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 [Mort]Une dernière trahison pour un dernier souffle. ( Solo )

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Méliane de Lancrais
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MessageSujet: [Mort]Une dernière trahison pour un dernier souffle. ( Solo )   Dim 19 Mar 2017 - 19:48



La duchesse était sur sa terrasse, le regard perdu dans le vide quand elle entendit le bruit reconnaissable de sa porte qui grinça doucement. Voila de nombreuses Enneades qu'il en était ainsi, elle aurait pue faire arranger cela, elle aurait due meme, mais se rappelant combien elle pouvait taquinée Oschide avec cela, elle n'avait pas eut a cœur de se débarrasser de ce son qui lui était un souvenir de son époux. Si elle ne s'étonna dont pas du grincement, elle s'étonna en revanche que sa Lyngre ne se dresse pas séance tenante, babines retroussées, prompte a chasser l'importun et a la défendre. Elle la chercha du regard, sans capter trace de sa présence. Le front soucieux, elle gagna dont ses appartements et fit bientôt face a celui qui avait troublé sa quiétude ... Si tenter que quiétude elle pusse trouver en ces temps ou tout n'était plus que complications et inquiétudes. Ses détraqueurs se faisaient chaque jour plus nombreux, elle se trouvait au bord d'un précipice qui chaque instant se faisait plus menaçant et pourtant elle ne pouvait se résoudre a faire ce qui la sauverait .. Cela serait trahir son époux et cela elle s'y refusait. Elle protégeait dont les Asnozia envers et contre tout ... Ce tout se faisant plus oppressant  a mesure que le temps passait. Son visiteur, après s’être incliner, se dirigea vers elle le regard soucieux.

" L'on ne m'avait pas annoncé votre venue. " Murmura t'elle simplement, cherchant en ses yeux la cause possible de cette visite impromptue qui n'était en rien dans les habitudes de l'homme. Il s'approcha encore puis sans crier gare la serra contre son torse, d'abord rigide, elle lui tapota gentiment le dos, s'essayant a lui etre de tout le réconfort qu'il eut pu venir chercher. Jamais il ne l'aurait traité avant tant de familiarité si l'heure n'avait pas été grave ... Que pouvait il y'avoir encore de pire que tout ce qu'il y'avait deja eu ? Alors qu'elle se demandait si il allait lui annoncer une nouvelle perte ou un énième complot, elle sentie une terrible douleur lui déchirait la poitrine. Le souffle coupé, elle fut incapable de proférer un seul son. Quand l'homme s'écarta, une larme roulait sur sa joue, tandis qu’affligeait il contemplait le poignard que la duchesse venait de retirer avec difficulté de sa poitrine. Elle le regarda, les yeux écarquillés, avant de vaciller. L'arme tomba en silence sur l'un des épais tapis de la pièce, un tapis qui a l'image de la robe de Méliane s'imbiba bientôt du rouge du sang ducal. L'homme rattrapa alors celle dont il savait avoir confiance et affection avant qu'elle ne s'écroule. Il la berça contre lui tandis qu'elle suffoquait et s'agripper a sa chemise. Elle ne voulait pas mourir. Elle luttait. Sans doute pour sa fille. Pour son peuple ... Et pour ses Anoszia.

Alors qu'elle s'étouffait dans son sang, la privant de la parole, ses yeux n'évoquaient aucune terreur ni supplication, elle faisait face dignement. Néanmoins en son regard semblait se poser milles questions qui méritaient réponses, mais il n'aurait pas le temps de les lui donner, soucieux de l'apaiser avant la fin il prononça malgré tout quelques mots apaisants. " Je suis désolé Méliane, fut un temps les choses auraient pus finir autrement, mais c'est un temps révolu. Il vaut mieux que vous partiez ainsi, si il m'est encore permis de vous dire cela n'ayez nulle crainte pour votre fille. Je veillerais sur elle. Elle accédera a ce qui lui revient de droit et ce jour la, tout sera accompli. " Il ne lui demanda pas pardon, il n'en avait pas le droit, il ne le demanderait pas non plus aux dieux, un jour ils le jugeraient pour ses crimes. " Saluez Oschide pour moi votre altesse, je suis sure qu'il veillera sur votre passage de l'autre coté. " Les suffocations cessèrent, comme si Méliane n'avait attendue que ses mots pour rendre les armes. La lueur si vivace de ses yeux se tue puis dans un dernier souffle, mêlé de sang, son corps s’apaisa lourdement contre lui. Il posa un baiser sur son front, ferma délicatement ses paupières puis se releva, ramassant au passage la lame imbibée du sang encore chaud de celle qui lui avait été une si dévouée amie. Il se refusa a la regarder une dernière fois, il n'avait pas besoin d'une vision de plus pour le hanter. Elle était la deuxième vie qu'il prenait ce jour, la première avait été celle d'une Lyngre qu'il avait finie par apprivoiser, la seconde celle d'une femme qui avait placée sa confiance la ou elle n'aurait pas due.

Ce ne serait pas la dernière vie qu'il prendrait d'ici la fin de sa vie, ni meme de ce jour. Une servante, celle la meme qui lui avait permit d'entrer discrètement et qui attendait sa bourse serait la prochaine a goûter au tranchant de sa lame. Elle mourrait lentement sans connaitre elle la douceur d'une dernière étreinte. Elle était un sacrifice négligeable, au contraire de Méliane dont il porterait le poids de la mort jusqu'a la fin de ses jours. La nuit était la, c'est au matin que le deuil frapperait Langehack quand on trouverait son corps depuis longtemps froid, alors la cité Langecinne porterait a nouveau le noir et les larmes. Il espéra que ce ne soit pas pour rien avant de se sermonner, il veillerait a ce que ne soit pas pour rien. Il quitta le palais aussi invisible que quand il y'était entré et avant que le jour suivant ne s'en vienne il fut auprès d'une autre de Lancrais, la prochaine a monter sur le trône. Il voulait etre prés d'elle quand elle apprendrait les funestes nouvelles ! Il se devait d’être la pour la conseiller avant que d'autres ne le fassent ! La duchesse de Langehack s'était éteinte et avec sa mort venait la fin d'une ère .. Puisse la prochaine etre plus heureuse.

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MessageSujet: Re: [Mort]Une dernière trahison pour un dernier souffle. ( Solo )   Mer 29 Mar 2017 - 2:19


8ème jour de la 9ème ennéade de Bàrkios
Automne de l'an 9 du XIe Cycle


Le soleil tardait à se montrer, comme s’il eût préféré que la lune soit témoin des évènements à venir. En cette matinée du pénultième jour d’automne, quatre hommes patientaient dans un petit salon attenant aux appartements privés de la duchesse. Ils y avaient passé le plus clair de la nuit. L’atmosphère tendue des premières heures avait fini par s’adoucir à mesure que l’épuisement des corps eut alangui les esprits. Tout au long de cette attente, les hommes avaient peu échangé ; seule l’arrivée de nouvelles informations avait suscité des discussions brèves, franches et productives. Chacun avait mis de côté désaccords et animosités face à une situation qui pourrait, ils le savaient bien, amener leur perte à tous. Il était bientôt sept heures. Le vicomte de Tall se tenait debout face à l’âtre flamboyant qui garançait son visage fatigué et allumait d’une lueur rouge son regard sombre. Le seigneur de Brevise, lui, avait fini par s’assoupir dans un fauteuil après s’être accordé une collation de toutes les heures. Sa respiration sifflante et les borborygmes de son ventre s’étaient finalement intégrés au silence pesant de la pièce, tout comme le craquement occasionnel du foyer. L’unique bruit qui se détachait encore de tous les autres était celui de la plume qui égratignait le papier. Alcion d’Amderran parachevait la rédaction des documents. Bien qu’il eût le même âge que ses pairs, le Grand Argentier de Langehack semblait tenir les affres du manque de sommeil mieux que quiconque. Enfin, à travers l’une des grandes fenêtres-balcon de la pièce, le comte de Missède s’abandonnait à la vue de la silhouette élégante de la capitale endormie. Ernest était arrivé la veille, à l’annonce du trépas imminent de Vilsteir d’Olside. Sur le minuit, la suette avait finalement eu raison du vieux sénéchal. Dès lors, les rouages de la machine s’étaient mis en branle. À son réveil, la duchesse serait informée du décès de son plus vieil ami et fidèle conseiller ; et au creux de son accablement, lui serait présenté l’acte d’abdication.

 

Ernest se demandait si aucun des hommes présents n’éprouvait de doutes quant à cette entreprise. Au fond, lui souhaitait que tout se termine rapidement afin qu’il puisse se défaire de cet habit de rapace qui le démangeait tant. C’est pour le plus grand bien, des mots qu’il s’appliquait à itérer pour lui-même encore et encore. Son inquiétude fut bientôt suspendue par l’irruption d’Ashal d’Amderran. L’homme était animé d’une excitation bien trop jubilatoire au goût d’Ernest. Le rassemblement des Aigles de Sang autour de sa personne avait dû être un succès. Il murmura quelque chose à l’oreille de son frère ainé avant d’adresser un fin sourire à Ernest ; celui-ci y répondit d’un hochement neutre de la tête, il n’avait pas encore digéré la promesse qu’il avait été contraint de lui faire. Alcion d’Amderran écarta son écritoire et se leva. Un raclement de gorge suffit à réveiller Uthar de Brevise et à gagner l’attention des autres. « Le Carré est réuni et en position, dit le seigneur d’Amderran.
- Et d’Olile ? demanda Guilhem de Tall.
Le silence qui suivit en guise de réponse durcit le regard du vicomte.
- A-t-on des nouvelles de la maison d’Ausal ? s’empressa de demander Ernest.
- Les faits et gestes du gouverneur de Léliande sont surveillés. Pour le moment, rien est à signaler.
- Hector et Olvald ont pour ordre d’être sur le qui-vive sans pour autant éveiller leur soupçon, dit de Tall qui, une ennéade plus tôt, avait dépêché son neveu et le capitaine Olvald d’Arosque sur les terres de Leliande et de Cerulyse. Si aucune ombre ne venait ternir de suspicions l’abdication de la duchesse, le conseil de régence formé au nom de sa fille prendrait le contrôle des deux châtellenies, desquelles Walter d’Ausal n’était d’ailleurs que le régent.
- Et Linaelle de Lancrais ?
- Elle a été amenée au palais il y a deux heures, escortée par mes hommes, répondit Ashal d’Amderran. Elle dort paisiblement.  
- Luther de Bône est retenu dans ses quartiers. Et il en va de même pour Simon de Cavrour, continua Alcion d’Amderran. Le Recteur du Collège a été mis au courant de la situation il y a moins d’une heure et est en route.
- Tous les accès au palais sont condamnés. Presque toute la valetaille est confinée au sous-sol sous prétexte que la duchesse ne souhaite pas être dérangée. Nous le recevrons en fin de matinée, fit Uthar de Brevise.  
- Sommes-nous toujours d’accord pour demander à Courval de Reveux de prendre la relève de Sire d’Olside ? » demanda le vicomte de Tall.
On acquiesça en silence.

 

La porte s’ouvrit doucement et dans l’entrebâillement la voix trémulante d’une femme de chambre parvint jusqu’à leurs oreilles : « Son Altesse est réveillée. » Tous se redressèrent aussitôt, sans un mot. Les regards affectaient un calme et une dureté chancelants. Alcion d’Amderran rassembla les papiers et se dirigea vers le comte de Missède, à la grande surprise de ce dernier. Lorsque le vieil homme lui tendit les documents, Ernest fronça des sourcils. Le jeune homme tourna la tête vers Guilhem de Tall et Uthar de Brevise, lesquels eurent des difficultés à soutenir son regard. Le visage palpitant d’irritation, il se résigna finalement et saisit les papiers avant de se diriger vers la sortie. Les quatre hommes lui emboitèrent précipitamment le pas. Dans le couloir qui menait aux appartements privés de la duchesse, Ernest aperçut Elmure qui arrivait sur les lieux comme convenu. Le jeune homme s’approcha de la porte derrière laquelle tout se jouerait. Frappant une fois et ouvrant sans attendre, il invita de Tall, d’Amderran et de Brevise à rentrer. Mais lorsqu’Ashal d’Amderran s’apprêta à faire de même, le comte de Missède eut un mouvement en avant et un regard noir. Stoppé net dans son élan, le capitaine du Carré fit un pas en arrière, dissimulant cahin-caha son saisissement face au camouflet tandis que la porte se refermait derrière le missèdois.

 

Ce ne fut qu’une heure plus tard qu’ils émergèrent de nouveau. Tous avaient l’air d’autant plus pâle et nerveux qu’à leur arrivée. Le seigneur d’Amderran, les papiers en main, Guilhem de Tall et le seigneur de Brevise quittèrent rapidement les lieux. Derrière eux, Ernest prit le temps de fermer la porte et se tourna vers le capitaine de sa garde personnelle. Elmure ne sut interpréter les émotions contradictoires qui transparaissaient présentement sur le visage de son suzerain mais tout indiquait que l’épreuve qu’il venait de traverser le marquerait pour longtemps. « Mon seigneur ? s’inquiéta la montagne de chair qu’était le capitaine.
- Une mission, fit Ernest en se ressaisissant. De la plus haute importance. Vous conduirez la jeune duchesse et… sa mère en lieu sûr.
- Quand devrions…
- Immédiatement et dans la plus grande discrétion, interrompit Ernest avant de lui tendre une enveloppe scellée. Tout est déjà prévu, vous n’aurez qu’à suivre ces instructions. Personne ne doit savoir où vous allez, ni qui vous êtes. N’hésitez pas à prendre toutes les mesures nécessaires.
- Et si elles résistent ?  
- Méliane est morte, souffla le comte de Missède. Personne ne doit le savoir. Eliminez le sang et toutes les traces.
Elmure prit un air entendu et les deux hommes se séparèrent. Au détour d’un couloir, le jeune homme manqua de trébucher. Au sol gisait le corps de la servante qui était venue les chercher dans le petit salon un peu plus tôt. Par reflexe, les mains d’Ernest se posèrent sur le pommeau de son épée. Les lieux étaient pourtant déserts et silencieux. Mille questions l’assaillaient sans qu’il puisse s’y attarder. Rebroussant chemin, il retrouva son capitaine et ajouta le corps de la servante à la liste des choses qui devaient disparaître sans laisser de trace.

 

Enfin, le soleil faisait son apparition à travers les vitraux de la salle du trône. Ernest y retrouva les quatre nobles langecins qui le virent arriver, un certain abattement dans leurs regards. L’acte d’abdication avait donc été signé de la main froide de Méliane de Lancrais à la faveur de sa fille dont la souveraineté sur le duché serait exercée par un conseil de régence composé de Guilhem de Tall, Uthar de Brevise, Alcion d’Amderran, ainsi que du juge Richard de Chantelune, élevé au titre de Grand Intendant de Missède, qui représentera les intérêts du comté à Langehack. Bientôt, la nouvelle de l’abdication sera répandue dans tout le langecin et au-delà de ses frontières. On retiendra alors que Méliane de Lancrais, suite aux tragiques et successives pertes de ceux qu’elle chérissait le plus, avait fini par se résoudre au fait qu’elle n’avait plus la force de gouverner et que son dernier acte de duchesse fut de constituer un conseil de régence dans l’attente que sa fille soit prête, un jour, à hériter de la couronne ducale. Mais avant que l’affaire ne soit rendue publique, une dernière disposition devait être prise afin de garantir pleinement la stabilité du duché, et sa pérennité. « Pouvons-nous au moins tomber d’accord sur le fait qu’aucun d’entre nous n’est derrière tout ça ? fit Guilhem de Tall en soupirant.
Il n’y eut aucune réponse mais le dépit qui se peignait sur tous les visages eut suffi à confirmer les espoirs du vicomte.
- Mais qui alors ? murmura le seigneur de Brevise presque pour lui-même. Qui aurait pu pénétrer le palais et accéder aux quartiers de la duchesse sans que l’on en soit averti ?
- Un assassin de premier ordre ? s’interrogea le seigneur d’Amderran.
- Un ami, fit Ernest le regard posé sur le trône ducal.
- Vous ne pensez pas que… qu’il aurait… commença le vicomte de Tall avant que l’hypothèse ne vienne s’intégrer d’elle-même au domaine de l’imaginable et du possible. 
- Arrêtons-le !
- Attention, Uthar, n’oublions pas que Méliane de Lancrais est en vie. Elle part rejoindre la cour de Missède pour y élever sa fille.
- Il faut pourtant faire quelque chose.
- L’occasion pour Langehack d’exposer ses intentions vis-à-vis du Roy, dit Ernest, sans que son regard n’ait encore oscillé du trône. Quel est le nom du nouveau gouverneur d’Azalie ?
- Olivier d’Ernolss, répondit le vicomte de Tall.
- Prévenez-le qu’un navire doit être affrété pour Thaar et que son… équipage arrivera sous peu. Ashal d’Amderran, ajouta Ernest en se tournant vers celui qui, à son grand regret, deviendra bientôt son frère par alliance, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Que les Aigles de Sang expurgent ces terres de la présence des Asnozia. Que tous soient conduits à Azalie où ils embarqueront pour le pays estreventin. Veuillez les apaisez quant au soucis de leur dette, celle comprenant non seulement le prix de la traversée mais aussi celui résultant de la généreuse hospitalité dont ils ont bénéficié ces dernières ennéades ; le duché concède à accepter toutes leurs possessions langecines et personnelles en lieu d’acquittement honorable. Enfin, assurez-vous qu’ils comprennent bien trois choses : qu’ils sont à jamais proscrits des terres du duché ; que nos partenaires commerciaux thaarii ont été avertis des raisons de leur exile ; que Langehack reconnaît dès lors comme siennes les sentences exprimées par le Roy à leur encontre.
Le capitaine du Carré ne se fit pas prier et quitta les lieux sur le champ.
- Ces actes constitueront donc la première ordonnance du conseil de régence, dit Alcion d’Amderran.
- Et doivent être perçus comme le prolongement de la volonté du Roy, confirma Ghuilhem de Tall.
- Sans que jamais la mort de Méliane de Lancrais n’y soit associée, finit Uthar de Brevise.
Ernest ne put s’empêcher de sourire.
- Puisse la concorde dont vous faites preuve à présent perdurer et restaurer toute la grandeur de Duché. Il me faut rentrer à Missède. Je compte sur vous pour faire bon accueil à messire de Chantelune.
Ernest salua les trois hommes d’un signe de tête auquel chacun répondit.
- Messire, le corps ? s’enquit d’Amderran.
- Longue vie à la duchesse ! lança le comte sans se retourner. »

 


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