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 A genou les hommes, debout les chevaliers [Jin, Mein]

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Walther Hohenburg
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Walther Hohenburg

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MessageSujet: A genou les hommes, debout les chevaliers [Jin, Mein]   A genou les hommes, debout les chevaliers [Jin, Mein] I_icon_minitimeLun 14 Mar 2016 - 10:03


Plusieurs jours après que la ville d'Amblère ait été libéré, le grand campement qui avait encerclé une moitié de la cité était sur le point de plier bagage. Au plus proche des remparts encore fumants, le campement de l'ordre était plongé dans une grande quiétude, à l'encontre des soldats, vougiers et bretteurs alentours qui gueulaient comme sur un marché. De leur côté, les hommes de l'ordre se tenait à genou en face de la statuette sculptée par Jindanor. Silencieux depuis les premières lueurs du jour, les hommes avaient prié pour le salue de la cité et prié pour que leurs amis et partenaires de combat reposent enfin en paix. Les pertes avaient été lourdes et seuls quelques survivants pouvaient se targuer d'avoir suffisamment survécu pour être un vétéran.

Meinhard à ses côtés qui prodiguaient les paroles de la dame, Walther était resté muet et attendait le bon moment pour prendre la parole. Une fois alors que son partenaire eut terminé sa messe, l'ancien capitaine mercenaire demanda à cinq des hommes de se lever et de le regarder. Dans le lot était comprit Jindanor.  

-Mes frères ! Autant que nous tous ici, vous avez vaillamment combattu l'ennemi et montré votre foi en notre dame. L'honneur aura été pour moi de me battre à vos côtés, au nom d'un idéal qui nous anime tous maintenant. Beaucoup d'entre nous sont morts ce jour-là, mais il nous faudra garder leur mémoire intacte et prier chaque jour pour qu'ils puissent reposer éternellement. Mes frères ! Cette bataille fera date dans les mémoires de notre ordre  et je demande à ceux qui sont levés de me rejoindre et de mettre genou à terre et de tenir fermement leur épée en direction du sol.

Bien entendu, cette cérémonie avait pour but de faire de ces vétérans ayant prouvés maintes fois leur valeur, des chevaliers de l'ordre. Ainsi, ils comprirent tous sa démarche et s'exécutèrent.

-Par ces mots qui sortiront de votre bouche, vous jurerez de servir la dame jusqu'à ce que la mort vous délie de votre serment. Jurez-le !

Moi, Walther Hohenburg, maître de l'ordre, vous fait chevalier de l'ordre du calice et je vous demande de répéter mes paroles.


En la Déesse tu auras foi, et ses conseils avisés tu suivras.
Dans la mesure de tes capacités, au respect du Bien et du Choix tu veilleras.
Par les choix et non la condition tu jugeras, et tes bienfaits à tous tu prodigueras.
Conseils et possibilité de Choix, à tous tu t'efforceras d'apporter.
Les conflits tu aideras à bannir, privilégiant la sage médiation.
A toute personne sincèrement désireuse de l'entendre, ton enseignement tu dispenseras.
La vie tu respecteras et protégeras.
Les lois terrestres et spirituelles tu respecteras.
La Magie Divine et l'Energie de la Déesse tu ne gaspilleras point.


Une fois fait, Walther vint se présenter devant chaque homme pour leur donner la collée et leur chuchota après chaque coup : « Au nom des cinq, de notre mère, sois loyal, vaillant et juste ».

Après avoir respecté quelques seconde de silence, Walther leur fit signe de se relever.

-Vous vous êtes agenouillés comme des hommes, vous vous relevez à présent comme des chevaliers. Puissiez-vous incarner à présent les paroles et les valeurs de notre Dame.  



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Jindanor Numanor
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Jindanor Numanor

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MessageSujet: Re: A genou les hommes, debout les chevaliers [Jin, Mein]   A genou les hommes, debout les chevaliers [Jin, Mein] I_icon_minitimeMar 15 Mar 2016 - 18:58



Cela faisait quelques jours maintenant qu'Amblère était tombée, que ses premiers détenteurs l'avaient "libérée"... Si la libération devait passer par les flammes, Jindanor se passerait bien de libérer son âme, comme toute personne sainte d'esprit, admettons-le.

Le départ était imminent, l'avenir encore incertain, les routes seraient longues, mais les décisions avaient été prises... Jindanor et Anthoine rentreraient à Lourmel, reprendre du service, ils avaient participé à cette bataille, avaient assistés à des horreurs qui dissuaderaient quiconque de repartir en guerre pour les vingts années à suivre, à moins de n'être de nouveau frappé par une telle Race, aux pratiques immondes et malsaines... Afin de ne pas laisser d'autres personnes, innocentes ou pas d'ailleurs, assister à ce genre d'horreurs.

Jindanor et Anthoine s'étaient attelés à aider les quelques survivants à plier bagages, rassemblant les armes et le matériel de leurs frères tombés, les derniers mots, préparant leurs soldes pour les familles, ce genre de choses.. Bien que la plupart avaient rejoints cet ordre pour s'accorder une vie libre, et payer leurs péchés de leur sang et de leurs sueurs... Ceux qui étaient tombés ne l'avaient cependant pas fais avec un manque de courage, ils étaient certes pour certains extraits de geôles, misérables parmis les misérables, chiens des chiens, ils n'en avaient pas pour autant combattus vaillamment, ils n'avaient pas trahis la confiance de leurs camarades, ils avaient gagnés le droit de ne jamais être oubliés.

L'aube avait vu les membres de l'ordres se rassembler, en guenille ou en armure, déjà apprêtés, prêts à repartir,  prêts à affronter le futur, s'attendant à ce qu'il soit bien plus doux que les derniers jours.  Ils priaient tous depuis l'aube, prononçant les noms de leurs frères disparus au combats, de ces camarades qu'ils n'avaient pour certains que peu côtoyer, pour d'autre étaient devenus des piliers, avec pourtant les même sentiments, le respect de leurs sacrifices, le souhait qu'ils trouvent une vie meilleure de l'autre côté, que la paix leurs tende les bras, et que la Dame-dieu puisse les accompagner.

Lorsque la voix de Meinhard se tut, Jindanor ne s'attendit pas à ce que le Sir de Hohenburg lui demande de se lever, à lui et à quatre autres... Ils se levèrent, s'observant quelque peu incrédules, certains avaient les stigmates des batailles récentes, l'un avait l'oeil sous bandage, l'autre était couvert d’hématomes, Jindanor lui se tenait quelque peu les côtes, celle-ci le faisant souffrir dans les mouvements quelques peu brusque qu'il avait pourtant l'habitude de réaliser.

-Mes frères ! Autant que nous tous ici, vous avez vaillamment combattu l'ennemi et montré votre foi en notre dame. L'honneur aura été pour moi de me battre à vos côtés, au nom d'un idéal qui nous anime tous maintenant. Beaucoup d'entre nous sont morts ce jour-là, mais il nous faudra garder leur mémoire intacte et prier chaque jour pour qu'ils puissent reposer éternellement. Mes frères ! Cette bataille fera date dans les mémoires de notre ordre  et je demande à ceux qui sont levés de me rejoindre et de mettre genou à terre et de tenir fermement leur épée en direction du sol.

Il comprenait maintenant, son regard se stupéfia l'instant d'une micro-seconde, avant qu'il ne s'exerce, chacun faisant la gestuelle demandée avec une cérémonie respectueuse, s'agenouillant calmement. Jindanor était... Quelque peu... Stressé ? Anxieux ? S'il n'avait pas son age, et ce respect des coutumes et des mœurs, il aurait très certainement commençait à se tortiller dans tout les sens comme un enfant des plus heureux.
Il se voyait octroyer... Un titre, un Nom, un véritable Nom, il ne serait plus le dernier des paysans, mais le dernier des Nobles, et c'était déjà une immense promotion.

-Par ces mots qui sortiront de votre bouche, vous jurerez de servir la dame jusqu'à ce que la mort vous délie de votre serment. Jurez-le !

Moi, Walther Hohenburg, maître de l'ordre, vous fait chevalier de l'ordre du calice et je vous demande de répéter mes paroles.

En la Déesse tu auras foi, et ses conseils avisés tu suivras.
Dans la mesure de tes capacités, au respect du Bien et du Choix tu veilleras.
Par les choix et non la condition tu jugeras, et tes bienfaits à tous tu prodigueras.
Conseils et possibilité de Choix, à tous tu t'efforceras d'apporter.
Les conflits tu aideras à bannir, privilégiant la sage médiation.
A toute personne sincèrement désireuse de l'entendre, ton enseignement tu dispenseras.
La vie tu respecteras et protégeras.
Les lois terrestres et spirituelles tu respecteras.
La Magie Divine et l'Energie de la Déesse tu ne gaspilleras point.


Ils répétèrent, tous, dans un chœur respectés, d'une voix commune...

-Par ces mots, je le jure, en la déesse j'aurais foi, et ses conseils avisés je suivrais.
Dans la mesure de mes capacités, au respect du Bien et du Choix, je veillerais.
Par les choix, et non la condition je jugerais. Et mes bienfaits, à tous je prodiguerais.
Conseils, et possibilités de choix, à tous je m'efforcerais d'apporter.
Les conflits, j'aiderais à bannir, privilégiant la sage médiation.
A toute personne sincèrement désireuse de l'entendre, mon enseignement je dispenserais.
La vie je respecterais et protégerais.
Les lois terrestres et spirituelles je respecterais.
La Magie Divine, et l'Energie de la Déesse je ne gaspillerais point.


Une fois les voix tuent, Walther vint se présenter devant chacun, l'un après l'autre, leurs donnant la collée, et leurs chuchotants après chaque coups, "Au nom des cinq, de notre mère, sois loyale, vaillant et juste." Et ce fut le silence, un silence religieux, les visages des hommes étaient baissés.

Lorsqu'un geste fut fait de la part de Walther de Hohenburg, tous redressèrent la tête, avant de se mettre debout, sous ses paroles.

-Vous vous êtes agenouillés comme des hommes, vous vous relevez à présent comme des chevaliers. Puissiez-vous incarner à présent les paroles et les valeurs de notre Dame.  

Jindanor s'était relevé parmi les plus fiers, le torse bombé, épaules hautes, la fierté qu'il ressentait était bien difficile à exprimer par autre chose qu'un hourah, cependant, il se retint, ne sachant réellement que faire...

-C'est un honneur, Sir Walther. Dit-il en premier, avant que ses camarades ne fassent de même, frappant leurs torses de leur poing, certains déjà cuirassés firent entendre un claquement sourd, la cuirasse de Jindanor teinta, celle de son voisin cliqua. Un véritable honneur.

Anthoine observait la scène, attendant simplement, le sourire aux lèvres. Il voyait bien que son ami se retenait de hurler un Hourra victorieux, et pour ça il le reconnaissait bien. Il observa les hommes restaient agenouillés, certains transpiraient la fierté d'avoir pu combattre à leurs côtés, d'autres de la jalousie légère, d'autres écoutaient légèrement détachés.

Ils se tenaient toujours debout, torse bombés, sous les yeux de leurs frères d'armes, de Sir Walther, et de Sir Meinhard... Jindanor était souriant d'un sourire des plus fier..

"Je n'aurais jamais cru penser qu'une guerre pouvait avoir du bon..." se murmura à lui même Anthoine, couvert par le brouhaha du campement en branle..
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