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 Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse]

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Idris Ar-Feiniel
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MessageSujet: Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse]   Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse] I_icon_minitimeMar 7 Oct - 1:21

Nom/Prénom : Idris Ar-Feiniel
Âge : 60 ans, 20 ans humain
Sexe : Féminin
Race : Demi Elfe
Particularité : À été élevée chez les nains

Alignement : Neutre
Métier : Voyageuse / Mercenaire. Elle prend les boulots qui passent si ça l’intéresse.
Classe d'arme : Corps à corps

Équipement : La jeune femme possède deux haches à double tranchant, de guerre, qu’elle garde sur ses hanches, accommodé à sa taille et à sa force, avec comme inscription « Enfant des Nains » sur les manches. Et, à défaut d’autre chose, un marteau de guerre avec la même phrase, plus grand et significatif de puissance dans le dos.

Description physique : Ni rousse ni brune, la demoiselle à des cheveux pâles et court, sans coiffure précise, qui s’illumine d’eux même au soleil pour montrer avec fierté une brillance et un alliage d’or et de feu particulièrement bienvenue. À l’ombre, ils revêtent une couleur de feuille d’automne apaisante et tranquille, avec quelques reflets plus clair. Les mèches de la demoiselle ont tendances à prendre du volume et lui donner du mal à montrer son visage au grand jour, peu adepte des soins du corps, elle ne se peigne qu’avec ses doigts et généralement, place sa coiffure au mieux pour voire quelque chose du paysage, sans plus se soucier de son apparence. La demi elfe à un corps grand, mais pas nécessairement elfique, elle ne tien de ses origines que les oreilles et quelques finesses de traits, sans plus. Ses seins et ses hanches sont développer comme ceux d’une femme ordinaire, créant un enchevêtrement de forme qui pourrait aux détours, charmés quelques âmes aux goûts ni plus ni moins que différent des idées générales. Sans en imposer autant qu’une Drow, elle garde de la mère de son père une poitrine pour le moins ferme et présente, souvent cachée sous ses tuniques de laine bon marché, de cotte de maille naine et de manteau aléatoire pour survivre aux temps des montagnes. Au niveau facial, la demoiselle garde à peine quelque tâche de rousseur sur les pommettes. Elle a de grand yeux bruns bien vif et chocolaté, avec un front et des sourcils qui tient plus de l’humain que de sa mère elfique. Ses oreilles pointus ne pourraient démentir sur ses origines elfes, cela dit, avec ses cheveux, rares sont les fois où on aperçois ces petits bouts pointues qui la rendait bien mignonne de son enfance, et qui est cela dit, un point sensible sur lequel elle n’aime pas discuter. Sinon, mis à part ce poil de tête, la jeune femme égale difficilement les femmes humaines, et encore moins les naines en matière de pilosité, il semblerait que ce soit par caprice que la nature l’eut doté d’une tête hirsute, mais d’un corps pour le moins dégagée. De son travail chez les nains, elle garde de bon muscle, autant que la décence le lui permit d’acquérir, lui construisant cuisses, ventres, bras et fesses d’une certaine fermeté qui ne serait pas peu dire, si elle ne s’en servait pas que pour tailler le bois, traîner ses bagages et se défendre à l’occasion, car en la demoiselle, il y a bien peu de place à la coquetterie physique.

Description mentale : Élevée chez les nains, on peut aisément dire que la demoiselle en garde un caractère fortement influencé sur le sens de la beuverie, de la fierté et de l’honneur. Ainsi qu’une certaine prédisposition pour rire des elfes avec grand éclat, et quelques éclaboussures de bière, bien que ses oreilles rendent ce comportement un peu bafouer… Elle garde une manie de traiter tout le monde en frère, tant que quiconque s’en trouve digne, et semble bien moins gêner de manger avec les doigts, de montrer sa satisfaction après un bon repas sous signe sonore ou quoique ce fût de ce genre, que d’autres femmes. En soit, elle n’est pas très féminine de nature. C’est une personne franche, peu gênée de s’exprimer, que ce fut en toute courtoisie ou non, au premier venu. Sans être religieuse, il lui arrive de chanter une chanson sur tel demi dieu, que ce soit celui des forgerons ou des artisans, voir, une complainte pour le roi des nains, si elle se sent d’humeur joyeuse. Attachée aux mœurs et coutumes du peuple qui l’a élevé, en soit, elle pense et agit en nain. Pour ce qui est de son caractère dépendant, c’est une demoiselle en quête de ses origines, qui se cherche perpétuellement à travers les cultures qu’elle côtoie, elle cherche sans trouver ce qui lui appartient vraiment de prendre à une race, et ce qu’elle ne pourra jamais avoir. Des nains elle ne retient pas le goût pour les joyeux et l’or, et n’en n’a jamais prit plus qu’il ne fallait pour vivre décemment, on la sait généreuse et dévouée si une causse lui paraît à juste titre saine d’esprit, mais il est rare qu’elle n’embarque dans quelconque aventure. Elle aime apprendre de tous les domaines. Forgée par ses pères montagnards, une haine profonde pour les Drows la consume régulièrement, si elle tendant un ragot, quelque part dans un bar, qui semble faire allusion à l’un de leurs mauvais coups, il en va de même pour un certain penchant à la violence si elle sent sa liberté brimé ou menacée, voir si sa vie est en danger. Elle a mal d’injustice et de tristesse. Pour ce qui est de rencontrer des elfes, elle est généralement peu encline à entrer en relation avec un groupe d’oreille pointu hautain de partout, il semblerait qu’elle est tendance à s’éclipser à la moindre occasion, bien que s’intéressant de loin à leurs culture, et les respectant pour les bonnes choses qu’ils savent faire… en fait, c’est plus l’idée qu’eux-mêmes la rejetterait qui lui empêche tout contact normal. Cela dit, peu gracieuse, elle reste néanmoins amicale.


Dernière édition par Idris Ar-Feiniel le Jeu 16 Oct - 22:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse]   Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse] I_icon_minitimeMer 15 Oct - 2:44

Histoire : Morte en couche, la mère elfe de la demoiselle laissa une enfant de bonne consistance à son homme, un chevalier de bonne famille, qui sans être d’une fortune particulière, possédait un joli petit lopin de terre à lui seul, si on excluait serviteur et hommes de main, voir quelques pages et garçon d’écurie. Affligé mais non pas moins appelé à combattre quand le besoin se faisait sentir pour les humains de se défendrent contre un déferlement de Drows un peu trop gaillard, la demoiselle était prise en charge par une nourrisse, et ce jusqu’à l’âge de ses cinq ans humain, où il n’y a que peu de chose à raconter, il est certain, puisque la petite grandissait à une vitesse si moindre qu’elle ne semblait jusqu’alors être d’une lenteur particulière. Cela dit, gourmande de son jeune organisme, elle buvait encore du lait goulûment, et ne semblait pas se lasser d’agir en pouponne curieuse et rieuse. Et le temps, bien tranquillement, fit son œuvre petit à petit, ses gênes elfiques l’emportent sur le reste, de sorte cas ses douze ans, elle en avait l’air de quatre. Et la nourrisse, qui entre temps se faisait un peu vieille, semblait bien dérangée de ce manque flagrant d’envie de croître comme toute petite fille normale ! Mais elle connaissait bien l’histoire de la mère, et ce dit que chez les elfes, ça ne devait certainement pas être aisé d’avoir plus d’un enfant!

Elle pouvait avoir raison ou tort, cela importait peu pour le père de la demoiselle, qui lui, se faisait véritablement vieux, car déjà d’un certaine âge quand il avait rencontrer sa douce moitiée, il en avait laisser une certaine partie de sa jeunesse à la voir, entre baston et romantisme.

À travers cela, malgré la progression physique bien lente, la demoiselle apprenait aussi rapidement et sûrement qu’un humain normal, et on ne put que s’étonner de son parler tranquille et juste. Elle resta vingt sept ans chez son père, qu’elle affectionnait beaucoup, ainsi que sa nourrice, par la même occasion. Mais à vingt sept ans, elle ne semblait qu’en avoir neuf. C’était très maladroitement que les gens lui parlaient, aillant l’impression de discuter avec un esprit adulte dans un corps de petite fille.

Mais en fait, ce n’était pas si loin de la réalité, cependant, à la vue de sa petite taille, elle en gardait quelque caractéristique autre que visuel. Par exemple, elle ne s’ennuyait jamais de jouer avec les chiens que son père possédait. Elle s’en roulait dans la boue de joie et de plaisir, riant aux éclats en les voyants faire de même, dormant parfois avec eux dehors, sous un rayon de soleil bienvenue, alors que la journée se faisait calme et que l’énergie s’était bien dépensé, jusqu’à l’heure bénis du souper.

Et pendant ce temps qu’elle devenait tout lentement une fleur d’adolescence, son père n’avait plus la force de tenir ne serait-ce que sa bonne vieille épée à deux mains, mais gardait une force de caractère bien particulière. À sa table, bon nombre de visiteur venait y manger, des amis de longue date, de combat, voir quelques seigneurs voisins pendant les périodes tranquilles du pays. Elle entendit et vu beaucoup, et jouait volontiers avec les enfants, mais ce qui l’intéressait particulièrement, c’était les histoires que chacun ramenaient à bon port, des nouvelles politiques, sociales, des ragots, des mariages..

Il y avait souvent, quand les voyages étaient de mise, des groupes de nain que la jeune femme trouvait particulièrement intéressant. Déjà, ils ne la prenaient jamais pour un être trop enfantin pour soigner leurs francs parler, et lui enseignait toujours un petit quelque chose de nouveau en l’échange d’une bonne bouteille de vin et de quelque bière de la cave même de la demeure familiale. Ses oreilles se dressaient toujours au son de leurs grandes voix affirmées et du cliquetis de leurs cotes de maille, ainsi que de leur bruyante façon de s’annoncer.

M’enfin, ce ne fut pas tant le jour que la saison de sa vingt septième année qui marqua un tournant de sa vie, puisque quelques Drow égarés vinrent faire du grabuge chez les Ar-Feiniel après une soirée bien arrosée, ou quelques invités de marque dormaient soit disant paisiblement dans leurs lits.

Quelques uns avec son père se virent tuer, les uns et les autres aillant fortement forcer sur le miracle du houblon, cette soirée là.

Les chiens avaient jappé, jappé… et les nains qui étaient passablement résistant à la bière pour une raison qu’on ne serait capable de passé sous silence finirent par grogner dans leurs sommeils et ouvrirent l’œil. Ce fut un heureux affrontement, si on ne prenait pas compte des morts, puisqu’on put à toute allure repeindre les murs de pierres de la demeure, un petit château s’il en est.

On ne compta des morts les treize elfes noirs présents et cinq invités, ainsi que le maître des lieux.

On fit ce qu’il fallait faire en pareil cas, pour les corps comme Idris.

De cette nuit en résultat quelque chose de bien tragique. La petite était orpheline! On voyait mal des nains faire office de porte parole pour une demi elfe auprès de la famille maternelle d’Idris, alors on discuta longuement… tellement qu’on resta une semaine entière dans le château, qui lui revenait d’ailleurs par l’héritage.

Cela dit, pendant ce temps, on ne saurait vraiment comment décrire la réaction de la demi elfe face à la mort. On n’eut dit qu’elle vivait autre part. On ne l’avait ni vue ni entendu pleurer, voir un simple signe de tristesse sur son visage. Elle semblait concentrer sur autre chose. Une vengeance quelconque, peut être.

Quoiqu’il en soit. Son voyage dura bien longtemps jusqu’au pays des nains !
Et de ce long voyage lui prit au fond du ventre une envie de voir tous les paysages existants, sous les humeurs de la nature comme du temps.
Avec les nains, il n’y avait pas de place pour arrêter bien tôt, et fort heureusement la jeune femme était-elle bien résistante de nature à la longue redonnée, car elle n’aurait pas donné cher de ses pieds. Elle longea le territoire des elfes avant d’arriver à celui des nains, et toute la verdure qui pouvait s’y trouver de proche comme de loin l’avait appelée à gambader dans la nature et à se perdre dans une touffe d’herbe longue et cajoleuse, dans laquelle elle aurait volontairement fait un somme digne de ceux qu’elle pouvait faire chez son père, avec les chiens.

M’enfin. Ce fut long. Et malgré sa carrure d’enfant, on ne la prenait nullement pour une petite donzelle sans muscle. En soit, les nains lui donnaient autant de bagage qu’elle pouvait en supporter, comme il l’aurait fait avec n’importe qui d’autre, et c’est probablement à partir de ce voyage que la demoiselle prit une certaine part de muscle et de volonté sans s’en apercevoir vraiment. Elle vit bien des tavernes et entendit d’histoires, goûta et but bien des choses. On l’habitua d’ailleurs à la bière en très peu de temps. Chaque nains du groupe, en plus de la gourde d’eau, en possédant une de cette fameuse boisson.

Pour la route, qu’ils disaient !

Par ces temps un peu troublés, il fut surprenant que pendant le voyage, aucun incident n’eut lieux, ni rencontre disgracieuse, ni combat aux allures pompettes de ceux qui ont trop but. Certes, l’état n’en était pas moins critique. Le nombre de garde qu’il y avait sur les routes officielles en disaient large sur le monde…

L’envie d’explorer plus en avant toutes ses contrés ne se perdit dès lors jamais. Et quand ils arrivent enfin en lieux de sa nouvelle vie, la donzelle ne perdit pas une seconde pour se fondre dans la masse, malgré toutes les différences qu’il y avait entre elle et un nain classique. De son vivant chez ce peuple qu’elle aime tant, on reconnaît certains artisans qui se rappellent bien de son nom, et qui appréciaient tout particulièrement ses doigts fins pour quelques travaux délicats. Il y avait aussi les forgeron, qui se souviennent encore de cet bizarre d’enfant leurs marchants dans les pattes en pausant bon nombre de question, nullement intimidée par les flammes, la chaleur et l’humeur théâtralement mauvaise des sculpteurs de métaux!
Certes bien qu’exotique la demi elfe n’avait en soit rien fait qui puisse la rendre plus populaire qu’un autre, et en fait, bien peu de gens ne la connaissaient, si on prenait toute la cité Naine, mis à part les quelques chanceux qui avaient droit à leurs lots de curiosité quotidienne, et les nains qui s’échangeaient sa compagnie à tour de rôle, ainsi, à une saison elle habitait là et au grès des humeurs, elle changeait d’endroit.
Elle vit et apprit des nains beaucoup de chose, d’autant plus que ceux qui s’occupaient de son cas avaient tous leurs occupations. L’un aimait l’histoire, l’autre la bagarre, un encore préférait la magie, et tous adoraient chanter avec une bonne bière quand la nuit prenait son règne. Il n’y avait pas grand religieux dans le groupe qui l’avait prit en charge, mais ça ne l’empêcha pas, en furetant partout, de découvrir les affiliations avec les métiers et certains demi dieu.
Il y avait aussi que, ici, on semblait vieillir moins vite, certes, elle restait toujours la plus lente à éclore, mais des rares, bien rare enfants qu’elle eut put voir, il lui semblait avoir trouver un lien tout naturel à ce peuple bien fier. Quoiqu’il en soit, quand elle passait une partie de son temps chez l’un ou chez l’autre, il lui semblait être dans un grand centre de savoir. Elle apprenait, de tous et chacun, un quelque chose d’utile. À savoir, se battre, chanter, réparer, cuisiner même! Et puis, elle n’avait pas assez de talent en magie pour pouvoir s’y adonner, mais son maître en la matière n’aillant jamais abandonnée, elle garde une base intéressante, qu’elle pourrait toujours confier à quelqu’un de confiance un jour… mais au grand jamais s’il ne fut pas un nain.

Tout cela pour dire qu’elle passa bien des années auprès des nains, et qu’elle n’en fut pas déçut d’une seconde. Idris en connaît bon nombre de coin par cœur, et il serait bien surprenant qu’on lui interdît le passage de retour, à moins qu’en si peu de temps de voyage, toutes les générations fusent décimées…

Cela dit, à ses soixante ans, elle se sentit le goût des plaines, celui des forêts, des steppes… des montagnes, Idris en avaient vue toute les fissures possibles, et quelques nids d’oiseau bien grand, mais si peu présent!
Avant son périple, car on se doutait bien que des ailes lui pousseraient d’une manière ou d’une autre, on lui fit une jolie fête, donc les invités et elle-même se donnèrent comme mission d’en finir les tonneaux qu’on y avaient apporter pour l’occasion, et une bonne partie de la pitance offerte. On eut chanter, chanter, chanter et but et manger, que l’endroit ne ressembla plus à rien vers la matinée. Et le jour où elle du partir, elle la passa à dormir comme une bien heureuse, peu dérangée par les indications sonores que pouvaient faire ressortir une fête bien réussie.

À son réveil, elle découvrit un nombre de tunique, de côte de maille, et d’arme offertes pour son départ. On avait même fait son sac de voyage, ses provisions, ses gourdes (donc quelques unes contenaient bien sûr cette précieuse bière), ainsi que quelques livres sans écriture et de quoi y remédier. C’était à croire que tout le monde avait hâte à son départ, mais les mines n’étaient pas si joyeuses que cela, certes, il n’y avait pas non plus de tristesse! C’était un peu comme regarder son jeune prendre sa vie en main. Un mélange de fierté et d’un peu d’inquiétude, mais rien qui ne peut détruire l’ambiance qui régnait.

En remerciement, ne pouvant rien offrir de plus, elle leurs tressa à chacun la barbe. Et ce n’était guère tâche facile de démêler une barbe de nain, et encore moins une épreuve sans risque après pareille soirée, car les restes de table et les poils collés de bière n’étaient pas charmant à toucher. Aussi prit-elle la responsabilité de leurs laver également, autant pour ses doigts que pour leurs conforts. Et de ses doigts habilles, elle leurs fit autant de tresse qu’il était possible dans ce genre de poil. Ces barbes d’ailleurs en furent brillantes et bien lustrées, tressées soigneusement et sentant bon. Si il y aurait eut plus de naine et que les nains n’auraient pas été aussi difficile, fort est d’admettre qu’ils auraient chacun trouvé compagne la journée même. Mais que voulez-vous…


Dernière édition par Idris Ar-Feiniel le Mer 15 Oct - 3:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse]   Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse] I_icon_minitimeMer 15 Oct - 2:44

À défaut, elle partie le jour suivant! Elle sortie par les portes de Kirgan, marchant vers la cité elfique, une carte enroulée quelque part dans son sac de voyage, quelques casseroles pendouillantes de chaque côté, le nécessaire habituelle suivant sa progression, donc.

Du voyage en lui-même, il n’en ressortie pas grande aventure, pas de combat particulier avec des bêtes féroces de ce monde, pas de rencontre se soldant en étalage de tripe. À vrai dire, il n’y a pas grand-chose à raconter jusqu’au royaume elfique.

Sur la route, elle s’était sentie interpellée par la cime des arbres. Idris avait bifurqué de son but premier, retrouver la demeure de son père pour y prendre siège, et était partie, une journée d’Automne. Elle s’était engagée dans les bois sans savoir précisément où elle allait, ne voyant aucune trace de vie qui puisse lui reprocher son arriver dans les lieux. Charmée, elle s’était enfoncée de plus en plus, toujours sur un droit chemin. Et malgré le soleil qui filtrait agréablement parmi les feuilles, il n’en restait pas moins qu’à force de s’enfoncer sous les arbres, on prenait un certain sentiment de solitude…

Aussi, quand la demoiselle entendit du bruit de chevaux et de parole, elle sauta dans une fourrée sans plus attendre, craintive, la seule et unique impression de ne pas être là où elle devrait dans les tripes.
Elle y avait entendu quelques secondes, une main sur la garde d’une hache, alors qu’un cavalier arrivait tranquillement, l’air nullement pressée…

Idris en était sûr, il la voyait autant qu’elle pouvait le voir. Sur ses gardes tout en le détaillant, elle avait tout de suite stressée de l’attention silencieuse qu’il lui portait, allait-il appeler les autres? La faire prisonnière? Immobile, elle attendait… impossible pour elle de quitter cet elfe des yeux. Tout autant était-il le premier de cette race qu’elle voyait depuis un bon bout de temps, tout autant il était peut être synonyme de danger… Elle avait certes appris quelques mots elfiques avec son paternelle, mais rien qui n’aurait put la sortir d’un pétrin quelconque. Il l’observa bien trop longtemps pour qu’elle y voie une sainte occupation d’éclaireur… Idris tiqua. C’est là qu’il fini par prendre le large, mais toujours inquiète, la jeune femme resta en place plusieurs minutes.

Au finale, elle revint sur ses pas et reprit sa route, ne pensant à rien d’autre que cet étrange moment, comme si ç’avait été un tournant dans sa vie, et qu’elle ne comprenait pas encore pourquoi.

Aux fils des semaines qui suivirent, elle quitta le royaume des elfes pour celui des humains, et le paysage lui revint doucement en mémoire, ainsi que plusieurs souvenirs, que ce fut de son départ ou de son enfance. Elle n’en fut pas mélancolique, mais une nuit lui resta bien en tête, assez longuement pour qu’elle en oublie quelques jours ce mystère d’elfe. De la demeure de son enfance, il ne restait qu’un petit château de pierre inhabité, attendant que l’héritière en règle vienne s’y installer… à l’intérieur, seul le vent témoignait encore d’une certaine grandeur. De l’absence de la jeune femme, on détecta l’œuvre de quelques pillards bon à rien, d’ancien campement dans la salle à manger. Que ce fut dans une pièce ou dans l’autre, il n’y avait pas âme qui vive, et les animaux de la terre n’étaient plus qu’un bien beau souvenir. Les chiens devaient être partie avec les bons et les bonnes.

Idris n’avait pas l’intention d’y rester et de refaire son monde dans ce vague souvenir d’enfance… cela dit, elle visita les lieux de l’enterrement de son père. Elle la regarda longuement, et la rancune qu’elle avait envers les elfes noirs ne fit que s’accroître. Chez les nains ont les prenaient comme cible quand ils en passaient dans les régions, on les pourchassaient assez longtemps pour que même leurs gènes elfiques crient la défaite… en symbolique. Elle planta ses haches dans la pierre qui servait de repère sur la tombe de son géniteur, et la marqua ainsi de son désir de vengeance… et de son peu de bonté. Elle avait élevé son campement sur le lieu de sépulture et y avait dormi, rêvant de ses vingt sept ans.

Les jours suivants, elle les passa à déterrer les ossements Drows. Elle les prit dans ses bagages et, au fil des dernières semaines de solitude qui suivirent, elle les éparpilla partout où elle allait, divisant leurs corps, leurs enlevant à tous et chacun, un bout d’eux même.
Sincèrement, elle ne croyait pas que ce leurs furent quoique ce soit, de leurs morts, mais l’idée lui plaisait assez bien, et il fallait dire que la superstition avec son bon côté. Ça la soulagea d’un poids qui lui avait longtemps été étranger.

Elle continua à vagabonder chez les hommes, pour finalement atterrir dans un petit village qui ne semblait pas de connaissance nanesque figurer sur la carte qu’on lui avait attribuée pour son voyage. Cas cela ne tienne, elle y avait fait halte pour la nuit, dans une taverne jonchant son auberge. L’ambiance lui était agréable, et le barbe qui jouait la calmait de milles maux. Il régnait ce soir là, alors que les brises d’hiver commençaient à talonner celles de l’automne, un quelque chose d’agréable. Un parfum chaud et frais, teinté de mysticisme. Une odeur de forêt…

De toute la journée, elle ne l’avait pas vue une seconde. Et pourtant, quand elle releva la tête de sa soupe, de son pain et de son ragoût, il était là, assis à sa table. L’image de la forêt se superposa à celui de l’elfe qu’il y avait présentement dans son univers et, fortement intriguée, elle n’avait réussit à rien faire d’autre que de continuer à mâcher bêtement tout ce que ça bouche pouvait contenir à ce moment là…

Le bonsoir qu’il lui avait servit l’avait vivement trouvé. De manière mécanique, elle avala sa nourriture et but de sa bière, et encore sous le choc, se tapa un peu sur la poitrine pour faire passer ses émotions.

Elle ne l’avait cependant pas quitté des yeux, et ne se rappelant que d’un peu d’elfique, elle en avait usé pour formuler sa piètre prestance en cette langue.Idris avait tout d’abord pensée à garder ses distances avec cet étrange elfe qui la trouvait partout où qu’elle fut. Mais la conversation la conduisit à plus d’ouverture, et elle-même toute surprise, se réveilla le lendemain avec un boulot sur le dos… avec une ribambelle d’elfe aux alentours.

Chez les nains. On n’aimaient pas es oreilles pointus on en riaient bien souvent, voir on grommelaient des choses à leurs sujets, on les traitaient d’être superficielles. Et pourtant ! Idris avait tout intérêt à voir si les rumeurs étaient fondées, et bien intéressé par son héritage dans cette branche, elle avait finie par céder face à l’insistance de l’elfe, un certain Lokëngal Syl'Falanar…

L’expérience ne fut pas du tout désastreuse, et ça lui faisait bien rire de voir les mangeurs de salades se morfondre devant ses lapins cuisinés à la broche, de ses manières frustes et de sa farouche manie de n’écouter qu’un seul d’entre eux, bien que celui-ci fut loin d’être le chef de la bande. Sa petite taille et ses manies moins pinces en l’air que ses collègues lui plaisaient assez bien, et elle fini par tenter de lui faire partager sa viande, chose qu’il fut peut être un peu à contre cœur, elle ne pourrait dire, et lui apprit quelques mots nains, en fait, il était désormais bien rare qu’elle scrute un autre elfe que lui.

Le pire, croit-elle, fut quand elle chantait. Et ce n’était pas parce qu’elle sonnait faux. Mais bien parce que les seules chansons qu’elle connaissait étaient naines, et que têtue, elle se refusait à en chanter d’autre! En fait, elle s’amusait de leurs airs las de sa compagnie, et se sentait une petite victoire toute enfantine à les taquiner tous autant qu’ils fusent, surtout avec la balade du Roi des nains, qu’elle connaissait et se plaisait à chanter quand elle mordait dans son lapin, une gourde suspect à la main.

Cela dit, avec Lok, son attitude bourrine prenait un tout autre versant. Attentive à tout ce qu’il pouvait bien lui dire, elle avait une attitude bonne élève, et souvent elle aimait bien faire part de leurs différences, et surtout user de cette célèbre question qui ne pouvait que déplaire si poser trop souvent : Pourquoi?

Sans se prendre en admiration, elle remarqua les hauts et les bas de ses ressemblances avec l’une des moitiés d’elle-même. Que ce fut physique ou psychologique. Mais en fait, elle aimait Lok pour sa différence, ni plus grand que les autres, il était cela dit, beaucoup plus captivant. Et, il en vint un point ou Idris ne put expliquer pourquoi. Elle détestait être éloignée de lui dans la fil, et il lui arrivait bien souvent de devancer ses compagnons de route qui, pensa-t-elle alors, allaient lui faire part de leurs commentaires à son départ avec grand fracas… ça la fit bien rigoler un temps. Mais plus son départ se rapprochait, elle en riait bien moins… de manière plus amère, disons.

Mélancolique, la jeune femme n’avait put fermer l’œil. La lune était jolie, bien haute dans le ciel… les genoux contre la poitrine, elle la regardait en silence, l’impression qu’une joyeuse aventure se terminait bien trop tôt, et peu motivée, ses oreilles d’elfes s’étaient légèrement abaissées. La demoiselle ferma les yeux ce soir là, l’odeur des feuilles d’automne lui montant à la tête autant que la brise obscure qui faisaient valser sa piètre chevelure…
Elle sentie sa présence, mais ne fit rien. Les noisettes qui lui servaient d’yeux ne pétillaient plus de la même manière quand elle le regardait, elle le savait bien…

C’est quand il la prit dans ses bras que la demoiselle réalisa pleinement.

Leur au revoir fut sous témoignage de la lune et des derniers jours de printemps.

Car le matin qui suivit, ils atteignirent la cité des elfes. Et la demoiselle quitta Lok bien plus que le groupe en tant que tel, pour repartir dans la cambrousse sans monture…

~~~~~

Comment trouves-tu le forum ? : Très bien ^^ !
Comment as-tu connu le forum ? : En cherchant des Forums Med/Fantastique
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MessageSujet: Re: Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse]   Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse] I_icon_minitimeJeu 16 Oct - 20:53

Je remonte la présentation juste comme ça, j'ai l'impression qu'elle va être oubliée si je ne le fais pas ...

Mmm ! Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse]   Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse] I_icon_minitimeVen 17 Oct - 8:44

Bonjour et bienvenue !

Mais non on oublie pas Wink

Je vais m'en occuper ^^
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MessageSujet: Re: Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse]   Idris Ar-Feiniel [Mercenaire voyageuse] I_icon_minitimeDim 19 Oct - 11:58

Et bien je ne vois rien a redire a ta fiche, une femme très spéciale que voilà, cela changera un peu Wink

Je te valide !

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