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 Juste un mardi... [Pv, ma propre mirrificence]

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Brashen Geridald
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MessageSujet: Juste un mardi... [Pv, ma propre mirrificence]   Jeu 1 Sep 2016 - 10:16

Bordel, j'ai plus de gnôle. J'agite avec espoir ma gourde pour voir la dernière goutte misérablement s'écraser à mes pieds, merde. Je me retrouve donc limité à une flotte qui pourrait me filer la dysenterie comme rince-gosier. Il me reste plus qu'à trouver l'un ou l'autre bouge et espérer qu'ils ont pas que de la piquette. Ce qui arrive trop souvent, dissolvant infâme dont s'enivre les locaux sans connaître de bibine digne de ce nom, foutus pauvres. Le seul mérite que l'on peut trouver à ce désinfectant, c'est que si le barman agonise au dessus, tu peux boire sans crainte. Une seconde goutte heurte mon nez, étrange, j'ai relâché ma flasque. Laisse moi deviner, j'ai plus rien pour me rincer le gosier et j'vais me faire rincer pendant le reste de la journée. Mon cul que le climat est mieux par ici. Dés que j'ai plus de gnôles, le temps deviens dégelasse.Je vais finir par croire qu'il y a une corrélation. Hier encore, il faisait suffisamment chaud pour donner l'envie de se balader le zigomar à l'air. J'aurai pu réduire mon malheur avec un peu de tabac, malheureusement, bien que mon tarin soit digne d'éloge, il n'interdira pas à la flotte à inonder ma pipe. J'enfonce mon chapeau à large bord sur le sommet du crane et mène ma monture à la bride. Si je me grouille pas de monter en selle, j'aurai le cul trempé. Ce que je m'empresse de faire à la première souche venue, pas je n'eusse besoin d'aide pour monter sur un canasson. Simplement que quand tu peux faire un truc sans te fatiguer, tu le fais. 'Pis à part faire de l’œil aux moineaux, j'risque pas d’impressionner grand monde.

J'finis par parvenir à un croisement sur lequel se dresse pitoyablement un poteau annonçant au monde qu'il existe des bled dans ce trou paumé. A force de chercher l'inconnu sans prendre la peine de consulter une carte, on finit par se paumer. Voir pire arriver la où ne vivent que des paumés. Voila trois jours que j'ai pas croisé âme qui vive et j'ai pas franchement l'espoir de dormir ailleurs qu'à la belle étoile cette nuit. Plus par curiosités des noms pourris que pourrait afficher ces plaques de bois que de celui de les lier à un lieu, j'y jette un coup d’œil circonspect. En règles générale, quand on laisse aux culs-terreux le soin de nommer le tas de cabanes qu'ils osent appeler village on arrive à des trucs pas triste. Bien entendu, le bois décoloré et bouffé ne vient pas en aide à mes cils détrempés pour dévoiler ses secrets. Mes couilles sur ton front ? Ah non ! Mécou La Fronde à droite. Et ? La bouteille à gauche. La bouteille ! Diable !ça doit être un coin génial. Quelques heures de tape-cul et j'y serai, avec un peu de chance, c'est une brasserie naine. J'serai presque prêt à négocier avec une déité pour que ce soit une brasserie. Tu te rend compte de ça Iola ? Moi demander aux dieux de conduire mes guibolles vers une brasserie, tu le croirais pas, j'en suis sûr.

De toute évidence, le poteau s'était bien foutu de ma gueule. C'est pas une brasserie, juste un village de mineur. Pas de ceux qui mentent sur leur âge pour jouir des petits plaisir payants de la vie, non. De ceux qui crèvent à 40 ans quand il n'ont pas connu de coup de grisou avant. Les poumons plus encrassé que la moitié du quart de l'honneur des nobles. La pluie n'a pas cessé et les nuages sombres se tordent au dessus de la ville, l'aurait pu faire plein zénith, ça aurait changé que dalle. La dernière fois que j'ai vu des gars tant tirer la gueule, c'était à leur mariage en se rendant compte que leur femme parvenait à mettre en doute leur foi que toutes les femmes sont belles. J'imagine que le coin était prospère il y a quelques générations de cela, Le schéma classique, un type découvre un filon, ses potes se ramènent et le village grandit jusqu'à périclité quand la terre à offerts ses derniers cadeaux.

Je dépasse le mur d'enceinte lézardé qui a une époque devait préserver la ville de l'avidité des étranges, a présent c'est différent, il préserve les étranger de la misère des locaux. Il ne subsiste plus que le vieux, les optimistes sur le déclin et les naïfs attachés à quelques bouts de bois. En d'autre mots, ce bled se compose exclusivement de macchabée et de cadavre en sursis. Y'a quel les corbeaux pour chanter, même pas dix minutes que je suis ici, j'ai déjà le cafard. Les locaux m'ont bien dévisagé avec indifférence pendant deux minutes avant de ne plus se soucier de moi, entre les « à-quoi-bon-iste » et ceux qui me prennent pour un des leur, je passe inaperçu. Ça m'étonnerait même que mes services soient demandés. Un gars s’arrête à ma hauteur, vieille faux usée sur l'épaule, je l’arrête d'un geste.

-Où qu'il est l'troquet ?
-On a pas d'troquet, juste un bouge, l'est par la.

Ainsi donc, les autochtones sont capables d'utiliser deux mots pour désigner un boui-boui, fascinant. Je le remercie d'un signe de tête et m'engage dans ce qui aurait pu être la rue principale. A ce que je vois la maigre communauté subsiste en cultivant la terre et revendant les cailloux brillant qui ont réchappé à des années de traque. Il ont même le tourisme comme fond de commerce qui sait, mais si c'est le cas, ils font mal leur publicité. Je m’arrête au pied de la grande battisse qui a connu des jours meilleur et une démographie plus rentable. Pas de palefrenier mais une écuries, le contraire m'aurait étonné. Sans plus de cérémonie, j'attache la bride d'Edgar dans un lieu spécifique coté de l'abreuvoir et m'introduit dans l'édifice. L'endroit est grand et vide, dans un coin trois joueur de cartes qui joue l'écu à l'unité. Dans l'autre un couple de vieux. Je me dirige vers le barman qui me toise d'un suspicieux. Je lui laisse pas le temps de jouer le coup du « tu bois quoi étranger ? » et commande une bière. Il va pas me faire croire qu'on est dans le genre de gargote dans laquelle, si tu commande de l'eau ou que t'as un nom marrant et tu te retrouves dans la rue en duel avec le premier con venu. Sa bière vaut le détour, c'est pas de la pisse d'âne mais ce n'est pas l'ambroisie non plus. Un breuvage infâme auquel on fait l'honneur par défaut en somme. Y'a juste les imprécations des joueurs pour troubler la mélopée de la pluie qui s'en va se suicider sur les tuiles.

-Y'a grand monde qui vient ici ?
-Nan !

Commode le bonhomme. Laisse moi deviner, avec tes airs de banquiers, tu rêvais de devenir croque mort mais le destin a voulu que tu te fasses tavernier. Je dépose une pièce sur le comptoir après avoir fini ma bière et ressort de l'établissement. Eugène, mon nouveau meilleur ami et aubergiste venait de me donner l'autorisation sans le savoir d'utiliser sa gargote comme cabinet de consultation. Je plonge ma main dans mes fontes et en ressort une petite cloche en bronze piquée de rouille. De l'autre, je concocte un sort mineur pour dilater et renforcer mes poumons et mes cordes vocales. J'entonne alors d'une voix puissante de stentor rajeunie les présentation accompagné du son de la cloche.

-Mesdames, mesdemoiselles et messieurs bonjour. Le mage toubib, Brashen Géridald vous fait l'honneur de visiter votre honorable village. Bosses, fractures, coupures, toux, je guéris tout.

Nouveau tintement de cloche.

-Impuissance, rhumatisme, hémorroïdes, fistules, défauts divers, je m'occupe de tout. Retrouvez moi à l'auberge du village à la nuit tombée.


Je me retourne vers un garçon qui me fixe avec de grand yeux. Je lui lance une pièce.

-Voila pour toi Billy, va répandre la nouvelle en ville. S'il y a beaucoup de monde, tu en auras une deuxième.
-Mais je m'appelle pas Billy.
-Aujourd'hui, si !

Le gamin hésite quelque temps entre la joie et l'incompréhension et la joie avant de se décider et détaler en courant et en criant un message qui de toute évidence il n'avait pas compris. Sale gosse, de mon temps, j'aurai été heureux avec un écu ! C'était la richesse ! J'aurai tout fait pour un écu ! En plus, moi je lui propose deux écus ! Sale gosse ! On va me dire que c'est l'inflation, c'est ça ! Le prix de la bibine arrête pas d'augmenter en plus ! Pour deux écus j'avais une pinte dans ma prime jeunesse. A bas l'imposition des marchés par des gouvernements corrompus par le mercantilisme ! Passé le coup de gueule, je retourne à l'intérieur du bouge et me fait directement braquer par le regard assassin du type au bar, sûrement un stagiaire.

-Qui vous a donné l'autorisation d'utiliser mon bar.

Mais il est con ou il est con ce type ? Je t’amène plus de clients que ton misérable boui-boui ne verra jamais de toute ta misérable vie. Je glisse ma main dans l'une de poches intérieur de ma veste, de la je pouvais piocher quelques pièces sans avoir à sortir ma bourse. Je prend deux souverains que j'éclate sur la table, et ça ? Ça me donne l'autorisation de faire la gloire de ton minable établissement ?

-Oui bien sûr, Monsieur, désolé Monsieur !
-Vous allez me couler un bain, me préparer ma chambre et mon repas avant de mettre en perce votre meilleur fût. Donner du fourrage à mon cheval.Vous sortirez aussi toutes vos bouteilles de votre meilleur gnôles que je peux m'acheter avec ce que je vous ai donné.
-Bien sûr Monsieur, tout de suite Monsieur !

Il s'élance sur ses petites papates pour cacher ses yeux brillant et sa nouvelle richesse.

-Un instant ! Eugène.

Il se retourne contrit, ramassé sur ces pièces, tel un vautour qui tente tant bien que mal de faire un câlin à la carcasse qui lui servira à subsister. Il prend même pas la mouche pour son nouveau nom.

-Si vous ne voulez pas finir votre vie en tant que chèvre auprès d'un fermier solitaire et célibataire... ne tentez pas de me rouler...
-Bien sûr Monsieur, je n'y pensais pas Monsieur !

Quelques instants plus tard, une femme trop belle pour exister dans ce coin mais pas assez pour pouvoir le quitter m'informe que mon bain est prêt. Décidément, les prédécesseur du tenancier savaient recevoir. Je m'attendais à un misérable baquet en bois, je tombe sur une bassine en étain plus propre que ce j'aurai pu m'y attendre. Propre et attifé de ma blouse de travail qui aurait bien besoin d'un brin de lessive, je retourne dans la grande salle. Malheureusement, on a plus le temps. Je ne m'attends pas à une plaie ouverte de toute manière. Il me reste une petite heure avant que je ne donne mes consultations. J'organise rapidement un espace avec des tables et des chaises pour organiser une sorte de file d'attente. Entre temps on m’amène une assiette de kacha dans laquelle traînes quelques morceaux de viande non identifiée. Bon ça me fera plus d'alcool, il va falloir que je fasse un peu de spectacle, ça devrait ne pas le laisser m'entuber. Je me lave les mains avec ce qui me semblait être la pire des piquettes proposées. Généralement, quand l'inscription est illisible, c'est que personne n'a pris la peine de vérifier son contenu.

Au bout d'une heure, la salle est bondée, entre les curieux, les maladies imaginaires et les autres ça fait beaucoup. Quelque temps passe, aucun n'ose s'approcher. Finalement, un colosse barbu avec le bras en écharpe s'approche, sous les vivats Il a du muscle à revendre et je préfère pas être dans la trajectoire si il l'a mauvaise. Sans le moindre doute, le genre de type qui pourrait sortir « m'encule pas Freddy ». Il s'attend à ce que même si t'as pas prévu de coup dans le dos et que tu t’appelles pas Freddy, tu lui sorte le soliloque d'Eugène. Malheureusement, pour ce mastodonte, ici, c'est moi qu'on appelle Monsieur. J'ai botté suffisamment de fondements et j'ai assez de pouvoir pour mériter le respect. Arrivé à ma hauteur, il me salue du chef.

-Qu'est ce que vous faites dans la vie ?
-Je suis chasseur, me suis brisé le bras après une mauvaise chute. Vous savez vraiment me réparer le bras papy ? Vous savez sans moi, on aura plus de viande.
-Mais oui, approchez, qui vous a fait cette écharpe ?

Une petite vieille sort des rangs, apparemment, c'est la rebouteuse du coin. Je lui demande de ramener ses miches avec son pupille et leur remontre comment faire convenablement ce genre de réparations. J'ai connu des néophytes qui se débrouillaient mieux dans le domaine. Avec un peu de chance, elle est de ceux qui farfouille les plaies d'un gangrené avant de se gratter le fessier et touiller la plaie d'un second. Le mastodonte pose son bras sur la table. Je tâte d'une main experte la fracture. Je renchéris d'une analyse magique, un sort simple qui consiste à envoyer un peu d'énergie dans le bras du type pour comme qui dirait le sonder. J'avais ouvert suffisamment de types pour comprendre comment fonctionne un corps. En effet, ma seconde analyse confirme ce que j'avais appris de façon tactile. Ce n'est pas particulièrement complexe à soigner. Je prépare un sort à double niveau que je rythme d'un « foutue jocrisse béotienne communiste de mes deux ». La première couche aura pour effet de lénifier le bras du gars et l'engourdir suffisamment pour qu'il me patate pas. La seconde aura pour mission de ressouder l'os. Pour me faciliter la tâche, je repositionne l'os d'un poigne de fer. Dur le type, juste une larme solitaire. Je souffle un coup et me relâche sur ma chaise. Le colosse se relève et agite son bras dans tout les sens tout content, je m'attend presque à ce qu'il se mette à danser et pépiant.

-Comment je peux vous remercier maître ?
-Amenez moi une bonne portion de la meilleure viande séchée que vous avez.

Les gens sont ragaillardis et le tavernier me laisse quelques bonbonnes de plus, le salopard. Un couple me rejoint après avoir tourbichonné du cul pendant 5 minutes, il finissent enfin par m'avouer que le mec à un problème à lever le Jonshon. Un coup d’œil à sa femme me suffit à douter qu'il s'agisse d'un problème mécanique. Je sors de l'un de mes havresac une plante dont les racines ont des vertus aphrodisiaque si bien préparées, plante assez commune en fait. Je lâche une petite incantation factice et l'enjoint de ne plus fumer ni boire et de prendre régulièrement le breuvage « magique » sous peine de briser le sort. Le couple sort... visiblement pressé, après m'avoir laissé une petite pépite d'or.

Un vieux gamin me rejoint pour me demander de lui préparer un sort pour trouver l'amour. Je lui demande s'il a quelqu'un en tête, il me répond que oui. Je lui demande le nom de l'heureuse, Anna avant de lui servir une formule « magique ».

-Prend un verre puis récites lui ces vers !
Ange de ma vie !
Noire sans toi est ma vie !
Noyons nous dans l'amour jusqu'à la lie !
Ainsi nous serons réunis !


J'ai passé suffisamment de temps avec un maître nul en poésie pour en devenir un grand maître. Si le gamin est pas trop mauvais, il fera au moins sourire la dame, il lui causera et avec un peu de chances arrivera quelque part avec elle. Je suis magicien, pas archimage, je pourrai difficilement créer des sentiments. Il y a bien des théoriciens de la magie qui tentent de créer des sentiments amoureux qui ne seraient qu'une histoire d'odeur. On sait par exemples que les putois utilisent des odeurs pour attirer les femelles. Pour peu que l'on puisse contrôler cela, on peut créer des sentiments. J'ai même entendu des rumeurs de réussites, pourtant, je ne suis pas particulièrement intéressé par cette méthode. Tricher aux cartes n'amène pas grand chose si ce n'est quelques pièces et un nez brisé si tu te fais prendre. Bah je pense que dans ce cas ce sera pareil.

La soirée continue comment ça entre remède de grand-mère, pseudo-magie, conseil de vieux et vrai magie. J'ai décrassé une série de poumons, on a bien un kilos de crasse qui repose dehors. Si ce n'étaient ces vidanges, la plupart des soins ne demandaient que des sorts mineurs. Ce n'est pas comme si on m'avait présentés des gens les tripes à l'air ou l'échine brisée.  La plupart du temps, c'était même des sorts avec lesquels j'étais très familier, je les utiles presque quotidiennement. Renforcer des muscles, des dents, faire pousser de la pilosités. Il y a bien eu ces deux gars qui voulaient que je reconstruises leur foies remarque, c'était un peu coton ça, mais peu n'importe quel mage en est capable cela dit, c'est juste moi qui me fiat vieux. Des grands buveurs, lors de mes nombreuses incursions dans le corps humains, j'avais remarqué que ceux qui abusaient de l'alcool se retrouvait avec certains organes en très mauvais état. La soirée est passée calmement, j'ai pris quelques pauses, mais dans l'ensemble c'était agréable. Peu à peu l'atmosphère s'est réchauffée, les gens pour l'espace d'une soirée ont moins souffert et les rebouteux du coin ont eu droit à une série de conseil pour se charger de leur patients. Je ne les ait pas trop chargés, mais j'ai récupéré l'argent dépensés dans la soirée avec un petit quelque chose en plus ainsi que suffisamment de vivre pour quelques temps.

J'ai pris une nuit de sommeil amplement méritée. Au réveil j'ai passé une petite heure à m'étirer à roder mes vieux muscles.Pratique que les riverains ont même singé. Ce genre de pratique est indispensable, avec un peu de chances, ils les appliqueront eux aussi. Hier, on m'a indiqué, qu'une fête aurait lieu dans un patelin des environs, Naelis que ça s'appelle. Ça me rappelle quelque chose, sans doute un petit village brassicole qui organise la fête du plus beau bétail. On m'a même ramené une peau de loup pour me remercier de mes services, tant mieux, ça fera un coussin.

A présent, je fais avancer ma monture au pas vers cette fameuse Navalis, J'ai suffisamment à grailler jusque la bas sans avoir à passer ma soirée dans un autre trou paumés. Pas que je n'aime pas le trous paumés, mais le sommier de leur meilleur chambre étaient on ne peut plus confortable. Je veux un vrai lit merde, quoi. C'est pas parce que j'ai l'habitude de vivre à la dure que j'aime pas la bonne literie. Plusieurs outres et gourdes pendent à mes sacs de selles. Ils auront tous droit à l'utilité qu'ils méritent, la piquette servira de désinfectant et la bonne gnôle de rince-gosier. J'ai même de la viande et des galettes d'orge. Goût ignoble, mais au moins ça nourrit son homme. Bon et bien, Nanabilis, attend moi !

(Oulah, deux rp's dans un bar paumés, va falloir que je change de registre)
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