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 Philippe de Montvif [Terminé]

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Philippe de Montvif
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MessageSujet: Philippe de Montvif [Terminé]   Lun 9 Avr 2018 - 7:34

Identité
Nom/Prénom : Phillipe Ernesto de Montvif
Âge/Date de naissance : 24 ans / 985 du Xeme Cycle
Sexe : Masculin
Race : Humaine
Faction : Péninsule
Alignement : Loyal Neutre
Liens notables :

- Renaud d'Erac, Duc d'Erac, connaissance et commandant lors de la conquête du Médian
- Ernest de Rochefouchart, hériter de Rochefouchart, ami de Philippe

Particularité :

Souvenir d'une escarmouche contre quelques brigands trop aventureux et désireux de faire main-mise sur les réserves de vif-argent, Philippe arbore une cicatrice à l'oeil gauche laissée par une pointe de lance. On peut également retrouver la marque laissée par un coup de rênes sur son menton, le cuir ayant lacérer la peau à cet endroit. Enfin comme de nombreux chevaliers, Philippe est dotée de mains calleuses, abîmées et marquées de plusieurs lésions diverses.

Métier : Noble - Seigneur de Montvif
Classe d'arme : Corps à corps


Possessions & Equipements :

Outre plusieurs vêtements et fourrures variées, souvent dans des teintes bleutées et argentées, Philippe s'est doté au fil des années de deux jeux d'armures ainsi que de diverses armes. La première armure est relativement simple, parfois décriée comme étant déplacée, mais ayant fait plusieurs fois ses preuves au cours des dernières années. L'équipement se compose d'un haubert court, équipé d'un camail, couvert d'une brigandine. Les bras sont protégés par des canons ainsi que des gantelets à manchette. Une spalière, inspirée des harnois, protègent l'épaule droite ainsi que l'arrière-bras, et fait la jonction avec le gorgerin. Enfin des jambières et une paire de soleret vient protéger le bas du corps de Philippe. Par dessus son armure il porte un surcot aux couleurs de Montvif.

Son deuxième jeu d'armure est un harnois complet et fait sur mesure. D'une constitution classique, il se compose essentiellement d'un plastron, de brassières et jambières complètes ainsi qu'une double jupe de maille pour protéger les hanches. On pourra noter la présence de perforations destinées à l'ajout d'un porte pour les charges. La spalière est également sur développée permettant de protéger la jointure de l'armet articulé protégeant la tête de Philippe. Le seul élément de décoration de l'armure se retrouve sur la crête du casque pouvant être surmonté d'un panache aux couleurs des Montvif.

Du point de vue de l'armement, les possessions de Philippe sont classiques. Il porte généralement une épée cruciforme classique, dotée d'une garde permettant son emploi à deux mains ainsi que d'un lourd pommeau pour fracasser crânes et heaumes. Généralement, il accompagne cette arme d'un petit glaive d'appoint ainsi que d'une miséricorde portés à la ceinture. Enfin, Philippe possède également des lances lors des guerres, ne souhaitant pas jouter.

Apparence :

  • Taille : 1m80
  • Couleur des yeux : Verte


Philippe se caractérise par sa taille, légèrement supérieure à la moyenne Péninsulaire, ainsi que sa silhouette svelte. Malgré des muscles dessinés et des épaules développées, le Sir de Montvif ne ressemble pas à nombre de guerriers au corps massif, à la silhouette épaisse et solide. Ses poignets et ses mains, fins, ont été l'objet de nombreuses moqueries pendant sa jeunesse. Mais à une carrure fine s'ajoute une visage juvénile, bien que peu à peu marqué par le temps et les combat, aux traits fins mais francs. Philippe peut également se targuer d'un nez droit et surtout n'ayant jamais été brisé. Son regard doux peut sembler parfois torturé mais ce n'est que l'image renvoyée par son esprit doutant parfois.

Ses cheveux sont généralement gardés courts et taillés le plus souvent possible. Philippe les laisse cependant s'emmêler sur son crâne et rebiquer sur sa nuque, accentuant son air jeune désiré de sa part. Outre quelques cicatrices visibles, tels que la marque laissée à l'oeil par une lance, ses lèvres sont souvent sèches, scarifiées par le vent, le froid ainsi que la manie du jeune homme à se les mordre. De la même façon, en cas de colère ou de frustration, Philippe serre et desserre la mâchoire au point de s'en faire mal et faire craquer ses dents. Sans être attaché de manière narcissique à son apparence, le chevalier a compris l'intérêt d'avoir une certaine allure. Aussi s'impose t'il une démarche assurée, des gestes lents et maîtrisés bien que sa langue et son regard vif trahissent souvent sa nature nerveuse.

Personnalité :

Ambitieux et exigeant envers lui-même, Philippe se veut être le noble chevalier parfait. Loyal, courageux, féroce au combat et fin politique. Mais le fait est que sur certains points, il en est loin. Ses convictions ne font malgré tout aucun doute. Progressiste, le Sir de Montvif a été élevé dans la tradition de la fidélité au Roi avant tout, et de manière plus secondaire au Comté. C'est ainsi avec passion que le noble du Médian parle de la royauté, de son importance et de la force d'un pouvoir royal fort. Cependant, il s'oppose également à toute forme d'absolutisme et considère l'importance de la féodalité et des Conseils Royaux malgré son attachement au trône.

Concernant le combat, nul ne peut nier que Philippe sait se battre. Mais il reste un épéiste médiocre dans les mêlées, mauvais duelliste lorsque cela s'avère nécessaire. Bon cavalier, le combat pied à terre lui est plus difficile ne pouvant combattre de nombreuses heures et vite épuisé. Sa volonté farouche et son caractère colérique ainsi que nerveux lui viennent en aide dans les combats. Il se prompt à lancer l'assaut le premier, à motiver les troupes et essayer de montrer l'exemple du mieux qu'il peut, quitte à devoir se placer sur la ligne de front.

Dans ses relations sociales, Philippe se veut charmeur; joueur, essayant au mieux de concilier les volontés et les caractères s'opposant dans le jeu politique de la Péninsule. Honnête, il va généralement droit au but et sait camper sur ses positions lorsque cela s'avère nécessaire. En effet, si Philippe sait s'effacer et travailler avec de forts caractères, ses convictions restent vitales à ses yeux et il les défendra toujours. Discret, le noble sait se montrer observateur et stratège, pour avantager les intérêts de tous. Les siens y compris.

Elevé dans le culte d'Othar, il lui arrive de perdre patience et entrer dans de grands accès de rage, aussi court qu'intense. Cependant, ayant une préférence pour les préceptes de la Dame-Dieu, il a honte de son caractère colérique enfoui au plus profond de lui et essaye de se montrer le plus calme et modeste possible. Aussi Philippe n'essaye jamais d'amener la lumière sur lui et n'apprécie guère parler de la guerre. A ses yeux c'est un mal nécessaire, un exutoire à la violence portée par les hommes. Mais il a assez vu de sang et de mort depuis les événements du Voile et les guerres qui l'ont suivi pour vouloir un peu de paix entre les hommes pour s'opposer aux maux crées par les mêmes conflits...







Histoire

Montvif, ô Montvif. Terre escarpée des monts au nord de Rochenoire, à la limite des territoires situés entre le Duché d'Erac et le Comté de Velteroc. Sur un roc abrupt, commandant un col et une série de vallons menant jusqu'à l'immense vallée d'Hautval. De cette seigneurie, on pourrait s'attendre à une simple marche militaire, une forteresse propre à fixer tout ost ennemi et l'empêcher d'avancer sans craindre une sortie dans son dos. Logiquement, seule une solide garnison et une faible population civile devrait accompagner un tel lieu. Il n'en est cependant rien. Fondé sous l'impulsion coloniale des Dents-de-Veltres  par le comte Hubert le Doux, la seigneurie de Montvif se devait être le sanctuaire et le représentant idéal de la force féodale du comté faisant du château un haut-lieu dans la partie nord des montagnes.
Mais ce fut la découvert de riches gisement de minéraux qui permirent son expansion. Cuivre, fer se partageaient de riches filons de métaux natifs. Mais l'origine du nom de la seigneurie vient de ces quelques billes parfois découvertes, liquides et brillantes, prisonnières de la calcite. Le mystique vif-argent. Connu sous d'autres noms, cet élément alchimique pouvait se vendre au prix d'or et bien que le château n'en exporte que très peu, rapidement il fut connu sous le ce nom : Le Mont au Vif-Argent. Le Montvif.

C'est ainsi dans les froides chambres du château de Montvif que vit le jour Philippe, premier fils bien que troisième enfant, du Sir Charles et sa Dame Mathilde. Son enfance fut des plus classiques pour un fils de noble d'importance du comté mais vivant reclus dans une marche éloignée et difficile d'accès. Il fut éduqué principalement parmi les chevaliers de son paternel et par un précepteur s'appliquant à lui comprendre des principes de base en matière de culture. Mais comme tout enfant, bien que travailleur, Philippe rêvait de combats, de gloire. De doux rêves d'un fils de seigneur élevé dans la grâce des Cinq et les préceptes d'Othar. Mais quelques mois à peine après la cérémonie qui faisait de lui un écuyer, le Voile frappa le monde. Montvif ne fut guère épargné.

Ce fut une période traumatisante pour le jeune homme. Attaché au service d'un chevalier de son père, Philippe dut faire face à la Longue Nuit et à la recrudescence des criminels et autres atrocités. Il combattit plus d'une fois pour défendre villages et mines, blessé à plusieurs occasions et découvrant la terrible vérité sur la fureur des combats. Lorsque la fureur de Néera s'abattit sur le Médian, Philippe se trouva proche de la lumière, au coeur d'une forêts que la faible garnison de Montvif essayait de pacifier depuis le début du Voile.  Touché par la grâce de la Dame-Dieu comme tant d'autres, Philippe se sentit tirer par les voix, les tourments. La sensation d'avoir son âme déchirée par milles serres, de sentir sa volonté disparaître fut une épreuve pour les chevaliers, écuyers et soldats. Mais lorsque la lumière s'évanouit et qu'ils tombèrent sur le camp des brigands, tous morts, ce fut presque une révélation pour le jeune homme de quatorze ans. La Dame Dieu demandait qu'on l'aime autant qu'elle aimait les Hommes...

Lorsque la Malnuit s'acheva, Philippe et son père durent faire face à ses conséquences. Les peuples superstitieux des monts voulurent, dans une partie non négligeable de la population, s'élever contre le comté et quelques doux rêveurs appelèrent aux armes pour retrouver l'indépendance des Dents-de-Veltres. Aussi, l'isolement de Montvif, en particulier depuis les récents événements, firent que le château fut une véritable forteresse au cœur d'un environnement hostile. Pendant près de cinq années, Philippe combattit vaillamment pour défendre les routes menant au comté ou à Hautval et participa à plus d'un assaut contre des campements de gueux prenant les armes ci et là. Ce fut un guerrier éprouvé , fatigué de combattre simplement pour survivre et non pour de réels idéaux qui fut adoubé à la fin de la sixième année du nouveau Cycle. Alors même que la nouvelle de la mort du Roi Trystan arrivait aux oreilles des Montvif...

Nouvellement chevalier, Philippe dut cependant rester à Montvif tout au long de cette sixième année alors que son père se chargeait de réparer les liens avec le reste de la Péninsule, abîmés par ces quelques années vécues en autarcie. Le fils du Seigneur se chargea ainsi de mettre en place au cours des mois de nouveaux postes de soldats pour contrôler la population et fit réparer les mines, pour la plupart délaissées. Peu à peu, l'économie Montvifoise se découvrit un nouveau souffle par la découverte d'un nouveau filon de vif-argent, écoulé à prix d'or aussi bien au comté de Velteroc qu'au Duché d'Erac, situé non loin, Philippe profitant de l'absence d'une autorité féodale forte pour vendre sur d'autres territoires. Lorsque Charles de Montvif revint en la fin de l'année, ce fut pour retrouver une seigneurie rebâtie et ayant reprit pied dans la politique de Velteroc...

Alors que le paternel se rapprochait de nouveau du comte de Velteroc pour rappeler l'existence de Montvif, et de ses richesses, pour en faire un nouveau une seigneurie d'importance dans la vie du comté, Philippe fut envoyé représenter le paternel lors des réjouissances de Soltariel. Ce fut un premier contact avec le reste de l'aristocratie péninsulaire des plus épanouissants pour Philippe. Il se découvrit bien des affinités culturelles ou politiques avec des chevaliers de moindre importance et quelques amis. La plupart venaient cependant du Nord, Philippe n'appréciant pas touts les aspects des suderons qu'il trouvait quelque peu efféminés. Le chevalier de Montvif s'intéressa grandement et avec fort d'intérêt à la politique à l'échelle du royaume mais surtout à la guerre de succession en Serramire...
A la suite des festivités, Philippe s'en retourna à Montvif, non s'en avoir noué quelques amitiés et passa quelques moins plus simples à la seigneurie familiale ayant parfaitement recouvrée de la Malnuit. Son débit de minéraux lui permet même de se faire une place de choix aux côtés du Comte. Aussi lors de l'accident du l'Oeil Bleu, qui inquiéta grandement Philippe, le père de ce dernier put accompagner son seigneur et fut aux premières loges du début de la régence d'Arsinoé pour son fils. Tous connaissent les événements qui suivirent. Lorsqu'il entendit la nouvelle de félonie du comte, et indirectement de son père, Philippe se sentit trahi et abandonné. Il espérait pouvoir voir revenir le calme dans la Péninsule, assez déchirée depuis près de sept ans pour éviter que de tels événements arrivent. Bien qu'il comprenne la faible légitimité de Bohémond au trône, il considérait que son pouvoir était nécessaire à la stabilité du royaume.

Ainsi, Philippe désavoua son père et quitta discrètement la Seigneurie, bien que Charles n'assuma jamais la fuite de son fils et laissa entendre qu'il régnait sur Montvif...

Philippe partit ainsi vers le Nord. Après un rapide passage par Sainte Berthilde, il quitta bien vite la ville pour se tourner vers le Marquisat de Serramire dont il connaissait la réputation d'Aymeric de Brochant. Arrivé au cœur du marquisat, Philippe demanda à se mettre au service d'un des homme-liges du Marquis, expliquant avoir fui le Médian déclaré félon. Bien qu'on lui accorda pas tout de suite une confiance absolue, il fut rapidement soutenu par quelques jeunes chevaliers qui l'avaient connu au cours des festivités de Soltariel et Philippe put intégrer la cour de Serramire. Etranger aux jeux politiques du Nord, il resta cependant éloigné des intrigues locales et s'efforça simplement de s'intégrer de son mieux, rêvant doucement d'un retour au Médian. Philippe se participa pas au Tournoi de Serramire, ne trouvant aucune légitimité à son statut pour se faire. Mais au cours de cet événement, il se lia d'amitié avec un jeune Eracien qui répondait au nom d'Ernest et s'avérait être l'héritier du Seigneur de Rochefouchart. Les deux jeunes gens établirent une vraie camaraderie qui dure jusqu'à aujourd'hui.

Lors de la guerre punitive contre le Médian, Philippe fut un des nobles du Médian qui rejoignit l'Ost pour combattre au côté du parti royaliste. Il combattit le plus vaillamment possible. Aux côtés de son ami de la Rochefouchard, il participa à plus d'une escarmouche contre les soldats de la Ligue et apprit bientôt la mort de son père tué au coeur de la bataille du Valdrant. Comprenant que l'armée royaliste ne montrerait aucune pitié envers les rebelles, Philippe - nouveau Seigneur de Montvif par la logique des faits - essaya de convaincre chaque noble du comté de Velteroc d'essayer de renoncer à la rébellion et surtout de rejoindre le giron du Nord. Bien qu'il ne connut peu de succès, certains seigneurs se rallièrent au jeune de Montvif pour essayer de sauver ce qu'il pouvait être. Philippe alla même demander à son ami Ernest d'essayer de ménager la noblesse lorsqu'il traverserait le comté quand il fut chargé de régler la reddition de Parmepeyre. Ce qui fut fait avec un sanglant brio.

A la fin de guerre du Médian, réglée par la bataille de Chrystabel, Philippe fut libéré de son serment envers le Nord à sa demande et regagna le duché d'Erac, non sans être passer par son fief, relativement épargné par la guerre bien qu'ayant subi quelques assauts. Si la guerre ouverte était terminée, le futur du comté de Velteroc n'était pas encore clair. Et Philippe avait l'intime conviction de devoir sauver ce qui pouvait l'être et montrait au Duc le plus légitime à régner sur ce territoire, que Velteroc était pacifié et unifié à sa cause...

HRP:
 


Dernière édition par Philippe de Montvif le Sam 14 Avr 2018 - 13:40, édité 1 fois
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Philippe de Montvif
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MessageSujet: Re: Philippe de Montvif [Terminé]   Sam 14 Avr 2018 - 9:35

Fiche terminée :D

J'espère que tout est cohérent et en rapport avec les BG que j'ai longuement dépioté pour faire du mieux aha ^^'
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MessageSujet: Re: Philippe de Montvif [Terminé]   Sam 14 Avr 2018 - 13:17


Philippe de Montvif - paragraphe 1 a écrit:
entre le Duché d'Erac, le Comté.
Je peux pas m'empêcher de me demander si ta phrase n'est pas morte avant son heure =/

Philippe de Montvif - paragraphe 2 a écrit:
Il fut éduqué principalement dans les chevaliers de son paternel et un précepteur s'appliquant à lui comprendre des principes de base en matière de culture.
Bon, là je pinaille, mais je pense que la phrase serait plus efficace en disant "parmi" les chevaliers et "par" un précepteur

Phillipe de Montvif - paragraphe 4 a écrit:
Les peuples superstitieux des monts voulurent, dans une partie non négligeable de la population, s'élevaient contre le comté
S'élever contre le comté

Philippe de Montvif - paragraphe 6 a écrit:
La plupart venaient cependant du Nord, Philippe n'appréciant pas touts les aspects des suderons qu'il trouvait quelque peu efféminés.
Pauvres suderons

Philippe de Montvif - dernier paragraphe a écrit:
A la fin de guerre du Médian, réglée par la bataille de Chrystabel, fut libéré de son serment envers le Nord à sa demande
Avec la construction de ta phrase, il n'y a aucun sujet auquel corresponde "fut libéré". Du coup, Chrystabel ou Philippe ? Va falloir rajouter un pronom !


Mais du coup, à par les quelques pinaillages niveau orthographe / construction des phrases, j'ai pas grand chose à redire, donc juste le temps que tu corriges les endroits où les coquilles rendent vraiment le texte flou, et je t'appose le sceau !


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Anorn : J'aimerais pas me la prendre je crois
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Philippe de Montvif
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MessageSujet: Re: Philippe de Montvif [Terminé]   Sam 14 Avr 2018 - 13:41

Voilà corrigé maestro !

Les fautes d'inattention et la relecture trop rapide. Mes principaux défauts Razz
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Lœthwil
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MessageSujet: Re: Philippe de Montvif [Terminé]   Sam 14 Avr 2018 - 14:02


Il est temps que tu prouves à Vic' que tu es bien le beau brun ténébreux qu'elle voit en toi !

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Journal de bord ~ Pour archiver tes liens de RP qui content l'histoire de ton personnage {Vivement conseillé}.
Et enfin, si tu as des question, n'hésite surtout pas à demander l'aide d'un parrain, ou à tout simplement poser tes questions dans la partie créée à cet effet.

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Anorn : J'aimerais pas me la prendre je crois
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