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 Oeil pour oeil [Alvaro]

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Oschide d'Anoszia
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MessageSujet: Oeil pour oeil [Alvaro]   Sam 11 Oct 2014 - 11:24

PNJ: Marsili de Valdèse

Milieu 7e ennéade, 8e année du 11e cycle

L’allure grave, le teint pâle et la démarche lourde, Marsili avait fait les cent pas après avoir reçu des nouvelles d’Ydril. Un homme de sa maisonnée était venu la veille le quérir d’une terrible nouvelle et encore aujourd’hui, il peinait à s’en remettre. Le baron n’avait pas encore été prévenu vu que le messager avait demandé à le voir lui expressément. Mais cela ne changeait rien puisqu’il irait le prévenir lui-même. L’incident était beaucoup trop important pour être pris à la légère. Toute sa famille restée en Ydril avait été soit enfermée, soit tuée ou traquée. Il ne pouvait donc pas rester impassible face à la situation.

Malgré cette nouvelle tragique, une autre venant du nord l’avait bouleversé un peu avant. C’était celle du retour d’Ansaldo d’Anoszia dans ses terres. Le vicomte du Trezatio lui avait écrit pour l’avertir de la mort de son fils et de la tentative d’assassinat de son neveu, le fils du régent d’Ydril. Assailli par des craintes et interrogations, il ne sut pas dire si le ciel leur tombait véritablement sur la tête. Néanmoins, une fois-là, Ansaldo porterait les bannerets jusqu’à Ydril et frapperait le comte de toute ses forces. Mais tout cela, il fallait que le baron pour qui il s’était mis au service soit au courant de tous ces événements. Il partit alors le trouver dans la salle ou devait se tenir le conseil journalier. Lorsqu’il entra, il vit les regards se tourner vers lui comme pour saluer son entrée, sauf qu’ils se rendirent tous compte de son aspect blême. Le baron attendait au centre de la table, posé sur son trône baronniale.

-Mes salutations messire, fit-il en faisant une légère révérence au baron, Mes salutations sires, en se tournant vers les autres conseillers. Il y a des nouvelles dont vous devez être au courant… Hier, un messager venant d’Ydril est venu me quérir pour m’informer d’un grave événement. Lors d’un banquet qui devait célébrer la venue de la duchesse de Soltariel, l’enfant comte a ordonné l’arrestation de ses principaux vassaux comme le régent et a fait massacrer les fidèles des maisons visées. J’ai peur que l’enfant n’ait pris la même route que son cousin fou, qui nous le savons très bien, a fait de nos terres un bain de sang ou chacun d’entre nous avons perdu un être proche.

Il se tenait droit devant l’assemblée et gardait sa dignité autant que possible, même en sachant que toute sa maison revivait la triste époque des purges ydrilotes.

-Vous n’êtes pas obligée de le savoir, mais ma famille entière a été pillée, emprisonnée et massacrée. Un frisson le parcouru. Les purges ont recommencés mes seigneurs ! Néanmoins, j’ai également reçu la nouvelle de l’arrivée très prochaine du frère du Régent parti guerroyer au nom de la couronne dans le nord. Il m’a fait vous demander de pouvoir séjourner sur vos terres afin de pouvoir regagner Ydril. Que préconisez-vous messire ?
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Alvaro d'Arcani
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MessageSujet: Re: Oeil pour oeil [Alvaro]   Sam 11 Oct 2014 - 11:25

Le Baron venait de passer un début de matinée plutôt bon. Le château était en ordre et chacun vaquait à ses occupations. Le sud bougeait. Ysari aussi. Le baron n'avait pas laissé ses sujets sans une seule corvée et ce, dans le seul but que la Baronnie prospére. Le ministre de l'agriculture nommé par Alvaro était allé écouter les requêtes du peuple comme son seigneur le lui avait demandé et il ferait le tour des entrepots présent à Ysari. Le patron des forgerons avait invité le jeune Baron à voir le travail de ses pairs et les améliorations apportés aux armes et aux armures. Alvaro avait trouvé une forge en pleine activité, et il ne doutait guère que cela continue ainsi. Fière d'eux, Alvaro leur avait offert à tous une outre de vin. Quand on voulait que le travail soit bon, il fallait motiver les gens, et c'était le cas, le vin motivait les hommes.

Par la suite Alvaro avait fait le tour des champs d'entraînement. Il avait été fière de voir là aussi, des soldats entraînés et parés au combat. Les archers semblaient ne plus manquer leur cible, les épéistes ne laissait plus aucun point faible dans leurs attaques ou leurs parades, et les cavaliers effectuaient des manœuvres rapidement et avec précision tout en gardant une force d'attaque massive. Alvaro avait terminé par visiter le champ d'entraînement de sa garde personnelle. Il y avait vu le jeune fils de son conseiller Marsili mettre en déroute un chevalier. Il prenait sa place petit à petit, et les autres chevaliers semblaient s'entendre avec lui, la réciproque étant vrai. Ravi que chacun ait mis ses rancunes de côté et soit unis dans le travail, Ysari progressait. Le baron se rendit ensuite au conseil journalier où ses conseillers lui exposer les hauts et les bas de la baronnie et lui demander, conseiller, ce qu'ils devaient faire. Alors qu'il parlait avec ses conseillers, Marsili rentra. Les autres conseillers avait accepter le Valdése parmi eux, mieux encore, ensemble, ils travaillent avec efficacité. Mais la mine blême du conseiller laissa le silence maître dans l'assemblée.

-Mes salutations messire, dit-il en faisant une légère révérence au baron, Mes salutations sires, en se tournant vers les autres conseillers. Il y a des nouvelles dont vous devez être au courant… Hier, un messager venant d’Ydril est venu me quérir pour m’informer d’un grave événement. Lors d’un banquet qui devait célébrer la venue de la duchesse de Soltariel, l’enfant comte a ordonné l’arrestation de ses principaux vassaux comme le régent et a fait massacrer les fidèles des maisons visées. J’ai peur que l’enfant n’ait pris la même route que son cousin fou, qui nous le savons très bien, a fait de nos terres un bain de sang ou chacun d’entre nous avons perdu un être proche.

Le silence une fois de plus resta le maître. Plus personne n'osait ouvrir la bouche et le cœur du Baron s'était presque arrêter. Il n'avait pas oublier le temps où Ysari était en guerre avec Ydril à cause de la folie d'un homme, Diogène de systolie, le cousin d'Alastein, l'actuel comte d'Ydril. Marsili tentait de rester aussi digne que possible, mais Alvaro n'était pas dupe. C'était un conseiller qu'il avait appris à connaître, et qui plus est, qu'il appréciait, il ne mit pas longtemps à comprendre que la nouvelle venait d'effondrer son conseiller, et qu'en plus de le rendre triste, elle laissait en lui une colère sourde. Le conseiller ouvrit de nouveau la bouche:

-Vous n’êtes pas obligée de le savoir, mais ma famille entière a été pillée, emprisonnée et massacrée. Un frisson le parcouru. Les purges ont recommencés mes seigneurs ! Néanmoins, j’ai également reçu la nouvelle de l’arrivée très prochaine du vicomte du Trezatio parti guerroyer au nom de la couronne dans le nord. Il m’a fait vous demander de pouvoir séjourner sur vos terres afin de pouvoir regagner Ydril. Que préconisez-vous messire ?

Les conseillers ouvrirent la bouche, beaucoup prônait d'accéder à la demande du vicomte, d'autres déclaraient qu'il fallait mettre Ysari sur le pied de guerre, d'autres encore prônaient la paix, et le refus de l'arrivée vicomte sur les terres Ysarainne. Le baron écouta les uns et les autres avant de faire demander le silence. Il finit par déclarer d'une voix morne:

-Nous savons tous ce qui risque de se passer si l'enfant comte continue ainsi. Il vient de violer des lois sacrés, mais ce n'est guère étranger à sa famille, son cousin Diogène avait fait de même. Vous savez ce qui s'est passé ensuite, Diogène à assaillit nos terres, il les à mises à feu et à sang, à présent, Ysari ne restera pas insensible, elle ne se laissera pas faire. Je ne veux plus voir un seul Ydrilote armé rentrer sur mes terres.

Le baron n'avait pas lâcher du regard ses conseillers, son regard d'or avait figé ses sujets qui l'écoutait à présent. Le baron se tourna vers Marsili et planta son regard dans le sien. Il savait que Marsili attendait sa réponse, il était impatient de savoir si Ysari allait aider ou non les Anoszia, mais surtout, si elle allait participer à la correction de l'enfant comte. Tout ce que craignait Alvaro était pourtant arrivé, la guerre allait reprendre. Il se passa la main sur le visage et ferma les yeux comme si il réfléchissait si les mots qu'il allait prononcer serait les bons où non. Finalement, il enleva la main de son visage et fixa à nouveau Marsili avant de déclarer d'une voix forte:

-Mon choix est fait. Que nos hommes se tiennent prêt au combat, que les patrouilles à la frontière soit multiplié, et que les troupes soient levés. Je veux que toutes nos forteresses soient sur le pied de guerre, les portes de nos villes seront fermés la nuit tombée, quand au sire Ansaldo...Qu'il sache qu'il peut débarquer sur nos terres en toute sécurité, lui et ses armées. Je lui accorde l'hospitalité le temps qu'il faudra. en revanche, il devra suivre mes instructions à la lettre, et lorsqu'il voudra partir...Il partira.

Alvaro ne déclara pas "et moi à ses côtés", pour le moment, il allait bien voir comment se déroulerait les événements.
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Oschide d'Anoszia
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MessageSujet: Re: Oeil pour oeil [Alvaro]   Sam 11 Oct 2014 - 11:28

PNJ: Marsili de Valdèse
Marsili était resté de marbre lorsque les conseillers proches du baron avaient exprimé leurs points de vus. Une cacophonie avait alors résonnée dans toute la salle du conseil et le proche conseiller du baron avait écouté un à un les sentiments de ces hommes. Mais lorsque résonnèrent les mots du baron, tous se tût afin de l’écouter prendre part à la décision. C’est en homme et non plus comme le jeune garçon qu’il avait autrefois connu, qu’il entendit la décision et la pris avec soulagement. Lui-même était devenu un paria si en Ydril, l’on chassait sa famille comme du vulgaire gibier. Le baron aurait pu le prendre comme otage, l’emprisonner ou le redonner tout simplement. Mais il n’en fit rien et Marsili comprit instantanément que le traumatisme causé par Diogène le Fol avait laissé des traces indélébiles dans le cœur du baron. Son père s’était battu pour faire revenir l’ordre et la justice en Ysari, il en était mort pour cela et voilà que son fils reprenait les rênes pour incarner un dernier semblant de loyauté dans ces terres devenues ensanglantés.

Marsili comprit aussi que le baron ne faisait pas ça pour aider ou sauver des familles Ydrilote qu’il ne connaissait que de nom. Les Anoszia lui avaient apporté une paix fragile qui venait de s’écrouler aussitôt que l’enfant comte venait de s’en débarrasser. Mais ce que Marsili nota, c’était la position d’Ydril si Ysari lui fermait les portes. La petite sœur avait son mot à dire et les Valdèse trouveraient au côté du baron, un homme capable de tenir tête au fou.

-Ne laissons pas un Systolie de plus, massacrer et répandre du sang sur nos terres. Si du sang doit couler, ce sera le sien et l’enfant assumera ses actes, vous avez raison messire.

Le temps des guerres était revenu, à qui la faute ? Si l’enfant pensait se débarrasser si facilement des siens, il se trompait largement. Quitte à mourir en ressortant les armes et armures qu’il avait mises de côté pour laisser place à la diplomatie, il trouverait son répit en voyant le comte mourir, enfant ou non. Face aux mots du baron, une force et un profond soulagement l’assaillit.

-Sénéchal ! dit-il d’une voix forte en direction de l’homme qui dirigerait l’armée du baron, vous avez entendu, le baron lève le ban.

Une fois dit, les hommes s’exécutèrent sans broncher dans la grande salle. L’atmosphère avait déjà un goût de guerre. Bons nombres de ces hommes avaient durant la guerre, perdus des proches. La remise d’un Systolie sur le trône comtal leur avait laissé un goût amer pour la plupart, Marsili le savait. Une fois que le conseiller fit seul avec le baron qui commençait déjà les préparatifs, il en profita pour lui tenir une conversation plus privée. Il sortit alors de sa poche une petite lettre qui était arrivée quelques jours auparavant. Plusieurs exemplaires avaient été lâchés, mais personne n’y avait vraiment prêté attention sauf lui.

-Vous avez sans doute reçu cette lettre vous aussi messire. Je ne sais pas si vous l’avez lu, mais jetez-y un œil dans le cas contraire.


A qui de droit,

Que tous apprennent les tristes événements qui se passent en Ydril sous la folie d'un jeune homme soit trop avide, soit trop ignorant. Que ce soit par soif de pouvoir ou par la manœuvre de mauvais conseillers, cette nuit Ydril fut le théâtre sanglant d'un massacre. Des hommes ont péris sous le coup des épées, des femmes furent violés en place public alors que leurs demeures étaient pillés. Tout cela sous le motif d'accusations n'ayant pour seule vérité que la jalousie et le sentiment d'insécurité d'un enfant n'ayant pas les épaules suffisamment solides pour porter la couronne qui est sienne. Maintenant tous les yeux du peuple du duché de Soltariel, toutes baronnies et comtés confondus se tournent vers leur duchesse dans l'espoir qu'elle accomplira justice et ne laissera point les actes de cette nuit impunis. Pour ce faire, joignez-vous à mes prières, vous peuple de la péninsule, afin que nos réclamations de justices ne restent pas silencieuses. Puisse la couronne elle-même nous entendre et faire résonner sa voix bienveillante dans nos contrées. Que notre bon roi prenne en pitié, les malheureux qui souffrent et à qui tout fut arraché en une seule nuit.

Une triste spectatrice du massacre sanglant d'Ydril qui par la grâce des dieux a pu fuir avant que ne vienne la mort. Sans doute pour que puisse être délivré ce message.

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Alvaro d'Arcani
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MessageSujet: Re: Oeil pour oeil [Alvaro]   Sam 11 Oct 2014 - 11:31

Alvaro avait donné une réponse qui sembla satisfaire Marsili, et la plupart de ces conseillers hochèrent la tête positivement. On savait trop bien ce que Diogéne de Systolie avait fait à Ysari, et on ne tenait pas à ce que cela se reproduise. Autrefois, on avait placé en l'enfant qu'était Alastein, des espoirs, qu'ils soient de réconciliation, de paix, ou encore même d'entraide. Pourtant, ces espoirs venaient de tomber à l'eau, et maintenant, chacun allait se battre pour éviter la catastrophe. Marsili approuva le baron en déclarant que seul le sang de l'enfant devrait couler, mais pas celui d'innocents. Pourtant, Alvaro le sentait, beaucoup de sang coulerait. Marsili interpella le sénéchal à qui il déclara que le baron levait le ban. Le sénéchal regarda le baron pour être sûr d'accomplir son devoir. Le hochement de tête et le regard approbateur du baron le réconfortèrent et il se leva pour exécuter l'ordre sur le champ. Pendant ce temps, les conseillers tentaient de disposer d'un plan de bataille efficace, mais ils n'avaient ni connaissance du terrain, ni connaissance des forces en présences. Marsili tendit alors une lettre que le Baron lut attentivement. Oui, il l'avait lu. Marsili prit sa chaise pour se mettre à côté du baron et exposa son point de vue ainsi que des informations nouvelles.

Alvaro finit par réfléchir. Lui ici aux frontières d'Ydril, Oschide et Ansoldao en Sgardie dans une guerre lointaine, autant dire que les forces étaient assez dispersés...Pour le moment. Ysari allait lever ses troupes, renforcer ses défenses, et partir une nouvelle fois en guerre, contre une fou une fois de plus, ou du moins, quelqu'un qui n'avait guère conscience de ses actes. Ydril était maintenant aussi dangereuse que ce qu'elle l'avait été il y avait quelques années en arrière. Alvaro observa ses conseillers qui préconisaient plusieurs choses, les uns déclaraient qu'il fallait attendre Ydril de pied ferme, d'autres qu'il fallait l'attaquer sans réserves, et d'autres encore que la paix et le pardon pouvait lui être accordé. Alvaro finit par réclamer le silence et finit par ordonner:

-Nous allons rassembler nos troupes, mais nous allons frapper correctement et judicieusement.

Le silence était tombé, et tous était à l'écoute du baron. Les mots qu'il allait prononcer allaient fixer la suite des événements, et allait changer bien des choses. Avant de frapper, il fallait néanmoins être sûr que l'on était capable de le faire. Frapper vite et frapper fort était souvent les clés de la réussite, mais des choses nouvelles allaient faire leur apparition.

-Tout d'abord, chaque cité de la baronnie devra renforcer ses défenses et mettre ses hommes sur le pied de guerre. Notre flotte de combat devra être prête à tout moment et je veux qu'elle sillonne les mers sans plus attendre, mais qu'elle ne dépasse pas la frontière de nos eaux. je veux aussi que les greniers et les entrepôts soient pleins, je ne veux pas me retrouver à manquer de nourriture alors même que je suis en plein territoire adverse. Frapper fort et vite sera l'essentielle, mais faire peur, c'est bien aussi. Je veux que des instruments de musique soient prêt et que leur son soit audible jusqu'en Ydril, que les armées ydrilotes aient le cœur rempli d'effroi, de plus...Cela donnera du cœur aux hommes.

Les conseillers du baron saluèrent ce dernier ordre, et beaucoup commencèrent à partir pour exécuter les ordres donnés. Ordonné et discipliné, Ysari avait les capacités de vaincre, avec à sa tête un conseil et un seigneur qui étaient en accord et qui donnaient des ordres concret et qui n'étaient pas contradictoire, Ysari était forte. Alvaro se tourna vers Marsili et demanda:

-Y a-t-il encore quelque chose que je doive savoir ou non? Si il n'y a plus rien à dire, nous avons nos tâches respectives à accomplir.

Le baron, patient, attendit la réponse de son conseiller qui devait remercier les cinq de la décision prise apr son seigneur. Mais le conseiller lui fit signe qu'il n'y avait plus rien à dire.
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