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 [En cours] • Fachtna, Egide de Néera

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Fachtna
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MessageSujet: [En cours] • Fachtna, Egide de Néera    Mer 11 Oct 2017 - 19:38

Identité
Nom/Prénom : Fachtna
Âge : 44 ans
Sexe : masculin
Race : humain
Faction : Ordre des Egides de Néera
Alignement : Neutre Bon
Liens notables : avec le clergé pentien et les huit Egides

Particularité : un visage de jeune femme malgré ses quarante-quatre ans.


Métier : Egide de Néera
Classe d'arme : Magie / Défensif


Possessions & Equipements :

Egide de la Vierge

Apparence :

  • Taille : 1m86
  • Couleur des yeux : bleus
  • Chevelure : longue et blonde


Personnalité :

Calme, c’est le premier mot vient à l’esprit en l’observant pour la première fois. L’Egide de la Vierge est un être calme jusqu’au bout des cils. Quand il cligne des yeux, le mouvement des paupières est lent, délicat. C’est un taiseux mais savoir ce qu’il pense ne prend pas longtemps si l'on pose les bonnes questions. Fachtna est quelqu'un de totalement assumé. A le fréquenter, on s’aperçoit qu’il est doté d’une personnalité complexe et nuancée, qui évite les idées arrêtées. Cela dit, certains évitent de l’interroger sur un mode trop personnel, sa froideur marmoréenne peut intimider.

Intellectuel et philosophe, notre homme n’a de cesse de travailler sur lui-même et d’alimenter corps et esprit. Fachtna est un ascète entièrement tourné vers la foi et l’Art.

Capacités magiques :

Mage et prêtre, Fachtna parvient au contrôle des flux d’éther grâce à l’envergure de sa foi en Néera. Sa sensibilité remonte à l’enfance et il a très tôt manifesté des affinités avec la magie.
Il place l’Art au service commandé du culte pentien et des neuf préceptes. Véritable élu de la Damedieu, il compte aujourd’hui parmi les hommes les plus proches de ses murmures. L’intensité de ses méditations lui permet de s’affranchir de la gravité. C’est ainsi que lorsqu’il prie, il s’élève à plus de deux mètres du sol. Cela-dit, Fachtna n’a jamais pu évoluer dans les airs, cette lévitation est simplement la manifestation physique de son extraordinaire capacité de concentration.

Manipulés avec bienveillance mais fermeté, les courants d’énergie pure ont la capacité d’éveiller et d’élever les mortels. Son rituel découle de cette constatation. Des années d’introspection et d’étude ont été nécessaires à l’élaboration du rituel d’ablation des sens. Aujourd’hui, en cinq murmures, le maître Fachtna est capable d’ôter les cinq sens d’une assemblée de mortels pour provoquer son accès au sixième et à la perception du divin.

Ce pouvoir est hors norme, l’Egide de la Vierge en a tout à fait conscience et le considère comme un don de la Déesse Mère dont il doit faire usage avec humilité et parcimonie.






Histoire

Tels ses pairs, Fachtna est un orphelin. Tels ses pairs, Néera est sa seule mère.

Elevé au sanctuaire d’Ancenis, l’enfant se montre prématurément habité de la foi véritable, doté d’une maturité détonnant tout à fait avec son jeune âge. Troublant les robes bleues, on lui accorde une attention particulière.

A l’adolescence on le surprend à plusieurs reprises dans sa loge, saisi d’une transe, l’œil opaque, murmurant à l’intention de la DameDieu. Bientôt la Grande-Prêtresse en charge a vent de l’existence de Fachtna. Elle souhaite l’entretenir concernant cette lumière dorée qui siège au creux de ses mains lorsqu’il remplit son office à genoux. Elle est frappée par la vision de ce garçon au faciès androgyne, dont les yeux scintillent comme des gemmes. Elle a devant elle un élu de Néera, son regard clair ne peut s’y tromper. Elle révèle au jeune adepte la valeur des flux d’éther qui circulent à travers tout être et toute chose. Elle lui rappelle la charge qui va peser sur lui puisqu’il compte parmi ceux qui ont le don de catalyser les énergies blanches.
Au sortir de cet entretien, il est confié au prêtre Gabriel, le plus versé d’entre tous dans le domaine des arcanes. Fachtna apprend, élève facile, et Gabriel se passionne pour ce gamin unique en son genre, humble et tranquille.

La voie du prêtre-mage se veut particulièrement exigeante. La connaissance de soi-même étant pilier de la formation, le jeune âge de Fachtna est handicapant. Même s’il démontre de la maturité, l’expérience et la confrontation lui font défaut. Si la force de sa foi parait inébranlable, il peine à puiser en lui la stabilité que requiert la magie pour être manipulée. Alors, après une nuit chargée de rêves, le jeune prêtre quitte le temple dans son manteau de voyage bleu.

Il s’éprouve durant plus d’un an, va de temple en temple à travers les marquisats du nord, cheminant au rythme de sa monture qu’il ne force jamais. Il ressent la brûlure des muscles de son corps, il ressent la confusion de l’âme face à la misère. Plus il avance, plus le choix recule. Où est le choix chez cette famille en guenilles ? chez ce métayer qui ne mange pas assez ? Plus il s’éloigne des grandes cités, plus les neuf doivent être rappelés aux consciences et aux cœurs. Ses pas lui enseignent que l’humanité ne se résume pas, que ses nuances sont trop vastes, et que l’on trouve le meilleur comme le pire chez toute femme et tout homme. Il apprend tellement sur lui, ses limites physiques (notamment en équitation), la froideur de sa voix qui ne l’aide pas à réconforter certains de ses semblables laissés pour compte. Alors il s’en remet à ses mains, à ce petit soleil d’éther qu’il est capable de générer sous les regards ébahis des ouailles. Il cultive le silence et se recueille aux côtés de ceux qui ont besoin de cette chaude lumière, murmurant souvent en direction de La Bienveillante pour les recommander à elle.

Son périple au nord prend fin lorsqu’il aperçoit la forêt d’Aduram depuis un belvédère. Sourdement, il perçoit un appel au fond de lui, quelque chose de lointain dont l’écho résonne pourtant dans toute sa personne. Il clôt les paupières. Quelques minutes plus tard il fait route vers le sud, direction Notre Dame de Deina, pour confier ses doutes au saint autel et clore ce chapitre.

De retour au temple d’Ancenis, Fachtna retrouve Gabriel avec chaleur. Il débute une nouvelle phase de sa formation. La lecture, la prière et la pratique de la méditation sont les trois activités qui remplissent son quotidien. Dans sa loge, il cherche à inspirer avec son âme et à expirer avec son coeur. Il se rend capable de méditer pendant plusieurs heures d’affilées, se confondant avec les flux éthérés, se focalisant sur les énergies aux reflets d’or, laissant son esprit dériver au gré des courants qui prennent leur source en Néera. Bientôt Gabriel doit concéder qu’il n’a plus grand-chose à lui enseigner dans le domaine de la magie. Un jour qui restera dans les mémoires, Gabriel est réclamé par plusieurs frères sous l’hémicycle. Lorsqu’il pénètre la voûte sacrée, sa bouche forme un cercle ébahi. Fachtna est là, flottant à près de deux mètres du sol, paupières closes, bras et jambes formant le lotus. Sous la coupole formée par ses mains, une intense lueur dorée…

Plusieurs années s’écoulent dans l’ascèse et l’étude. Fachtna est devenu un homme et ses frères le considèrent comme un réceptacle de Néera. Sa maîtrise de la magie n’a cessé de progresser. Il a rencontré un Archimage et a comblé d’importantes lacunes théoriques, la force de sa foi et sa rigueur parachevant sa formation. Il parvient finalement à enfanter le rituel auquel il a consacré ses dernières années de pratique. Plusieurs heures de concentration sont requises, mais l’effet est d’envergure. Lorsque la sphère de pure énergie est véritablement stabilisée sous ses phalanges, les paupières du mage se relèvent et les fidèles installés dans la nef perdent leur cinq sens un à un en l’espace d’une minute. Ce que recherche ainsi Fachtna, c’est l’éveil de ces hommes et femmes réunis face à lui, l’éveil au sixième sens, à la perception physique du divin.

Chez la majorité cependant, le résultat n’est que froide angoisse et noirceur abyssale confinant à la folie. Fachna veille alors à extraire rapidement ces fidèles de sa sphère solaire. Chez d’autres pourtant, c’est la sensation d’un bain dans l’absolu, d’un affranchissement total des limites du corps. Et alors, entre leurs doigts, ceux-là regardent filer des rivières d’éther. Et ces gens sont changés à jamais, puisque témoins des flux qui les relient à la Déesse Mère.

L’Art est cependant très éprouvant et ses frères ont tôt fait de réfréner Fachtna qui a manqué de ne jamais revenir du coma dans lequel il s’est trouvé plongé à l’issue de la dernière assemblée de fidèles venu communier. Et puis, surtout, la Cathèdre s’effraie. Jamais célébration n’a attiré autant de gens et des bousculades se sont jouées sur le parvis du temple. Quelque chose échappe au contrôle du Culte chez Fachtna et le Haut-Prêtre manifeste un souhait : qu’il vienne à lui dès qu’il sera en état de voyager.
Lorsqu’il quitte la cathédrale de Diantra, l’arcaniste pentien est en rupture avec le Culte. Il n’a que faire des considérations politiques et des rivalités entre vieilles robes bleues. Le discours que vient de lui tenir le Haut-Prêtre en compagnie d’une Haute-Prêtresse bien silencieuse lui apparait tout à fait trivial. Fachtna n’a pas quitté la capitale que sa décision est prise : il embrassera l’ermitage.

Son échappée prend fin à la frontière du royaume des hommes et du sanctuaire des elfes. La lumière qui irradie cette clairière à proximité des contreforts d’Oesgard le décide à soulager son cheval de son bagage. Il assemble quatre cloisons en bois avec toutes les peines du monde malgré sa détermination. Notre homme n’a rien d’un bricoleur et le bon sens ne suffit pas lorsqu’il s’agit de dresser un solide toit au-dessus de sa personne. Martincel est une providence, un homme pieu aux mains calleuses qui n’hésitera pas une seule seconde à épauler le prêtre. Ce bûcheron, berger, trappeur et seule la DameDieu sachant quoi d’autre, se révèle un allié dont Fachtna n’aurait pu se passer dans son entreprise.

Alors commence l’apprentissage véritable. Focalisé, isolé, l’arcaniste progresse dans l’Art au rythme des saisons. Lorsque l’ennui le gagne ou quand il sent son humanité filer entre ses doigts, il se met en marche vers un village nouveau et rassérène le cœur de ceux qu’ils croisent, porteur d’une lumière qui rend la chaleur de Néera palpable. Quelques années s’écoulent ainsi. Et puis Le Voile.

Lorsque celui-ci est enfin levé, Fachtna est dans la plaine en direction de Diantra. Et puis la lumière blanche, qui l’aveugle absolument.

A celui qui la regarde, un murmure... à celui qui y pénètre, les tourments. Les tourments de mille voix illusoires, voix tourmentées épuisant nerfs et volonté. D'abord les voix, qui maintiennent à distance de ce lieu les âmes les moins courageuses.

Rares sont ceux à poursuivre plus loin... mais de tous ceux qui ont osé, nul n'est jamais revenu.


Lorsqu’il pousse les portes de la cathédrale, Fachtna est transfiguré. Tout son être est entré en révolution et il se dirige mécaniquement vers une aile peut peu fréquentée du monument. Personne ne fait attention à lui, la Cathèdre est en ébullition et tous semble aussi affairés que désemparés, contrastant fortement avec notre homme, qui s’affiche déterminé et habité. Fachtna emprunte bientôt un escalier qui le mène sous le niveau de la terre. Un dernier soupirail permet à l’air de souffler dans sa longue chevelure blonde et puis la lumière baisse. Il dépasse plusieurs alcôves et s’immobilise un peu plus tard. Sur sa gauche, une sobre alcôve qui ne se distingue en rien des autres. Il pivote pour lui faire face et lève machinalement la main, doucement. Un instant. La pierre grogne et un passage s’ouvre largement.

Vaste, et la voûte tellement haute alors que Fachtna se situe sous l’édifice sacré. La salle se dessine à lui sans pudeur, projetant ses éclats d’or et de marbre d’un seul jet et s’imprimant durablement sur la rétine. Le mage avance vers les neufs cubes étincelants. Leur magnétisme est puissant et le prêtre comprend mieux leur forme à cette distance. Il s’agit de coffres. Fachtna se fige devant l’une d’entre-elle. Il l’effleure, apprécie la finesse de l’ouvrage. Le mot orichalque lui revient, une fois entendu dans la tempête néerienne, à jamais gravé dans sa mémoire. A première vue il semble de l’or, mais sa légèreté ne laisse planer aucun doute sur sa nature singulière. Alors il déverrouille la boîte. A sa surprise, trois faces du cube s’abattent simultanément. Il a juste le temps de reculer pour permettre à la quatrième de frapper le sol sans le heurter d’abord. A ses pieds, un magnifique totem d’orichalque qui se révèle une armure. Assemblée ainsi, elle figure une femme agenouillée, les mains en coupe, paumes vers le haut. Une vierge pense-t-il, sans savoir à cet instant d’où il tire cette certitude.

Sans hâte, Fachtna soulève chacune des pièces et les enfile une à une, respectant une certaine hiérarchie pour éviter d’écrouler la figure symbolique. Lorsque sa main quitte la fibule frappée d’un calice et d’une paire d’ailes, il est recouvert de pied en cap d’une fabuleuse armure dorée, la soie blanche couvrant ses épaules et son dos. Expirant profondément, il laisse aller son regard d’un coffre à un autre. Elles sont encore huit à attendre ici. Un flux accéléré traverse l’esprit de Fachtna. Lorsqu’il décide finalement de faire taire ces milles pensées, le mage fait subitement volte-face et s’achemine vers la sortie. Jamais les choses ne lui sont apparues aussi limpides.

Un peu plus d’une décennie, c’est le temps qu’il lui faut pour trouver et réunir celles et ceux qui portent aujourd’hui les Egides d’Orichalque, boucliers de Néera et du culte pentien. Pour plupart issus des orphelinats des temples, tous durement happés par la lumière de La Bienveillante lors de la levée du Voile. Lors de ses recherches, Fatchna est confronté à la défiance des Grands-Prêtres et doit faire profil bas s’il veut s’éviter des complications, d’autant qu’il ne répond à aucune question concernant sa tenue d’or.

Un à un il les trouve, ces élus des neufs. Et un à un, il cultive leur foi et leur éveil aux arcanes. Beaucoup d’entre-eux sont déjà très avancés dans l’Art. A chacun il confie une pièce d’armure d’orichalque, focalisateur de premier choix. Se posant en maître, Fachtna apprend encore beaucoup sur lui et explore des dimensions de l’Art dont il ne soupçonnait pas l’existence. Son rituel d’ablation des sens requiert maintenant un temps d’incantation infiniment plus réduit qu’à l’origine.


Une véritable cohésion s’installe entre les neufs. Ils vivent, cheminent et s’entraînent ensemble, appliquent les enseignements du dogme au quotidien et viennent en aide à leur prochain en toute occasion. Outre les arcanes, les arts martiaux font partie de l’étude. Fatchna est très en retrait dans cette discipline, et le tigre Mani est bien meilleur enseignant. Lorsque leur magie et leurs actes charitables commencent à faire parler d’eux jusqu’aux oreilles des grandes cités de la péninsule, Fachtna préfère leur faire gagner la montagne pour un isolement qui parachèvera leur unité et garantira leur anonymat. Jusqu’au jour où ses huit pairs sont tout à fait prêts à endosser leur rôle, où le guide éperonne sa jument blanche pour les mener jusqu’à Notre Dame de Deina.

Quand les neuf cavaliers démontent sur le parvis de la cathédrale, les robes-bleues et les badauds alentours sont magnétisés. Les énergies qui environnent cette équipée, l’armure que porte cet homme blond au visage de femme, tout concourt à faire d’eux une apparition. A l’intérieur de l’édifice, on s’écarte sur leur passage, on s’interroge béat, mais jamais on ne s’alarme. La lumière chaleureuse qui nimbe le groupe éteint toute appréhension.

Au bout du chemin, l’alcôve se referme derrière eux. Et Fachtna élève doucement la voix.

A compter d’aujourd’hui mes frères, ma soeur, je n’suis plus un maître pour vous, je suis pleinement votre égal. Dans ces coffres, les pièces d’armure qui viendront compléter celle que je vous ai remis voilà plus de dix ans maintenant.

Atos, le colosse, est le premier à rompre la ligne, s’avançant d’instinct vers la boîte frappée d’une tête de taureau. En silence, les sept autres l’imitent, écoutant leur corps et les vibrations qui émanent de ces cubes dorés pour s’acheminer vers leur destin.
HRP:
 


Dernière édition par Fachtna le Jeu 12 Oct 2017 - 12:17, édité 6 fois
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Fachtna
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MessageSujet: Re: [En cours] • Fachtna, Egide de Néera    Mer 11 Oct 2017 - 19:52

Ordre des Egides de Néera




Mission

L’Ordre a un rôle exclusivement défensif et apolitique. Les mages dorés sont dévoués à la protection des Avatars et des temples du culte pentien, et avant tout des neufs préceptes du dogme associé à la DameDieu. La défense des enseignements de Néera est leur mission la plus controversée et la plus difficile à mener puisqu’ils se posent en seul juge, confiant dans leur discernement et celui de leurs pairs, sans consulter la haute-prêtrise. En effet, les Egides se proclament tout à fait capables de reconnaître des agissements bafouant sèchement les neufs principes. Elles s’autorisent donc à prendre les mesures qui s’imposent, sans délais, en adoptant une posture résolument défensive et en respectant toujours la doctrine de La Bienveillante.


Hiérarchie

Même si l’Egide de la Vierge est considérée comme un guide spirituel par ses pairs, il n’existe pas de hiérarchie établie entre les Neuf. Frères et sœurs, fils et filles de Néera, ils forment une véritable famille où chacun est l’égal des autres.
La haute-prêtrise n’a qu’un rôle consultatif, les Egides sont exclusivement au service de la Déese Mère et de sa Gardienne. Le Culte n’ordonne pas à l’Ordre et la réciproque est bien entendu valable. Des tensions existent entre certaines robes bleues et armures d’orichalques, mais les deux entités travaillent globalement en bonne intelligence.


Origine des armures

Si ce n’est qu’elles sont forgées dans l’orichalque, un métal extrêmement rare alliant légèreté et résistance, les neuf égides et leurs reflets dorés sont un entier mystère. Les recherches menées dans la salle secrète découverte sous Notre Dame de Daine n’ont encore rien donné. Fachtna n’a été qu’un intermédiaire au service de la Déesse Mère et il ne sait absolument rien de plus que le clergé.


Symbolique des armures


Egide de la Vierge (magie immatérielle : manipulation des sens) : le porteur de la cape de soie incarne souffle, bienveillance et respect du silence. Son abnégation est totale et il est l’oreille la plus attentive aux murmures de la DameDieu. Il est le plus versé dans l’Art et son rituel lui autorise l’ablation des 5 sens de celles et ceux qui pénètrent sa sphère.


Egide du Calice (magie immatérielle : manipulation de l’âme) : le porteur de la cape de satin incarne souffle et choix. Son arcane est très puissante et lui ouvre les portes de l’esprit. Il se tient à la droite de l’Avatar et assure sa protection rapprochée.


Egide de la Plume (magie élémentaire : air) : le porteur incarne justice, liberté et air. Capable de s’élever à près de vingt mètres du sol lorsqu’il incante, il génère un vent purificateur capable de repousser les corps et soulever les âmes. Il se tient à la gauche de l’Avatar et assure sa protection rapprochée.


Egide de la Source (magie de vie : maladie) : le porteur de la cape de lin incarne vie et guérison. Entre ses mains, l’eau douce se transforme en remède à la maladie et au poison. La rose rouge est son symbole.


Egide du Bouc (magie immatérielle : mysticisme) : le porteur de la cape de bure incarne vie, fertilité et famille. Sa main droite peut trancher les flux de magie, annuler certains sorts de vie délétères ou briser une offensive élémentaire.


Egide des Mânes (magie de vie : os) : le porteur de la cape de cuir incarne famille et deuil (la mort étant incluse dans la vie). Il est très certainement le plus difficile à appréhender. Son pouvoir fait de lui un puissant marionnettiste, capable de commander aux articulations des vivants comme des morts. Les Mânes est un solide opposant aux nécromants, ces impies souhaitant renverser l’ordre des choses en incluant la vie dans la mort.


Egide du Taureau (magie immatérielle : charme) : le porteur de la cape de velours incarne famille, bienveillance et justice. Son rituel lui permet de couvrir son armure d’un revêtement d’éther qui le protège durablement des sorts élémentaires et des éléments naturels. Elle est l’armure la plus massive des neuf et seul un colosse peut la revêtir.


Egide du Lion (magie immatérielle : lumière) : le porteur de la cape de fourrure incarne justice et vie. Son pouvoir est solaire, capable de réchauffer physiquement et psychiquement les êtres vivants. Son rituel poussé à son paroxysme fait de lui un être de lumière totalement aveuglant pour celui qui se tient trop près de lui. Sa puissance physique et sa maîtrise des arts martiaux sont notables.


Egide de la Balance (magie immatérielle : charme) : le porteur de la cape de jute incarne souffle, justice et bienveillance. Le bouclier qu’il porte généralement dans le dos est le focalisateur exclusif de sa magie. Son rituel offre une dimension démesurée au diamètre de ce bouclier et démultiplie sa capacité d’absorption des chocs. Il est maître dans les arts martiaux et bouge tel un tigre.



Art arcanique

Toutes les Egides sont passés maître dans l’Art. Un mage doré est très spécialisé dans sa voie et sa magie complète ainsi celle de ses pairs. Isolement, les Egides sont déjà époustouflants dans leurs domaines respectifs, mais regroupés, ils sont capables de miracles.


Arts martiaux

Les Egides maîtrisent les techniques de parade qui mettent à contribution les pièces d’avant-bras de leurs armures. L’esquive est aussi largement autorisée au regard de la légèreté de leurs cuirasses d’orichalque. La Balance et le Lion sont toutefois les plus versés, capables de retourner la force déployée par leurs agresseurs et de les soumettre sans porter de coups.
Tous pratiquent la méditation en mouvement, travaillant la profondeur de leur souffle en même temps que la souplesse de leur corps. Manilo de la Balance a enseigné à chacun de ses pairs la Danse du Lotus.


Dernière édition par Fachtna le Jeu 12 Oct 2017 - 12:18, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: [En cours] • Fachtna, Egide de Néera    Mer 11 Oct 2017 - 19:57

Voili c'est enfin pondu !

J'attends vos retours pour retravailler tout ça au besoin. J'espère en tous cas qu'un tel Ordre religieux aura assez d'attrait pour rameuter plusieurs joueuses et joueurs chez les moines. Wink

Puisque j'ai eu Nakor & Irys d'Arosque en MP pour m'aider à la rédaction, j'aimerais les associer en tant que parrain et marraine, ainsi que Jena Kastelord qui est tout à fait concernée.

A bientôt.

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Halyalindë Yasairava
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MessageSujet: Re: [En cours] • Fachtna, Egide de Néera    Jeu 12 Oct 2017 - 23:07


Bonsoir,

Ne le prend pas mal, Fachtna, mais ta fiche ne sera pas corrigée en l'état et c'est dommage car elle comporte de bonnes idées et montre que tu t'es renseigner sur l'univers de Miradelphia.

Cependant, nous ne pouvons laisser passer une copie aussi outrageuse des chevaliers du zodiaque. Outre les images manga qui sont interdites, il va falloir retravaillé ton personnage et son ordre en profondeur pour qu'ils deviennent plus médiévaux et sortent de (tu me passeras l'expression) la caricature miradelphienne de CdZ.

Si tu as besoin d'un coup de main, nous sommes à ta disposition, moi et toute la communauté.

L'ordre de moine en soit est une bonne idée, mais des moines-mage-chevaliers de Néera, il va falloir manipuler ça avec précaution sachant que le culte est pacifique (à côté il y a le culte d'Othar qui a des moines guerriers ou des chevaliers qui font un serment à Néera mais qui ne sont ni moines ni prêtres) et que Jena a voyagé presque toute seule dans tous ses RPs. Je ne peux qu'encourager Jena, Irys et Nakor à t'aider tout particulièrement s'ils ont déjà pris contacte avec toi, ils sauront t'aiguiller sans problème je pense.

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MessageSujet: Re: [En cours] • Fachtna, Egide de Néera    Sam 14 Oct 2017 - 10:55

Salutation Halyalindë,

Alors alors, ush,  je ne le prends pas mal mais je me trouve à bout de souffle en vérité. Tu peux me croire, j'ai mis un temps fou à rédiger cette affaire, à me distancer au maximum du mythe Saint Seiya (détail : à aucun moment je ne fais mention de "Chevalier") et resté cohérent avec Mira.
Aussi, si Fachtna est bel est bien un moine, ce n'est pas forcément le cas des 8 autres (mais il est vrai que je ne le précise pas explicitement dans le texte).
Chronologiquement, l'Ordre serait tout frais, les 9 viendraient de sortir de la cathédrale revêtu de leurs Egides. Que Jena ait voyagé seule durant tout ce temps ne serait donc pas un problème.

J'aimerais que tu lises l'affaire en t'enlevant le manga de la tête, je comprends que pour quelqu'un qui l'apprécie, il te vienne le sentiment de "la copie aussi outrageuse des chevaliers du zodiaque". Mais objectivement, pour quelqu'un qui n'a rien d'un fan du manga, qui ne le connaît pas même, je crois que ça passe tout à fait, je ne vois pas ce qu'il y a de moderne ou de non moyennageux dans ce BG. Pour les illu, pareil, elles me semblent tout à fait dans le ton (sauf le portrait du blondin peut-être, mais c'est de l'aquarelle pourtant). Mais là on est dans le champs de la subjectivité, et c'est toujours délicat pour sûr.

Bien entendu on peut retravailler tout ça ensemble, mais le "en profondeur" m'effraie un peu, je ne me sens pas de revoir ça de fond en comble. Faudrait que tu me précises les points qui sont vraiment rédhibitoires selon-toi.
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MessageSujet: Re: [En cours] • Fachtna, Egide de Néera    Lun 16 Oct 2017 - 8:29

Ok vu avec plusieurs parrains, je m'attèle à une V.2 prochainement.
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MessageSujet: Re: [En cours] • Fachtna, Egide de Néera    

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