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 Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden

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Victoria di Maldi
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MessageSujet: Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden   Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden I_icon_minitimeMar 15 Mai 2018 - 22:17


Oui… Vous avez bien lu.
Il y a bien une odeur de merde.

Profitons-en donc pour parler d’un endroit connu de tous mais qui, pourtant, ne fait pas l’unanimité lorsqu’il est question du choix de la conversation. Pourtant, l’endroit se prête bien à la parlote et pour cause : c’est un lieu suffisamment intime pour s’adonner au rapprochement, aux blagues à deux sous ou aux petites confidences, même si certains préfèrent plutôt y lire.  

Vous l’aurez compris, nous parlons bien ici des latrines.

Et quelles latrines ! Si au nord, la légende racontait que les nobles n’ont pour seul moyen de déféquer qu’un trou dans une planche en bois, les suderons eux, avaient poussé leur célèbre goût du raffinement jusque dans leurs chiottes. Ceux-ci étaient d’ailleurs conçus avec une ingéniosité certaine : la chapelle du dieu PipiCaca se trouvait à un étage intermédiaire et était orienté vers le nord, évitant ainsi que le soleil ne vienne alourdir l’atmosphère. De larges ouvertures avaient été taillés dans les murs, offrant ainsi une aération optimale -pour l’odeur, forcément-. La rangée de sièges quant à eux, était sculptée dans le plus beau marbre Sybrond disponible sur le marché et donnait sur un vide de plusieurs mètres -évitant ainsi les « ploufs » disgracieux pour l’oreille-. L’aménagement ainsi que la décoration n’avait pas été oublié : chaque siège avait son coussin de dos et des voiles étaient tirés de manière à offrir plus d’intimité à ceux qui le désiraient. Certains jours, les occupants pouvaient même profiter de la présence d’un barde -et ne riez pas, ce métier est excrément bien payé-.

Mais pourquoi parler de cet endroit ?
Pour répondre à cette question, il nous faut revenir en début de journée :

« QUOI ?! MAIS ILS SONT FRAIS MES POULPES !
- NON ILS NE SONT PAS FRAIS TES POULPES !
- JE TE DIS QU’ILS SONT FRAIS MES POULPES ! VENEZ SENTIR ! VENEZ VENEZ !
- C’est vrai qu’ils sentent pas bon tes poulpes
- QUOI ? MENSONGE !
- Il sont frais ces poulpes ! Vous racontez des carabistouilles !
- ET MOI JE VOUS DIS QUE NON ! ILS SENTENT LA MORRUE !
- C’EST TOI LA MORRUE, ESPÈCE DE FILS DE CALAMAR !
- TU OSES TRAITER MA MÔMAN ?! SALE POISSONIER !
- Calmez-vous ! Calmez-vous ! Tu les as pécho quand ces poulpes ?
- Ce matin !
- MENSONGE ! ILS TRAINENT DANS TES BOTTES DEPUIS AU MOINS UNE ENNEADE POUR SENTIR A CE POINT !
- OH MAIS TOI, FERMES LA ! JE TE DIS QU’ILS SONT FRAIS MES POULPES ! »

Et la dispute dura encore une bonne demi-heure : les cuisines du palais ne servaient plus qu’à concocter des mets raffinés, elle était dorénavant devenue le centre d’entrainement au lancer de couteau. La matinée passa, et heureusement, sans incident grave. Le repas de midi fut servi à la tripotée de nobles qu’occupaient le château. Tripotée fort nombreuse au vu de la guerre qui réclamait la présence de chaque chef d’ost au palais.

Et le fils de calamar avait raison : les poulpes n’étaient pas frais. Ce qui engendra maux de ventres et merde à foison ; autant vous dire, les latrines n’avaient jamais été aussi populaires qu’en cette sainte journée. A croire que le dieu PipiCaca en avait marre d’être l’ombre collant au cul de la Damedieu.

Mais qu’est-ce que tout cela pouvait bien à voir avec notre belle comtesse adorée ? Surtout qu’elle ne séjournait pas au palais ; celle-ci logeait dans un hôtel particulier, bien à l’abri. Sauf que cette fois-ci, la faute à pas de bol, Sa Grandeur se trouvait au palais et y avait prit son repas.

L'après-midi pointait doucement le bout de son nez quand les premiers maux de ventre pointèrent le bout de leurs nez, elle qui avait espérée jusqu’ici être épargnée par la fureur du dieu merdique. Heureusement, les premières vagues étaient passées ; les latrines réservées aux dames étaient désertes lorsqu’elle y pénétra. Avant même de s’installer, une piécette fut donnée au barde présent. Son teint excrément pâle l’avait pris en pitié. Sa journée n’a pas dû être facile, Victoria prit alors soin de le congédier.

Installée confortablement, la robe légère soulevée au haut de ses hanches, la comtesse prit soin d’étendre les rideaux pour ainsi s’enfermer dans une intimité non nécessaire. Son séant posé, elle laissa retomber sa robe.

Dehors, Gregorio attendait. Oui, décidément, il la suivait partout. C’est là, qu’il se mit à crier : « Messieurs ! Non ! Ce sont les latrines des dames ! »

HRP:
 


Dernière édition par Victoria di Maldi le Dim 27 Mai 2018 - 0:23, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden   Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden I_icon_minitimeVen 18 Mai 2018 - 12:21


Il s’opérait à travers le pays soltari un incessant va-et-vient entre les cités et les places fortes. Les routes commerciales étaient déjà envahies d’artisans, de colporteurs et de fermiers à la faveur des beaux jours ; mais leur fief leur était maintenant disputé par une autre espèce de voyageurs. Des carrioles débordantes de blé, de vêtements, de matériel, sillonnaient Soltariel à longueur de temps. Leurs balades ne finissaient pas toutes au même endroit : leur précieux butin venait garnir les greniers des différents forts et villages disséminés le long de la route vers l’Ydril, pour y demeurer sous la surveillance attentive de contingents armés. Cet harmonieux ballet, cet échange continu, que dis-je, cette partouze de richesses durait depuis un long moment ; l’appel à l’ost de la duchesse au mois de Barkios s’était naturellement ensuivi d’une intense campagne de ravitaillement. Tout le duché était mis à contribution ; les cités remplissaient leur devoir en vivres ou en hommes, parfois les deux ; les seigneurs et dames qui ne pouvaient fournir de contingent suffisant compensaient en monnaie sonnante et trébuchante ; un édit avait interdit le commerce vers l’extérieur de toutes denrées et matériel pouvant être utile à l’ost ; les villages du sud, qui avaient moins souffert de l’hiver rude que dans le reste de la péninsule, avaient ouvert leurs silos, les surplus furent saisis et certaines compagnies marchandes s’étaient vues promettre des intérêts en Ydril au détriment des guildes locales qui auraient soutenu l’Estréventin.

Nul n’ignorait que cette guerre coûterait fort cher à Soltariel. Pourtant, le duché faisait à tous les niveaux montre d’une étonnante bonne volonté ; alors même que le torchon brûlait entre la duchesse et une partie de la noblesse locale, les deux camps semblaient attachés à l’idée que cette guerre devait être menée, dans leur propre intérêt : en chassant l’Estréventin et en le renvoyant à la mer, Soltariel avait quelque chose à prouver. Les Nordiens, forts de leur campagne au Médian, pointaient déjà du doigt la longue inaction du sud : Soltariel avait un temps abrité la cour du roi sans jamais avoir rien tenté pour lui rendre ses domaines. Cette guerre venait rappeler que Soltariel était apte à mener le combat et à s’en tirer victorieuse ; le duché ne débordait-il pas de richesses et de gens d’épée ? Cette volonté de servir le roi résonnait comme un défi lancé au nord : « nous sommes tout aussi aptes que vous à vaincre nos ennemis », disait-on en substance.

C’était du moins le message que Soltariel voudrait faire passer, si elle parvenait à la mener seule.

La réunion de l’ost prenait un retard conséquent. Les multiples difficultés d’ordre logistique avaient conduit à repousser de plusieurs ennéades le rassemblement des armées ; dans les cités, châteaux et villages, les hommes se tenaient prêts à partir d’un jour à l’autre, mais pour l’heure, seuls les petits contingents scylléens et eraçons regroupés autour du Grand Chancelier campaient aux abords de la cité ducale. Cela ne dérangeait pas Roderik outre mesure, qui savait combien la préparation d’une campagne était capitale ; le ravitaillement se poursuivait normalement et l’on ne manquerait pas. Les Soltaris, en revanche, s’inquiétaient de ce qu’un tel retard amène le Nord à se mêler lui aussi de cette guerre. La campagne médianaise était finie, Diantra était reprise depuis peu ; tôt ou tard, le marquis de Serramire et ses alliés sonderaient ce qui se passait au sud et chercheraient à y mettre leur grain de sel. Alors Soltariel se verrait voler sa guerre. Et peut-être bien plus encore.

Ces inquiétudes, plusieurs nobles les confièrent à demi-mot à Roderik ce jour-là au repas du midi, alors qu’on dégustait les délicats produits dont regorgeait la côte de sel. Roderik avait balayé leurs craintes, arguant que l’on avait le temps et qu’il ne fallait pas craindre les Nordiens, qui étaient du même parti que tous les preux qui servaient la couronne. Le repas se déroula plus tôt bien.

Après, les choses se corsèrent.

Chiure d’Arcam, c’est descendu directement vers la sortie, réalisa Roderik alors que son estomac produisait de sinistres gargouillements et que plusieurs convives se levaient déjà de table, le teint livide. Saisi d’effroi, Roderik crut à un empoisonnement général ; une crainte qui l’avait hanté pendant tout son séjour à Soltariel. Cette idée ne fit qu’accélérer le développement de son transit, et il réalisa l’extrême urgence de la situation ; alors, faisant preuve de cette capacité à garder la tête froide dans les situations les plus dramatiques, il comprit où résidait son infime espoir de survie. Aux latrines, vite !

Et il courut, courut comme si Othar était à ses trousses. Lorsqu’il parvint aux latrines des hommes, une odeur affreuse manqua de le faire dégobiller ; l’endroit regorgeait et dégorgeait d'une populace déféquante, et cette vision cauchemardesque suintait la fin du monde. Il passa son chemin, et, n’y tenant plus, ouvrit à la volée la porte des latrines des dames ; elles étaient moins nombreuses au repas, aussi n’y avait-il là qu’une pauvre malheureuse, le visage enfoui dans ses mains, perdue dans ses pensées tout en poussant avec vigueur comme si elle s’apprêtait à donner la vie.

Sans prêter aucune attention à la femme, Roderik prit place sur la rangée d’en face et rabattit le rideau face à lui. Il n’était jamais à l’aise lorsqu’il utilisait les latrines du palais, trouvant ce procédé barbare et dégoûtant – allons donc, une pièce pour chier tous ensemble ? Là d’où il venait, on chiait dans un seau, seigneur comme paysan, et la chose était naturelle et propre. Ici, tout dans cette pièce semblait crier ce que l’on y venait faire.

« Tu auras foi en la Déesse et ses conseils », se mit-il à psalmodier, priant Néera pour couvrir les bruits, « tu veilleras au respect du Bien dans la mesure de tes capacités ; tu jugeras les choix des hommes avant leur condition et leur prodigueras à tous tes bienfaits ; tu aideras à bannir les conflits par la médiation ; tu dispenseras ton enseignement à quiconque désirera l’entendre ; tu respecteras et protégeras la vie, les lois terrestres et spirituelles, et ne gaspilleras ni la magie ni l’énergie de la Déesse. »
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MessageSujet: Re: Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden   Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden I_icon_minitimeDim 27 Mai 2018 - 1:17


Mais quel désastre… Comment était-ce possible de manquer de bol à ce point-là ?! Pourquoi un homme, ici ? Et pourquoi LUI ? Celui-là même qu’elle évita depuis l’incident des appartements, celui qu’elle aurait préféré voir au fond du trou dans lequel il chiait plutôt que là, en face d’elle à prier une divinité représentant vie, famille et justice... Victoria avait beau chercher mais elle ne voyait pas en quoi la situation actuelle prêtait à ces quelques dogmes qu’il récitait à haute-voix. Si le souhait était de couvrir ses horribles bruits, ne pouvait-il pas tout simplement chanter le dernier tube des Baraque & Pisse, célèbre groupe de bardes originaire du plus profond de la Zurthanie ?

Mais encore que, le souhait de prier pouvait finalement se montrer légitime au vu des maux qu’ils subissaient mais mieux valait dans ce cas prier la Voilée pour obtenir une place de choix dans son royaume. Car il fallait avouer, les nordiens devaient sans aucun doute rêver d’une mort bien plus glorieuse que celle qui se présentait à lui aujourd’hui… Mourir d’une chiasse sur des latrines suderonnes, voilà qui aurait donné de quoi rire aux Arétans sur des générations durant.

Ses prières touchèrent à sa fin et voilà qu’un silence de mort avait envahit la pièce. La Comtesse n’avait fait que se retenir depuis son arrivée, combattant fièrement ses douleurs abdominales comme un guerrier combattait pour sa vie sur un champ de bataille, ne souhaitant qu’une chose ; qu’il s’en aille au plus vite.

C’était sans compter sur un autre visiteur, qui à son tour, déboula dans la pièce où le Chancelier venait de répandre une odeur qui piquait les narines. Un autre homme ce qui poussa Victoria à se demander si finalement, ce n’était pas elle qui s’était trompée de pièce.

Celui-ci s’installa rapidement à côté de l’Arétan et se laissa aller dans toute la splendeur que pouvait représenter ce moment, poussant parfois même des cris qu’on aurait pu qualifier de gémissements.

« Sainte-Néera, oh… Sainte-Néera, Damedieu, déesse de tous, par pitié… épargnez-moi. J’ai encore tant à faire, tant à voir, tant de fortune et tant de putes à combler… » Puis, il ouvrit les yeux et tourna la tête. « Oh, pardon Chancelier ! Je ne vous avais pas vu ! Mince ! »

S’écria-t-il, se relevant soudainement, offrant la vue de son gras fessier à l’assemblée. Victoria se cacha immédiatement les yeux avant de crier : « MAIS COUVREZ VOTRE SÉANT BON SANG! »
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MessageSujet: Re: Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden   Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden I_icon_minitimeMar 29 Mai 2018 - 12:24


Reconnaissant la voix impérieuse et caractérielle de la comtesse de Sybrondil, Roderik manqua de choir de son trône. Quant au pauvre bougre qui imitait le Chancelier en psalmodiant des prières de désespoir, cible de l’ire de la comtesse, il s’en fut carrément à toutes jambes, les chausses toujours à hauteur des genoux et le sifflet à l’air. Stressé, le pauvre garçon, songea Roderik. Le Chancelier, quant à lui, continuait sa basse besogne en priant Néera de le guider vers la félicité ; finalement, sentant qu’il avait quitté l’œil du cyclone, il jugea opportun de renouer quelque interaction sociale avec la femme qui se trouvait en face. Parce qu’entre gens civilisés, on prend au moins la peine de se saluer.

« Bonjour, comtesse… navré, je ne vous avais pas vue. Vous êtes… très en beauté aujourd’hui. Ce fond de teint vous chied… vous sied à merveille. »
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MessageSujet: Re: Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden   Il y a comme une odeur de merde au palais | Roderik de Wenden I_icon_minitimeJeu 31 Mai 2018 - 18:42


Ah ! Décidément, Victoria en vint plus qu’à espérer une seule et unique chose : quitter Soltariel rapidement. Car voilà qu’elle eut droit, et ce pour la seconde fois, à être témoin d’un service trois pièces se balançant de gauche à droite. Décidément, ces hommes ne savaient vraiment pas se tenir, qu’ils fussent nordiens ou suderons.

Et le cauchemar ne s’arrêta pas là.

Voilà que le Chancelier la salua ploiement, comme s’ils étaient tout deux assis face à face dans les jardins à siroter une boisson rafraichissante. Ajouter à cela le fait que l’Arétan se fichait royalement de Victoria en lui balançant un jeu de mot à deux trous de balles.

Hésitante, Victoria se demanda si elle ne devait pas s’enfuir, prenant le risque de se retrouver à devoir finir dans le pot d’une plante ou de rester, et faire face à un Chancelier qu’elle n’arrivait vraiment plus à blairer flairer.  

« Bonjour Votre Grandeur ; Merci pour ce… joli compliment. » En d’autres circonstances aura-t-elle sans doute rougi, là, ce ne fut pas le cas. Sentant la gêne l’envahir que davantage, Victoria ne continua pas tout de suite la conversation, laissant comme un blanc. « Il fait beau aujourd’hui, vous ne trouvez pas ? »
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