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 Les hértiers du Cerbère (pv Siegfried de Mhizaar)

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Hagen de Mhizaar
Humain
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MessageSujet: Les hértiers du Cerbère (pv Siegfried de Mhizaar)   Les hértiers du Cerbère (pv Siegfried de Mhizaar) I_icon_minitimeDim 5 Juin 2016 - 3:17

cela faisait déjà quelques temps qu'Hagen de Mhizaar était partit d'Hiviène, quittant le pays de son cousin pour ne plus jamais y retourné. Car désormais le Seigneur du Nordwald devait retrouvé les siens, loin loin tout au nord d'Oesgard, dans les contrées les plus sauvages du royaume, la ou l'homme côtoyait la bête, la ou la loi du plus fort était roi. Le Nordwald était le territoire d'une des plus vieilles Maison du royaume d'Oësgardie dont le lignage remontait jusqu'au début des invasions pentienne, quand cette terre était encore libre de l'emprise des Colons du Médian, bien que certaines traces et quelques écrits décrive une grande tribus wandraise vivant au nord de l'actuel Oesgardie, qui se serait scindé en deux Clans bien distinct, ,mais liés par le sang, dont les similitudes seraient susceptible de pensé qu'il s'agirait de la Maison Mhizaar, puisque certains fait et ecrits rapporte que ce Clan dans son histoire souffrit d'une grande guerre bien avant que les pentiens n'aient envahit le nord. Une guerre que l'on dit encore qu'aujourd'hui la Maison Mhizaar souffrirait en silence. Ainsi de par l'ancienneté de son lignage la Maison Mhizaar pouvait s'enorgueillir d'être les descendants du lignage des Premiers Hommes ayant vécu avant les colons du Median. Il est curieux de se demandé pourquoi une Maison aussi ancienne ne sait jamais mise en avant pour revendiqué le trône d'Oesgard et qui n'en serait que des plus légitimes au vu de leur origines.  Certains disent que la guerre dont ils souffrent depuis si longtemps continue dans le Nordwald, que les terribles tribus des Hortlings sont leur frères, d'autres racontent que le territoire du Clan Mhizaar ne s'étendait que jusqu'Aetenach, mais la plus vraisemblable serait que ce Clan attendrait au côtés des autres vieilles lignés d'Oesgard dont le sang wandrais coulerait encore dans leurs veines avant de frappé pour reprendre leur droits légitime sur ces terres. De toutes elle est celle qui germe le mieux dans le Royaume des conquis car depuis toujours Oesgard se révolta pour crier liberté, et les nombreuses guerres intestines le démontrent pour qui veux bien croire. Mais comme toutes les légendes et histoires qui parcourent le Royaume, celle-ci se mêla au folklore du peuple

Quelques part dans l'Uberwald, trois cavaliers galopait à travers le paysage Oesgardien, il allait à vive allure comme si le marteau d'Othar les avaient pétrifiés de terreur. En réalité ces cavaliers se dirigeait vers le Nordwald, vers la forteresse noire...Krahof. Mené par Hagen de Mhizaar, le groupe semblait être à la recherche de quelque chose. En effet notre avatar de la Mort semblait suivre une piste, une piste qui le mena bien plus au sud du Nordwald et des Hortling.


"Hm...Ils sont à moins d'une journée de marche"

Ceux-ci continuèrent jusqu'à l'arrivée de la foret des wandres, dont les traces du groupe de mercenaire mené par un homme froid et distant dont la particularité était d'abordé une chevelure auburn, trait caractéristique de son cousin, et si ce qui se disait était vrai alors ceux qui le suivait ne devait être que les Cerberions. La piste les amena jusqu'à un endroit ou le sang immaculait le sol, dont les corps s'étendaient jusqu'à apercevoir plusieurs cavaliers, Hagen les reconnus sans peine, même si certaines têtes étaient différentes, leur tenue, le massacre était signé Mhizaar et devant le spectacle de femmes et d'enfants, Hagen eut du mal à reconnaître son cousin.

"......"

Un massacre sans nom, pas de mots ne pouvait décrire ce qu'il voyait et pourtant au fond Hagen était presque fier que son cousin soit devenu ce qu'il est, un véritable guerrier. Pourtant malgré cela il ne pouvait permettre que Siegfried sombre dans la haine et les ténèbres de la culpabilité. Même si il ne le montrait pas souvent, Hagen considérait Siegfried comme un frère, et il s'inquiétait à son sujet. La mort de sa femme et de son fils l'avait rendu distant et froid, il souriait moins et ses pensées étaient aussi noire que la nuit.

Il s’avança alors vers le groupe et aperçu enfin Siegfried, assit sur un tronc d'arbre essuyant d'une main presque sereine le sang qui teintait de rouge "Balmung". Il était calme et silencieux. Autour de lui les Cerberions tournèrent le regard vers notre avatar à la balafre. à quelques mètres du groupe nos deux cavaliers s’arrêtèrent et d'un cris puissant Hagen s'adressa au groupe mais en particulier à Siegfried.


" CERBERIONS"

Le ton de sa voix retentit entres les cimes des arbres pour se faufilé jusqu'aux oreilles de son cousin. Le Seigneur du Nordwald etait toujours en vie, Tari avait une nouvelle fois épargné l'héritier des Mhizaar où alors il beneficiait d'une chance insolente.

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Siegfried de Mhizaar
Humain
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MessageSujet: Re: Les hértiers du Cerbère (pv Siegfried de Mhizaar)   Les hértiers du Cerbère (pv Siegfried de Mhizaar) I_icon_minitimeDim 19 Fév 2017 - 17:32

« À combien estimes-tu les pertes ? », s’éleva la voix de Siegfried dont le calme paraissait déplacé au milieu du carnage.
Des dizaines de corps jonchaient la plaine automnale. Certains étaient tombés en masses compactes, formant de macabres tumulus hérissés de piques, tandis que d’autres – ceux qui avaient tenté de fuir – traçaient une piste sanglante qui s’enfonçait sous le couvert des arbres.
« Quatre hommes, tout au plus. », rétorqua Govannan, sur un ton maussade qui fit sourciller le Mhizaar.
Sieg’ lui glissa un regard en biais.
« Moins du double que la dernière fois, tu ne sembles pourtant pas enchanté. »
« Les femmes et les enfants… était-ce vraiment nécessaire Siegfried ? »
Un sourire énigmatique coula sur le faciès du Sire, mais son regard conserva cette sorte d'ambivalence inaccessible que Govannan exécrait tant depuis Amblère.
« Mieux vaut éliminer la concurrence avant qu'elle ne se développe. », il écarta du pied le corps d'un jeune wandrais et continua sa route ; silhouette élégante d'ombre et d'incarnat, flanquée de deux gardes aux yeux marmoréens. L'un deux portait la claymore encore ensanglantée du Mhizaar, l'autre, épée dégainée, toisait la bigarrure macabre d'un œil froid, plongeant parfois sa lame dans le charnier quand il lui semblait percevoir du mouvement.
Les râles d'agonies des mourants se mêlaient aux supplications éphémères des captifs - ou fallait 'il dire des cadavres en sursit ? -, quand les reîtres arrivaient pour la saignée.
Si l'odeur de charogne n'avait pas encore envahit le plateau, les corbeaux, eux, avaient déjà choisi leurs loges pour la curée. Et la cime des arbres s'était muée en une balconnière mouvante, rythmée par le coassement funèbre des affamés.
Seules quelques femmes avaient été momentanément épargnées pour satisfaire le plaisir des hommes, mais ni Siegfried ni Govannan ne semblaient s'intéresser à la pantomime qui se jouait à l'extérieure du camp, là où les hurlements des malheureuses étaient appariés de grognements concupiscents.
Ça et là, la plaine fourmillait de malandrins - Autrefois colligés aux troupes d'élite de Krahof. Désormais commués en hors-la-loi. - qui détroussaient les morts.

Govannan observa un instant la dépouille du sauvageon ; un adolescent tout juste sorti de l'enfance, et reporta son attention sur le Mhizaar, tentant laborieusement d'associer l'homme crépusculaire d'aujourd'hui au Siegfried de naguère.
Il n'y parvint pas.
Et il se demandait parfois même s'il n'avait pas rêvé les évènements antérieurs à la débâcle d'Amblère, à l'époque où ils possédaient encore tous deux un nom et une renommée.
Voilà presque trois ans maintenant qu'ils évoluaient dans les sphaignes du Nordwald, dominés par des objectifs nihilistes, et un instinct de conservation difficilement dissociable à leurs voisins des Wandres.
Krahof était tombé sous la bannière du Sanglier quelque semaines après la victoire de Goar, et d'Hagen n'y avaient subsisté que des quolibets. Certains le disaient mort à Amblère, d'autres affirmaient qu'il pourrissait dans l'une des geôle d'Oësgard-la-Citadelle, et d'autres encore suggéraient qu'il ratissait la Sgarde, dépossédé de son titre et de ses terres, à l'instar de son cousin.

Siegfried s'y était intéressé pendant un temps, prospectant en douce dans les tavernes des bourgs sans jamais grappiller quoique ce soit de concret. Au travers des ennéades, il avait fini par renoncer, et la transformation avait opéré ; altérant les estampes d'un homme intègre en quelque chose de souterrain et versatile, une chose qui avait fini par abandonner sa tempérance au profit d'un paradoxe bien moins hédoniste ; Un besoin viscérale de dominer en outre, sur soit comme sur autrui pour tant est qu'il suivait une ligne directrice. De détruire pour expurger, mais sans jamais s'abaisser aux plaisirs débridés de ses trublions. L'ensemble couplé à une agressivité que Govannan ne lui avait jamais connu jusque là.
Il avait changé physiquement aussi, dissimulant ses traits séduisants sous l'austérité d'une barbe hirsute. Seul son regard subsistait ; scrutateur, inquisiteur et implacable la plupart du temps, sinon cassant et venimeux quand le voile glissait parfois. Et il se déplaçait toujours avec cette assurance sèche qui lui évoquait un prédateur, comme si quelque chose couvait sous la surface.

Laissant le cadavre du wandrais derrière lui, il rejoignit la silhouette découplée du Cerberion qui achevait son inspectorat.

« Govannan, veilles à ce que les hommes soient prêts dans deux heures, nous levons le camp au crépuscule. », lança il en congédiant les deux sbires. Il tendit la main au passage du porteur et récupéra la claymore qu'il entreprit de nettoyer avec minutie, siégeant sur une vielle souche dans une posture flegmatique.
Le sang commençait déjà à cailler sur la rutilance de la lame, surlignant les ébréchures et autres imperfections marquée par les ennéades d'austérités à errer sur les Marches. Ça et là, le rouge avait laissé des traces disparates, laissant parfois filtrer une ligne à l'adamantin immaculé, comme un vestige fragile qui tentait faiblement de témoigner de la facture d'origine de Balmung. Reflet au vitriole d'une élégance perdue.

Siegfried y concéda là une métaphore à son propre parcours...
...et il n'aimait pas ce qu'il voyait.

Ses traits se crispèrent légèrement sous leur brousse de poiles drues.
Il se rappelait les premières saisons qui avait précédé la débâcle d'Amblère, quand il s'était une énième fois heurté aux wandrais.
Il avait essayé de nouer contactes avec les barbares, mais à chaque fois ses tentatives s'étaient soldées par des échauffourées sanglantes. Et puis un jour, il était tombé sur le village pillé, en bordure des terres qui avaient naguères été sous la protections des Mhizaar. Fidèles à leurs principes, les sauvageons n'avaient épargné personne, mais pour Siegfried, ça avait été le massacre de trop.
Et toute la colère, depuis trop longtemps réprimée, avait éclaté.

Il avait traqué les auteurs, et le soir même, ses Cerberions chargeaient dans le bivouac.

Le jeune homme était retourné le lendemain sur les décombres du champs de bataille pour contempler une scène de destruction totale. La furie de la nuit était passée, et il avait erré en scrutateur parmi les morts, l'air légèrement égaré.
Il y avait des cadavres partout. Certains étaient brûlés, d'autres n'avaient pas été touchés par les flammes. Tout en marchant, Sieg' réalisait qu'il avait frappé sans discrimination ; en périphérie, des femmes étaient étendues là où les hommes les avaient violé. Plus loin, il avait aperçu des cadavres d'enfants. À en croire les traces de sang, certains avaient rampé peu avant de mourir.

Aussitôt des images d'Eivind et Brunhild avaient rejaillis du passé, délitant les murailles qu'il avait érigé autour de ses souvenirs pour lui dévoiler tout le cynisme de son attitude...
...Brunhild souriant radieusement au-dessus du berceau de leur fils... Eivind courant vers lui, sa frimousse joviale coiffée d'un petit casque en bois... Brunhild et Eivind, étendus devant les ruines de l'endroit qu'il avait naguère considéré comme un foyer.
Ses mains s'étaient mises à trembler.
Toute sa vie, il avait essayé d'être un héros, de renoncer à l'héritage que lui avaient laissé son nom et son patrimoine.
Il avait parcouru du regard le charnier qui flottait sur la plaine.
Il avait jadis trouvé le vrai bonheur, et il lui avait permis de mourir, tout cela parce qu'il n'avait pas été assez "bon".
Qui plus est, il n'avait pas seulement bafoué tous les codes moraux qui avaient forgé son intégrité, il était également un tueur de femmes et d'enfants.
Il était devenu ce qu'Odoacre lui avait fait à Grègepierre.
Il était devenu tout ce qu'il ne serait jamais.

Des larmes avaient perlé le long de son visage, et il était tombé à genoux en criant le nom de Brunhild et Eivind. Encore et encore.

A l'écart, les Cerberions l'avaient observé sans mot dire.
Et seul Govannan avait compris que Siegfried de Mhizaar, l'homme qu'il avait toujours connu, était mort ce jour là.

Quelque chose d'imprévu se profila à l'horizon, le tirant de son introspection.
Il y eut une clameur, et Siegfried leva les yeux...
...son regard rogue se vida de toute substance.

« CERBERIONS ! »

« Voyons Tyra... si c'est une plaisanterie, elle n'est pas drôle. », murmura-t'il en toisant d'un air acéré l'homme qui démontait pour s'approcher.

Une personne qu'il avait depuis longtemps relégué à l'état de fantôme.
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MessageSujet: Re: Les hértiers du Cerbère (pv Siegfried de Mhizaar)   Les hértiers du Cerbère (pv Siegfried de Mhizaar) I_icon_minitimeJeu 2 Mar 2017 - 10:19

Alors, vous pensiez que c'était la fin de l'histoire, vous pensiez qu'un seul moment était suffisant pour lui, pour qu'il rejoigne ses ancêtres..Non car survivre c'est l'art de réinventé...

Il Avait survécu à bien des combats et des batailles, se relevant toujours plus grand, comme si Tyra elle-même décida d'en faire son champion au fil des des batailles...peut-être était-ce le cas? Ou alors une chance des plus insolente semblait le suivre à chaque instant de sa vie d'homme. Et pourtant il ne s'agissait la que d'un être humain, certes chanceux et déterminé, mais un homme tout de même. Son visage balafré et ses yeux de prusse fixait l'homme a la chevelure au tons de sang, le toisant a chaque pas de sabot.

« Allons Tyra... si c'est une plaisanterie, elle n'est pas drôle. »

Les deux cavaliers continuèrent d'avancé jusqu'à se trouvé a hauteur de l'homme qui venait de faire la remarque.

"On dirais que tu as vu un fantôme Cerberion"


Pas de fantôme, pas de spectre, la réalité se présenta à lui et manière bien singulière et pourtant il pouvait ainsi voir de ses propres yeux....le Grand Seigneur du Nordwald était revenu d'entre les morts, une nouvelle cicatrice ornait à présent sur son visage, une parmis tant d'autre, une de plus, témoignage d'une force de la nature. Descendant de son destrier d'un pas lourd et audible de tous, et dans sa descente un espace conséquent se forma dévoilant au yeux de ceux qui se trouvait à proximité , la légendaire "Griffenoire", l'épée au pommeau si significatif du Mhizaarien. Celle que beaucoup nommait la trancheuse pour le nombre de tête qu'elle trancha, qu'il soit ennemis ou amis. Les histoires les plus folles parcouraient parfois cette lame, certain racontaient qu'elle renfermait une partie de l'âme du Seigneur de Krahof, que c'était pour cette raison qu'il avait réchappé autant de fois a la Mort...que le Mhizaarien avait conclut un pacte. Fable à dormir debout, contes de bonne femme destiné a effrayé les enfants, qui pouvait bien le savoir? Mais une chose était sûr; Hagen de Mhizaar était bien là en chair et en os.

Du temps c'était écoulé depuis la grande bataille d'Amblère, les deux Mhizaarien s'était chacun forgé une chemin bien différent. Ce monde ne laissait pas de place au faibles.
Notre Mhizaarien s'approcha de son cousin au pas, l'observant lui et les autres Cerberions et alors qu'il venait de s'arrêté une chose se produisit, une chose étrange. La bannière du Cerbere se détacha du destrier de Hagen par une brise de vent forte et froide, se dépliant pour tombé au sol entre les deux Mhizaar, et devant eux se dessina le symbole de leur Maison, Un Cerbere rouge les gueules béantes prêt à rugir. Cela ne pouvait être qu'un signe des Dieux.


"......."

Pas besoin de mot, Siegfried venait de voir de lui-même le signe et même si il était plus cartésien que son cousin Hagen, en cet instant il ne pouvait que croire. Notre avatar de la guerre se pencha pour ramassé sa bannière qui s'était détaché de son destrier.

"...Penses-tu toujours être en face d'un spectre, ne t'ais-je pas dis une fois que ton regard ne portait peut-être pas assez loin Sieg"


Ces simples mots prononcé , son cousin pouvait à présent le croire, puisqu'ils furent prononcés lorsque Siegfried fut sauvé par le passée, lorsqu'il n'était que tous les deux. Hagen gardait énormément de chose pour lui, le simple fait qu'il considérait Siegfried comme son frère, qu'il l'avait ramené une fois du champ de bataille en piteux état et avait presque faillit étranglé le guérisseur qui devait le sauvé. Malgré l'image qui laissait entrevoir, il avait toujours était bienveillant, il avait toujours un œil sur son cousin.



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