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 Agnès Malesherbes - Apothicaire et sage-femme

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Agnès Malesherbes
Humain
Agnès Malesherbes

Nombre de messages : 91
Âge : 34
Date d'inscription : 16/03/2012

Personnage
:.: MANUSCRIT :.:
Âge : 42 ans
Niveau Magique : Apprenti.
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MessageSujet: Agnès Malesherbes - Apothicaire et sage-femme   Agnès Malesherbes - Apothicaire et sage-femme I_icon_minitimeVen 16 Mar 2012 - 16:36

Nom/Prénom : Agnès Malesherbes
Âge : 42 ans.
Sexe : Féminin
Race : Humaine.
Particularité :

Alignement : Chaotique Neutre. Elle obéit à ses propres règles et ne fait pas spécialement de bien ou de mal dans la vie. Elle fait ce qui lui semble bon, indépendamment des notions de bien ou de mal, ou même des lois, tant qu'elle pense que c'est dans l'intérêt des femmes et/ou de sa personne.
Métier : Apothicaire et sage-femme (aujourd'hui surtout sage-femme).
Classe d'arme : Magie

Équipement :
Elle possède tout le nécessaire pour ses deux métiers et ses activités magiques. Cela comprend un bâton de marche, qui lui est utile quand elle doit énormément marcher, surtout dans des terrains escarpés, une dague (utile pour découper tout et n'importe quoi, non en tant qu'arme), du linge propre et son matériel de sage-femme (quelques outils et instruments en cas de grossesse difficile, par exemple).
Bien sûr, il y a aussi le matériel qu'elle ne peut pas forcément transporter et qui reste donc généralement chez elle, comme son chaudron (dans sa cheminée), des fioles, des herbes et ingrédients divers et variés, en plus de tout le nécessaire pour vivre : mobilier, vêtements simples, etc.

Description physique :
Agnès est une femme aux cheveux roux, longs et ondulés. Sa chevelure a une couleur assez flamboyante, surtout à la lumière du soleil ou, plus étrangement, de la nouvelle lune dorée. Ses yeux marron ont d'étranges reflets roux qui rappellent la couleur des feuilles de l'automne ou même celle de ses propres cheveux.
Elle est légèrement au-dessus de la taille moyenne pour une femme humaine, sans pour autant être si grande que cela. Elle ne dépassera donc en général la majorité des autres femmes que de quelques centimètres. Elle est plutôt fine et possède indéniablement des formes, des courbes et des rondeurs féminines que l'âge n'a pour le moment nullement altérées ou gâtées.
L'âge se lit quelque peu sur son visage car ce dernier est marqué par quelques rides, mais c'est là le seul signe permettant de connaître son âge et cela lui donne l'air d'une femme ayant une certaine expérience de la vie.

Elle porte des tenues plutôt simples (dans le sens où le tissu n'est pas toujours de grande qualité ou finement brodée), mais toujours féminines. Ses robes et jupes sont toujours longues, tout comme elle veille toujours à avoir les bras couverts afin de ne pas les salir, mais il n'est pas rare qu'elle ait par exemple un décolleté : si elle ne cherche pas nécessairement à séduire ou à plaire, elle est fière de ses charmes féminins et les assume totalement. De plus, elle a parfaitement conscience de l'influence que peut exercer sur la gent masculine des formes généreuses et agréables à regarder. Elle ne le sait même que trop bien...

Description mentale :
Dans la vie de tous les jours, c'est une manipulatrice ou, du moins, une opportuniste. Pour elle, c'est simple : tout est bon pour sa survie et son intérêt, la séduction y compris. Elle n'est pas forcément une mauvaise personne en soi, mais l'expérience a fait d'elle une femme particulièrement cynique et pragmatique. On peut dire d'elle qu'elle est une femme à la moralité douteuse.
Néanmoins, bien qu'elle ne respecte pas des valeurs comme la morale, elle n'est pas dénuée de quelques principes et suit une certaine forme d'éthique. Elle rendra toujours service à ceux qui désirent son aide et elle n'empoisonnera jamais un innocent car elle n'est pas un assassin ni une meurtrière. C'est une sage-femme dévouée et elle fait tout le nécessaire pour mettre au monde un enfant en bonne santé tout en veillant à apaiser les souffrances de la mère afin que mère et enfant restent en vie et se portent bien.
Elle n'a guère de respect ni d'affection pour la gent masculine qui est à ses yeux le véritable sexe faible, incapable de contrôler ses pulsions et désirant imposer sa vision des genres aux femmes. Bien qu'elle ait été rendue aigrie par la vie, son amertume ne l'empêche pas de croire à de meilleurs lendemains. Elle ne pense pas que tous les hommes sont mauvais non plus et pourrait aimer un homme, s'il partage sa cause, qu'elle pense être l'une des plus louables en ce monde. Ses préjugés rendent la chose difficile et improbable, mais ce n'est pas pour autant impossible. Au fond, elle n'est pas insensible à toute forme sincère d'affection (en tout cas, pas plus qu'une autre femme), mais elle aura plus de mal à reconnaître une délicate attention quand elle en recevra une ou même à admettre qu'elle est touchée. D'ailleurs, il est possible que son attitude ait déjà poussé des hommes d'honneur à abandonner l'idée de la courtiser, malgré leurs bonnes intentions...

Histoire :
La vie d'Agnès fut a priori fort quelconque, du moins au début de son existence. Elle est née au sein d'une famille humaine d'origine modeste, sans pour autant être misérable, d'apothicaires et de rebouteux. Son père était en effet chirurgien-barbier et sa femme apothicaire. La jeune femme grandit dans ce milieu, observant sa famille travailler, son père taillant les barbes et sa mère offrant des onguents apaisants pour soulager les peaux des hommes ou leurs plaies après ablation des verrues et des pustules en tout genre. Elle apprit auprès d'eux leurs secrets. Grâce à leur savoir, elle acquit des connaissances basiques en médecine et pouvaient aussi bien panser une plaie qu'ôter une pointe de flèche. Sa science n'était pas certes pas avancée, mais elle était tout de même suffisante pour les petits accidents de la vie. Par contre, face à des maladies graves ou des blessures trop importantes, elle était impuissante et ne le savait que trop bien.

Elle découvrit sa véritable vocation le jour où elle eut à livrer des onguents à une sage-femme locale, une certaine Marguerite. Cette dernière était alors en train de s'occuper d'une femme en plein travail et demanda assistance à la jeune femme. Ce fut pour elle une révélation. Elle n'avait jamais vraiment aimé rester avec ses parents et désirait faire quelque chose qui soit vraiment important à ses yeux. Or, y avait-il en ce monde une chose plus précieuse que le don de la vie ? N'y avait-il pas plus gratifiant que d'aider un enfant à venir au monde ? Pour la jeune femme, la réponse était simple : il n'y avait pas mieux. Cette voie était celle qu'elle avait toujours cherchée.

Ce jour-là, elle resta de nombreuses heures chez la sage-femme, même après l'accouchement, qui s'était d'ailleurs fort bien déroulé. L'enfant avait crié aussitôt sorti du ventre de sa mère pour fêter sa venue au monde et la pauvre femme, malgré sa douleur, était heureuse et soulagée. Agnès avait vu son sourire joyeux. Elle chercha à apprendre tout ce qu'elle put, assistant la sage-femme quand elle le pouvait. Ce qu'elle apprenait n'était jamais assez pour elle. Elle voulait toujours en apprendre plus. Malheureusement, de la même façon que les blessures ne pouvaient pas toutes être soignées, elle apprit qu'il y avait des choses face auxquelles pour lesquelles on accepter son impuissance.

Ce qui la frustra et la fit souffrir le plus fut la mortalité des femmes et des enfants. Bien des femmes périssaient en couches, bien des enfants mouraient en bas âge et bien des grossesses ne se déroulaient pas convenablement car une mère n'était pas en bonne condition pour porter un enfant. L'accouchement était une tâche pénible que peu de choses soulageaient. Elle aurait tout donné pour pouvoir apaiser les peines. Elle ressentait à ce sujet un certain sentiment d'injustice : les hommes répandaient leurs graines comme ça. Il n'y avait pour eux aucune douleur, aucune souffrance, juste du plaisir. En comparaison, ce qui attendait la femme était bien plus terrible car cela pouvait aller jusqu'à la mort. On exigeait même parfois d'une femme de porter enfant au péril de sa santé, voire de sa vie. Elle fut d'ailleurs confrontée à ce cas plus tard.

Son travail influa énormément sur sa vie sentimentale et elle refusa toujours l'idée de se marier et d'avoir un enfant car elle estimait qu'il y avait suffisamment à faire pour les autres femmes. Malheureusement, la jeune sage-femme faisait tourner bien des têtes car sa beauté était à l'époque assez connue et elle céda aux avances de plus d'un homme, tout en veillant à ce qu'aucune union ne soit féconde grâce au truchement d'herbes et de potions. Elle avait donc une sexualité plutôt libre qui ne déplaisait pas forcément aux hommes. Néanmoins, elle ne cédait pas à tous leurs caprices et savait montrer qu'elle tenait à ce que tout soit fait selon sa volonté.

En dehors de la découverte de sa vocation, deux événements marquèrent sa vie, le premier concernant son travail et ayant été vaguement abordé au-dessus. Néanmoins, il convient de revenir en détails sur ce point. Un jour, une jeune fille enceinte lui fut amenée afin de savoir si elle allait bientôt accoucher, mais la sage-femme vit rapidement que poursuivre cette grossesse allait être de la folie et certainement condamner cette jeune fille à une mort certaine. Sa constitution était bien trop faible pour qu'elle ait des chances d'y survivre. Elle était déjà terriblement pâle. Agnès comprit rapidement que la jeune femme était maltraitée. Sa santé fragile était le fait de sévices et d'une certaine malnutrition et son corps frêle pouvait difficilement supporter et alimenter celui qui était en train de pousser. Elle n'était pas assez nourrie pour entretenir son propre corps, alors une grossesse ne pouvait à coup sûr que l'achever.

Elle aurait aimé y mettre fin, mais, en dépit du bon sens de ses conseils, la jeune fille refusa. En effet, cette grossesse était le fruit d'une union non-consentie entre la jeune fille et trois hommes, un chevalier et deux soldats, qui avaient menacé la jeune fille et juré qu'ils comptaient se venger sur elle si elle ne conservait pas l'enfant. Ayant leur nom et les voyant parfois dans le village, Agnès les prévint, mais ces individus de sinistre réputation n'en avaient que faire : l'enfant était certainement le bâtard de l'un d'eux, et il voulait bien savoir de qui, tant pis si la mère finissait par en mourir. Pour eux, elle n'était rien qu'un objet de plaisir et leur devait totale obéissance. La prédiction de la sage-femme eut lieu : la mère ayant fini par mourir en faisant une fausse couche. Persuadée qu'elle en avait été à l'origine, ils lui rendirent visite un par un, ils lui infligèrent ce qu'ils avaient fait à la jeune fille. Elle tenta de se défendre en se débattant, mais ils étaient trois et, de plus, ils étaient physiquement plus forts qu'elle et entraînés au combat. Elle n'avait aucune chance et n'eut d'autre choix que de subir, ajoutant ce déshonneur à la honte d'avoir laissé mourir une fille par son inaction.

Son propre père vit les hommes sortir de chez elle et, vu leur allure, comprit aussitôt. Fou de rage, il échafauda un plan afin de leur faire payer le déshonneur de sa fille. Quand le chevalier et ses complices revinrent au village, il les invita à se rafraîchir la nuque et le visage. Ces derniers ignoraient qui était l'homme pour leur victime et, d'ailleurs, ne l'avaient pas remarqué alors qu'ils sortaient du lieu de leur méfait. La redoutable lame frappa et empoisonnée par une substance préparée par sa femme au cas où le coup de lame n'était pas suffisant. Néanmoins, les coups furent assez vifs et précis pour assurer une mort rapide. Son père fut condamné pour le crime commis. Sa mère finit par mourir de chagrin. Cela contribua largement à entretenir sa haine des hommes, ou du moins sa méfiance à leur égard. Elle a finit par se remettre en bonne partie de son traumatisme, d'autant qu'elle avait la satisfaction de savoir que ses bourreaux avaient été punis, mais elle jura qu'elle ne serait plus jamais victime de l'un d'eux : à partir de ce jour, elle ne laissa plus l'avis des hommes influencer son jugement, que ce soit dans son travail ou dans sa vie. La seule chose qui avait désormais de l'importance à ses yeux était le bien-être des femmes.

Sa vie fut de nouveau bouleversée par des profonds changements lors de l'apparition d'un étrange phénomène : l'apparition soudaine de la mystérieuse lune dorée. Elle exerça sur elle une étrange attraction. Elle l'admira, la contempla, son esprit comme aspiré par elle, son âme imprégnée de son essence. C'était une relation bien curieuse qui s'établit entre la nouvelle lune et elle : comme si alors qu'elle plongeait son regard dans l'astre, l'astre la regardait en retour, posant son œil unique et doré sur elle, voyant en elle. Soudain, tout acquit un sens nouveau pour elle. Elle percevait une nouvelle force dans ce monde. En d'autres termes, son esprit s'était éveillé à la magie et ses sens voyaient le monde d'un œil nouveau. Elle voyait s'ouvrir des portes dont elle n'avait jamais suspecté l'existence...

Toute la nuit, elle songea à des choses nouvelles. Elle se dit qu'il y avait de nouvelles façons d'apaiser les souffrances. Après tout, il devait être possible d'améliorer les propriétés des herbes et leur efficacité grâce à un certain pouvoir. En fait, elle acquit une compréhension instinctive des propriétés médicinales des herbes. Cette intuition lui permettait de connaître le bon dosage pour qu'un médicament ne devienne pas un poison. Elle chercha également à améliorer l'efficacité des baumes et onguents grâce à un toucher apaisant lors de leur application, permettant ainsi de soulager la patiente. Bref, à ses yeux, la magie n'était pas un art, mais une science comme celles qu'elle avait toujours pratiquées, et cela allait lui permettre de franchir une nouvelle étape dans les sciences qu'elle maîtrisait déjà. Heureuse, cette nuit-là, elle pria la nouvelle lune en faisant un feu de joie pour la remercier car elle lui avait fait un don particulièrement précieux.

Depuis ce jour, elle poursuit ses activités de sage-femme et d'apothicaire, mais avec une efficacité bien supérieure à ce qu'on avait pu voir par le passé. D'experte dans ces domaines, elle était devenue une véritable maîtresse et contribua à diminuer les souffrances et la mortalité des femmes. Beaucoup ignorent qu'Agnès a de véritables connaissances magiques en plus de son savoir dans la science de l'herboristerie. Chez elle, l'art de la magie n'est pas si développé et elle doit davantage sa réputation de sorcière à sa connaissance des plantes et des poisons, mais elle reste malgré tout capable de lancer quelques sorts basiques.

HRPComment trouves-tu le forum ? : Bien
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MessageSujet: Re: Agnès Malesherbes - Apothicaire et sage-femme   Agnès Malesherbes - Apothicaire et sage-femme I_icon_minitimeVen 16 Mar 2012 - 19:24

Te voilà validée ma grande.

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