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 Aleth, l'insupportable mercenaire (ou Cassandre, l'esclave en fugue)

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Aleth
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MessageSujet: Aleth, l'insupportable mercenaire (ou Cassandre, l'esclave en fugue)   Lun 2 Mar 2015 - 9:14




Nom : Cassandre, connue aujourd’hui sous le nom d’Aleth
Âge/Date de naissance : 48 ans, née en 959
Sexe : Féminin
Race : Demi-Elfe (prédominance elfique)
Faction : Ithri’Vaan

Alignement : Chaotique neutre
Métier : Mercenaire employée comme Akhaban (Garde du corps du Prince Azhar Tahwi Salougan)
Classe d'arme : Corps à corps et armes de lancer



Particularité :
Ayant été élevée dans un orphelinat avant d’être réduite en esclavage, Cassandre ne sait ni lire ni écrire et a appris à compter sur le tas.
Elle est ambidextre et travaille à maintenir cette particularité lors de ses entraînements.
Son maître a bien évidemment posé sa marque d’esclavage sur elle. Il s’agit d’un tatouage qui se trouve à l’intérieur de la cuisse gauche.



Équipement :
Cassandre porte tout un attirail destiné à sa protection fait de cuir et de maille adapté à sa manière de combattre qui est très acrobatique et demande donc agilité et rapidité. Elle a dans son dos deux lames très particulières. Leur longueur fait penser davantage à des dagues qu’à des épées. Le tranchant se poursuit le long de la protection de ses mains et on note la présence d’une pointe à l’autre extrémité de l’arme. Ce sont des armes redoutables en combat rapproché.
Si elle ne peut s’approcher de sa cible, Cassandre peut utiliser un de ses couteaux à lancer. Bon nombre sont visibles sur sa cuirasse mais d’autres sont cachés dans ses protège avant-bras, dans sa ceinture ou dans ses bottes. Elle possède également deux dagues de secours.



Description physique :
Cassandre est une très belle jeune femme d’une cinquantaine d’années. Elle a de longs cheveux blonds qu’elle porte attachés en tresse la plupart du temps, dévoilant ainsi ses oreilles poitues. Son regard bleu foncé contraste avec son teint clair et rosé. Son visage est l’association parfaite entre la fragilité humaine et la perfection elfique.
Mesurant environ 1m75, elle est relativement petite pour une descendante des grands elfes des bois. Sa silhouette est fine et élancée malgré la musculature acquise au cours de sa vie d’esclave puis de mercenaire. Elle ne porte que peu de cicatrices, ayant été blessée en de très rares occasions. Un tatouage à l’intérieur de sa cuisse gauche trahit son asservissement.


Description mentale :
Il se dégage de la silhouette et du visage de Cassandre une certaine fragilité. Pourtant son attitude et son regard traduisent son assurance. Elle possède un esprit vif et un peu rebelle sur les bords. Elle n’hésite pas à dire ce qu’elle pense, parfois sans y mettre les formes. Elle fait très attention à qui elle obéit et dans quelles circonstances. En plein combat, elle se posera rarement la question mais en dehors, les choses seront souvent plus compliquées pour ses interlocuteurs. Elle respectera ses frères mercenaires et son employeur mais pas forcément les intermédiaires… Comme son hiérarchique direct au sein des Akhabans.
Après avoir été vendue à l’esclavagiste, Cassandre a perdu toute confiance aux autres. Durant toute sa vie d’esclave, elle n’a jamais compté que sur elle-même. Les mercenaires l’ont accueillie sans lui poser de questions et ont toujours veillé sur elle. Ils sont les premiers sur qui elle a su qu’elle pouvait réellement compter et leur a rendu au centuple en prenant soin de ses frères d’arme et en réalisant des prouesses pour le compte de la compagnie. Cette méfiance perpétuelle a contribué à l’absence d’amour que Cassandre a connu. Elle n’a jamais accepté de relations de plus d’un soir et ignore la sensation d’être amoureuse.
La plus grande peur de Cassandre est d’être découverte. Elle cache avec soin son tatouage d’esclave, préférant éviter toutes les questions à ce sujet. Aucun mercenaire de sa compagnie n’est au courant et il n’est pas dans ses intentions de leur en parler car, même s’ils l’ont toujours protégée, elle craint de devoir continuer son travail non plus en temps que femme libre mais en tant qu’esclave. Sa confiance en eux a donc ses limites.
Pour des raisons qu’elle ignore, Cassandre n’a jamais connu la jouissance dans ses rapports intimes. Elle s’y ai faite avec le temps mais tente encore sa chance avec un nouvel homme de temps à autre quand l’envie l’en prend.


Capacités magiques :
Aucune




Dernière édition par Aleth le Lun 2 Mar 2015 - 17:52, édité 2 fois
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Aleth
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MessageSujet: Re: Aleth, l'insupportable mercenaire (ou Cassandre, l'esclave en fugue)   Lun 2 Mar 2015 - 9:17

Histoire :

Et en une nuit, tout bascula…

Une nuit où une noble humaine quitta ses appartements discrètement pour se rendre dans la chambre d’un invité de la maisonnée. La jeune femme était mariée depuis peu mais n’avait aucun sentiment pour son époux et trouvait son quotidien morne et ennuyeux… En arrivant chez ses parents quelques ennéades plus tôt, elle avait fait la connaissance d’un homme doux, délicat, raffiné, intelligent… Il lui avait fait chavirer le cœur et son ventre brûle désormais d’un amour indicible et impossible. Cet homme était un elfe venu en terres humaines en tant qu’ambassadeur. A l’aube, ils ne se reverraient plus jamais et elle voulait lui faire ses adieux…
C’était en l’an 958 du 10ème cycle, à Alonna.

Après cette unique nuit d’amour, la dame se rendit compte qu’elle attendait un enfant. Persuadée que le père ne pouvait être que son époux, elle en parla avec grande joie et le bébé, premier né du couple, fut très attendu.
Une nuit, les contractions se firent ressentir avec plus de force que lors des ennéades précédentes. L’enfant venait mais sa mère n’était hélas pas au mieux de sa forme. Elle mourut en couche et la famille se retrouva avec un bébé sur les bras dont ils ne savaient que faire… Un bébé qu’ils savaient illégitimes à cause de ses oreilles pointues. L’annoncer officiellement aurait été reconnaître que la défunte avait fautée, ce qui salirait son image, celle de sa famille mais aussi de son mari. Décision fut alors prise d’abandonner le nouveau né à l’orphelinat de la ville et de faire croire à sa mort au grand public. Personne ne saurait jamais.

Avec les années, le bébé était devenu une petite fille blonde avec de magnifiques yeux bleus. Le portrait admirablement unifié de ses deux parents. Comme tous les orphelins, Cassandre –tel était le nom qu’on lui avait donné- gardait précieusement un objet provenant de sa famille. Dans son cas, c’était le drap dans lequel elle avait été trouvée. Le sang le marquait encore par endroit malgré plusieurs lavages mais l’étoffe était à coup sûr d’excellente facture. Elle ne comprit que bien plus tard à quel point car, avec le dixième anniversaire de la mort de sa mère, les langues se remirent à évoquer la fin tragique de cette jeune femme, fille du Seigneur d’Alonna, qui avait perdu la vie en mettant au monde son enfant mort né… Naissance qui aurait dû avoir lieu le jour du dixième anniversaire de l’orpheline. Coïncidence ? La petite n’y crut pas et, encore naïve, elle en parla au responsable de l’orphelinat. Celui sauta sur l’aubaine… Il se rendit au château dudit Seigneur et obtint une audience. Afin de préserver l’honneur de sa famille, d’Alonna acheta le silence de l’homme et lui demanda de faire en sorte que plus jamais elle ne puisse venir réclamer quoi que ce soit à ses grands-parents et salir leur nom.
Voyant là une occasion en or, le responsable de l’orphelinat accepta sans hésiter et repartit avec une belle somme. Il fit ensuite une offre à un marchand d’esclave pour se défaire de la petite tout en récoltant un peu plus d’argent au passage… Et à la nuit tombée, l’enfant bâtarde fut emportée vers des terres lointaines. Après l’avoir débarrassée de tout ce qui la rattachait à son ancienne vie (comme son fameux drap), l’esclavagiste la conduisit au marché de Thaar où elle fut vendue pour assez cher du fait de sa bonne santé et de son tempérament endurant. Son maître s’appelait Salaztan, un humain relativement influent de Sol’Dorn qui gagnait sa vie en concluant un grand nombre d’accords à droite à gauche. Situation peu stable et dangereuses. Il souhaitait avoir un esclave pour remplir quelques tâches pour lui sur le long terme.
Au début, la petite ne fit que le ménage… et apprit à détrousser discrètement quelques passants. Comme elle se révéla plutôt habile, elle apprit rapidement d’autres tours… Jusqu’à devenir une experte en vol en tout genre. Lorsqu’elle fut en capacité de porter une arme, elle reçut un nouveau genre d’entraînement, apprenant à se battre au corps à corps à la déloyale et à lancer des couteaux. Ce fut ainsi qu’elle passa de simple voleuse à garde du corps et, exceptionnellement, à assassin.

Une nuit, son maître, sûr des compétences martiales de son esclave, fit un pari avec un de ses « amis ». Celui-ci vivait de l’organisation de combats d’arène particulièrement violents et dont beaucoup se faisaient à mort. Il misa sur sa jeune sang mêlée contre un de ses meilleurs gladiateurs dans un combat amical mais non dénué de violence. Ce fut une très mauvaise mise… L’esclave en ressortit dans un piteux état et son maître dut intervenir pour arrêter les dégâts. Il avait trop investit dans sa tueuse pour la voir être irrémédiablement démolie par la montagne de muscles qui lui faisait face.
Une fois remise d’aplomb, les entraînements au combat reprirent, plus intenses et complexes qu’auparavant. Elle apprit à affronter toute sorte d’adversaires dans différentes situations. Devenue redoutable sans arme, elle l’était plus encore avec ses lames en main. Au pari suivant, le combat fut bien plus court… Et ce ne fut pas l’esclave qui en sortit sur un brancard.

Plus tard, son maître lui trouva bien d’autres qualités… Notamment lorsqu’elle commença à prendre quelques formes. Il lui fit porter des vêtements un peu plus seyants, mettant en valeur les contours de sa silhouette. Il demanda à son esclave de Baaz’Hima de lui apprendre à se coiffer et à prendre soin d’elle afin de mettre en valeur sa beauté. Ainsi apprêtée, son maître la considéra propre à effectuer d’autres sortes de tâches pour lui. Après s’être assuré qu’elle ne pourrait jamais porter la vie en lui faisant boire une potion, il en fit l’objet d’un règlement à la suite d’un contrat en lui faisant passer une nuit dans le lit du second contractant. Heureusement pour elle, l’individu en question n’était ni violent ni sadique. Au contraire, il se satisfaisait de la jouissance de ses partenaires, même esclaves. Il lui proposa quelques verres de vin, non pas pour la saouler mais pour la détendre. Il joua ensuite d’un peu de charme et de tendresse pour la faire lentement basculer dans le plaisir. Par la suite, elle n’eut pas toujours autant de chance, contrainte de devoir partager la couche d’un homme moins doux, voire fort peu soigneux. Elle fut d’ailleurs placée dans le lit de certains pour pouvoir mieux les tuer ensuite, telle une veuve noire. Son maître lui-même trouva parfois un peu de réconfort dans sa compagnie lorsque l’envie l’en prit.

Après près de trois décennies de service, Cassandre était devenue une jeune femme belle et forte, possédant un certain caractère qu’elle se devait de réprimer la plupart du temps afin de ne pas recevoir de correction. Son maître tentait de la canaliser tant bien que mal mais il ne pouvait lui accorder autant de temps qu’il l’aurait voulu. Son âge avançait tandis que son esclave ne semblait pas prendre une ride. Ses affaires avaient commencées à décliner et il se retrouverait bientôt sur la paille. Il projeta alors de vendre sa précieuse garde du corps à son ami des arènes afin de pouvoir se renflouer un peu. Malheureusement, cette dernière eut vent de ses projets et s’y refusa catégoriquement. Elle savait ce que serait sa vie avec lui… Une vie dure, pleine de souffrances, et où la mort règnerait toujours jusqu’à ce qu’elle finisse par la faucher beaucoup trop tôt.
La nuit même, elle prit son équipement et quelques vivres avant de prendre la fuite. Son maître n’avait plus les moyens de la poursuivre… Il lui suffisait de partir loin et de trouver une quelconque protection. En chemin, elle tomba sur un petit groupe de mercenaires. Ils n’eurent aucun mal à comprendre quelle fuyait mais ne cherchèrent pas à en savoir davantage. Devant ses compétences martiales extraordinaires, ils lui offrirent une place dans leur compagnie. Y voyant le moyen de se protéger de son maître tout en récoltant l’argent nécessaire pour racheter sa liberté, elle accepta après s’être assurée que leur base n’était pas située en Sol’Dorn. Elle lui suivit donc jusqu’à leur siège, basé dans la principauté de Thaar, et lorsqu’ils lui demandèrent son nom, elle répondit Aleth. C’est le nom sous lequel on la connaît aujourd’hui.

Au moment de l’éclipse et de l’arrivée d’Arcam, Cassandre vécut une période très étrange. Ses sens exacerbés la poussèrent dans les bras de nombreux hommes le temps d’une nuit. Elle connut alors l’acte sexuel consenti et en retira bien plus de plaisir que lors de ces précédentes expériences, la première fois comprise. Toutefois, elle avait toujours l’impression de ne jamais être rassasiée. Elle crut à l’époque que cela venait de l’influence d’Arcam mais, après son départ, elle dût se rendre à l’évidence que le problème venait d’elle. Elle passa des nuits avec des inconnus, d’autres avec quelques camarades mercenaires. Novices ou expérimentés, aucun de parvenait à lui faire atteindre la jouissance. Et aucun ne le sut jamais. C’était toujours une expérience d’une nuit « pour le plaisir » à laquelle elle ne donnait pas suite. Elle apprit à se contenter de ce maigre plaisir jamais inassouvi, espérant malgré tout trouver un jour la solution à ce problème.

Les compétences martiales d’Aleth ne passèrent pas inaperçues. Après quelques années, on la favorisa sur les contrats sensibles ou risqués car elle constituait une valeur sûre de réussite. En l’an 6, soit sept ans après son intégration à la compagnie, le Capitaine reçut la visite du responsable du recrutement des Akhabans, les gardes du corps du Prince Marchand de Baaz’Hima. La compagnie était déjà en affaire avec le palais et l’homme fut très bien reçu. Il demanda à rencontrer une demie elfe rapide et efficace. Il ne connaissait pas son nom mais la description de quelques unes de ses prouesses suffit à l’identifier aux yeux de son supérieur. Elle avait en effet participé à l’escorte de quelques caravanes du Prince et avait été grandement remarquée. Rendez-vous fut fixé dans le Palais du Prince à Thaar pour le soir même. Aleth s’y présenta avec méfiance, accompagnée de son Capitaine. Celui-ci fit les présentations et l’homme voulut aussitôt savoir si elle était prête à passer un « petit test ». Celui-ci consistait à affronter les gardes du Prince, sans arme. L’ancienne esclave réussit haut la main et impressionna le recruteur qui demanda à ce qu’elle entre au service de son maître. Le Capitaine négocia la rémunation, argumentant sur le fait qu’il serait privé de son meilleur élément pour une durée indéterminée. Ce fut donc grassement payée qu’elle entama sa nouvelle mission en tant qu’Akhaban.
Aleth découvrit très vite que le Prince aimait la compagnie des femmes… Comme en témoignait son harem d’épouses et de concubines, mais il ne se limitait pas à leur seule compagnie... Il ne manqua évidemment pas de repérer la nouvelle venue. Il lui prêta une certaine attention mais elle déclina ses propositions. Officiellement, elle agissait par éthique professionnelle mais en réalité elle craignait aussi qu’il ne voit sa marque d’esclave… Jusque là, elle avait toujours fait attention à la cacher à ses partenaires en faisant l’amour dans le noir. Dans certains cas, elle avait dû détourner les soupçons en faisant croire à une petite fantaisie de sa part, réservée à ses compagnons d’un soir. Mais lui, elle savait qu’elle ne pouvait le berner. Il connaissait suffisamment les esclaves pour reconnaître leur marque d’appartenance, quelque soit l’endroit où elle était localisée.
Heureusement pour elle, il n’insista pas plus que cela. Elle ignorait si c’était par courtoisie, parce qu’elle était (censé être) une femme libre ou parce qu’il avait déjà assez de compagnie pour se satisfaire mais elle en fut rassurée. Il aurait paru louche qu’elle démissionne après quelques ennéades juste parce qu’il se montrait trop pressant au sujet de partager sa couche.
Mais après deux ans de service, elle s’y trouve toujours, au grand dam des sous-officiers Akhabans qui n’apprécient guère son manque de respect envers la hiérarchie et l’ordre...

 

Résumé :

Une nuit de l’an 958 : Conception
Une nuit de l’an 959 : Naissance + abandon
Une nuit de l’an 969 : Découverte de l’identité de sa mère + mise en esclavage
Une nuit de l’an 983 : Première nuit avec un homme
Une nuit de l’an 998 : Fugue + entrée dans une compagnie de mercenaires
Une nuit de l’an 1 : Première expérimentation des rapports sexuels consentis
Une nuit de l’an 6 : Affectation au contrat de protection du Prince Marchand de Baaz’Hima
 

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Dernière édition par Aleth le Lun 2 Mar 2015 - 17:40, édité 2 fois
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Aleth
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MessageSujet: Re: Aleth, l'insupportable mercenaire (ou Cassandre, l'esclave en fugue)   Lun 2 Mar 2015 - 9:18

Fiche terminée.
Il ne manque que le nom de mon maître et j'améliorerai la présentation cet après midi si j'ai retrouvé ma connexion internet. :)
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MessageSujet: Re: Aleth, l'insupportable mercenaire (ou Cassandre, l'esclave en fugue)   Lun 2 Mar 2015 - 15:20

Génial Razz
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Arichis d'Anoszia
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MessageSujet: Re: Aleth, l'insupportable mercenaire (ou Cassandre, l'esclave en fugue)   Lun 2 Mar 2015 - 17:57

On a déjà tout vu, et tu connais le chemin, te voilà validée :)
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MessageSujet: Re: Aleth, l'insupportable mercenaire (ou Cassandre, l'esclave en fugue)   

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Aleth, l'insupportable mercenaire (ou Cassandre, l'esclave en fugue)
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