vesmilia. On raconte que lorsque la mère eût ses premières contractions, l'aîné un jeune garçon aux cheveux bruns nommé Félix se mit à pleurer alors qu'il se trouvait à l'autre bout du donjon. Les servantes qui étaient là à l'époque affirment aussi qu'il ne cessa ses cris qu'au moment où Alric s'endormit pour la première fois. Au final peu de monde sait si ce sont là les faits ou simplement des commérages de serfs voulant faire leurs intéressantes. Néanmoins tous s'accordent à dire une chose: si cela devait être la réalité, alors cela aurait été le signe avant-coureur de la suite.

On ne pouvait imaginer deux enfants si différents alors qu'ils étaient issus des mêmes parents, les nobles Aldelbert et Lucia d'Hortelant, du bourg du même nom, situé à une quinzaine de lieux de la capitale Serramire.
Là où Alric était enjoué, Félix était monotone, là où l'un était d'un naturel tout de même assez positif, remplis de fantasmes d'un monde meilleur, l'autre était un désabusé qui acceptait pleinement la laideur de ce qui l'entourait et qui comptait bien en tirer parti. A la petite cour on chuchotait que là où le cadet n'était encore qu'un enfant, l'autre était déjà un vieillard.
Il ne fallut pas attendre quinze ans avant que l'aîné ne sorte en douce sous prétexte d'aller apprendre des passes d'armes avec des soldats de passage ou d'aller discuter avec un professeur quelconque qui était trop occupé pour lui prêter attention la journée. Bien vite les relations entre Félix et Aldelbert se corsèrent, ce dernier reprochant à son fils sa frivolité non-avouée et son grand manque de rigueur. En effet, le seigneur, ancien chevalier était habitué à une certaine discipline, pas un train de vie spartiate loin de là, mais il estimait qu'un nobliau, surtout un jouvenceau, se devait de donner l'exemple et pas de traîner avec les soudards. On imagine aisément ce que ce genre de remarques pouvaient avoir comme effets sur un garçonnet d'une quinzaine d'années.

Pendant ce temps Alric s'enorgueillissait de ses résultats au combat et en terme de stratégie, qui allaient en s'améliorant. Son parrain, un des principaux conseillers de son père, lui enseignait correctement les arts de la politique et de l'économie féodale, par malchance ces leçons n'intéressaient guère le futur soldat aux yeux de qui la complexité du système n'était due qu'aux imperfections que l'on nommait "criminels".
Quelque chose le perturbait pourtant, son propre grand frère, celui qui aurait dû lui montrer la voie à suivre, n'était qu'un fourbe gredin, pas mieux que ceux qu'Alric avait juré d'éliminer, presque un traître qui précipiterait le royaume vers sa ruine! De son côté le vaurien en question estimait que son petit frère serait un obstacle dans les années à venir, aussi en secret chercha-t-il un moyen de le déshonorer, pas de le tuer, évidemment.

De son côté, Aldelbert et Lucia s'inquiétaient, les responsabilités étaient accablantes et le seigneur qui avait presque quarante-cinq ans, s'affaiblissaient lentement, ses disputes avec son fils aîné et sa peur devant l'avenir trouble de sa patrie le vieillissaient avant l'heure. Une décision s'imposait dans son esprit, il lui fallait abdiquer au plus vite, mais envers qui? Si il laissait la place à Félix l'enfant pourri risquait de mettre la ville en flamme, quant à Alric il n'était pas vraiment meilleur pour la gestion même avec un bon fond, et surtout le faire nommer seigneur serait un affront envers le droit d'aînesse...
C'est quand notre héros eût ses vingt ans que son père réunit ses deux enfants pour leur faire part de sa solution. A chacun d'eux il leur remit une épée du meilleur acier et leur déclara tel quel:

-"Celui qui accomplira un exploit guerrier aura droit à mon trône, bonne chance mes enfants."

Le lendemain matin les deux frères s'étaient fait sergents d'armes dans la milice locale et c'est ensemble à contrecœur qu'ils avancèrent vers l'inconnu, chacun des deux étant prêt à se battre jusqu'à la mort pour obtenir la récompense suprême.
La rumeur disait qu'on importante troupe de brigands pillaient la région et que leur campement ne se trouvait qu'à deux lieux de la ville, après deux heures de marche forcée, l'importante troupe de paysans-soldats, au nombre d'une trentaine, chargea contre un nombre de bandits à peu près équivalent.
Il ne fallut que peu de temps avant qu'Alric, engoncé dans sa plaque complète et arme au poing ne se retrouve au centre de la bataille, à ferrailler avec il ne savait qui. La mêlée était incertaine, les coups pleuvaient autour de lui, pour la plupart heureusement arrêtés grâce à l'acier de son armure. Après un temps qui lui parut infini, sa lame croisa la hache d'un bandit en armure de cuir, entouré de colifichets, cela lui apparaissait être un rêve, une légende qui prenait vie. Il était là son exploit, son trône se tenait devant lui, prêt à se faire abattre!

Bien vite la danse commença au milieu de l'affrontement, le noble contre le vaurien, les passes s'enchaînaient, aucun des deux ne voulant céder le moindre centimètre de terrain à l'autre, au risque de basculer dans l'action et d'être égorgé par une lame perdue. Une estoc de trop eût cependant raison de la défense du vandale. Etouffant un cri de triomphe, Alric s'élança, arme en avant pour porter le coup de grâce... Quand il fût projeté au sol par un coup de pied. Quand il rouvrit les yeux il aperçut Félix couper la tête au bandit avant de la brandir en hurlant de joie. Lançant un sourire à notre héros, il lui lança un coup de pied en pleine face, le mettant dans les pommes.
Le perdant se réveilla une quinzaine de minutes plus tard, aidé par un des miliciens qui lui annonça le sourire au lèvre que son grand frère avait vaincu le gredin, démoralisant l'adversaire!
 
Alric aurait voulu hurler, frapper, étriper ce traître qui lui avait tout volé! Mais à quoi bon? Dans la mêlée personne n'avait remarqué, et ceux qui avaient vu se tairaient par crainte de représailles, la réputation de bourreau de Félix n'étant plus à faire. Si il se plaignait il serait sans doute traîné dans la boue, hué comme menteur. Il ne pouvait s'y résoudre.
Et il resta là, à panser ses blessures, à soigner les blessés, à enterrer les morts, pendant que son grand frère partait obtenir un royaume. A partir de ce jour, plus jamais Alric ne retourna à Hortelant, ses missions il les recevrait par messagers, il ne remettrait pas les pieds au donjon, même sous la menace. Une part de lui ne se relèverait jamais de cette défaite. Comme pour accentuer son malheur, la belle lame offerte par son père avait été brisée en mille morceaux de métal. Le noble en récupéra un et en fit un pendentif, pour ne jamais oublier.

L'action se fit rare, toujours entretenu par le château, à sa grande surprise, le nobliau continua son parcours, aidant là où les gens le demandaient, voyageant dans le marquisat pour toujours revenir en périphérie du bourg afin de traquer une ou l'autre des groupuscules criminels qui sévissaient. Seulement, tout perdait de la saveur à ses yeux et quelque chose le dérangeait, même si il ne savait pas dire quoi. Autour de lui il voyait les environs qu'il avait toujours connu se déliter sous les effets pervers de nouveaux impôts officieux et de racket du seigneur. L'armée autrefois fidèle à la populace était devenue un instrument d'opression.


Cela dura quatre ans, les quatre années les plus longues de sa vie, où son armure de plaque et sa lame furent misent à rude épreuve. Un long moment à passer pour Alric qui s'ennuyait ferme, perdant peu à peu foi en son action. Autour de lui on disait que le donjon allait mal, que l'économie était ruinée, comme Adelbert l'avait prédit. Tous le blâmaient maintenant, les paysans lui en voulaient de s'être exilé dans le Sud avec son épouse après avoir remis le siège à son aîné, bien que ce repos mérité lui ait probablement sauvé la vie.
Hélas, la paix du royaume ne dura pas et bientôt une guerre civile débuta en Serramire, bien entendu Hortelant se tint parmi les défenseurs et ordre fût donné à notre combattant errant de retenir un escadron qui s'approchait dangereusement de la ville. Alric y réfléchit, cette tactique était idiote, on ne lui avait envoyé que vingt hommes, comment Félix pouvait-il espérer quoi que ce soit? Voulant en avoir le coeur net, accompagné de quelques éclaireurs, notre champion en herbe s'en partit voir le régiment adverse en question. Ce qu'il constata le tétanisa: ils étaient au bas mot cinq fois plus nombreux et c'étaient des soldats de métiers, ils ne feraient qu'une bouchée d'une petite troupe comme la sienne. Cela, son frère ne pouvait l'ignorer, il l'avait manipulé toutes ses années, voilà pourquoi les missions étaient toujours si périlleuses, pourquoi il devait aujourd'hui aller se battre: Félix comptait sur son sens de l'honneur pour toujours obéir à son seigneur, trop lâche pour tuer Alric lui-même, il espérait l'envoyer à la mort!

Alors le noble errant raconta tout. La bataille aurait lieu le lendemain matin, la nuit lui suffit à peine pour raconter ses peines et ses frayeurs à ses guerriers, la rivalité constante, le caractère débauché de Félix, la traîtrise d'il y a quatre ans, l'errance dans la douleur et aujourd'hui la mission-suicide.
Et au matin, vingt et un hommes, vingt paysans armés et un noble du pays, avaient désertés.
Ils quittèrent la province pour se réfugier au Comté d'Odelian, fuyant les combats autant qu'ils le pouvaient. On devait les croire morts et enterrés, c'était tout. Fidèle à son enseignement, il troqua à la première occasion son armure et son épée contre un ensemble plus léger et une hallebarde, l'arme était nouvelle pour lui, mais il se devait d'apprendre à la maîtriser, c'était sa nouvelle voie, celle qui lui permettrait d'atteindre le mal où qu'il se trouve.

Son objectif avait été inhibé pendant trop de temps, il avait trop longtemps déprimé sur son sort, sur l'injustice dont il avait été victime. Son esprit infantile et chevaleresque commençait à revenir, sa troupe lui était fidèle, ils n'avaient nul par d'autre à aller qu'avec lui. Sa bourse était assez pleine pour leur assurer de vivre quelques jours de plus, ils étaient équipés comme des soldats, avec de quoi tenir dans la nature.
Par malchance, il fût forcé de revendre son cheval, le seul que possédait le petit régiment pour acheter de quoi voyager pendant quelques temps, la nourriture et les tentes seules ne suffiraient pas.
Le but était simple: créer une compagnie de mercenaire qui ne travailleraient pas pour les gens peu scrupuleux, ses soldats auraient de l'éthique, on les acclamerait quand ils passeraient dans les rues, ils seraient appréciés pour leur travail efficace!
Dans un excès de zèle, le nobliau déchu rebaptisa sa compagnie: "les lames pures", sans se rendre compte que le nom était somme toute assez ridicule au vu de l'apparence peu reluisante du groupe.  

Pendant deux mois l'équipe vivota de son or économisé, seule la peur de l'inconnue poussait les bas-du-fronts à rester fidèle à leur chef et ses discours idéalistes. Parfois ils tombaient sur un petit champ de bataille et pillait les cadavres, activité peu reluisante mais nécessaire. La guerre était là, c'était indéniable, mais le capitaine mercenaire tentait de ne pas y prendre directement part, bien que l'envie ne lui manqua pas de s'entraîner avec sa nouvelle arme.
Un jour Alric leur prouverait à tous qu'il pouvait faire mieux avec des miliciens qu'une armée au service d'hommes corrompus.

HRPComment trouves-tu le forum ? : Très sympathique, très complet et bien vivant!
Comment as-tu connu le forum ? : Par un top-site
Crédit avatar et signature : image: http://browse.deviantart.com/art/Last-stand-302863749 de Athayar: http://athayar.deviantart.com/
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Katalina Noblegriffon
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MessageSujet: Re: Alric d'Hortelant - Capitaine mercenaire   Mar 19 Mar 2013 - 18:21

Courageux de commencer avec 20 péquenots dans sa compagnie huhu.

Like a Star @ heaven Foire au RP ~ Pour tout ce qui est recherche de compagnons RP. En bref, que du bonheur !
Like a Star @ heaven Inventaire ~ Pour suivre ton évolution {obligatoire}.
Like a Star @ heaven Journal de bord ~ Pour archiver tes liens de RP qui content l'histoire de ton personnage {facultatif}.
Et enfin, si tu as des question, n'hésite surtout pas à demander l'aide d'un parrain, ou à tout simplement poser tes questions dans la partie créée à cet effet.


Avant de pouvoir utiliser tes mercenaires dans un RP, il faudra cependant me remplir la fiche suivante, que je validerai ensuite.

Code:
[b]Nom de la compagnie :[/b]
[b]Capitaine :[/b]
[b]Créateur :[/b]
[b]Nombre d'hommes :[/b]
[b]Description (7 lignes minimum) :[/b]
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Alric de Vareg
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MessageSujet: Re: Alric d'Hortelant - Capitaine mercenaire   Mar 19 Mar 2013 - 18:55

Nom de la compagnie : Les Lames Pures
Capitaine : Alric de Hortelant
Créateur : Alric de Hortelant
Nombre d'hommes : 25 hommes actuellement
Description :

Certaines personnes se battent pour l'or, pour piller, tuer et violer avec la bénédiction et l'or des puissants, d'autres choisissent une voie différente, souvent en vain: celle d'un idéal de justice et de paix. Comme vous vous en doutez, lecteur de ces lignes, un homme avec une volonté de faire le Bien autour de lui sera rapidement isolé par la masse de mercenaires d'avantage bandits que soldats puis tué au cours d'une rixe quelconque. Il fallait un rassembleur pour ces gens, dans un élan d'inspiration, Alric de Hortelant voulu le devenir.

Créée il y a quelques semaines la compagnie des Lames Pures, nom donné par son créateur, est actuellement composée d'un peloton de miliciens ayant désertés sous l'mpulsion d'Alric pour échapper à une mission suicide. Depuis lors la troupe a tenu bon en acceptant de petits boulots de garde dans les bourgades du Marquisat de Serramire. Le jour Alric cherchait de nobles causes à défendre, parfois des marchands cherchant protection contre un adversaire jaloux, parfois un paysan voulant faire disparaître trois bandits de grands chemin qui se faisaient un plaisir de le détrousser, les gains suffirent à nourrir tout le monde dans l'attente d'un travail plus noble et mieux rémunéré. Il est à noter que chaque soir le dirigeant entraînait personnellement ses recrues à l'art de la guerre pour en faire des soldats convenables.

Il semblait malheureusement que la guerre dans laquelle Alric refusait de prendre parti prenait peu à peu toutes les offres possibles de mercenariat, les bandits allaient se battre contre de l'or, les marchands restaient chez eux, en désespoirs de cause les Lames Pures cessèrent d'être une compagnie exclusivement Serramirienne et descendirent vers le Sud à la recherche de contrats plus juteux.
Avec l'or amassé, l'équipe avait enfin un équipement convenable qui ne demandait qu'à être utilisé, le recrutement ne devrait pas tarder sous la bannière de la justice et de la sécurité pour tous. Dans le vaste monde ce ne sont pas les opportunités qui manquent et Alric n'attend qu'un mécène pour transformer ses hommes en une petite armée disciplinée œuvrant pour le bien commun.


Organisation actuelle de la compagnie:

-Miliciens vétérans, armure de maille, lance d'acier et bouclier : 5 hommes.

-Miliciens, armure de cuir, épée d'acier et bouclier: 10 hommes.

-Miliciens archers, armure de cuir, arc court et dague d'acier: 10 hommes.
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