Partagez
 

 Jour sans glands

Aller en bas 
AuteurMessage
Vadomar von Gratz
Humain
Vadomar von Gratz

Nombre de messages : 12
Âge : 30
Date d'inscription : 16/06/2017

Personnage
:.: MANUSCRIT :.:
Âge :  41 ans
Niveau Magique : Non-Initié.
Jour sans glands Empty
MessageSujet: Jour sans glands   Jour sans glands I_icon_minitimeMer 1 Nov 2017 - 20:47









2ème jours de la 1er ennéade de Favriüs de Printemps de l'An de grâce 10 du 11ème cycle



Essenburg, fier fortbourg parmi les nombreuses parcourant la bonne terre Oesgardienne.
Elle trônait comme un phare dans les plaines froides qui s'étendaient au delà de la Vamme. Au Nord se trouvait Aatenach et plus loin Krahof, puis venez les terres des nains. A l'Ouest, la fier Dormmel et Andelheim, coincé entre les serpentant affluents. Au Sud, la renommé Nebelheim et Amblère la dévastée avant que ne s'ouvre la trouée de Serramire et les frontières de la Baronnie d'Alonna. Enfin, à l'Est, la grande, la belle, la puissante, la mainte fois prises et reprises mais jamais soumise, Oesgard-la-Ville.


Un esprit chauvin y verrait donc un fait peu surprenant : La Forteresse des Von Gratz se situait en plein centre de la lande. C'était un fait qu'aimait ce rappeler les gens des lieux, c'était un fait qu'apprécier clamer Sandents, haut et fort.

En cette brumeuse et aqueuse après-midi de printemps, il pissoitait du haut des murailles, agitant frénétiquement sa queue entre les créneaux pour en chasser les dernières gouttes. Il appréciait se vider en se délectant de la vue. Plongeante et rase, mais malheureusement  obstrué par la légère bruine qui tombait paresseusement.  Quel dommage, pensait Sandents. Il avait mainte fois rêver de pouvoir à nouveau de contenter de ce petit plaisir simple par le passé.
L'Estrevent avait laissé de profondes cicatrices dans son âme nordienne meurtrie.
C'était pour lui de pénibles, très pénibles souvenirs. D'habitude il les chassaient d'un revers de la main, d'une ritournelle de l'esprit, d'une bonne chopine de mousseuse brunâtre. Mais aujourd'hui, le goût du sable lui revint en bouche. Foutu sable, pensait Sandents. On en trouvait partout, dans l'air, dans l'eau, dans la nourriture et dans les vêtements, dans le visage, dans les cheveux et les poils et jusqu'au fondement ! Un jour, il avait juré avoir chier une brique, véritable moellon qu'un maçon expérimenté aurait put utiliser pour les fondations de sa pitoyable maison. Comment pouvait t'on vivre décemment ainsi dans cet aride pays ou il était possible de construire son abris avec ses propres déjection ?! Pardieux, voila bonne question.

Il n'était pas peu heureux d'être rentrée. Les vertes forêts de pins lui avait cruellement manquait. Les femmes aussi ! Leur peau blanche, leurs cheveux blond et roux, bien éloigné de l'hirsute toison corbeau qu'arborait les ribaudes des ruelles malfamées de Thaar.Non, ce n'était clairement pas un lieu ou concevoir une descendance et encore moins un ou s'installer de façon pérenne. Ce séjour ne lui avait provoqué aucuns réels plaisirs, sauf peut être le jours ou il avait eut la chance de visiter les chenilles d'un riche bourgeois. Une bien belle ménagerie, une faune fantasque, des bestiaux qu'il n'avait jamais vu et d'on il se demandait encore aujourd'hui s'il était réellement possible de dresser telles chimères.
Un aboiement résonna au loin. C'était un des limiers. Sacré Oron, devinait Sandents. C'était un fidèle serviteur au caractère de cochon mais à la dentition sûr et à l'oreille vive. Le Gros l'avait bien dressé, pas aussi bien qu'il aurait put le faire lui même, mais c'était amplement suffisant. Il y voyait même une des plus belles réussites de sa vie. Un Noble avait apprit à ses cotés et avait mit ses conseils en pratique ! Cela valait tout les souverains du monde.
Enfin, non, cela vaut uniquement ce que ça vaut, grommelait Sandents entre ses gencives.

On arrivait à la grande porte. Une procession faites d'ombres qui lentement se précisaient sous la pluie. Sandents se frotta les mains d'excitation, un sourire malsain se dessinant sur ses lèvres parcheminées. D'une bonne foulée il se mit alors en route, dévalant les escaliers menant au Castel. Il devait la se hâter de précéder les hommes qui revenaient, ces derniers tiraient dans leurs sillages une miséreuse troupe de canailles. Il va y avoir du sang, jubilait Sandents.  

Revenir en haut Aller en bas
 
Jour sans glands
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Est-ce qu'on pourra parler un jour sans s'engueuler ? [Fini]
» Land des Gabions, un modèle de site pour les sans-abri
» HOROSCOPES DU JOUR
» L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs]
» La forteresse du Val sans Retour

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Miradelphia :: PÉNINSULE :: Duché de Serramire :: Baronnie d'Oësgard-
Sauter vers: