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 La Noblesse Péninsulaire ~ Humains [10]

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Sapientia
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MessageSujet: La Noblesse Péninsulaire ~ Humains [10]   Sam 16 Aoû 2014 - 11:14

Des Nobles et des Intrigues

La société péninsulaire est organisée suivant un modèle féodal : les paysans obéissent au seigneur local, qui lui même a juré fidélité et assistance à un seigneur un peu plus important, qui lui-même possède un suzerain et ainsi de suite jusqu'au Roi, suzerain de l'ensemble de la péninsule. Le roi impose sa loi, à laquelle les nobles se doivent d’obéir en principe. Leur politique est libre tant qu'ils ne vont pas à l'encontre des lois établies par le roi, ou contre Sa Majesté. Chaque terre a ses richesses et ces richesses vont au noble à qui appartiennent les terres. Un noble est avant tout puissant par les ressources que son fief possède. Chaque noble dirige ses terres comme il l'entend. Un vassal peut faire entendre sa voix sur celle de son suzerain s'il est assez puissant pour cela. Le suzerain doit protection à son vassal, et ce dernier lui doit conseil, et obéissance dans des situations de guerre ou de conflits. De ce fait, la puissance de tout suzerain dépend beaucoup de celle de ses vassaux. Duc ou simple seigneur local, venez participer aux intrigues de la noblesse.  

  1. Aliénor de Weden - Demoiselle de Weden [Libre]
  2. Iselda de Karlsburg - Comtesse d'Arétria [Libre]
  3. Madeleyne d'Ancenis - Marquise d'Odélian [Libre]
  4. Felix de Hortelant - Seigneur de Hortelant [Libre]
  5. Alix d'Amblère -  Ancienne princesse de Sgarde [Libre]
  6. Alceste de Montvaux - Seigneur de Montvaux [Libre]
  7. Adric de Montvaux - Héritier de Montvaux [Libre]
  8. Mérencielle de Rémarde - Dame de Rémarde [Libre]
  9. Jean de Carleon - Seigneur de Carleon [Libre]
  10. Silas Altirède - Seigneur de Rougefor [Libre]


Dernière édition par Sapientia le Dim 2 Avr 2017 - 11:57, édité 18 fois
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Sapientia
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MessageSujet: Arétria   Mer 3 Déc 2014 - 13:30

Aliénor de Wenden

L'avatar présenté n'est pas obligatoire.

Surnom(s), titres honorifiques, si existants : /

Description : Impulsive, impétueuse, Aliénor n'a rien d'une femme au foyer. Issue d'une famille à forte tradition martiale, elle semble avoir hérité de leur tempérament vindicatif et possède un caractère très marqué, forgé par les épreuves qu'elle a traversées au fil de son existence. Courageuse, déterminée et un brin rancunière, elle refuse de se laisser enfermer dans un rôle secondaire. Elle délaisse volontiers la broderie et autres activités féminines, préférant les longues chevauchées solitaires dans les plaines de la malelande.
Cela ne l'empêche pas de soigner son image. Aliénor est une femme au teint pâle, dotée de yeux marrons et d'une longue chevelure roux auburn qui descend jusqu'à ses reins, et qui la rend particulièrement reconnaissable. Fine, élancée, elle est dotée de longs doigts fins qui notamment manient l'arc avec habileté.

Histoire : Note : le personnage ayant déjà été un peu joué, vous pouvez vous inspirer d'une première fiche que vous trouverez ici.
Je vous fournis quelques repaires de background concernant les Wenden pour vous y aider. Normalement, toutes les infos utiles sont là :

L'enfance
- Aliénor est la fille de Ganelon de Wenden, un seigneur arétan. Elle naît en l'an 986 du dixième cycle.
- Le fief des Wenden est une ville fortifiée située à l'extrême ouest du comté d'Arétria, protégeant la trouée vers Serramire, d'où le surnom de "Bouclier de l'Est Arétrian" que l'on donne volontiers au maître des lieux.
- Elle grandit sans connaître sa mère, laquelle décède en couches l'année d'après sa naissance. L'enfant ne survit pas non plus, et le seigneur Ganelon n'aura pas d'autre progéniture que Roderik et Aliénor. Dès lors, le frère et la sœur grandissent ensemble et sont demeurés très proches.
- Elle est éduquée par une grand-mère tyrannique qui lui donne des leçons de musique, de danse et de chant, et toutes ces choses que l'on impose à une jeune fille bien née dans l'espoir d'en faire le meilleur parti possible. Elle suivra ces leçons avec mauvaise grâce, considérant celles-ci comme un véritable supplice.

Exil et retour à Wenden
- Au printemps de l'An 6, le comte d'Arétria Anseric de la Rochepont convoque le ban et l'arrière-ban pour envahir Sainte-Berthilde. Ganelon de Wenden suit son suzerain. Roderik, frère aîné d'Aliénor, part également au combat. Aliénor demeure à Wenden.
- Anseric de la Rochepont est écrasé par les armées du régent Aetius d'Ivrey. Ganelon est tué au combat, Roderik porté disparu. Le chaos s'installe en Arétria, l'absence de maître faisant la part belle aux bandits et aux criminels. Aliénor doit fuir Wenden, alors que la ville est envahie par des mercenaires et des rapineurs.
- Elle est retrouvée par son frère Roderik qui, rassemblant les hommes restés fidèles à sa famille, reprend la ville de Wenden par les armes et succède ainsi à son père. La situation d'Arétria demeure problématique jusqu'à l'arrivée des Karlsburg à la tête du comté qui rétablissent l'ordre.
- Bien que le temps passe et malgré son incontestable beauté, elle n'est toujours pas mariée. Son père avait initialement voulu la fiancer à un petit seigneur arétan sans envergure, mais la guerre et le décès de Ganelon enterrèrent le projet. Satisfaite de son indépendance, Aliénor s'accommode fort bien de son célibat ; à un moment, Roderik tenta de la marier à Wenceslas de Karlsburg, le nouveau comte d'Arétria. Un mariage très avantageux politiquement mais dont la perspective ne manquait pas d'horrifier Aliénor, Wenceslas étant laid et terriblement ennuyeux. Toutefois le comte dédaigna la proposition, à son grand soulagement.

Aujourd'hui
- Vers la fin de l'an 8, l'ost arétan s'en va réprimer une invasion drow en Oësgard ; Aliénor exprime le souhait de participer au combat, mais son frère Roderik refuse, et part sans elle. Elle s'occupe du domaine de Wenden en son absence.
- Peu après son retour d'Oësgard, Roderik épouse Iselda de Karlsburg ; ce mariage fait de lui le comte d'Arétria. Aliénor se félicite de l'élévation de sa famille, mais devine qu'il lui faudra bientôt accepter de prendre un époux : étant la sœur d'un comte, elle a désormais une grande importance.

Relation avec le demandeur : Aliénor est la sœur cadette de Roderik de Wenden.

Autres relations : Elle a rencontré Maélyne de Lourmel dans ce RP.

Précisions supplémentaires : J'aimerais vraiment que ce personnage soit joué par quelqu'un de motivé, donc n'hésitez pas à me demander des précisions par mp si vous hésitez. Par ailleurs, je souhaiterais que la personne ait un bon niveau de RP - et, dans une moindre mesure, capable d'éviter les fautes d'orthographe à répétition.
Bien que ce soit un prédéfini, il vous est loisible et même conseillé de vous approprier pleinement le personnage ; vous pouvez changer un trait de caractère, une partie de son histoire si vous le souhaitez :) à partir du moment où vous serez validé, le destin d'Aliénor n'appartiendra qu'à vous. Je ne vous imposerai aucun choix qui irait à l'avantage de mon personnage.

Ce personnage a déjà été joué, bien qu'abandonné depuis. Il vous est possible de vous inspirer de la fiche présentée par la précédente joueuse : http://miradelphia.forumpro.fr/t19564-alienor-de-wenden


Lien vers la fiche du demandeur : Roderik de Wenden






Les Karlsburg d'Arétria











>> Almar de Kalsburg (Religieux) <<


Iselda de Karlsburg


L'avatar présenté n'est pas obligatoire.

Titre : Comtesse d'Arétria

Surnom(s), titres honorifiques, si existants : /

Description : Née en l'an 988 du onzième cycle, Iselda est, en l'an 9, âgée de vingt ans. Très fine, elle paraît plus jeune qu'elle ne l'est réellement. Ses traits enfantins font qu'elle n'est guère prise au sérieux, ni par ses vassaux, ni par son mari. Elle n'est pourtant pas dénuée d'intelligence : bien qu'elle ait mené une enfance insouciante et naïve, elle fut confrontée en un an à la mort de son père et de son frère et à son accession à la tête du comté ; l'expérience lui fit perdre ses illusions et la rendit morose. Toutefois, elle s'est découvert du même coup une sorte d'instinct de survie dans le monde sans pitié de la noblesse péninsulaire, où elle s'efforce tant bien que mal de trouver sa place.

Citation :
Elle s'avança, juchée sur un superbe cheval blanc. Roderik avait gardé d'elle le souvenir d'une fille plutôt quelconque et toujours avachie, distante et timide ; et si il fut d'abord frappé de la découvrir aussi frêle et fragile, il remarqua par la suite qu'elle se tenait en selle avec une noblesse presque naturelle. Sans doute n'avait-elle pas un talent inné pour le rôle qui était désormais le sien ; mais elle apprenait.

Histoire : Iselda de Karlsburg est l'exemple-type de la femme confrontée à un destin pour-lequel elle n'était pas préparée. 

- Née dans une simple famille noble arétane parmi d'autres, Iselda n'est à l'origine que la fille d'Alwin, un chevalier issu d'une branche cadette de la maison de Karlsburg - laquelle n'est qu'une maison arétane parmi d'autres.
- En l'an 7 du onzième cycle, son cousin Wenceslas de Karlsburg, de la branche principale de la famille, devient comte d'Arétria ; il est récompensé pour sa fidélité à l'égard du marquisat de Sainte-Berthilde, alors que le précédent comte, Anseric de la Rochepont, vient de perdre la guerre de l'Atral et que les Karlsburg avaient refusé de le suivre. La vie d'Iselda s'en trouve déjà changée : nombre de propositions de mariage la concernent, bien qu'elles soient toutes déclinées dans l'attente du meilleur parti possible. Moins d'un an plus tard, Wenceslas meurt de la peste lors d'une expédition militaire en Oësgard. Il n'a pas d'héritier ; Alwin, le père d'Iselda, devient alors comte d'Arétria, au mois de Favrius de l'an 8.
- En tant que fille de comte, Iselda voit son destin largement modifié. Elle quitte le domaine où elle a grandi et s'en va vivre dans la citadelle d'Arétria. Bien que la noblesse arétane n'ait pas le protocole strict des maisons du sud, sa vie se complique radicalement ; elle est constamment sous la protection des gardes de son père, et ne peut guère quitter la citadelle. Sa nouvelle vie ressemble alors à celle d'une prisonnière, et ce en dépit de la bienveillance et de l'amour que lui témoignent son père, sa mère et ses frères Bertrand et Ewald.
- Durant la seconde moitié du mois de Barkios de l'an 8, Alwin et ses fils lèvent l'ost et partent mener campagne en Oësgard, alors que la région déjà meurtrie par des guerres incessantes subit l'assaut d'une armée drow venue de nulle part. Alwin et Bertrand trouvent la mort à quelques jours d'intervalles.
- Selon la coutume, Ewald, frère cadet d'Iselda, est alors pressenti pour devenir le comte, les femmes n'héritant qu'en l'absence d'héritier mâle. Mais pour des raisons obscures, Ewald renonce au comté et s'isole dans le château de Karlsburg qui est désormais le sien. Et Iselda apprend par la missive de Roderik de Wenden, un seigneur ayant reprit le commandement de l'armée arétane en Oësgard, qu'elle est désormais comtesse d'Arétria. Confrontée au deuil de son père et de son frère aîné, elle ne peut trouver aucun soutien de Katrin, sa mère dépressive, ni de son frère Ewald qui avait prit ses distances ; ce soutien lui est pourtant nécessaire. Son oncle Almar, prêtre d'Othar, lui vient en aide dans un premier temps ; mais il est bientôt rappelé par son ordre, et Iselda se retrouve seule, isolée à la citadelle.
- Vers la fin du mois de Verimios, les armées arétanes rentrent au pays, conduites par Roderik de Wenden. Les vassaux d'Iselda, ainsi que le marquis de Sainte-Berthilde, poussent alors Iselda à épouser Roderik.

Relation avec le demandeur : Iselda est l'épouse de Roderik de Wenden. Bien que son époux soit relativement jeune - n'ayant que cinq ans d'écart avec elle, leur mariage arrangé est dépourvu d'amour. Iselda souhaite se prouver qu'elle a l'étoffe d'une comtesse et qu'elle est capable de prendre de lourdes décisions, mais Roderik ne la laisse guère s'immiscer dans les affaires du comté ; pour le moment.

Autres relations : Ayant accédé très récemment au titre de comtesse, Iselda n'est pas une figure bien connue de la noblesse péninsulaire, bien qu'elle ait vocation à le devenir. Elle-même n'a guère voyagé au-delà des frontières arétanes, et connaît peu les grands noms des régions voisines. 
Godfroy de Saint-Aimé (PJ) : Elle a néanmoins rencontré le marquis de Sainte-Berthilde, suzerain d'Arétria dont elle se méfie et qui l'effraie un peu.
Katrin (PNJ) : sa mère Katrin vit recluse dans l'une des tours de la citadelle d'Arétria, accablée de chagrin après la mort d'Alwin et de Bertrand. 
Ewald (PNJ) : son frère cadet Ewald devait hériter du comté d'Arétria, mais a renoncé pour une raison qu'Iselda ignore. Elle ne l'a pas vu depuis qu'il avait quitté Arétria avec Bertrand et leur père ; elle sait qu'il est revenu et qu'il se terre dans le château de Karlsburg, dont il ne semble pas avoir bougé depuis. Il ne répond pas à aucune lettre.
Almar (PNJ) : oncle, prêtre d'Othar, il a gouverné la capitale arétane quelque temps avant de s'en aller, laissant Iselda vivre son destin. Il y a de l'affection entre eux, mais Almar est un homme distant.

Précisions supplémentaires :  Deux RP faisant apparaître Iselda sont à lire pour s'imprégner du personnage :
- La damoiselle en la tour, narrant la manière dont Iselda tue le temps à la citadelle d'Arétria en l'absence de son père parti faire la guerre ; et comment elle apprend la mort de celui-ci.
- Entre deuil et ripaille, défiance et bonnes intentions, narrant la rencontre d'Iselda avec Roderik, les circonstances de leurs fiançailles, et leur mariage.

J'aimerais vraiment que ce personnage soit joué par quelqu'un de motivé, donc n'hésitez pas à me demander des précisions par mp si vous hésitez. Par ailleurs, je souhaiterais que la personne ait un bon niveau de RP - et, dans une moindre mesure, capable d'éviter les fautes d'orthographe à répétition.
Bien que ce soit un prédéfini, il vous est loisible et même conseillé de vous approprier pleinement le personnage. A partir du moment où vous serez validé, le destin d'Iselda n'appartiendra qu'à vous. Je ne vous imposerai aucun choix qui irait à l'avantage de mon personnage.

Lien vers la fiche du demandeur : Roderik de Wenden




Dernière édition par Sapientia le Mer 4 Jan 2017 - 19:29, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: La Noblesse Péninsulaire ~ Humains [10]   Dim 18 Jan 2015 - 12:54

Les Ancenis de Hautval :






MADELEYNE D’ODELIAN


Surnom(s), titres honorifiques, si existants : Marquise d’Odélian – Mère-régente

Description :
Madeleyne a toujours été d’un caractère doux et prévenant. Elle est attachée à sa famille et œuvre en toute loyauté à la prospérité du nom de ces ancêtres. D’un tempérament sage, elle aime se détendre en jouant du psaltérion qu’elle use avec brio. Elle tente désormais de gérer au mieux le Marquisat d’Odélian et défendre l’héritage de son fils, Christian.

Histoire :

Madeleyne est la seconde fille d’Eugénie de Hautval, héritière lointaine de la mesnie de Hautval et de Raymond d’Ancenis, dernier frère vivant d’Aemon le Borgne, autrefois baron d’Ancenis. Elle est la sœur de Blanche d’Ancenis, comtesse de Velteroc et baronne de Hautval. Son enfance fut relativement sans heurt et paisible. Elle fut éduquée dans l’optique d’être mariée à un homme qu’elle n’aimerait sans doute pas. Madeleyne accepta sans rechigner cet état de fait tant qu’elle pouvait œuvrer à la prospérité de sa famille. Sous les conseils du feu Aetius d’Ivrey, ancien régent du Royaume péninsulaire et après l’acceptation de son père, Raymond d’Ancenis, Madeleyne épousa Grégoire d’Odélian et devint Comtesse. Le comté fut, par après, érigé au rang de Marquisat.

En l’an 6 du 11ème cycle, au mois de Verimios, Madeleyne mit au monde un fils, répondant au nom de Christian.

En l’an 7 du 11ème cycle, le deuil survint et Madeleyne se retrouva veuve. Seule face à la menace Oësgardienne d’une part, aux Berdevin d’autre part. Elle se fit discrète au Conseil de Régence. Sa présence devient un privilège, et tout autour d’elle est construit dans un décorum quasi sacré. Si elle laisse les affaires du marquisat à ses alliés Berdevin et aux grands seigneurs d’Odélian, perpétuant la tradition d’unité qui a cours depuis Hubert de Berdevin à la cour, elle a la main mise sur les affaires domestiques et la gestion de la cité d’Odélian.
Elle pouvait aussi compter sur les conseils de sa famille et plus précisément sur Aemone, sa grand-mère mais aussi son père. Aemone avait été envoyée à Odélian afin de garder une « main-mise » de la Maison Ancenoise en Odélian.

[Petit détail : Le bourg d’Odélian était victime de son succès depuis une décennie. En attirant de nouveaux arrivants, les faubourgs se développèrent comme autant de bubons sur un pestiféré. Aussi la marquise acheva le projet d’érection d’une seconde enceinte autour de la cité et se lança dans un projet d’urbanisme. Le cadastre entre les mains de Madeleyne, elle favorisa la construction de temples néeriens chapeautée par Aemone et ses gens ainsi que la mise en place d’un réseau de bordels publics accaparé par Orengarde.]

Au printemps de cette même année, Madeleyne fut confronté à l’un de ses plus fidèles vassaux, Jérôme de Clairssac qui devint parjure en prêtant allégeance à la nouvelle régente Arsinoé d’Olysséa au détriment d’Odélian.
Décidée de faire valoir son droit au nom de son fils, Madeleyne leva le ban et l’arrière ban et entreprit de descendre à Diantra afin de s’entretenir avec Arsinoé d’Olysséa, la mère-régent du roi Bohémond Ier.
Au sein de son voyage, elle visita sa sœur, Blanche d’Ancenis, puis s’entretint avec son cousin, Aèdan de Vercombe, sénéchal du Royaume.

En l’an 8 du 11ème cycle, au mois de Karfias, elle monta au côté de son cousin, Aèdan de Vercombe, une attaque contre Edelys – Arsinoé d’Olysséa y séjournait – par le biais d’une ruse. Suite à différents accords avec la Régente et le Sénéchal, Madeleyne décida de se liguer contre Nimmio de Velteroc et sa sœur, Blanche d’Ancenis qui était considéré par la Régente comme des félons. Madeleyne désirait avant tout aider son ainée à se sortir de ce mauvais pas et à garder l’unité familiale au sein du clan Ancenis. Lors de l’assaut de la Couronne, comptant l’ost Odélian dans leur rang, le Comte de Velteroc asséna un échec cuisant à la Régence. Madeleyne rejoignit alors les rangs de Blanche qui lui "pardonna" son écart.

A son retour, elle se maria dans le plus grand secret avec Gaston d'Odélian, frère cadet de Grégoire d'Odélian.

Relation :

Raymond d’Ancenis :
est le cadet des fils d’Aemon le Borgne, ancien baron de Hautval et à ce jour dernier fils vivant d’Aemon III. Il est le père de Madeleyne. Madeleyne a toujours éprouvé une certaine admiration. Elle respecte son autorité et serait prête à tout pour combler ses moindres aspirations pour la famille Ancenis.

Eugénie de Hautval :
est la mère de Madeleyne qui est sa seconde fille. Madeleyne a un profond respect pour sa mère qui est la personne qu’elle admire le plus pour son tempérament paisible, protecteur, réfléchi. Elle aimerait devenir une épouse accomplie comme celle-qui-lui-donna-la-vie.

Blanche d’Ancenis :
est la sœur ainée de Madeleyne. Aimant profondément sa grande sœur, elle la juge parfois trop emportée et impulsive.  Elle déplore souvent son comportement qu’elle ne juge pas être l’exemple à suivre en tant que parfaite épouse. Cependant, elle ne peut souligner que sa force de caractère et son courage face à tous les désastres qui ont peuplé la vie de sa sœur.

Adèle d’Ancenis, Judith d’Ancenis : sont les deux sœurs cadettes de Madeleyne.

Jérôme de Clairssac :
Suite aux événements provoqué par l'ancienne Régente du Royaume péninsulaire, Arsinoé d'Olyssea, Jérôme de Clairssac a rompu son serment le liant au marquisat d'Odélian.  Depuis lors, les rapports avec Etherna sont tendus. Madeleyne est profondément déçue par l'attitude du baron qu'elle croyait être un allié et un ami. Elle le déchut de ses droits décisionnels du conseil de régence d'Odélian.

Gaston d'Odélian :
Madeleyne ne peut pas nier que Gaston ne soit pas gentil et agréable avec elle. Elle n'a cependant pas eu le choix que de l'épouser. Elle est un peu méfiante envers cet homme qu'elle ne connait pas plus que cela mais se gagera de toujours se comporter en digne épouse tant qu'il ne déroge pas à ses engagements.
(à voir avec le joueur)

Précisions supplémentaires :

▪ Suite au traumatisme de la mort de son époux, Madeleyne a pu commettre quelques actions qui n’étaient pas dans la logique de son comportement habituel et sans doute aussi causé par la pression des Berdevin.
▪ Madeleyne n’apprécie pas forcément l’époux de sa sœur, Nimmio de Velteroc.
▪ Les relations avec Jérôme de Clairssac sont toujours tendues depuis la trahison de ce dernier.
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MessageSujet: Re: La Noblesse Péninsulaire ~ Humains [10]   Lun 28 Mar 2016 - 21:02

Marquisat de Serramire :














Alceste de Montvaux


Surnom(s), titres honorifiques, si existants : Seigneur de Montvaux

Description : Ayant vu passer de nombreux hiver, Alceste est un homme usé par les âges. Ses 58 ans lui ont blanchi les tempes, et sa belle chevelure châtain d'antan a cédé le pas à d'éparses touffes amincies. Autrefois vigoureux, le seigneur de Montvaux est désormais affaibli par la vieillesse ; il conserve cependant toute sa tête, et n'a pas encore troqué son cheval contre une litière.

Histoire :Seigneur de Montvaux, un petit fief à la frontière du comté d'Odelian, Alceste est sûrement l'un des plus vieux vassal du marquis de Serramire. Sa famille, si elle n'est ni la plus riche, ni la plus noble du pays, a su fournir de tout temps de bons chevaliers au duc, et produit des hommes d'une qualité certaine. Alceste est une personne saluée pour sa sagesse, et il a toujours entretenu une bonne intelligence avec ses voisins.

Le seigneur de Montvaux a connu nombre d'affrontements : il était présent face aux drows à la célèbre bataille d'Alonna, et a guerroyé durant la campagne d'Oesgardie contre le Baudrier d'Argent. Quand Merwyn le Fol fut déclaré félon, il se rangea du côté royaliste, et œuvra pour chasser le duc de Serramire. Avec la déchéance de la maison Séraphin, Alceste délaissa la vie de cour, et s'en alla regagner ses domaines, où, les années passant, il mène une vie casanière.

L'homme a deux fils, Adric, l'ainé, et Lorédan, le cadet. Ce dernier, s'il a été à l'origine de beaucoup de fierté, est aujourd'hui la source de tristesse. En effet, Lorédan, après avoir officié comme écuyer auprès du seigneur d'Assar, en Odelian, se mit au service du Roi Trystan, dans les armées de celui-ci. Mais avec les troubles à Diantra, les nouvelles de Lorédan se tarirent, et on ne sait aujourd'hui ce qu'il est advenu de lui.

Relation avec le demandeur : Il est un vassal du marquis de Serramire

Précisions supplémentaires : Ce personnage a été inventé par Lorédan de Montvaux.

Lien vers la fiche du demandeur : Aymeric de Brochant




Adric de Montvaux


Surnom(s), titres honorifiques, si existants : Chevalier, héritier de Montvaux

Description : Jeune homme au faciès agréable, Adric est un chevalier fameux dans le pays serramirois. Né il y 34 ans, il illustre aisément l'image du chevalier errant, battant la lande à la recherche de quelque tournoi, ou d'un bon parti. Doté d'une humeur affable et d'un bras sûr, c'est un homme apprécié de ses pairs, et un commandant né.

Histoire : La maison de Montvaux, voisine d'Odelian, avait toujours su entretenir avec les seigneurs de la marche une entente cordiale. De même qu'il enverrait quelques années plus tard son cadet au seigneur d'Assar, Loup de Rochefort, Alceste de Montvaux confia son ainé, Adric, comme pupille de la maison de Prademont. Le jeune garçon grandit ainsi à la cour du seigneur Foulques, en compagnie du fils du seigneur, Cléante.

Lorsqu'éclata la guerre civile, Adric, non qu'il fut un couard, mais parce qu'il se trouvait désargenté, n'avait alors, bien qu'ayant passé vingt ans depuis quelques années, reçu ses éperons d'or. Il vivait ainsi toujours au service du seigneur de Prademont, et c'est aux côtés de cet homme qu'il participa à sa première campagne, après que Gaucelm, le comte d'Odelian, n'ait rassemblé son ban pour marcher contre Etherna.

Avec le retour de la paix, le jeune homme fut enfin adoubé, et il s'en revint au domaine familial. La guerre avait durement éploré Montvaux, et Adric, qui avait espéré pouvoir se rendre à Diantra pour le tournoi du Roy, passa son été à battre la lande, courant après les bandits, et autre voleurs de bétail. Il ne ferait le voyage à la capitale que quelques années après, quand il accompagnerait son cadet sur le chemin de l'armée royale. C'est d'ailleurs la dernière fois qu'il le verrait.

Relation avec le demandeur :

Précisions supplémentaires : Ce personnage a été inventé par Lorédan de Montvaux.

Lien vers la fiche du demandeur : Aymeric de Brochant




Mérencielle de Rémarde


Surnom(s), titres honorifiques, si existants : Dame de Rémarde, surnommée "La veuve de Rémarde", ou "La veuve" tout court.

Description : Mérencielle est une femme dans la force de l'âge. Malgré ses 38 ans, elle conserve un charme certain, et nombre de jeunes chevaliers, après que son premier mari fut passé de vie à trépas, cherchèrent à obtenir sa main. Elle en a tiré une assurance certaine, s'amusant à disposer des hommes, et à user de l'amour courtois à son avantage.

Histoire : La dame de Rémarde était autrefois une jouvencelle courtisée dans tout le pays. Née non loin de Serramire, elle fut mariée, à peine nubile, au seigneur de Rémarde, dans le pays de Brochant. Sa maison, craignant que sa beauté ne la pousse aux frivolité, l'envoya ainsi auprès d'un mari du double de son âge. Mérencielle en conçut une rancœur certaine : le printemps de son existence s'épanouit derrière les portes jalousement fermées du château de son époux.

Ce dernier, lors des évènements de la guerre civile, trouva le trépas aux mains des épées de Brochant. En effet, le seigneur de Rémarde préféra se ranger aux côtés du duc félon, Merwyl le Fol, plutôt que de suivre le parti rebelle, auquel se joignit Gaston de Brochant, son suzerain. La guerre fit des victime indistinctement des allégeances, et à la fin de celle-ci, la plus-si-jeune Mérencielle apprit son veuvage.

Dès lors, elle entreprit de jouir de ce dont le mariage l'avait privé. Son défunt époux étant mort sans héritier, nombre de prétendants se pressèrent pour tenter d'obtenir les faveur de la veuve, qui des années durant se laissa ainsi faire la cour. Lorsque l'invasion ethernienne menaça de passer par chez elle, elle appela à sa rescousse tout chevalier errant qui passait à sa portée. Si ce manège lui évita de voir son château pillé, il jeta un éclairage certain sur la manière dont la dame concevait l'amour courtois. Aujourd'hui, Mérencielle aime toujours à recevoir de jeunes bacheliers dans son logis, mais combien de rumeurs courent à son sujet ?

Relation avec le demandeur : Vassale des seigneurs de Brochant, elle est un vavasseur du marquis de Serramire

Précisions supplémentaires : Ce personnage a été inventé par Flourens de Kahark. Il apparaît pour la première fois dans ce rp.

Lien vers la fiche du demandeur : Aymeric de Brochant




Jean de Carleon


Surnom(s), titres honorifiques, si existants : Seigneur de Carleon

Description : Jeune homme dans la fleur de l'âge, Jean offre au regard ce que peuvent produire 27 ans de vie confortable en pays serramirois. Doté d'une heureuse complexion, le seigneur de Carleon jouit d'une existence prospère dans son fief, au Nord de Serramire. Pour autant, loin de lui l'idée de sombrer dans un contentement médiocre. Jean est connu pour son ambition, et il entend que sa disgrâce ne soit que temporaire.

Histoire : Fils du seigneur de Carleon, un château sis aux pieds des monts du Sigolsheim, Jean fut très tôt envoyé comme page à la cour d'un noble voisin, dans le fief de Froissart. Cette terre, alors, subissait plus que tout autre la vindicte prédatrice des tribus ensauvagées des Wandres, et Jean, jeune garçon grandit dans une maisonnée en pleine déliquescence.

C'était avant que le duc ne réagisse, et ne décide de chasser le seigneur des lieux. Il remit le fief à un nouveau châtelain, Anselme de Bastylle, que l'on disait honnête gentilhomme et de brave chevalerie. Bien vite, ce nouveau seigneur entreprit de contrevenir aux fautes de son prédécesseur, et Jean, fait écuyer à son service, conçut une admiration certaine pour ce maître là. Par le truchement de la guerre civile, et de la pétition des Trente, Anselme finit par devenir marquis lui-même, et Jean, héritant entre temps de son fief natal, rejoignit son mentor à la cour.

Cependant, la fortune finit par tourner, quand la maison de Bastylle fut en proie aux troubles. Anselme fut condamné à l'exile, après une cabale menée par son propre frère, et le jeune Jean fidèle du marquis déchu, tomba en disgrâce. Il s'en retira dans ses terres, attendant une nouvelle occasion de gagner la cour. Celle-ci se présenta enfin, quand à la faveur de l'invasion ethernienne, Aymeric de Brochant s'installa sur le trône de serramire. Jean reprit alors le chemin de la capitale.

Relation avec le demandeur : Il est vassal du marquis de Serramire

Précisions supplémentaires : Ce personnage a été inventé par Anselme de Bastylle. Il apparaît pour la première fois dans ce RP.

Lien vers la fiche du demandeur : Aymeric de Brochant




Silas Altirède


Surnom(s), titres honorifiques, si existants : Seigneur de Rougefor

Description : C'est un homme fait, âgé de 47 ans. Il a le port droit, le regard sévère. Son teint trahit ses origines scylléennes, et ses cheveux corbeaux arborent les boucles des hommes du Sud.

Histoire : Silas est le petit fils d'un condottiere scylléen, venu s'installer dans le Nord de Serramire après que son nom fut frappé de disgrâce à Pharembourg. Son aïeul gagna le septentrion en compagnie de  fidèles, mercenaires en tout genre, bretteurs et autre spadassin, dans l'espoir, encore partagé aujourd'hui par certains aventuriers, de trouver des richesses dans les territoires sauvages des Wandres. Après quelques expéditions infructueuses, il finit par chercher asile chez le Duc de Serramire. Ce dernier, voyant là des hommes d'épée dont il saurait faire usage, offrit au condottiere un fief proche de la frontière. Depuis, la maison Altiredi, que les gens du cru prononcent Altirède, a prospéré dans son château de Rougefor, défendant le royaume contre les menées des sauvageons.

Silas grandit ainsi à la frontière nordique ; il fut écuyer auprès d'un seigneur voisin, et éduqué à la manière des hommes du Nord. Il hérita du fief familial à l'âge de trente-trois ans, quand son père décéda du typhus. Lors de la guerre civile, lorsque Meryn Séraphin annonça la mort du duché, au profit d'un nouveau royaume, annexant Sainte-Berthilde, Silias, comme presque tous les seigneurs locaux, prit les armes à l'appel du roi pour chasser le duc félon du pays.

Fruit de son premier mariage, Silas eut un fils, Dante. Enfant prodigue, il fut confié aux bons soins d'un ami scylléen, le capitaine condottiere Cal, avant d'être fait écuyer auprès d'un chevalier errant. Quand son fils fut adoubé, Silas, au comble de la félicité, l'envoya à Diantra, espérant qu'il s'y taillerait un nom dans les armées du roi. Le fils prodigue revint peu après, avec pour seul fait d'armes une honte générale et une roturière en guise de femme. Transi de colère, Silas fit engeôler son fils, et l'exposa à mille tourments. Ce dernier finit par s'enfuir, et le seigneur, devenu aigre, prit une seconde épouse. C'est désormais un homme froid, rongé par la rancœur, quittant rarement son château.

Relation avec le demandeur : Il est vassal du marquis de Serramire

Précisions supplémentaires : Ce personnage a été inventé par Dante Altiredi.

Lien vers la fiche du demandeur : Aymeric de Brochant


FELIX DE HORTELANT


Surnom(s), titres honorifiques, si existants : Seigneur de Hortelant ou Joshua de Valdegarde, uniquement pour Alric de Hortelant et Seren de Milahn

Description : Se propulsant à un mètre-soixante dix-neuf pour un peu moins de soixante-quinze kilogrammes, le tout à vingt-cinq ans, Félix n'est probablement pas le mieux bâti des hommes de Serramire, ses bras bien qu'entraîné n'ont pas la puissance de ceux d'un seigneur de guerre et son ventre n'a pas les abdominaux de son frère Alric, bien entendu le sous-estimer serait une erreur. Bien que n'étant qu'un bretteur acceptable, le nobliau se rattrape dans une bonne capacité de gestion et de compréhension de la politique dû à son éducation. Relativement beau avec ses yeux verts et ses cheveux bruns, son visage est tout de même marqué par un mélange de cruauté et de crainte, le rendant plus inquiétant que séduisant.

Au niveau de son caractère il juge que le "bien" ne doit pas exister sans le "mal" et que la survie d'une nation dépend de l'habileté de son souverain à mélanger crime et justice, n'aimant pas la contradiction il considère Alric comme un ennemi potentiel car tentant de faire triompher un des deux camps. A noter que le bien et le mal sont des notions plus ou moins inexistantes dans le monde de Miradelphia, il s'agit surtout ici de différencier l'utilisation juste de sa fonction de seigneur opposée aux abus de pouvoirs pour faire souffrir les innocents.

Alignement : Neutre strict, prône l'équilibre entre le bien et le mal plutôt qu'un désintérêt pour ces notions.

Histoire : Comme vous l'aurez deviné Félix est né il y a vingt-cinq ans au sein de la câstellerie des Hortelant, comptant près de trois cent habitants, en tant que fils aîné. Il ne tarda pas à être rejoint par Alric, un frère qui allait bientôt se révéler un adversaire acharné. Les premières années, jusqu'aux six ans de Félix se déroulèrent sans encombre, Aldelbert et Lucia, ses parents, étaient là pour lui le soir venu quand les nourrices étaient occupées autre part et que les seigneurs pouvaient enfin se reposer. L'éducation à proprement parler ne devait pas tarder à commencer sous la houlette d'un professeur de prestige, qu'on disait capable de réciter les oeuvres des plus grands philosophes de la péninsule.

Contrairement à celle Alric son éducation ne fût jamais portée sur la guerre en tant que telle, on lui apprit à se battre, à faire des stratégie de bataille, mais la majeure partie de son travail quotidien consistait à apprendre les fondamentaux de l'économie et de la politique, aussi bien régionale que nationale. Sans surprise son tuteur lui enseigna aussi les astuces, les trucs les plus fourbes pour s'assurer du soutien d'un noble ou d'un marchand. Ces leçons eurent un effet étrange sur Félix qui commença à voir le monde dans sa laideur, se rendant compte que seuls ceux qui tentaient tout pouvaient espérer vaincre. Cela étant aider les autres pouvait aussi permettre d'obtenir une certaine reconnaissance... Ainsi il en vint à la conclusion suivante: aider et détruire devaient être utilisés de la même manière, pour que l'équilibre en résultant permette la victoire.

Les années passèrent, le mépris que Félix ressentait pour Alric grandissant avec leur âge, pendant ce temps l'aîné avait appris à fréquenter les pires coins d'Hortelant pour trouver des alliés prêts à n'importe quoi pour de l'or. Evidemment cette attitude ne plaisait pas à tous et Félix se jura de faire éliminer ses ennemis à la cour quand il deviendrait seigneur.

Le jour arriva enfin où le père désigna son successeur, par une méthode inédite: le premier, de lui ou d'Alric à accomplir un exploit guerrier serait déclaré Seigneur, probablement une mesure pour que le fourbe, moins bon guerrier que son petit frère, n'accède pas au trône.
Les deux frères se mirent d'accord sur la mort d'un chef brigand des environs: celui qui parviendrait à l'achever accomplirait l'exploit. Au centre de la bataille, Félix attendait son heure pour agir, au moment où Alric allait achever le bandit, le traître le poussa d'une bourrade pour décapiter ensuite le criminel d'un revers de l'épée. La victoire lui était acquise, la câstellerie de même. Peu après les anciens seigneurs se retiraient dans le Sud, tandis que le nouveau sire éliminait la cour qui lui était infidèle et envoyait Alric dans des missions suicidaires, pour le tuer sans attirer l'attention.

Aujourd'hui il pense qu'Alric est mort au combat, la vieille guerre en Serramire a épargné Hortelant et Félix, aussi lâche que fourbe et généreux que cruel attend son heure pour gagner plus de pouvoir.

Relation avec le demandeur : Frère aîné félon d'Alric.

Précisions supplémentaires : Il est le père de Léandre de Milahn, fils de Seren de Milahn une jeune fille noble qu'il a troussée lorsqu'il était de passage à la cour d'Ydril, il n'est cependant pas au courant de la naissance de l'enfant.

Lien vers la fiche du demandeur : Pour plus de précisions sur Félix, voir Alric de Hortelant
PS IMPORTANT : Alric n'est plus actif, mais Félix reste incarnable, pour toute question contacter le staff


ALIX D'AMBLÈRE
 


   Surnom(s), titres honorifiques, si existants : Princesse de Sgarde.

   Description : De grande taille et les cheveux blonds. Le reste est à définir.

   Histoire : Fille cadette de Charles d'Amblère, éphémère prince de Sgarde et nièce du Roi Goar le Lion, elle grandit à la cour de son grand-père, mais dans une tradition péninsulaire et non d'Estrevent, cependant elle garde quelques pratiques de cette cour. Elle fut d'abord promise au fils d'un seigneur voisin de Hosverse. La mort de ce dernier lors de la bataille de Remsterz la priva de l'alliance. Elle finit par quitter la cour maternel pour rejoindre Amblère et son père lors du couronnement de son oncle, Goar Ier de Sgardie.

   Relation avec le demandeur : à définir.

   Précisions supplémentaires :

   Lien vers la fiche du demandeur : Flourens
PS IMPORTANT : Flourens n'est plus actif, pour toute question contacter le staff


Dernière édition par Sapientia le Mer 4 Jan 2017 - 18:41, édité 1 fois
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