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 Presse le pas, facteur, car l'amitié n'attend pas

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Aymeric de Brochant
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MessageSujet: Presse le pas, facteur, car l'amitié n'attend pas   Dim 21 Mai 2017 - 12:04

8ème jour de la 2ère énéade de Verimios, 9ème année du 11ème cycle.

Par une froide matinée d'hiver, un coursier vint se présenter au devant des palais de Merval, arborant la livrée au corbin de Serramire. Il était porteur d'une missive à l'adresse du nouveau Chancelier, et c'est à peu près tout.

Citation :
À sa Grandeur Roderik, de la maison de Wenden, comte d'Arétria, et Grand Chancelier du Roy,

Au 2nd jour de la 1ère énéade de Verimios, à la 9ème année de notre cycle,

Cher ami, c'est non sans surprise que j'ai appris votre départ pour la cour royale. La dernière fois que nous nous vîmes, vous m'assuriez votre désir de servir au mieux le Roy, quitte à prendre les armes, s'il le fallait, contre ceux qui usurpent ses terres. Aujourd'hui, je découvre qu'à l'épée vous avez troqué la plume, et que le Chancelier Cléophas vous a cédé sa charge.

J'ignore les raisons qui vous ont poussé à accepter cela, néanmoins, en raison de notre amitié, je ne saurait que trop vous souhaiter de réussir. Voila trop longtemps que la cour est en proie au pire délitement, sous la férule des suderons, et je gage qu'un homme de votre trempe saura au mieux servir notre Sire.

Sachez cependant que je déplore également ce choix. Les Cinq m'en sont témoins, je ne pourrais rêver de meilleur compagnon que vous, au moment de prendre les armes contre les ligards ; au printemps venu, j'entends en effet leur porter le tumulte, et restituer à notre Sire sa bonne cité de Diantra. Vous êtes un homme d'honneur, cher ami, et savez comme moi que les rebelles ne méritent pas la plume mais le glaive.

N'oubliez également pas que la régence menée par Cléophas est inique, car obtenue dans la lâcheté, et la connivence avec une usurpatrice estréventine. Si vous désirez servir au mieux le Roy, je ne saurais que trop vous inviter à regagner le Nord, où est votre place aux côtés des seuls hommes n'ayant jamais failli à sa Majesté.

Que la DameDieu vous garde,

Aymeric de Brochant, marquis de Serramire

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Roderik de Wenden
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MessageSujet: Re: Presse le pas, facteur, car l'amitié n'attend pas   Dim 21 Mai 2017 - 18:54


L'an IX du onzième cycle,
Troisième ennéade de Verimios,
Le huitième jour


L'atmosphère était brumeuse, et le château figé dans une torpeur engourdie. Par bonheur, la neige n'était pas tombée cette nuit, aussi le coursier frigorifié put franchir, à peu près sans encombres, les dernières lieues de son interminable périple. Le garçon, un écuyer portant la livrée de Wenden et dont l'emblème cousu au cheval cabré avait presque disparu sous la crasse et la neige fondue, remit d'une main tremblante le message destiné au maître de Serramire.

Roderik de Wenden a écrit:
A Son Excellence Aymeric, de la maison de Brochant, marquis de Serramire,


Au 8ème jour de la 2ème ennéade de Verimios, à la 9ème année de notre cycle,

Cher ami,

J'ai grand plaisir à vous lire en ce jour, car le temps passé loin de nos contrées septentrionales se fait long et que je me languis de nos faits d'armes passés. Je nous revois tous deux attablés coude à coude, dégustant un chapon tué le matin même aux aurores, arrosé de vin hautvalois, rompant notre pain garni de votre délicieux serramirou. C'était la guerre, et nous vivions un péril réel, et pourtant nous savions alors savourer les choses les plus simples et les plus sincères, car c'est ainsi qu'est notre amitié, Aymeric : simple et sincère.

Je prends acte de vos nobles intentions et loue votre loyalisme exemplaire. Sachez-le, je me réjouis de ce qu'un homme de votre trempe soit le fer de lance du combat qui nous attend. Depuis trop longtemps déjà les séditieux du Médian narguent la couronne et occupent illégalement ses terres ; il est temps d'y mettre bon ordre.

Toutefois, mon ami, permettez-moi de tempérer la défiance - légitime - que vous vouez aux suderons, et plus particulièrement au seigneur Cléophas d'Angleroy. J'émets le voeu de ce que la guerre à venir au printemps germe sur le terreau de la justice, et qu'elle ne se nourrisse point de la rivalité ancestrale entre nord et sud. Aussi, je vous prie de ne point juger trop hâtivement Cléophas : j'éprouvais à son égard les mêmes réticences que vous, et celles-ci n'existent plus désormais. Je sais ce que l'homme a sacrifié par sens du devoir, et je sais aussi que sa fuite de Diantra n'était point guidée par la lâcheté mais par la volonté de porter Sa Majesté hors d'atteinte de ses ennemis. J'ai la certitude aujourd'hui de ce que notre roi ne serait plus aujourd'hui si Cléophas d'Angleroy n'avait point été là.

Nous aurons l'occasion, je l'espère, d'en parler de vive voix. Bien sûr, cela était plus facile du temps où nous étions voisins. Le nord du royaume, vous l'avez dit, abrite des hommes probes dont la loyauté n'est plus à prouver. C'est précisément pour cela que je n'y suis plus autant utile, et que j'ai fait le choix de servir Sa Majesté au plus près d'elle, afin de l'aider à s'entourer d'hommes justes et d'éloigner d'elle les intrigants.

Les Dieux vous gardent,

Roderik de Wenden, comte d'Arétria et Grand Chancelier du Royaume

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Aymeric de Brochant
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MessageSujet: Re: Presse le pas, facteur, car l'amitié n'attend pas   Lun 29 Mai 2017 - 9:25

9ème jour de la 5ème énéade de Verimios, 9ème année du 11ème cycle.

Dans le courant du mois de verimios, deux lettres parvinrent jusqu'au palais du Porphyrion, à Merval ; elles provenaient toutes deux du marquis, et ne se suivaient que de peu de temps ; c'est qu'entre l'une et l'autre, on avait appris les nouvelles venant du pays éthernien. Ainsi, le ton de la première était résolument différent de celui de la seconde.

Citation :
À sa Grandeur Roderik, de la maison de Wenden, comte d'Arétria, et Grand Chancelier du Roy,

Au 3ème jour de la 4ème énéade de Verimios, à la 9ème année de notre cycle,

Cher ami, ma rancœur à l'encontre des suderons est celle que notre race a toujours nourri envers la leur. Je gage que vous-même avez du vous trouver bien dépaysé en gagnant la cour de sa Majesté, et j'espère que leurs mœurs de géhenne n'auront de prise sur vous. L'amitié dont vous semblez honorer le Mervallois m'interroge et me surprends grandement, néanmoins, je vous sait être homme honnête, et si ce que vous dites est vrai, je battrais alors volontiers ma coulpe.

Il me faut cependant vous alerter d'un autre péril qui menace la couronne, en sus des ligards. Peut-être l'ignorez vous encore dans le Sud, mais la guerre fleurit dans la baronnie d'Etherna. Les seigneurs locaux se sont rebellés contre leur suzerain, et les hommes du berthildois prêtent aujourd'hui leur force aux traitres. Bien qu'il me soit encore difficile de séparer le bon grain de l'ivraie, je gage que c'est là l’œuvre de mauvais serviteur, nuls autres que le seigneur d'Hardrancourt, qui aura bien mal conseillé son petit-fils.

Je vous sollicite ainsi pour que vous rameniez le calme dans l'étherne tumultueuse, là où je ne le puis, afin qu'au printemps, je puisse pacifier le médian, ce que vous ne pouvez. Si les Cinq le veulent, vous saurez faire entendre raison au jeune Saint-aimé, qui est d'un esprit galant et de mœurs chevaleresque. J'ai d'ors et déjà tâché de le ramener dans le droit chemin, et je gage qu'à nous deux, nous saurions le convaincre. Si Arcam venait cependant à le dévoyer, je ne verrais cependant que d'autre moyen pour garder la paix du Roy que de flétrir les mauvais conseillers du jeune Louis.

Que la DameDieu vous garde,

Aymeric de Brochant, marquis de Serramire

Citation :
À sa Grandeur Roderik, de la maison de Wenden, comte d'Arétria, et Grand Chancelier du Roy,

Au 8ème jour de la 4ème énéade de Verimios, à la 9ème année de notre cycle,

Cher ami, c'est le cœur léger que je vous écrit à nouveau. La DameDieu semble avoir entendu mes craintes ; j'ai appris ce tantôt que le régent Louis avait dénoncé les agissements de son aïeul, et ordonné la dissolution de ses ostes en pays étherna. Louée soit dame Nééra, qui lui a insufflé le bon choix ; et je puis ainsi dire sereinement ne pas regretter mon soutient à sa personne, lors de la mort de son bien mauvais père.

Ainsi, la guerre semble éloigner son spectre du Nord, aussi, c'est pour parler de celle contre la Ligue que je vous écris. En effet, je crains que les échauffourées en Etherna n'aient miné l'allant des seigneurs à porter le tumulte dans le Médian. À cela, je dirais une chose : parfois, les meilleurs actes proviennent des mauvaises raisons. Si le sort d'Etherna reposait dans le bon vouloir de sa Majesté, je gage que les seigneurs seraient nombreux, dans le Nord, à vouloir prendre l'épée pour gagner les terres du Roy.

Cependant, je doute également des dissensions à venir durant notre juste campagne. Berthildois et Odelians, sans parler des seigneurs rebelles d'Etherna, tout ce monde là rechignera à marcher côte à côte ; encore moins à obéir. C'est pourquoi, cher ami, je requiert humblement auprès de sa Majesté sa bénédiction pour mener les troupes jusque Diantra, en tant que son sénéchal. Autrefois, vous m'aviez aidé à défendre le Royaume de sa Majesté : donnez moi aujourd'hui les armes pour le reconquérir.

Que la DameDieu vous garde,

Aymeric de Brochant, marquis de Serramire

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Roderik de Wenden
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MessageSujet: Re: Presse le pas, facteur, car l'amitié n'attend pas   Jeu 29 Juin 2017 - 12:42


L'An X du onzième cycle
Première ennéade de Karfias
Le troisième jour...


La requête du marquis de Serramire n'était en soi guère surprenante ; Roderik aurait dû la voir venir. Un homme qui appelle la noblesse à chasser les rebelles et à rendre au roi son royaume aspire à voir ledit roi reconnaître la légitimité de son initiative ; ainsi Aymeric de Brochant revendiquait-il le sénéchalat, et si celui-ci lui était accordé, il commanderait ses ostes au printemps au nom du roi.

La chose fut discutée en privé entre le jeune Chancelier et le Régent. Méfiant et indécis, Cléophas résolut de laisser toute latitude à Roderik pour trancher la question. Celui-ci s'était retiré quelque temps dans son nouveau domaine à la campagne, une coquette propriété mervaloise que lui avait octroyée Cléophas, accompagnée d'une rente confortable. Il y trouva un répit salvateur, loin de l'agitation citadine et des angoisses de la vie politique, mais les responsabilités de la Chancellerie n'étaient jamais bien loin et continuaient d'accaparer son esprit. Il y rumina longuement ses hésitations, ses incertitudes quant à la nature des intentions du marquis, mais lorsqu'il quitta sa retraite campagnarde pour retrouver le chemin de la Chancellerie, Roderik avait enfin prit une décision.

Le message rédigé et remis entre les mains d'un coursier fiable et aguerri n'arriva que tardivement entre les mains du principal intéressé ; la faute à un long périple fort ralenti par la recrudescence du mauvais temps.


Roderik de Wenden a écrit:


A Son Excellence Aymeric, de la maison de Brochant, marquis de Serramire,


Au 8ème jour de la 7ème ennéade de Verimios, en la 9ème année de notre cycle,


Cher ami, pardonnez la lenteur avec laquelle vous parvient cette missive. Nous œuvrons tout comme vous à la pacification prochaine du royaume, et nous savons tous deux combien la tâche est immense. Durant ces longues ennéades d'hiver, le Régent Cléophas et moi-même avons eu toute latitude pour réfléchir à votre requête alors que nous traitions dans le même temps une multitude d'autres problèmes ; cette longue réflexion nous aura finalement permis de mûrir ce que nous savions déjà : à savoir, Seigneur Marquis, qu'il n'est dans le royaume aucun homme plus digne que vous ne l'êtes pour recevoir le sénéchalat.

Berthildois, Olysseans, Arétans, Serramirois, Alonnais, Oësgardiens, Odélians, Ethernans ; le nord doit marcher ensemble comme il en fut récemment, lors de la grande et belle, mais trop éphémère alliance qui vainquit les drows à Amblère. Mais le royaume, mon ami, ne se limite point au nord ; à l'heure où je rédige ces lignes, je m'apprête à visiter les domaines royaux qui, récemment encore, étaient occupés par l'infâme Ligue et qui, aujourd'hui, se déclarent à nouveau du parti de la couronne. Si la loyauté de ces hommes-là ne vaut point la vôtre, je n'en attends pas moins d'eux qu'ils aient leur part dans la reconquête du royaume. Le Régent m'a d'ores et déjà confié mandat pour faire lever dans ces pays tous les bras disponibles ; j'aurais à cœur de me défier des traîtres et des opportunistes, mais je ne doute pas qu'il demeure, en Christabel, en Apreplaine, en Vallencourt, en Valblanc, des hommes désireux de venger leurs frères assassinés aux champs pourpres. Je souhaite leur donner cette chance, et cette armée viendra s'ajouter à la puissante force de prud'hommes que vous êtes occupé à rassembler.

Si je vous dis cela, mon ami, c'est parce qu'au-delà des dissensions entre gens du nord, je ne souhaite pas voir notre combat entaché par les dissensions entre nordiens et suderons. Aussi vrai que le roi Bohémond est le roi de tout le royaume, vous êtes désormais le sénéchal de tout le royaume.

Je me languis de mon pays, mais je me réjouis de savoir que nos chemins se croiseront bientôt à Diantra, et avec vous, nombre de visages amicaux et familiers qu'il me tarde de revoir. L'hiver me paraît bien long, mais au printemps, le nord me semblera moins éloigné qu'il ne l'est en ce moment.

Les Dieux vous gardent,

Roderik de Wenden, comte d'Arétria et Grand Chancelier du Royaume

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MessageSujet: Re: Presse le pas, facteur, car l'amitié n'attend pas   Jeu 29 Juin 2017 - 15:35

6ème jour de la 4ème énéade de Karfias, 10ème année du 11ème cycle.

C'est non sans gravité que le marquis reçut la missive de son voisin, le comte d'Arétria. Il avait longuement hésité à formuler sa requête, et voila qu'elle lui était accordée. Pour Aymeric, c'était assurément là un moment de gloire, pourtant, l'homme le redoutait. C'est qu'avec le sénéchalat incomberait la nécessité de gagner Diantra et de frayer à la cour du Roy, cette même cour qui lui avait été si hostile depuis dix ans. Cependant, c'était là une épreuve qu'il s'était résolu d'affronter, sans quoi il aurait été incapable de mener à bien ses ambitions, et d'accomplir la grandeur de Serramire.

Dans la journée même, un coursier aux armes du corbin des Brochants s'échappa de la cité, s'engouffrant dans le froid et la neige, afin de porter au Chancelier Roderik la missive suivante :

Citation :
À sa Grandeur Roderik, de la maison de Wenden, comte d'Arétria, et Grand Chancelier du Roy,

Au 3ème jour de la 1ère énéade de Karfias, à la 10ème année de notre cycle,

Cher ami, c'est avec une joie certaine que j'apprends l'honneur dont me gratifie sa Majesté le Roy, et promet devant la DameDieu de ne point lui faire regretter ce choix. Il me faut également vous remercier, bon seigneur, car je ne doute un seul instant que vous ayez plaidé ma cause auprès du Roy, et n'êtes étranger à mon heur. Aussi, me tarde-t-il également de vous revoir, lorsque le printemps venu, nous bouterons les ligards hors du Royaume.

Votre mansuétude à l'endroit des gens des domaines royaux vous honore, cher ami, cependant, je n'aurais de cesse de vous mettre en garde contre les serments des hommes qui ont abandonné le service du Roy, se sont liés à ses ennemis, et dont l'un d'entre eux, l'ineffable Niklaus d'Altenberg, vint tantôt sonder ma fidélité telle une girouette sentant le vent tourner.  

Je consentirais toutefois, en m'inspirant de la noblesse de vos sentiments envers ces ladres, à les mener à la guerre aux côtés de mes hommes, si tant est qu'ils se montrent dignes de confiance, et braves au combat, tant il est vrai que je consentis autrefois, pour la lutte contre les puysards, à m'allier avec le Maréchal de Clairssac, qui se trouvait alors être mon ennemi.

Que la DameDieu vous garde,

Aymeric de Brochant, marquis de Serramire


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