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 [Missède] Seigneurie de Beaurivages

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Sapientia
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MessageSujet: [Missède] Seigneurie de Beaurivages   Mar 4 Oct 2016 - 10:46


SEIGNEURIE  DE  BEAURIVAGES


Cartes:
 
Résumé et valeurs numériques:
 


Sommaire :
  1. Beaurivages et Missède
  2. Découpage géographique
  3. Culture
  4. Armée
  5. Sainte Aliénor et Religion
  6. Coutume : la Clémence de Tyra et Beau Rivage



I. Beaurivages et Missède :

La Chatelainerie de Beaurivages est vassale directe de Missède et l'un des quatres fiefs ancestraux qui ont formé le Comté. Légèrement plus petites que les trois autres terres, elle est pourtant plus riche et très portée sur le commerce extérieur. La famille seigneuriale est très bien implantée, depuis la première vague de pentianisation murmure-t-on, et a toujours mis un point d'honneur a entretenir les relations vassaliques, renforçant ses amitiés par des alliances de sang.

Jusqu'au 10e siècle du 10e Cycle, les de Laval étaient postés à Chiard, centre du fief qui s'appelait d'ailleurs Chatelainerie de Chiard. Depuis l'unification, la famille a œuvré avec acharnement pour faire prospérer sa terre. Possédant l'intégralité du littoral Missédois et le seul passage vers l'Ancenis, la chatelainerie était un élément vital de ce qui était à l'époque une baronnie... et fit de la famille à sa tête un incontournable dans le milieu politique de la région. De part leur passé houleux, et malgré des siècles de bon et loyaux services, on raconte que l'influence des de Laval commençait à faire peur aux de Missède et de la Courcelles, les deux lignées qui pouvaient légitimement prétendre au titre de baron.

L'histoire officielle dit que Mesmin de Laval, surnommé depuis le Rebelle, fut pris d'une soif de pouvoir inextinguible. Fort de sa flotte, de la fidélité de ses vassaux et de son influence à la cours baronnale, fomenta une révolte pour que Missède, Ethin et Ybaen le reconnaissent comme baron légitime. Le déroulement exacte de l’incident semble assez flou mais toujours est-il que les troupes des trois autres fiefs remontèrent l'Afayel pour mâter le traître. Le siège de la ville ne dura qu'une ennéade. Mesmin rendit les armes contre la promesse sur l'honneur que plus aucun de ses gens ni aucune personne de sa famille ne serait tué.

Il fut chassé de Chiard et la ville placé sous le contrôle direct des de Missède. Les années qui suivirent furent difficile pour la famille, le baron tentant de les faire définitivement de l'échiquier politique, mais le fait que le baron s'approprie leur terre fut très mal reçu par les autres nobles qui craignaient d'être les prochains sur la liste. Les de Laval ont donc élus domicile dans la forteresse de Beaurivages et seule la ville de Chiard, fondée par les ancêtres des de Laval, resta sous contrôle baronnal.

Biensûr, la lignée des de Laval continue de prétendre qu'en fait de rébellion, c'est un complot qui fit tombé leur ailleul. Pour se souvenir de ce point noir de leur histoire, leur blason fut légèrement modifié, la moitié azure de leurs armoiries devint noire. Cent ans plus tard, Beaurivages essaie toujours de rattraper un retard économique de plusieurs siècles.



II. Géographie :






Beaurivages (Capitale seigneuriale)

~ Famille de Laval ~
aidée par un Sénéchal, un Intendant, un Juge du Comté, un Trésorier, 4 chapelains et le Conseil Vassalique des trois.


Beaurivages était à l'origine une Citadelle perchée en haut d'un éperon rocheux qui servait à surveiller la côte. Puis un village de pêcheur s'est formé à ses pieds. Et ce fut le tour de quelques élevages et cultures pour subvenir aux besoin des habitants de la forteresse.

Si la Citadelle Rouge existe toujours, accueillant non seulement le palais seigneurial mais également nombre d'artisans, d'échoppes, de jardins et mêmes un carré de vigne et troupeau de mouton entre ses deux murs d'enceinte, le village, lui, a bien évolué. Il y a cent ans de cela, lorsque le seigneur local quitta Chiard, devenue autonome, pour s'établir à Beaurivages sous la menace Baronnale, supplantant la famille locale et l'absorbant par mariage, il commença a se développer à une vitesse fulgurante, donnant la forme anarchique mais loin d'être dénuée de charme que nous connaissons aujourd'hui. Le tracé chaotique de ses rues porte la ville bien au-delà de son premier mur ridiculement petit. Les travaux pour en construire un nouveaux n'ont jamais été entrepris, faisant de l'endroit une ville inhabituellement facile à prendre lors que la citadelle n'a jamais faibli depuis sa création.

Bordée à l'Ouest par des montagnes moyennes et à l'Est par un littoral de plages au sable fin, La ville est à la croisée de deux mondes et son panorama est particulièrement grandiose. Passage obligée pour allée de Chiard à Missède et continuant chaque jour à améliorer ses infrastructures portuaires, Beaurivages a depuis deux génération lancée une course économique dans laquelle elle part avec plusieurs siècles de retard. Cependant les alliances commerciales que les de Laval s'évertuent à nouer autant avec Chiard qu'avec des Seigneuries plus éloignées, principalement du Nord de la Péninsule, lui donnent une bonne place parmi les points commerciaux de la région. Son influence se remarqua tout particulièrement lorsque Sainte-Berthilde ferma ses routes aux convois de blé venu du Nord car Beaurivages, grâce à ses contacts à Serramire et Etherna, devint l'une des seules terres massivement importatrice de céréales dans le médian et évita une famine sévère à la capitale après la politique des terres brûlées.

Ses terres dites personnelles s'étendent beaucoup vers l'intérieur de la chatelainie et regroupent de nombreuses plantation d'agrumes et de betterave sucrière. En effet, si Beaurivages peut se permettre de conserver une armée si peu fournie, c'est non seulement grâce a ses alliances, mais également grâce à quelques produits de luxe dont elle sait tirer le maximum de prestige: Le sucre, le miel, les agrumes, quelques vins typiques et un goût extrêmement prononcé pour la fauconnerie qui se retrouve jusque dans son organisation militaire.

Les Trois plus grands vassaux ont continuellement un membre de leur famille à la Citadelle pour les représenter pendant les conseils. Une fois l'an ou lors de l'avènement d'un nouveau seigneur, tous les vassaux directes viennent a une grande assemblée pour partager une coupe de vin avec le seigneur et lui jurer de nouveau fidélité. A cette occasion, il y a une chasse et une fête plus ou moins formelle en fonction des circonstances.

Sur ses terres, trois lieu-dits sont à notés :

La Croisée (hameau de passage)

Un hameau fortifié situé au carrefour de la châtelainie. Sa seule caractéristique est de voir passé des marchands et des convois toute l'année. Du a cela, les habitants bien que n'étant pas particulièrement aisés, ont accès a des marchandises venant de loin. C'est aussi un village ne comptant pas moins de trois auberges et un grands entrepôt.


Montfaucon (fortin bagnard et formation de fauconnier)

Très difficile d'accès, peu intéressant d'un point de vue stratégique et presque impossible à prendre, ce  bagne a été érigé au cœur des Pics du Breuil a un endroit totalement improbable et loin de toute frontière à surveiller. L'endroit aussi austère que rude avec des vents souvent violents sa température inhospitalière et ses passages escarpés à flanc de falaise, est connu pour deux choses : ses geôles et ses équipages de rapaces composés principalement, comme son nom ne l'indique pas du tout, d'aigles royaux.  Il y existe également une petite communauté masculine de moines Néerite.


Fort St.Aliénor (phare fortifié et monastère)

A l'embouchure de l'Afayel, juste à l'ouest de Chiard, un rocher érodé par les flots semble vouloir former un petit delta. Nommé en l'honneur de la Sainte dont serait issue la lignée des de Laval, nul ne sait qui eut l'idée d'y construire un fort… Mais maintenant qu'il y est, les habitants de Chiard comme ceux de Beaurivages en sont ravis. Point de surveillance maritime, le fort, surplombé d'un phare, a évité plus d'un naufrage. A l'intérieur de ses murs, un immense temple dédié à la fois à Tyra et Néera a été construit. La coutume veut que les marins, qu'ils soient capitaine, pirates ou galériens en fuites, y soient soignés gratuitement et abrité aussi longtemps qu'ils participent à la survit de la petite communauté de moines et moniales Néerites et Tyraniens qui cohabite sur ce rocher sous la tutelle de deux prêtres. Cependant, le fort n'est accessible à pied que lors des grandes marrées et depuis le rive qui appartient au Langehack.



Cité de Chiard (Grande cité autonome – population non rivegeoise – Ancienne capiale)

Cité côtière fortifiée principalement du côté maritime et connue pour son port extrêmement grand ainsi que son chantier naval, elle possède un statut à part dans la baronnie : ville vassale directe de Missède entièrement enclavée dans Beaurivages. Elle était anciennement le siège de la baronnie mais fut retirée aux de Laval lors d'un affrontement entre le Baron et ses vassaux au début du 10e siècle du 10e Cycle.

Dépourvue de la moindre terre, de la moindre ressource extérieur à la ville, elle est entièrement dépendante de Beaurivages au niveau de son approvisionnement et de sa protection terrestre, mais elle n'en reste pas moins totalement autonome d'un point de vue juridique... notamment au niveau des réglementations commerciales et des peines encourues. Cependant, mis à part les eaux du port lui-même, tout le territoire maritime appartient à Beaurivages.

Elle est dirigée par un conseil nobiliaire constitué de trois nobles sans terre désignés par le Comte de Missède parmis les chefs des 6 familles nobles de Chiard : le Juge, l'Amiral et l'Emissaire, qui s'occupent respectivement de la justice, de l'armée et des lois (ainsi que du commerce et de la diplomatie). Les affaires courantes et l'intendance sont administrées par deux bourgeois, appelés Ordonnanceurs, choisis par le conseil nobiliaire. Ils prêtent serment de servir les intérêts de la ville et du conseil avant les leurs. Les trois nobles prêtent un serment de vassalité directement à la Baronnie de Missède. Dans les faits, tant que l'économie de la ville est florissante, que les ressources achetées à Beaurivages sont payées et que les impôts sont réglés à Missède, personne ne vient leur réclamer quoi que ce soit.

~ Conseil Nobiliaire et Administrateurs ~
Juge Edward d'Aral
Amiral Guillaume de la Proue
Émissaire Renard d'Orman
Ordonnanceur Philippe Voisseur
Ordonnanceur Philippe Marchand





Tevasque (Terre vassale - cité moyenne)

~ Maison de Beldaim ~

Point de passage obligé entre Ancenis et Missède, Tevasque fait autant office de garde frontière que de relais commercial. Établie au bord de la Diespe, une rivière affluente du Garnaad qui prend sa source plus haut dans les piques, elle est entourée de plusieurs petits relais de chasses et de la majeure partie des faibles cultures céréalières de Beaurivages.



Charmeroux (Terre vassale - petite cité)

~ Maison de Charmeroux ~

La cité la plus a l'intérieur des terre et la plus petite des Seigneuries Rivegeoises. Elle n'est même pas posée sur les rives de l'Afayel, coincé dans un vallon au bord d'une petite rivière impraticable. Ses seuls accès au fleuve sont quelques villages de pêcheur auxquels on ne prête pas vraiment attention.  

En plus de la superficie risible de ses terres, Charmeroux-la-ville difficile d'accès et entourée de vallons et de coteaux trop pentus pour servir à la culture céréalière. Pourtant bien sot serait celui qui lui tournerait le dos aussi facilement. Le domaine est connu pour son vin rouge d'exception d'où s'échappe de fines bulles. Sa renommée n'est plus a faire... et le fait que ce soit aussi la seule région de Beaurivages dans laquelle l'élevage bovin est véritablement pratiquée n'enlève rien à son mérite.



Les Deux-Havres (Terre vassale)

~ Maison des Havres ~

Situés sur les rives du Garnaad à un jour de marche (8 heures) Havreval et Havramont forment  les deux points de traverser du fleuve grâce à un système de barge. Ils représentent également un système de barrage fluvial potentiel des plus pratique pour vérifier ou intercepter les convoies. Après une histoire mouvementé de frères ennemis, les Deux-Havres ont été réunifiés quelques décennies à peine avant la fin du 10e Cycle. Aujourd'hui, aucune des deux bourgade n'a réussit à s'imposer et le Seigneur lui-même passe autant de temps dans l'une que dans l'autre, ce qui se traduit par l'aigle à deux tête présent sur son blason.


Blason de la maison des havres

Les familles nobles sans terre sont nombreuses dans la Baronnie. A Beaurivages, les guerres entre lignées nobles ont jadis risquées de mettre la région à feu et a sang. Aussi, depuis plus de deux-cent ans, la coutume veut que le Seigneur de Beaurivages accorde une parcelle de terre à toute lignée noble originaire de Missède qui s'installe sur ses terres contre l'obligation d'entretenir au moins un chevalier qui prêtera serment au Seigneur et devra passé au moins un mois tous les deux ans à Beaurivages. Ces familles ne sont pas vassales et n'ont pas le droit de rendre la justice à part sur leurs serfs et uniquement selon la coutume de Beaurivages, mais ils sont libre de jouir des biens produits par leur terrain et de les administrer comme ils l'entendent contre un léger impôt  en nature sur leur production.

Dans les temps, les Deux-Havres n'était qu'un aggloméra de manoirs sans aucun Seigneur, mais la distance qui le sépare de Beaurivages et la forêt qui le coupe de la grande route vers Missède ont laissés les conflits dégénérés. A la suite d'une série d'assassinat, le patriarche de la famille de Laval offrit le titre de Seigneur à son chevalier le plus honorable pour remettre de l'ordre dans les rangs.

Aujourd'hui, la Seigneurie elle-même reste peu riche et sans autre profit personnel que l'accès au fleuve et quelques ruches, mais elle reste le représentant des nobles y ayant élus domicile. La famille des Havres demeure garante de la loyauté et de l'honneur des propriétaires terriens qui occupent à titre tout a fait personnel la quasi-totalité des terres intérieur. C'est aussi cette famille qui centralise la revente des produits dont les Manoirs font commerce: quelques céréales, du vin et des agrume pour la plupart.



III. Spécialités :

Fauconnerie

Les nobles de Beaurivages aiment montrer leur statut et quoi de plus noble et voyant que la chasse ? Une bonne et belle chasse au faucon ou à la buse. C'est ainsi qu'en plus d'être une tradition la fauconnerie est presque devenue le sport le plus pratiqué de la noblesse. Chacun essaie d'avoir l'équipage le plus beau, le plus talentueux, le plus rare. Il y a cependant deux coutumes à respecter au risque de se voir retirer l'intégralité de son équipage accompagnée d'une certaine somme d'or :
-A cause de la dangerosité de la créature et de la difficulté à bien la dresser, seuls les Chevaliers de l'Ordre du Gerfaut sont autoriser à posséder des Aigles royaux.
-Le faucon Gerfaut, fortement lié à l'histoire des de Laval est un animal traditionnellement réservé à cette famille.


Confiseries

Avec ses production de betterave sucrière, de miel, d'agrume et les épices venus d'Estrévent avec les cargaisons de grains, Beaurivages s'est vite enorgueilli de pâtisseries, bonbons et confitures à base d'agrume. Citron, oranges, mandarines, en tarte, en gâteau ou simplement glacés dans le sucre avec de la cannelle ou du jasmin. Les fins nobles de la région sont connus par le commun sous le doux nom de bec sucrés alors qu'un certain embonpoint se voit comme une marque de beauté.


Vignobles et Charmeroux

Malgré la multitude de petites productions des Manoirs qui ont chacune leur particularité sans être vraiment connus ou exceptionnelles, le Charmeroux est bien la spécialité viticole de Beaurivages. Contrairement aux grandes exploitations des alentours de Champani, Charmeroux est une production plutôt réduite et tient son nom et sa renommée de sa robe rouge brique, presque orangée… et surtout des fines bulles qui s'en dégagent.


Mode

Comme dans toute la péninsule, les hommes rivegeois s'habillent en tunique et pantalon tandis que les femmes portent robes et jupon…. A une exception près : jamais un jupon à bord d'un navire.

Au quotidien, les couleurs sont plutôt sobres et les coupes simples. Depuis le nouveau Cycle, les nobles dames montrent un goût prononcé pour les manches amples et longues ainsi que les capes très chargées. Les seigneurs affectionnent les vêtements rehaussés de pièces de métal gravés et ornementés.  

La peau blanche, signe d'une vie en intérieur, l’embonpoint et les cheveux longs sont la panache des bel gens. Il serait assez incongru de voir un noble portant une coupe en brosse ou une barbe mal taillée et jamais une femme ne se permettrait d’apparaître avec les cheveux défaits. Voilures, filets et tresses complexes ornées de nacre ou de perles pour les plus riches sont la norme dans le beau monde. On préfère cependant montrer ses cheveux comme une pièce travaillée de sa tenue que de les cachés sous un chapeau.

Certaines couleurs sont pourtant évité par tous et réserver à certaines professions ou occasion:
  • Les prostituées, qu'elles soient riches favorites de bourgeois dépravés ou catins du port se doivent de porter des rubans jaunes et violets sur leur robe.
  • Le bleu foncé est la couleur du deuil. Les morts sont vêtus uniquement de cette couleur et elle est de très mauvais augure.



IV. Armée :

L'Ordre du Gerfaut

Au moment de la pentianisation de Beaurivages, un ordre honorifique attaché à Beaurivages fut créé. L'Ordre du Gerfaut est un ordre de chevalier vétérans choisit dans l'élite de la chevalerie rivegeoise pour leurs faits d'armes. Ces hommes sont des officiers entraînés, des stratèges hors-pairs et des combattants plus qu’émérites ayant rarement moins de 35ans. S'ils sont moins intrépide et moins grandiloquents que des chevaliers plus jeunes, leur expérience et leur valeur sont reconnus bien au-delà de la Seigneurie.

De plus, ils ont une petite particularité guerrière qui ne passe que rarement inaperçue :  lors de leur nomination, en plus de la cape blanche au fermoir d'argent représentant le blason des de Laval, chacun d'eux reçoit un Aigle royal qu'il devra dresser à la chasse et au combat.

La forteresse de Montfaucon est leur cartier général et entièrement sous leur contrôle. Les prisonniers qui leur sont envoyés servent leur ordre et, s'ils n'ont pas le droit de quitter l'endroit, ils peuvent choisir la vie de moine ce qui donne une réputation assez spéciale à la communauté monacale de Montfaucon.



Le Concile des Artilleurs

Formée par les premiers suderons ayant poser le pied sur les terres, le Concile des Artilleurs est une relique d'un temps pré-pentien. Les capitaines passant à Beaurivages se paient très souvent les service de ses membres et la Seigneurie a pris l'habitude d'en avoir toujours au moins un à bord de chacun de ses navires malgré le fait qu'ils ne dépendent plus en aucune façon des de Laval puisqu'ils sont situés à Chiard.

Il s'agit en réalité d'un groupe d'artilleurs spécialisé en toutes sortes de stratégie navales et capacité technique des différents types de bâtiments ayant fondé il y a bien longtemps une petite école pour les bourgeois de Chiard. Depuis leur renommé n'est plus à faire et leur connaissance du moindre détails de leurs embarcations en font de redoutables maîtres artilleurs.


V. Religion et Sainte Aliénor

La religion est prise extrêmement au sérieux par la famille seigneuriale depuis ses plus anciennes racines. Que ce soit vrai ou non, les de Laval se réclament descendants de Sainte Aliénor, la fille d'un chevalier de Fiiram qui, lorsque son père est mort au combat en essayant de pentianisé la région, a décidé de finir son œuvre quoi qu'il lui en coûte. Elle travailla pendant cinq ans comme guérisseuse au service même de l'hérétique qui avait tué son père. De bataille en bataille, elle fut connue pour sa magie miraculeuse. Plus aucun blessé ne trépassait dans les infirmeries. Et lorsqu'elle découvrit sa véritable identité, pas un homme n'accepta l'ordre de la mettre à mort. Elle ne demanda que la possibilité de prier ses propres dieux et de continuer à aider les autres.

Sa ferveur et la justesse de ses mots touchèrent le coeur du Seigneur Antonio di Chiard. L'homme abjura sa foi et demanda Aliénor en mariage. Mais elle n'accepta qu'à la condition que ses enfants ne portent pas le nom de l'homme qui avait tué leur grand-père et causé tant de mort dans son refus de voir la vérité. Elle tint bon durant encore cinq ans et Antonio abjura jusqu'à son nom, se faisant prêtre. Ainsi, la lignée des di Chiard s'éteignit et les enfants du seigneur portèrent le nom de leur mère : Aliénor de Laval. Par égare pour l'abnégation de son époux, la Sainte femme choisit de mélanger le blason de leurs deux maisons, donnant l'écu tailladé que l'on connaît depuis lors. Il représente d'un côté le faucon qui aurait guidé les di Chiard jusqu'à ce rivage et la soif de conquête qui fut jadis la leur, et de l'autre un croissant vers le haut représentant la coupe blanche de Néera sur le fond bleu de ses fidèles… Bien que le bleu se soit fait en suite noir depuis la perte de Chiard par les de Laval.


Blason des de Laval

Toujours est-il que la religion a une très forte influence dans la chatelainerie. Les de Laval ont toujours maintenu leur dévotion, au moins en apparence, et bien sot auraient été ceux se ventant d'une foi légère devant certains de leur représentant. La forteresse de Beaurivages disposent de quatre chapelains officiels… et on murmure même qu'il y aurait également un représentant d'Arcam bien plus discret. Ces fonctions ont toujours été occupés par des personnes de confiances et leurs conseils sont pris très au sérieux par les seigneurs et vassaux.

Deux cultes sont pourtant très majoritaires : celui de Néera, bien sûr, et celui de Tyra tout au long de la côte. L'un et l'autre sont très souvent appelés à participer aux cours de justice que ce soit de façon officielle ou officieuse.

D'un autre côté, le clergé Othraïque est presque totalement absent des terres, la culture militaire presque exclusivement basée sur les valeurs des chevaliers Néerites. Comme un peu partout, Kyria est également présente dans les champs, les plantations de betteraves, le bois au dame, prêtres errants indispensables aux villages et pourtant peu écoutés par les nobles.


VI. Folklor : Les Funérailles et le Beau Rivage

Il existe à Beaurivage une très ancienne coutume encore pratiqué aujourd'hui. Lorsqu'un noble, un chevalier ou un officier de la marine de Beaurivages est condamné à mort, il n'est pas pendu, écartelé ou autre joyeuseté du genre. Il a le droit de demander la noyade sous l'oeil des membres du clergé de Tyra.

Bien que cette façon de mourir ne soit pas particulièrement douce, elle est considéré par les rivegeois comme particulièrement honorable et un homme qui se soumet à cette cérémonie permet à sa famille de ne pas subir tout le poids de sa faute.

Conduite par le Seigneur de Beaurivage et la prêtresse supérieur de la communauté du Front St-Aliénor, la cérémonie commence au couché du soleil. Le condamné passe une dernière nuit en prière entouré de membres du clergé. Au matin, en place publique, il est marqué d'autant de coup de fouet que le Seigneur aura jugé nécessaire pour son crime, puis conduit en chemise et pied nu jusqu'à la la rive de l'Olienne en un point bien précis : le Beau Rivage d'où la ville tire son nom.


Chas de l'Aiguille

De l'autre côté du Chas de L'Aiguille, une trouvé dans la falaise qui supporte la forteresse seigneuriale, il existe une petite plage accessible seulement à marrée basse et dont il ne reste qu'une petite bande de sable à marrée haute. Après les jours de tempête ou de forte vague, un étrange phénomène se produit dans cette partie encaissée de la rive. Durant quelques jours à la nuit tombée, les minces vagues se brisent sur le rivage en scintillant d'un millier de lueurs bleutée semblables à autant d'étoile et chaque pas, chaque choc contre le sable mouillé produit les même scintillements qui mettent un long moment a s'estomper. Cette plage est considéré par les locaux comme sacrée et reste un haut lieu du culte de Tyra dans tout le fief. Même en temps normal, le paysage de ce lieu est tout particulier, coincé entre la hauteur écrasante de la falaise et l'immensité de la mer. Sa face noire est que beaucoup de gens viennent jusque là pour mourir lors de suicides et les funérailles des habitant de la ville y sont généralement organisées.


Pour la cérémonie de la Clémence, le condamné emmené sur le Beau Rivage à marrée basse est traîné dans l'eau jusqu'à ce que seuls ses épaules en sortent. Pied et poings liés, il est accroché à une masse de pierre pour le lester au sol. Le clergé de Tyra lui donne les derniers hommages et les témoins regagnent la rive.

Le reste est accomplit par Tyra elle-même.  Au fur et a mesure que la marée remonte, et que le condamné se fatigue, la sentence est exécuté. Si le condamné survit, c'est que Tyra elle-même l'a rejeté. Si son corps disparaît, sa famille est considéré comme totalement absoute des fautes du mort.

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