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 Quand mort passe, le sens de la famille jamais ne trépasse. ( PV Cecyllia. )

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Méliane de Lancrais
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MessageSujet: Quand mort passe, le sens de la famille jamais ne trépasse. ( PV Cecyllia. )   Jeu 15 Sep 2016 - 15:22

 
Favriüs, Jour 8, Enneade 2. 9 ème année du 11ème cycle.

Un peu plus de 3 Enneades avaient passées depuis la perte de ses enfants, près de deux depuis qu'elle eut appris la mort de son époux suivie de celle d'Azénor et pourtant qu'importe le temps passant, rien ne semblait pouvoir venir combler le vide béant qu'était désormais le cœur de la duchesse de Langehack. La vie dans le Langecin avait repris, chacun vacant a ses taches et responsabilités, il régnait meme une grande fébrilité a la cours et dans la cité de par l'enterrement du duc qui aurait lieu le lendemain. Qu'elle cruauté qu'il ait fallu tout ce temps pour pouvoir lui donner une sépulture décente, mais meme quand la mort venait a frapper, les terres ne s'écartaient pas pour rendre les voyages moins longs. Méliane en était la dans ses pensées, la plume en main mais l'esprit guère concentré a sa tache, quand ont vint frapper a la porte du bureau ducal. " Entrez. " Il ne fallut guère plus d'une seconde a ce que l'homme pénètre dans la pièce. Il s'agissait de celui que l'on appelait le conseiller Cleanthe. Un homme entre deux ages, ayant fière allure bien que ses épaules soient affaissés par le poids des deuils récents et son regard atteint d'une tristesse que jadis jamais il n'aurait arboré. Pourtant malgré tout ça, présentement ses traits s'étiraient d'un doux sourire. Elle se leva donc, désireuse de profiter a son tour d'une possible source de joie, fut t'elle éphémère. " Les dieux se feraient ils enfin plus cléments ? Auriez vous dont de bonnes nouvelles a m'annoncer ? "

Il s'approcha d'elle tout sourire en lui prenant les mains, elle ne se formalisa pas du geste, depuis quelques Enneades déjà il lui avait été d'un grand réconfort, lui devenant un ami appréciable dans la successions de malheurs qu'était devenue sa vie. " Cecyllia et Lucrezia viennent d'arriver a Langehack. " Si cela n'éclaire pas le regard tiré et triste de la duchesse, cela a néanmoins le mérite de la faire sourire. Ses mains s’agrippent aux siennes. " Quel soulagement. Je craignais qu'elles ne viennent pas, qu'elle restent sous le joug de cette infâme décision .. " Une lueur déterminée traverse le regard de la dame, voila deux Enneades qu'elle lute pour restaurer les droits et liberté de la fratrie Anoszia, son époux n'étant plus la pour le faire, c'est a elle qu'il incombait de protéger les siens et elle s'était jurée de ne pas faillir en cela. " Il faut veiller a ce qu'elles soient convenablement installées et ensuite j'irais les voir ... Il faut prévenir Oscario également. " Celui qui était désormais l’aîné de la famille était arrivé a Langehack un peu plus tot. L'homme hoche la tete. " Rassurez vous Méliane, j'ai veillé a tout cela. " Elle glisse un regard soucieux dans celui du conseiller. " Les avez vous vu ? Ou Oscario ? " Il se détache, elle a sa réponse. Elle n'a guère le temps d'aller d'avantage au fond des choses que son intendant entre par la porte laisser ouverte. " Votre altesse, les damoiselles Anoszia sont installées dans leurs appartements et désirent audience quand le temps de ma dame la duchesse le permettra. " Elle acquiesce d'un mouvement de tete. " Donnez moi un moment et vous me conduirez a elles voulez vous. " Il acquiesce a son tour avant d'aller attendre dans le couloir.

Méliane retourne toute son attention sur le conseiller, mais ce dernier se dérobe. " Allez y votre altesse. Ne faites point attendre les filles du dragon. Quand vous en aurez fini avec elles, vous me trouverez dans mes appartements .. " Termine t'il, le timbre de sa voix emprunt d'une lassitude qu'elle ne connait que trop bien. Elle n'a guère rien le temps de répondre, qu'il se détourne pour redevenir l'ombre de la cours. Un tel homme qui avait tant a offrir, réduit a cela était un brise cœur .. Mais la vie n'était faites que de cela depuis quelques temps. Prenant sur elle pour chasser ses tristes pensées, elle se part de son masque public, froid et maîtrisé puis regagne son intendant. Ici nul ne sait que celle qui les gouverne, passe ses nuits entre cauchemars et larmes. Pourtant quand elle arrive aux appartements que l'on a donné aux sœurs d'Oschide et qu'elle se trouve face a elles, elle sait qu'il sera bien plus dure de faire barrière a ses sentiments en leur compagnie. L'on peut feindre avec des étrangers, mais la tache se fait plus ardue en présence de personnes qui partagent votre deuil. Elle s'approche, un sourire sincère, bien que plus terne qu'elle ne le voudrait, puis elle s'empare d'une des mains de chacune. " Mes damoiselles, si vous saviez le réconfort que me procure votre vue ici sur mes terres. Je me suis fais tant de soucis pour vous. " Curieusement les soucis avaient étés bienvenus, la distrayant de ses deuils consécutifs quand rien d'autre n'avait su le faire.

Pressant gentiment leurs mains et s’efforçant de ne pas se briser devant leurs traits si familiers, elle s’inquiéta de leurs conforts. " J'espère que le voyage ne vous fut pas trop pénible. " D'un ton contrit elle ajoute. " Croyez bien que si les dernières épreuves, nous ayant tous accablées, ne m'avaient pas retenues ici, je serais moi meme venue vous chercher a Soltariel. " Les regardant l'une après l'autre avec bienveillance, elle ajoute: " Langehack vous sera toujours un foyer et un rempart si besoin, désir ou les deux s'en faisaient sentir. " L'on frappa vigoureusement a la porte, arrachant a nouveau un faible sourire a la duchesse. " Je crois bien que quelqu'un est fort désireux de vous voir .. Entrez. " La seconde d'après, la porte s'ouvrait toute grande pour laisser apparaître Oscario d'Anoszia. Son regard, comme chacun des leurs, était ternis par le chagrin et il avait les traits tirés, pourtant quand il aperçu ses sœurs, un grand sourire illumina son visage. " Et bien belles damoiselles qu'attendez vous donc pour venir embrasser le plus bel homme de toutes ces contrées ? " Sur ce il ouvrit grand ses bras. Méliane s’écarta un peu pour les laisser savourer le bonheur de leurs retrouvailles. Si elle en était plus que ravie pour eux, son cœur emplie de générosité, la vue de leurs étreintes et de leur bonheur de se retrouver n'était pas sans lui causer quelques douleurs. Certains ne reviendraient jamais et elle, n'avait plus personne pour la faire goûter a ce genre de tendresse réconfortante ...
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Cécyllia d'Anoszia
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MessageSujet: Re: Quand mort passe, le sens de la famille jamais ne trépasse. ( PV Cecyllia. )   Lun 26 Sep 2016 - 13:11


Le voyage de Velmonè à Langehack avait été long, épuisant et déprimant. La colère qui animait Cécyllia au moment de son départ avait depuis longtemps disparu lorsque les deux Anoszia franchirent les portes du palais ducal. Tout ici leur rappelait Oschide, des couleurs flottant fièrement au vent, jusqu’aux regards contrits qu’on leur adressait. La situation n’était pas agréable mais Lucrezia avançait tête haute. Sentant que sa petite sœur se refermait doucement, elle lui prit la main et l’entraîna à sa suite, derrière l’homme qui souhaitait leur indiquer les appartements qui leurs étaient réservés. Leurs malles avaient été montées et on les informa que quelqu’un viendrait s’occuper de tout mettre en ordre puis elles furent seules. Enfin.  Sans plus attendre, Cécyllia se précipita dans les bras de Lucrezia pour laisser échapper le chagrin qui la submergeait. Encore une fois son aînée fit l’effort de ravaler ses propres larmes pour réconforter la jeune fille.

« - Nous sommes enfin arrivées ma douce Cécy. On est en sécurité ici d’accord. Alors sèche tes larmes. »

Cécyllia hocha la tête tandis que quelques coups rapides étaient frappés à la porte. Celle-ci s’ouvrit lentement pour laisser entrer la Duchesse Méliane en personne. Elle se tenait droite, le menton haut. Un léger sourire éclairait son visage, mais il suffisait de voir la pâleur de sa peau et ses traits tirés pour savoir que la Dame n’allait pas bien. Et si cela ne suffisait pas, son regard presque éteint finissait de dépeindre le tableau d’une femme effondrée mais qui faisait de son mieux pour se montrer forte.
Un élan de compassion vint étreindre le cœur de la plus jeune des Anoszia et elle se permit de devancer sa sœur avant que celle-ci ne parle.


« - Merci de nous accueillir sur vos terres. »

Les mains de Méliane se refermèrent sur celles des deux Anoszia. Même dans ce contact il n’y avait aucune chaleur. Elle était glacée, comme s’il ne résidait plus rien de vivant en elle. Cécyllia serra un peu plus les doigts de la jeune femme, retrouvant par ce geste un peu de cette énergie qui l’avait habité avant son départ de Velmonè.

« - Même si la raison de notre venue est … douloureuse. J’espère que vous savez que vous pouvez compter sur moi, sur nous, si vous avez besoin de quoi que ce soit. Nous avons perdu le même homme, et même si notre souffrance n’est pas là même…Je serai là pour vous Méliane, vous n’êtes pas seule, vous ne… »

On frappa à nouveau à la porte et à peine celle-ci fût-elle entrouverte que le cri de Lucrezia résonna dans la chambre. Elle s’élança dans les bras grands ouverts de leur aîné et sans la moindre pudeur, se serra contre lui. On aurait pu penser à la voir réagir ainsi, qu’ils ne s’étaient pas vus depuis une éternité. C’était loin d’être le cas… mais tant de choses s’étaient produites depuis leur matinée sur la petite plage.

Cécyllia s’était tenue en retrait, gardant la main de Méliane dans la sienne, les yeux rivés vers ce frère qu’on voulait lui interdire de revoir. Les larmes étaient montées à ses yeux, dévalant ses joues sans retenue. Elle avait pensé à lui si souvent ces derniers jours, elle s’était inquiétée pour lui, pour son avenir. Il était parti de Velmonè en l’embrassant sur le front, comme il le faisait à chaque fois, et elle l’avait regardé partir du haut de la falaise, certaine qu’elle le reverrait bientôt… Le voir à présent devant elle, la bouleversait. Il était sain et sauf, il se tenait fièrement, avec toujours cette pointe d’arrogance… Elle tremblait à présent tant elle avait eu peur pour lui.
Lucrezia s’écarta enfin, comme si elle prenait conscience qu’il manquait un élément dans cette étreinte qu’elle échangeait avec son frère. Elle fit même un pas de côté lorsque Cécyllia se jeta littéralement au cou d’Oscario, l’enserrant de ses deux petits bras tandis qu’elle ne parvenait plus à contenir ses sanglots.


« - Je voudrais ne jamais avoir quitté la plage… » murmura-t-elle à son oreille.
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Méliane de Lancrais
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MessageSujet: Re: Quand mort passe, le sens de la famille jamais ne trépasse. ( PV Cecyllia. )   Lun 26 Sep 2016 - 15:33



Serrant Lucrezia dans ses bras a l'étouffée, Oscario ne quittait pas des yeux Cecyllia. Son regard brillait, maintenant, a la fois de peine et de reconnaissance. Toute la durée de son voyage jusqu’à Langehack, il avait craint qu'elles ne soient brisées ou pire, mais elles se tenaient debout et devant lui. Elle avaient défiées une loi de pacotille, que l'on imputait a un roi encore bambin, pour se tenir fières a l'enterrement de leur frère. De vraies Anoszia pensa t'il le cœur emprunt a la fois de douleur et d’orgueil, les siens faisaient sa fierté. A peine il senti la jumelle de Sysiphe se libérait de son étreinte, qu'il cueillait entre ses bras sa douce et tendre petite sœur. Il la berça tendrement contre lui, une main entourant sa taille, tandis que de l'autre il pressait sa tete contre son torse. " La ma toute belle, je suis la. Il ne t'arrivera plus rien de mal. Il ne vous arrivera plus rien de mal. " La main du nouvellement aîné de la famille se crispa légérement, sur le tissu de la robe de la damoiselle, quand il pensa a tout ce que chacun des siens avait eut a affronter pendant qu'il était au bout du monde. Il écarta légèrement son précieux trésor de lui, glissant une main sous son menton pour lui faire relever les yeux, essuyant ensuite ses larmes de ses deux pouces, avant d'accrocher son regard au sien. " Saches que je m'en veux de ne point avoir été la pour les miens. Je suis revenu en péninsule il y'a une Enneade de cela et c'est la que j'ai appris .. "

Sa gorge se serrant, il senti Lucrezia venir s'emparait de sa main et lui en fut gré. " J'aurais due vous emmener avec moi quand je suis parti, vous tous. Voila ce que je me suis répété en boucle chaque jour passé dans l'incertitude de vous revoir. " Il se redresse, son regard se tintant de cette fierté qu'elles lui connaissent bien. " Notre histoire n'est pas finie, le récit n'en est qu'a ses prémices. La plume nous sera malheureuse pour quelques chapitres, mais les épreuves nous rendant plus fort, nous renaîtrons des cendres de nos ennemis. " Il regarda longuement chacune d'entre elles, puis portant leurs paumes a ses lèvres, pour les baisers tendrement, il ajouta. " Un Anoszia ne plie jamais et il ploie encore moins. On nous dit orgueilleux et fier, mais l'on nous dit aussi fort et têtu. Et c'est ce que nous sommes. C'est ce que nous saurons. Nous allons vivres. Pour Azénor. Pour Oschide. Pour père. Afin que perdure notre nom jusqu'a des jours meilleurs. " Se rendant compte que Méliane restait tristement a l'écart de leur retrouvailles, gardant les mains de ses sœurs dans les siennes, il les entraîna a sa suite pour la rejoindre. " Ma dame, une fois de plus les mots me manquent pour vous témoigner de la reconnaissance de notre famille a votre égare. Vous êtes sans conteste la plus grande réussite que mon frère est apporté aux nôtres. "

Méliane posa son regard triste, mais froid, dans celui de l'Anoszia, elle sentait de l'amertume dans ses mots. Elle connaissait les griefs qu'il avait eut pour son frère, mais elle savait aussi combien il l'aimait. " Votre présence a tous, ici, est la seule reconnaissance dont j'ai besoin. Si votre frère l'avait pu, c'est lui qui aurait veillé a votre bien etre, je ne fais qu'exécutée ce que je sais etre ses volontés. " Ses yeux glissèrent sur leurs mains enlacées, réveillant une douleur traîtresse dans sa poitrine, mais comme toujours tel un petit jeu lassant qu'il lui était devenu familier, elle s'obligea a faire taire ses émotions. Elle s’efforça de sourire a la jeune Cecyllia, repensant aux paroles qu'elle avait prononcée avant que son aîné ne les rejoigne. " Vous avoir tous ici m'apporte un plus grand réconfort que mes mots ne sauront jamais vous le dire. Comme me l'a si bien témoignée votre benjamine, nous ne sommes pas seules, nous sommes tous unis dans ce deuil et nous l'affronterons ensembles. " Redressant la tete pour ne pas perdre contenance, elle soupira un grand coup avant de poursuivre. " En parlant d’êtres tous ensembles, sachez que j'ai d'autres bonnes nouvelles dont j'aimerais vous faire part. " Un autre faible sourire tandis qu'elle pense au petit mais réel bonheur qu'elle va leur apportait. " J'ai reçue, il y'a quelques heures de cela, un pigeon, sachez que votre sœur Cornélia sera la d'ici a demain. " Elle les laissa prendre mesure de l’information avant d'y ajouter quelques sources de réjouissance supplémentaires.  

Elle tourna son visage vers Lucrezia. " Votre jumeau est sur mes terres depuis un temps déjà et sa femme le rejoindra sous peu. Je le sais fort désireux de vous retrouver. "  Elle laissa glissée ses yeux sur chacun d'eux. " De tous vous retrouver. Je lui ai déjà dit et a Oscario également, mais sachez que vous avez tous une place a ma cours, en mon palais, sur mes terres. Il n'y'a rien que je ne ferais pour vous. Vous avez été ma famille, je ne l'oublierais pas. " L'Anoszia délaissa les mains de ses deux sœurs pour s'emparait de celle de Méliane, qu'il pressa doucement, invitant d'une regard les deux damoiselles de Velmoné a faire de meme. " Nous sommes toujours votre famille Méliane. " La duchesse ferma un instant les paupières submerger par leur présence et le réconfort qu'elle en tirait. Quand elle les rouvrit, quelques larmes perlaient a ses yeux, tandis que son cœur reconnaissant se tourner en pensées vers son époux. Merci Oschide .. Merci de les avoir amener dans ma vie. Je veillerais sur eux. J'en fais serment.  
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