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 [Ellipse Soltariel ~ An XII] La guerre pour l'avènement

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Francesco di Castigliani
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MessageSujet: [Ellipse Soltariel ~ An XII] La guerre pour l'avènement   [Ellipse Soltariel ~ An XII] La guerre pour l'avènement I_icon_minitimeJeu 28 Mar 2019 - 11:41



La guerre pour l'avènement
Partie I

Cycle XI; A l'automne de l'an XII




Soltariel la belle s'était mise à bouillir en cette fin de douzième année. Il est vrai que les rayons de l'astre solaire n'avaient point laissé de répits aux soltaris, mais ils ne furent rien en comparaison de l'agitation qui les frappèrent de plein fouet. Quand bien même était-il impossible de s'apercevoir de toutes les manigances qui sévissaient au palais, les habitants comprirent très vite que deux partis s'opposaient farouchement dans la lutte du pouvoir. L'un, dirigé par le Signore di Camarata, préconisait l'action violente et l'accaparement du trône par un coup d'éclat. L'autre, mené par le Signore Félipé Cortès di Alcacio, s'évertuait à limiter les ardeurs et influences du premier. La fin de la dynastie des Soltariel avait laissé le duché dans une guerre pour la domination. Les alliés d'autrefois, dorénavant ennemis avoués, se guettaient dans l'espoir de voir l'adversaire faillir. C'eut été, tout bonnement, une vaste partie d'échecs dans laquelle les soltaris ignoraient où donner de la tête.

Car là aussi, tout était bon pour vouloir jouer de l'influence populaire afin de décrédibiliser l'autre. Le Signore di Camarata avait été, somme toute, le plus virulent dans cette guerre d'image. Car l'homme, comme tout politicien avisé, avait vu la notorité des Cortès prendre de l'ampleur suite à la chute de l'ancienne duchesse. Se sachant alors moins populaire que son nouvel ennemi juré, Félipé, il se mit à l'invectiver violemment aux yeux et oreilles de tous. Il l'accusa de fausses rumeurs, de malversations, de complots avec les nordiens. Tous les mensonge avaient été bon pour faire sombrer son rival. Le désintérêt profond du Signore Cortès pour toutes ses virulentes diatribes ne manqua pas pour autant de désarçonner ses détracteurs lorsqu'ils se rendirent compte que plus personne ne pouvaient les prendre au sérieux à force de multiplier les théories complotistes.

Félipé, lui-même, s'en était amusé d'une en particulière lors d'un repas avec ses partisans et autres soutiens. Il logeait alors dans l'hôtel particulier de sa famille dans lequel la sécurité avait été drastiquement renforcé.

Est-il vrai, Signore Félipé, que vous avez du sang noirelfique et que vous vous adonnez à des rituels profannes pour faire revivre les morts ? S'était enquit Alfonso Cuaron.

Prenant un air sérieux et inquisiteur, Félipé s'était penché vers lui en le fustigeant du regard.

Signore Cuaron, si tel était le cas, serais-je encore ici en votre compagnie pour partager ce repas, où serais-je déjà assis sur le trône de Diantra avec mon armée de ressuscités ? Vous même seriez à mes côtés, mon ami. Non pas dans cet athlétique corps, pour sûr, mais bien avec une peau en lambeaux et un trou béant dans votre gorge. Il est vrai, alors, que dans cet acabit, vous me coûteriez bien moins cher en vin.

L'éclat avait été général et n'avait pas manqué, non plus, d'amuser jusqu'aux serviteurs eux-mêmes. Cette vigueur, de plus en plus appréciée, lui avait offert de nouvelles amitiés concrétisées par l'obtention de nouveaux soutiens. Certe, ces soutiens allaient et venaient selon le sens du vent, telles des girouettes, mais une chose commençait à être perceptible : La balance penchait de plus en plus en sa faveur. C'est très certainement la raison qui poussa le Signore di Camarata à précipiter sa chute lorsque, las d'attendre que la couronne se décide enfin, il passa à l'offensive.

Aidé par l'un des capitaines de la milice, qu'il avait au préalable grassement rémunéré, Di Camarata et ses partisans s'en étaient allés à la nuit tombée prendre d'assaut subtilement le palais ducal sans laisser de chance aux pauvres gardes et serviteurs. L'attaque, savamment préparée, avait été presque chirurgicale à tel point l'on pouvait dire qu'elle avait été bien mené. Personne, ni même Félipé, n'avait prédit un tel acte. Mais prévenu par miracle par un serviteur ayant pu s'évader du palais, le Signore Cortès quitta dans la hâte et la précipitation la cité pour regagner ses pénates à Alcacio.  

Au petit matin, dans la cité de Soltariel, certaines choses avaient déjà changées. Car les miliciens, sous les ordres di Camarata, avaient reçu pour consigne d'aller chercher les soutiens du Signore Cortès afin de les y enfermer dans les geôles soltaar. Là-bas, on ne les traita point comme des hôtes de marque, mais comme des bétails sans valeur. Les miliciens leur offrirent néanmoins le moyen de recouvrer leur liberté à la seule condition qu'ils dénoncent leur chef de file et reconnaissent la légitimité di Camarata. Certains le firent, sans trop de pression, subissant ainsi les affres d'un vent tournant. D'autres, à la majorité, refusèrent d'obtempérer et restèrent embastillés. En cet instant, la carpe avait gagné cette première bataille, sans se douter que d'autres se succéderaient.


Dernière édition par Francesco di Castigliani le Jeu 28 Mar 2019 - 15:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Ellipse Soltariel ~ An XII] La guerre pour l'avènement   [Ellipse Soltariel ~ An XII] La guerre pour l'avènement I_icon_minitimeJeu 28 Mar 2019 - 15:11




La guerre pour l'avènement
Partie II




Il apparut très vite évident à tout le monde que la Carpe di Camarata avait souhaité un règne sans partage, quand bien même icelui n'avait point fait l'office d'une légitimité par le pouvoir Royal. Bien qu'il chercha, via quelques soutiens diantrais, à gagner les faveurs au-près de la cour, il dut se résigner à une longue et pesante attente dans l'espoir de glaner des nouvelles. Bien évidemment, le Signore di Camarata se douta parfaitement bien que ce long silence ne pouvait être dû qu'à une seule chose : Félipé Cortès. Ce dernier, suite au coup d'Etat, s'en était allé rejoindre – comme nous l'avons vu précédemment – ses terres. Là-bas, il y retrouva non seulement une protection, mais ses propres soutiens préparés depuis longtemps à devoir prendre les armes si la situation l'obligeait. C'est par conséquent à Alcacio que la riposte se prépara dans l'ombre. On eut le sentiment de revivre les tristes ennéades ayant succédées la parution de la Magna Carta soltarii. Les camps se firent donc un peu plus distincts, et tandis que la Carpe proclamait sur tous les toits qu'il était le nouveau maître légitime du duché, Félipé dut avoir recours à d'autres stratagèmes pour le faire tomber de son piédestal.

En premier lieu, il envoya son fils Adriano à la cour royale pour y dénoncer les actes criminels du Signore Camarata. L'aîné de la fratrie gagna les terres royales par voie maritime et dut, lui et ses hommes, se faire passer pour de simples marchands afin de tromper la vigilance des fidèles de la Carpe. C'est durant ce périple que le Cortès comprit à quelle vitesse le nouveau duc félon avait cherché à s'accaparer les hautes instances. Par chance, s'il avait réussi à soudoyer quelques grands notables, l'on ne pouvait en dire autant pour le reste qui ne voyait en lui qu'un nouveau despote. Adriano se promit dès lors de garder en mémoire les noms de tous les parjurés dont il aurait connaissance.

Enfin à Diantra, malgré moult péripéties, l'aîné des Cortès trouva bien vite le chemin du palais royal pour demander audience. La chose ne tarda pas, bien qu'il manqua de croiser de justesse la délégation envoyée par Camarata. Il put ainsi ployer le genou et s'incliner longuement devant le jeune Roi Bohémond et le régent Aymeric de Brochant. Il a depuis été rendu public ce qu'il s'est dit durant l'entrevu, et qui permit au fils de Félipé de gagner l'appui de sa Majesté.

Votre Majesté, Soltariel connaît de nouveau des jours funestes. Je me nomme Adriano Cortès di Alcacio, fils aîné du Signore Félipé. Des hommes, envoyés par le Signore di Camarata, m'ont précédé, avant même que nous n'ayons eu l'opportunité de nous rencontrer. Mais je vous demanderais, votre Majesté, de mettre de côté ce qu'ils vous ont dit, et de me laisser vous conter les horreurs et les méfaits qui se sont déroulées depuis l'accession, dans le sang, du Signore Camarata. Car cet homme, sans votre aval, ni même un consensus parmi ses pairs, s'est emparé du duché par la force au prix de nombreuses exécutions et autres assassinats indignes de son rang. Tous les hommes ayant refusé de le reconnaître légitime, se firent embastiller contre leur gré, et dans des conditions là aussi indignes de leurs statuts. Ma propre famille dut fuir pour regagner la sécurité de nos terres. Mais jusqu'à quand ? Puisque le Signore di Camarata a plongé le soltaar dans un chaos indescriptible, où quiconque se refusant de le reconnaître finit pendu à un arbre ou brûlé en même temps que ses terres. J'en appelle donc à votre soutien, Majesté, afin de nous autoriser à renverser cet homme qui s'est fourvoyé dans une infamie. J'en appelle à vous, Majesté, afin que vous nous aidiez à rétablir l'ordre et la justice royale au sein de notre terre chérie.

Il est assez aisé de comprendre avec quelle facilité le seigneur régent de Brochant dut préférer cet argumentaire, plutôt que celui d'un chien fou incontrôlable. Une nouvelle fois, un Cortès était venu chercher justice au-près du Roi, respectant ainsi les coutumes et l'ordre établi. Adriano regagna ainsi les côtes d'Alcacio –  vélin royal en poche – avec la ferme intention de le montrer à son père. Sans surprise, ce dernier découvrit que sa Majesté Bohémond avait pris fait et cause pour lui et le soutiendrait dans son affrontement contre la Carpe. Fort de cet appui royal, les soutiens se succédèrent un à un chez lui pour alimenter ses forces vives. Du côté de Soltariel-la-cité, il paraîtrait, selon certaines rumeurs, que le Signore di Camarata aurait été atteint de furie en apprenant la nouvelle. C'est sûrement la raison qui le poussa à commettre un acte d'une rare atrocité en dévastant par les flammes un village supposément rangé du côté des Cortès. Cette action armée ne fut que la première d'une longue série qui vit le duché s'embraser et reprendre des airs de guerre civile. Raison pour laquelle Adriano fut de nouveau missionné pour aller rencontrer une vieille connaissance. Il fut accueilli en ami dans le comté de Sybrondil. Victoria di Maldi n'attendit guère longtemps avant de lui affirmer son soutien. Celui-ci se matérialisa bien vite par l'envoi d'un ost de plusieurs centaines d'hommes. Ayant l'autorisation royale, cette troupe armée fit route en direction de Soltariel et n'eut aucun mal à franchir le Garnaad, puis à suivre le Tyrion pour s'établir devant la cité ducale.  Bientôt rejoint par les forces de Félipé Cortès, mené par le célèbre condottiere Lorenzo di Tertia, on dénombra un bon millier d'hommes prêts à mener l'assaut.

L'assaut ne fut pas ordonné de suite. Au lieu de cela, les capitaines sybronds et soltaar attendirent seulement que la panique gagne la population pour voir la cité se retourner contre les miliciens à la solde di Camarata qui parvinrent difficilement à la contenir. Se voyant sur la fin, l'un de ses alliés – Signore de Torres – tenta de briser le siège en menant des renforts venus du nord ouest. En très nette infériorité numérique, et sans avoir put jouir d'un effet de surprise, il y eut une âpre bataille qui se solda par la mort dudit Torres. On attribue aujourd'hui cette piteuse défaite au Signore di Camarata qui refusa de sortir de son nid assiégé pour venir soutenir l'effort de son vassal. Par manque de courage, la Carpe signa sa perte puisque plus aucuns renforts ne lui parvint depuis ce triste épisode. Au sein de la cité ducale, la défaite eut des effets dévastateurs dans le moral des partisans. Ce fut assez pour qu'une confusion gagne les troupes di Camarata, et que des sybronds et soltaris non armurés, se faufilent dans la cité à la nuit tombée. Adriano eut le privilège de faire partie de ce contingent afin d'orienter les alliés dans les nombreuses ruelles de la cité. Il les mena jusqu'au palais, ou ils eurent à livrer bataille contre quelques miliciens loyalistes. Enfin, on les vit apparaître à la fois dans les appartements de la Carpe, et dans les geôles pour y délivrer hommes embastillés. Adriano fut de ceux qui arpentèrent les quartiers de leur ennemi pour mener le combat final. Se sachant fait comme un rat, après avoir eu connaissance de l'intrusion sybronde, le Signore di Camarata s'était lui-même chargé de mettre fin aux jours de son épouse et de ses enfants. Par ailleurs, il avait également essayé de s'ôter la vie, mais sans succès. Ce pourquoi, Adriano et les sybronds découvrirent un homme gisant sur les pavés de sa chambre, et baignant dans son propre sang. La vision fut cauchemardesque.

Vous avez échoué, Signore, avait prononcé l'aîné des Cortès en se penchant sur le corps encore chaud et animé de son rival. Puissiez-vous réussir à vous faire une place au-près de la voilée, mais n'essayez point de l'en détrôner cette fois-ci !
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MessageSujet: Re: [Ellipse Soltariel ~ An XII] La guerre pour l'avènement   [Ellipse Soltariel ~ An XII] La guerre pour l'avènement I_icon_minitimeJeu 28 Mar 2019 - 16:22



La guerre pour l'avènement
Partie III



Soltariel ne mit guère de temps à recouvrer ses couleurs suite aux événements ayant provoqué la chute du Signore Giacomo di Camarata. Bien-sûr, des émissaires royaux investirent la ville avec pour compagnons de route quelques bourreaux officiels de la cour. Les soltaris virent ainsi tomber des dizaines de têtes sur la Grand-Place. Ils laissèrent volontairement les flaques sécher au soleil pour que tous gardent en mémoire cette funeste journée. Félipé assista lui-même à cette tragique scène et s’écœura de voir autant de soltaris mourir à cause d'un seul qui avait préféré s'ôter la vie lui-même. Les dieux, comme pour le punir de s'être montré si ambitieux, avaient eux-mêmes décidés de le laisser souffrir avant de lui permettre de partir.

Dans les jours qui suivirent, il y eut comme une volonté générale d'oublier les derniers événements. Félipé se demanda même comment les soltaris pouvaient être aussi amnésiques. Cela n'empêcha pas la vie de reprendre et la cité d'accueillir de nouvelles délégations venant de Diantra. On sut, à cet instant, que cela ne présageait que l'arrivée imminente de sa Majesté Bohémond en personne. Pour sûr, Félipé ne s'y était pas trompé et se retrouva bien vite à voir rentrer le Roi et toute sa cour au sein de la cité. Ce fut là des jours de fêtes où tous se mirent à célébrer cette si prestigieuse venue. On se rappela pourtant que le jeune roi, alors jeune-né, avait déjà séjourné dans le palais après l'incendie de la cité royale. Mais trêve de mauvais souvenirs, les festivités envahirent véritablement toute la populace.

La nouvelle, sans en être vraiment une, fut d'apprendre que le Roi –  où plutôt le régent –  avait jeté son dévolu sur la personne du Signore Félipé pour lui proposer le titre de duc de Soltariel. Les arguments plaidant en sa faveur ne manquèrent pas, certes. En commençant par tous les soutiens de la noblesse soltaar dont il pouvait à présent bénéficier. Il n'eut plus qu'à acquiescer pour qu'une cérémonie de couronnement soit organisée dans l'église saint-Orso, attenante au palais ducal. Le Signore Félipé Cortès di Alcacio et son épouse Catarina furent les derniers à y rentrer, main dans la main et vêtus de leurs plus beaux effets. Sous l’œil de la déesse bienveillante, le couple dut s'agenouiller devant sa Majesté Bohémond et le régent de Brochant, afin d'être proclamés duc et duchesse de Soltariel.

Certaines paroles restant gravées dans le marbre. Tous ceux qui assistèrent au couronnement se rappelèrent de ses mots prononcés devant le Roi.

Moi, Félipé Cortès di Alcacio, accepte la charge que mon Roi souhaite, devant la très sainte-mère, nous léguer à mon épouse et ma personne. Nous acceptons de disposer de droits et de devoirs envers notre suzerain légitime, Bohémond Phiram; de lui venir en aide s'il en formule le besoin, et de ne jamais lui porter atteinte. Nous acceptons de disposer de droits et de devoirs envers nos vassaux; de leur accorder audience, écoute et justice ; de les soutenir et leur venir en aide s'ils sont dans le besoin. Nous acceptons de disposer de droits et de devoirs envers le peuple soltaar; de leur assurer protection, équité et justice en toute circonstance. Moi, Félipé Cortès di Alcacio, consent à assumer et honorer ce titre de duc jusqu'à ce que la mort m'en délivre et que mon sang en hérite. Devant les dieux, en cet instant, nous jurons devant notre Roi, Bohémond Phiram et ployons genoux devant lui, afin de recevoir sa bénédiction.

Ce sur quoi, les Cortès devinrent les nouveaux maîtres du duché ; mettant ainsi un terme à la dynastie des Soltariel. On entendit crier « longue vie au duc, longue vie à la duchesse » dans la cathédrale, ainsi qu'à l'extérieur. Les festivités reprirent d'ailleurs de plus belle et il fallut remonter à quelques décennies en arrière pour se remémorer de tels fastes. D'autant plus que les célébrations furent également utilisées pour annoncer l'alliance qui unirait bientôt Soltariel au comté de Sybrondil. On annonça publiquement que le fils aîné du duc et de la duchesse, épouserait la comtesse Victoria di Maldi. La nouvelle fit grand bruit et se répandit d'abord dans tout le sud du Royaume, puis dans le reste du Royaume. En toute fin de la douzième année, on célébra les épousailles dans la cité sybronde, permettant ainsi au sud de recouvrer sa splendeur d'antan.
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