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 Eowald "Wald" l'Aigle

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Âge :  
Niveau Magique : Non-Initié

MessageSujet: Eowald "Wald" l'Aigle    Jeu 14 Juin 2018 - 15:50

Identité
Nom/Prénom : Eowald dit « Wald » Isriandmirion
Âge/Date de naissance : 586 ans - Karfias X:425
Sexe : Homme
Race : Elfe
Faction : Anaëh
Alignement : Loyal Bon
Liens notables : Outre ses frères d’armes, Eowald a, au fil des siècles, noué de nombreux liens avec des capitaines et lieutenants de l’Armée Royale mais également au travers des Cités de l’Anaëh.

Particularité : Cicatrice verticale sur la joue droite, trouvant son origine d’une lance mal détournée


Métier : Aigle de l’Armée Royale (en congés) / Ancien Père de la Forge
Classe d'arme :  Arme contondante (Marteau de forgeron) / Epéiste


Possessions & Equipements :

Le bien le plus précieux d’Eowald est certainement son marteau de Père de la Forge, destiné à pouvoir battre l’acier Veladrien. D’aspect simple et mince, il est délicatement ouvragé. Sa tête comporte une face plate, destinée à aplatir le métal et le consolider. L’autre face est en forme de crochet, utilisée pour signer ses oeuvres. Aujourd’hui Eowald s’en sert principalement comme arme de combat en lieu et place d’une dague. L’Aigle a également fabriqué un manche plus long dans lequel imbriquait son marteau pour en faire un véritable bec de corbin digne de ce nom, lui permettant d’améliorer son allonge et la cinétique de ses coups.

Isriandmirion porte également une spatha lorsqu’il doit chevaucher. Cette arme n’a pas été forgée par ses soins et se revendique plutôt d’un artisanat velterien plus commun et aussi efficace. Cependant, Eowald s’est permis d’altérer le style humain par l’ajout d’une icône incrustée en éclat d’or d’une couronne, représentant la force de l’esprit pour l’elfe.

Malgré sa jeunesse relative au sein du corps des Aigles, Eowald détient également une armure faite sur mesure. Principalement composé de lins, il porte cependant un linothorax renforcé de cuir bouilli sur l’abdomen ainsi que des jambières du même matériau. Ses épaules et ses bras sont couverts d’écailles d’acier tandis que ses avant-bras et ses mains sont protégés de cuir souple. Si l’ensemble est d’un certain poids, ses jambes, peu protégées, lui permettent des déplacements faciles.

Enfin un bouclier en osier tressé, renforcé en son centre par un cercle de fer, protège son bras droit.


Apparence :

  • Taille : 2m25
  • Couleur des yeux : Vert


De grande taille, et gratifié par la nature de son espèce d'un corps fin, Eowal a hérité de la musculature sèche et développée de plusieurs centaines d’années à travailler dans les forges.  Doté d'une mâchoire carrée et d'une peau pâle, dû au froid soleil des terres de Daranovar, on répète souvent qu'au premier abord, Eowald semble être un elfe narcissique, arrogant et quelque peu moqueur. Ses cheveux, d'un noir jais, sont généralement mi-longs et simplement tirés en arrière. Ses traits fins, et le petit sourire qu’il a l’habitude d’arborer, attire généralement une certaine sympathie à son égard et son assurance. Ou une haine devant tant d’orgueil et de narcissisme.  

Ses yeux verts, pailletés d’or, sont au contraire la fenêtre de ses sentiments et il n'est pas rare de lire ce qu’il éprouve. Souvent une sorte d’amusement teinté de cynisme et d’idéalisme perdu. Bien qu'il soit difficile de l'apercevoir, Eowald porte plusieurs cicatrices, récoltés au cours de sa vie. Mais l'une d'entre elle est particulièrement impressionnante : la trace de deux coups d’épée qui partent de sa clavicule gauche jusqu'à sa hanche droite ainsi qu’une autre sur sa pommette droite, souvenir de sa rencontre avec une créature des montagnes naines.  

Personnalité :

Eowald est un digne représentant des Cités dans bien des aspects. Orgueilleux, intolérant mais patient, il se montre cependant un camarade loyal, volontaire et toujours prêt à mettre la main à la pâte si cela s’avère nécessaire. Vertueux et patient, Wald sait se montrer adaptable et courageux. Son goût de l’indépendance le poussa toutefois à être imprudent et quelque peu enflammé, évidemment d’un point de vue elfique. Moqueur et taquin, Eowald aime se moquer des elfes autarciques, n’ayant vécu que la douceur des forêts d’Anaëh.

D’un point de vue religieux, Eowald se veut un serviteur de tous les Dieux. A ses yeux, tous méritent une égale dévotion. Cependant, il est conscient de jurer souvent par le nom de Calimenthar et d’en appeler souvent à la grâce de celui-ci, par habitude autant que par sa vie martiale. Tari, qui a accompagné le Souffle de nombre d’amis tombés au fil des siècles, et Arcam, saint des artistes, ont également une place importante dans son cœur.

L’Aigle voue une haine féroce, presque obsessionnelle envers les Drows comme bon nombre des membres de son peuple. Cependant, sa haine s’est également développée au fil des ans contre nombre de mages et sorciers réputés comme noirs. N’entendant que peu à la magie, Eowald considère généralement la thaumaturgie de manière général d’un œil au moins méfiant. Au-delà des Drows Eowald se considère comme d’une nature supérieure aux autres races, qui n’ont pas hérité de la grâce et de la beauté de la Mère. Cependant, avoir vécu un temps parmi les nains puis les humains ont adouci la vision qu’il leur porte. Ainsi se montre t’il plus paternel, et désabusé, que réellement arrogant envers les autres races.

Capacités magiques :
Aucune






Histoire

La famille Isriandmirion est des plus classiques et basiques. C’était une famille aimante, bien que sévère, et tournée vers le culte de la Cité de Daranovar. Parfaitement intégrée à la glorieuse tyrannie du territoire, leur jeune fils, premier de ce couple approchant les trois cent ans, connut une enfance militarisée, à la gloire de la Cité, de Calimenthar – bien que les autres Dieux soit d’une importance capitale dans son enseignement – et avec l’idée d’être une élite parmi d’autres. Cent années d’idéologie daranovane contribuèrent à développer l’égo et l’orgueil d’Eowald. Sans être idiot, le jeune elfe était sportif, créatif et tourné vers les œuvres artisanales et techniques plus que vers la poeisis ou l’Art. Cela s’avéra de plus en plus vrai au cours de son enseignement courant.

Ainsi lorsqu’à ses cent-vint ans il dût faire le choix d’un métier, Eowald demanda à rejoindre les rangs des forgerons. Ainsi, après le traditionnel service militaire de près de dix ans, il put rencontrer les Pères de la Forge étudièrent sa candidature. Celle-ci fut accepté et le jeune elfe put ainsi rejoindre l’institution de ses artisans, qu’il considérait comme des artistes. Comme souvent, son apprentissage durant de longues années, près de cent ans pour lui. Ainsi presque jour pour jour – et une centaine d’années près - après sa cérémonie du Choix, Eowald Isriandmirion devint officiellement un Père de la Forge. Enfin considéré comme un compagnon parmi les siens, il rejoignit les forges de Daranovar où il s’employa à fabrique armes et armures. Sans être le meilleur des artisans, Eowald fut rapidement assez renommé pour la vitesse de son travail pour une bonne qualité. Aussi peu à peu, le Père de la Forge s’imagina sans mal pouvoir protéger Anaëh par la qualité de son art.

Du moins son égo le croyait-il. La bataille d’Uraal vint sombrement rappeler aux Aedhels leur mortalité même face à la traîtrise Drow. Apprendre la mort de tant des siens ainsi que la quasi-chute d’Alëandir furent de grands coups pour Eowald. Effondré, il comprit que même près de cent soixante-cinq années d’apprentissage constant n’était point suffisant. Chaque jour, Eowald vint s’excuser auprès des Souffles perdus au cœur même du temple de Tari de Daranovar. Il devait voir au-delà de Daranovar, au-delà de l’Anaëh pour apprendre et devenir l’un des meilleurs forgerons ayant posé le pied sur terre. Ainsi Eowald abandonna famille et terre d’origine pour se diriger droit vers les contrées d’un peuple connu pour la qualité de sa ferronerie, le Zagazorn. Cependant, le Père des Forges s’arrêta près de dix années en Epine Dorée pour parfaire ses connaissances dans une sorte de compagnonnage elfique.

C’est ainsi âgé de de 285 ans qu’Eowald finit par rejoindre Lante, véritable porte d’entrée pour la Nanie. Porte d’entrée et enclos pour les gens extérieurs. Déjà en cette époque, il était difficile d’approcher plus que nécessaire le Petit Peuple. Il fut long, très long pour le Père de la Forge de pouvoir accéder au-delà des Plains du Brissalion. A vrai dire il lui fallut près de neuf années. Il se vit forcé de travailler en tant que forgeron et de subir les moqueries des hommes et des nains évoluant dans la cité. Malgré tout, Eowald garda la tête et développa un humour particulier, jouant de son grand âge et d’un certain cynisme pour éviter de prendre trop à cœur le racisme latent à chaque race du continent.

Finalement lassé, n’ayant guère appris des maîtres nains avares de leurs secrets, Eowald décida de partir seul pour Thanor et y rencontrer les ingénieurs en poliorcétique de la Nanie. Son but était non seulement d’apprendre l’art de la métallurgie des Hautes-Terres mais également de maîtriser la fabrication des armes de siège. Défensives comme offensives. Mal lui en pris de partir seul sur les dangereuses pistes proche de la Virna. Perdu, Eowald fut violemment attaquer par un dragon de Perrelin, cherchant à défendra son territoire. Dans sa fuite et malgré les blessures infligées par la créature, il finit par s’effondrer au sol, presque condamné. Par chance son errance l’avait conduit de nouveau sur les sentiers empruntés et un groupe de nains prit soin de lui.

Eowald eut la mauvaise surprise de se réveiller… de retour à Lante. Ce fait fut un nouveau coup rude et il prit peu à peu conscience que les Dieux ne semblait pas vouloir le voir devenir un maître de la Forge. Mais quel était le dessein de ces créateurs en ce cas ? L’elfe n’en savait rien. Perdu, humilié dans son orgueil, il se refusa à rentrer en Anaëh la tête basse. Aussi s’engagea-t’il comme garde et maréchal ferrant d’une compagnie de marchands humains redescendant en Péninsule. Pendant près de cent ans, il erra à travers les différents lieux du Royaume Humain. Du Nord jusqu’au Sud en passant par la côte Langevine. Vivant dans la pauvreté, loin des siens, Eowald dut souvent se faire garde, forgeron de bas étage, obligé de créer outils de paysans ou autres joyeusetés de la ferronnerie, loin de l’armement ou de la joaillerie.

Approchant des quatre-cents ans, Eowald se décida finalement à retourner en Anaëh. Désemparé par ses années loin de la forêt matricielle, il revint épuisé, cynique mais dôté d’une grande indépendance et d’une certaine adaptabilité. Mais ce siècle loin de son peuple lui avait permis de comprendre qu’il souhaitait avant tout le défendre. Que cela fut par l’artisanat ou les armes même. Ainsi, fraîchement rentré en Daranovar, il promit aux autorités de garder sous silence ses années d’errance par-delà les frontières elfiques et rejoignit l’armée. Bon élément, excellent aux armes contondantes, Eowald trouvait un temps sa voie parmi les militaires de son peuple. Volontaire et motivé, il n’en restait pas moins un élément parfois imprudent, tête en l’air et quelque peu trop indépendant. Malgré les quarante années ajoutées à sa formation pour essayer de le briser, il fallut aux officiers de l’armée locale lui proposer une place au sein de l’armée royale pour s’en débarrasser.

Par chance, ses talents au combat étaient suffisants pour être accepté parmi ce corps. Eowald eut pour ainsi dire le malheur de servir à Ellyrion. Il combattit le plus vaillament possible au cœur de la tourmente magique lancé par chaque côté. Les hordes nécromantes Drows le marquèrent profondément pendant ces combats où il dût à de nombreuses reprises tuer des créatures pourtant déjà tombées au sol. Cependant l’évènement le marque moins profondément que le Voile. Malgré les miracles de l’Estel, Eowald vit d’un mauvais œil l’exode massif vers les Noss. Ne comprenant pas l’intérêt d’abandonner un mode de vie ayant survécu à plusieurs Cycles et trouvant lâche de fuir au cœur de la tourmente menaçante formée par les Drows, une certaine amertume à l’égard des anciens citadins l’habite.

Cependant, stationné à Eraison, il n’eut pas le temps de se reposer. Entre escarmouches avec les Drows et autres créatures sorties de la forêt, cela s’acheva par la chute de la Cité. Seul parmi la centaine de soldat survivants, Eowald réussit à réunir autour de lui une dizaine de civils et couvrit leur fuite, récoltant de nombreuses blessures. Mais son marteau fracassa bien des crânes en cette funeste bataille… A la fuite de la fin d’Eraison, Eowald se vit proposé un poste au sein du prestigieux corps des Aigles, qui avait par ailleurs connu de nombreuses pertes. L’elfe ne put qu’accepter et suivit un rapide complément de formation à Alëandir pendant deux années et fut de nouveau intégré au service actif en tant que Tel'sorn juste à temps pour la reprise d’Eraison. La difficulté de cette bataille fut grande pour Eowald. Ainsi uen fois, la cité reprise et les Drows repliés sur Yutar, l’elfe demanda un congé et à retourner pour quelque temps goûter à la vie civile à Alëandir…
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Lœthwil
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MessageSujet: Re: Eowald "Wald" l'Aigle    Ven 15 Juin 2018 - 18:35


À suite tout de IRP o/

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[Alignement] : Loyal Bon

Foire au RP ~ Pour tout ce qui est recherche de compagnons RP. En bref, que du bonheur !
Journal de bord ~ Pour archiver tes liens de RP qui content l'histoire de ton personnage {Vivement conseillé}.
Et enfin, si tu as des question, n'hésite surtout pas à demander l'aide d'un parrain, ou à tout simplement poser tes questions dans la partie créée à cet effet.

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