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 Protectorat de la Quatrième Saison

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Sapientia
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MessageSujet: Protectorat de la Quatrième Saison   Mar 27 Déc 2016 - 10:03


Terres de la Quatrième Saison

Les deux ours


Géographie et description des terres

Les terres de la Quatrième Saison se situent au Nord d'Alëandir, et son frontalières des terres de Daranovar, et des terres d'Eteniril. Toute la partie sud est est bordée par une chaîne de montagne, délimitant ainsi la Quatrième Saison et le protectorat d'Alëandir, et le nord est ouvert sur l'océan nordique. Se trouvent d'ailleurs, non loin de la côte, de grands îlots rocheux, qui rendent la navigation difficile. L'accès à l'île du Sanctuaire est donc réservé à des navigateurs chevronnés, ayant une parfaite connaissance de l'endroit. Il peut arriver parfois que la brume tombe, il est alors presque impossible d'y retrouver son chemin. Malgré les navettes, nombreux furent les curieux qui prirent la mer seuls et qui se perdirent dans le dédale qu'est le chemin pour arriver sur l'île. Parfois, des cadavres dérivent jusqu'aux côtes, lorsqu'ils ne reposent pas au fond des eaux. Un endroit particulièrement macabre a d'ailleurs été déserté par tous elfes et a été surnommé ''I Gorthad O'firn'nanên'', Le tombeau des morts par la mer.

Les terres de la Quatrième Saison sont découpées en quatre protectorats. Celui de Carrobrelian au nord, celui de Faeldolën  - le Juste caché - à l'ouest et celui de Tâd'Sereg - les Deux sangs - à l'est. Le dernier n'est ni plus ni moins que celui de la Quatrième Saison, dont la capitale porte d'ailleurs le nom, qui est au sud du protectorat et qui avoisine Alëandir. C'est principalement dans celui-ci que les cultures sont possibles, les arbres y sont moins nombreux, la Prime Forêt moins abondante, tout comme à l'est de Faeldolën et au sud de Carrobrelian.

Le climat est généralement assez doux, bien que parfois rude en hiver. L'été n'est peut-être pas aussi humide qu'ailleurs, la canopée n'étant ni assez régulière, ni assez fournie pour retenir l'eau autant qu'elle le devrait, mais la température est tout à fait agréable, et suffisamment élevée pour les récoltes. C'est tout ce qui importe à vrai dire, puisque la Quatrième Saison est le Protectorat qui fournit le plus de nourriture.


L'Histoire dans les grandes lignes

Quatrième-Saison fut une des sept Premières Cités, fondées par des noss durant le 2e Cycle. Lui furent attribuées au Cycle suivant, lors de la fondation du conseil des protecteurs les terres qui porteront alors son nom. Ces dernières furent ensuite découpées en plusieurs protectorats, quatre exactement, quand d'autres cités s'élevèrent et lorsqu'il fut évident qu'il serait bien plus simple de déléguer le poids des fonctions de la cité principale. Cette dernière garde tout de même une certaine main-mise sur les autres. On s'en réfère à son protecteur pour toute décisions impactant considérablement l'ensemble des terres. Même si le projet d'urbanisation de Findarato permet aujourd'hui aux plus jeunes cités de siéger au Haut Conseil, il reste mal vu que les protecteurs de Quatrième-Saison s'y invitent sans le consentement du Seigneur Protecteur ou de la Dame Protectrice. Les Sept Terres prirent le nom de Terres Ancestrale et aucun souverain n'a été élus hors des représentants de leur prime cité. Quatrième-Saison ne déroge pas à la règle.

Au 5e Cycle, alors que les nains trahissaient l'alliance qu'ils avaient avec les anëdhels, la terre ancestrale de Quatrième-Saison retrancha ses citoyens au cœur de ses cités. La prime cité en fut sans doute l'exemple le plus flagrant, le Seigneur Protecteur alors en charge de cette dernière ordonnant à son peuple de se mettre à l'abri de la pierre. Non pas parce qu'ils craignaient la Prime Forêt mais bel et bien parce qu'ils craignaient ceux qu'on appelait bien à propos le peuple des montagnes. S'ils devaient envahir leur Royaume, aucun doute ne subsistait quant aux premières Cités qu'ils coloniseraient. Il leur fallait organiser la défense, au cas où. Cette peur paranoïaque finit par le perdre et il s'enfonça dans la folie, ne voyant aucune issue réellement sûre pour eux. Mais finalement, au 6e Cycle tout ceci pris fin, avec une perte pure et simple de contact entre les deux peuples.

Une Dame Protectrice succéda à celui qui, dans sa folie, avait fait construire d'immenses ours – dont il n'en subsiste aujourd'hui que deux, entourés de ruines – disséminés aux alentours de Quatrième-Saison, pour palier à une potentielle attaque. A l'époque, courait une une rumeur comme quoi les sculpteurs avaient imploré Turmambal assez fort pour qu'il les investisse partiellement, assurant ainsi leur défense par le réveil des ours quand la Cité serait menacée. Telle chose ne s'est jamais produite et les fameuses sculptures ont disparues au fil du temps. Et lorsqu'ils auraient enfin pu se lever, lorsque les noss s'opposèrent violemment aux projets de Findarato, il n'en restait que deux.

Courant du 9e Cycle, on en appela aussi aux meilleurs architectes elfes pour ériger le Fort Ellyrion. Ce fut donc tout naturellement que la Dame Protectrice de Quatrième-Saison envoya les élèves de la Maison de l'Architecture, ainsi que ses maîtres, la laissant presque vide pour quelques siècles. Ils participèrent activement à l'élaboration des plans ainsi qu'à la construction réelle du fort militaire le plus impressionnant de toute l'Histoire elfe.

Au 10e cycle, lors du règne de Glorfindel, la terre ancestrale de Quatrième-Saison a suivi le retour de la religion, pour contrer le désir de Findarato de reprendre une direction plus artisanale. Au cours de ce cycle, le culte de Tari déjà bien présent au sein même des cités s'est énormément développé. Celui de Calimenthar s'est aussi agrandi, sans pour autant devenir un culte phare, de part l'absence de reconnaissance des autres elfes. La prime cité Quatrième-Saison a donc vu le clergé de Tari s'agrandir et prendre son essor, dans toutes ses dimensions. On la priait pour que les eaux soient clémentes, qu'elles les mènent à bon port, comme on venait au sein de son temple pour y finir sa vie quand elle commençait à nous peser bien trop lourdement. Elle devint ainsi la Cité des Lueurs. Partout en Anaëh, on commença à l'appeler ainsi. Et au fur à mesure des siècle, l'origine de cette appellation s'est perdue. On lui en inventa donc tout naturellement une nouvelle. Les elfes disaient avec plus ou moins de complaisance qu'elle s'appelait ainsi parce qu'elle était faite uniquement de pierres. Et que tout elfe sain d'esprit qui y résidait trop longtemps finissait par perdre la raison avant de dépérir, à cause de la distance trop grande avec l'Oeuvre de la Mère.

Vint alors Anornedellon Nedi Lûcannui, suite à la bataille du lac d'Uraal. Il fut nommé Seigneur Protecteur de Quatrième-Saison, avec la ferme intention de guider son peuple sur un chemin sûr et droit. Il reprend les idées de Findarato, sans pour autant minimiser la place de la religion au sein des cités. Il mena sur ses terres une politique assez douce, retirée du grand échiquier politique. Si énormément de choses se déroulèrent autour du Trône Blanc à cet instant, lui n'avait aucune raison d'engager son peuple dans de telles histoires. A cet instant, la terre ancestrale profitait du détachement des terres et d'Alëandir qui s'était joué un peu plus tôt dans l'Histoire, laissant à d'autres le souci de régler des problèmes dont il n'avait que vaguement conscience. Sachant pertinemment qu'il ne pouvait agir directement sur eux, il se concentra sur le développement de Quatrième-Saison.

Au début de l'an 2 du 11e Cycle, s'abattit le Voile. Le retour des dieux eux même. L'événement en lui même est bien trop court pour être relaté, mais ses conséquences perdurent encore aujourd'hui. Autour d'eux, la forêt grandissait, avançant dangereusement sur les cités. Carrobrelian fut broyée, les deux autres cités mineures subirent elles aussi d'importants dommages. Mais Quatrième-Saison, la cité des Lueurs, ne subit que peu de dégâts. D'une part parce qu'elle n'avait jamais intégré le bois dans leurs édifices, d'autre part parce qu'elle était entourée de terres arables, moins denses que le reste d'Anaëh. Ces dernières ont été la cible de recouvrement, laissant la Cité presque intacte. Les noss quant à eux furent repoussés par les moines, qui défendirent chèrement ce qu'ils savaient être leur meilleur refuge. Une fois l'agitation passée, les reconstructions entamées, les elfes commencèrent à voir là une aide maladroite de leur Mère, qui tentait de leur rendre leur superbe d'antan. Qui voulait rappeler au monde la supériorité de leur peuple, ainsi que leur destinée qui ne pouvait être autre que de guider les autres peuples. Certains allèrent même jusqu'à dire que si on avait détruit les cités, ce n'était pas par hasard, mais bel et bien pour prouver une fois encore qu'ils pouvaient faire mieux, qu'ils pouvaient recréer quelque chose de parfait.  

Carrobrelian vit là une occasion d'imiter la prime cité de ses terres, en reconstruisant entièrement sa cité avec de la roche. Sans plus jamais y intégrer un seul arbre, une seule plante. Elles avaient détruit et tué, sans doute pour leur faire voir leurs erreurs. Marier la pierre et le bois était un sacrilège. Quand Quatrième-Saison avait seulement été effleurée, ils avaient été ravagés. Les autres protectorats n'étaient pas si radicaux, certains citadins pensaient même à renouer avec les noss. Voyant là un appel à l'union, une occasion de ne plus être séparés. Leur vision était évidemment très controversée, puisque portée par la minorité. Aujourd'hui, le problème des relations entre noss et citadins perdure encore.


Politique

Territoire découpé en quatre protectorats, la Quatrième-Saison a à la tête de chacun un protecteur, à l'exception de Quatrième Saison qui est sous l'égide du Seigneur Protecteur ou de la Dame Protectrice. Ce sont eux qui assurent la sécurité des elfes vivants au sein de leur protectorat et qui ont la lourde tâche de les guider au mieux dans leur vie quotidienne.
Tous les cinq ans, se met en place un Conseil des Protecteurs, au sein même de la Cité de Quatrième-Saison, ayant pour but de discuter de la situation des terres, de la position économique et politique qu'ils occupent au sein d'Anaëh, ainsi que des problèmes éthique et sociétaux. Il peut être réuni plus souvent, à titre exceptionnel, lorsque la situation le justifie.

Au sein de chaque Cité, l'organisation hiérarchique est similaire. Les décisions sont prises suite à la réunion des elfes les plus influents et du Protecteur lui même. Elles sont le fruit d'une réflexion collective, pour optimiser leur impact. A tout moment, le poste d'un membre peut être questionné. C'est là le droit de chaque citoyen, s'ils estiment que l'appartenance de l'un d'entre eux au conseil n'est pas profitable au plus grand nombre. Seul le protecteur s'y assure une place relativement stable, puisqu'il ne peut être destitué de ses fonctions que dans rares cas. L'axe principal de réflexion de ces terres est la commercialisation des cultures. Ces dernières étant l'apanage de la Quatrième-Saison, il est essentiel de distiller avec soin ses fruits dans les autres Protectorats.

Le rapport aux Noss est une question assez controversée, contrairement aux terres voisines d'Eteniril, il n'est pas évident pour tous qu'une certaine cohabitation devrait être établie. Le protectorat de Carrobrelian, notamment, est assez réticent à la possibilité d'acquérir une entente neutre. Motivé par une situation post-voile assez critique, les citoyens nourrissent envers les noss une aversion certaine. Quant aux autres Cités, elles n'inspirent pas un grand respect au noss, notamment Quatrième-Saison qui est un monstre de pierre. Elle s'élève comme un îlot de pierre, encerclant un point d'eau de taille non négligeable et est perçue par les elfes de bois comme étant un affront direct. Les privant d'une ressource importante, il est très difficile d'établir un lien entre les deux ethnies. Les rares qui s'y sont risqués sont au mieux revenus méconnaissables, frappés par la colère des elfes de bois, en guise d'avertissement. Les Cités se contentent donc aujourd'hui au mieux d'une cohabitation neutre.


Défense et protection

En premier lieu, la déformation voire l'absence de Symphonie autour des pierres, notamment dans les Jardins, suffisait à garder les noss et les bêtes éloignées des Cités. Si c'était vrai avant le Voile, depuis les choses ont changés. Ces terres n'ont jamais été très militarisées, ils ont certes quelques corps armés, mais ce n'est pas leur principal atout. La défense de chaque cité est principalement confiée aux moines de Calimenthar, où ils sont un peu moins mal vus qu'ailleurs. Même si les elfes n'avoueront jamais qu'ils servent les leurs, ils savent au fond d'eux qu'ils participent activement à l'éloignement des noss. Il n'est pas rare qu'ils fassent quelques raids pour tenir à l'écart des murs des elfes de bois un peu trop intrépides.

Ensuite, il n'est pas rare de trouver en périphérie des cités des mages qui assurent la protection des citoyens, souvent à l'aide de boucliers immatériels. Quelques uns se servent de la magie élémentaire, principalement de l'eau pour un mage lambda, mais les moines de Calimenthar préfèrent de loin le feu. Il est cependant très rare d'en voir, puisqu'ils ont tendance à exacerber la haine que peuvent avoir les noss envers eux. Mais beaucoup ont malheureusement brillé au cours du Voile, surtout autour de Quatrième-Saison, puisqu'elle a concentré énormément de haine. Non seulement de la part des noss mais aussi de la part de la Prime Forêt elle même.


Situation suite au Voile

Les terres de la Quatrième-Saison sont principalement connues pour leurs cultures. Il va sans dire qu'énormément de leurs terres arables ont été englouties sous l'immense avancées d'Anaëh. C'est sans doute ce qui a épargné en partie la prime cité. Les autres ont été moins chanceuses, notamment Carrobrelian qui a été dévastée par la forêt. Les citoyens se sont retrouvés au milieu de ruines, tentant tant bien que mal de s'extirper de l’entrelacs de racines et de branches qui avaient pris possession de leurs habitations. Ils ont alors voulu reconstruire uniquement de pierres, entreprenant de chasser chaque parcelle de végétation de leur cité. Ce qui a évidemment déclenché une aversion profonde des noss à leur égard, qui sont venus défendre violemment la Prime Forêt.

Quatrième-Saison ayant du repousser les noss lors du Voile, les relations qui n'étaient pas bonnes à la base se sont encore dégradées. Il leur est maintenant extrêmement difficile de vivre à leur côté. Les citadins ont développé à leur égard une certaine haine, ne les voyant que comme des sauvages, incapables de communiquer autrement que part la violence. Les deux autres protectorats sont plus mitigés, si l'un a commencé à reconstruire, le second est plus hésitant sur la manière de faire. Ne sachant s'ils allaient réutiliser la pierre, ils cherchent une alternative qui leur permettrait de ne plus être en conflit permanent avec les noss.

Spécialités, habitudes, et coutumes

Culte de Tari, répercussion dans le quotidien

Le protectorat de Quatrième-Saison est connu principalement pour le culte un peu plus poussé que les autres qu'il voue à Tira. Combiné à l'utilisation massive de pierre, bien au delà de ce qu'utilisent les autres, il s'est forgé une réputation assez dure. On associe rapidement la mort à la froideur de la pierre, accusant cette dernière d'aspirer lentement la vie des elfes pour finalement la libérer dans les eaux de Quatrième-Saison. Les citadins y sont donc perçus comme assez froids et distants, ayant élevé l'éducation et le savoir-vivre au rang d'institution. On n'hésite pas à les dire hautains et sans cœur, brisés par des siècles passés au creux des pierres.

En vérité, ils sont assez accueillants, particulièrement envers les elfes qui souhaitent effectuer leur dernier périple. Si ce n'est pas une chose dont on parle énormément, il est courant de voir des citadins se diriger vers Quatrième-Saison pour y trouver ce qu'ils n'ont pas trouvé ailleurs. D'où l'origine du surnom qu'on lui a donné il y a bien longtemps : La cité des Lueurs. Si elle en est le cœur, les autres cités du protectorat ne sont pas en reste et elles effectuent elles aussi leur lot de cérémonies.

Dernières choses curieuses quant à l'importance qu'a pris le culte de Tari au fil des derniers siècles, le port de Quatrième-Saison s'est illuminé de plusieurs centaines de lanternes. Contenant pour la plupart les lueurs des marins disparus qui en avaient formulé le souhait, elles projettent sur les quais une douce lumière blanche, qui peut paraître étrange à tout premier visiteur, mais qui est assez rassurant pour les habitués, notamment les citadins. Ces derniers ont aussi adopté la couleur bleue comme étant celle qui parsèmerait toutes leurs tenues. De toutes teintes, il se décline et de toutes proportions il occupe les vêtements. Les citadins ont fini par laisser entendre qu'elle leur portait chance et que, paradoxalement, elle éloignait la mort et les mauvaises ondes.


Faits de roches, comme Turmambal le Gardien

Il est une légende qui veut que lors de la discorde avec les nains, le Seigneur Protecteur de Quatrième-Saison fit édifier une armée d'ours de pierre, qui furent investis par l'esprit de Turmambal. Au cours des siècles, ils se sont effrités un à un, laissant penser qu'il n'en était rien. Mais deux subsistent encore aujourd'hui, au milieu de ruines et couverts de végétations. La légende raconte que ces ces deux derniers ours seraient donc réellement investis de l'esprit du Gardien, laissant penser qu'ils se réveilleraient en temps voulu.

Le fait qu'ils ne se soient jamais réveillés a donné naissance à une expression typique de la Quatrième-Saison : « Ce n'est pas demain que les ours se réveilleront. ». Elle est utilisée lorsqu'un elfe veut dire que l'événement n'arrivera sans doute jamais, ou bien après sa mort.


Quelques anecdotes :

 - Les citadins du protectorat apprécient particulièrement les coiffures structurées
 - Les deux colosses de Quatrième-Saison possèdent une inscription peu visible gravée sur leur socle. Sur l'un : « Volonté » et sur l'autre « Tu te souviendras. »
 - Le protectorat de Tâd'Sereg est pro-noss et est le seul de Quatrième-Saison a s'être opposé à l'urbanisation ainsi qu'à hésiter sur la manière de reconstruire sa Cité.
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