AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 - Vers la plus belle oeuvre des Hommes [pv]-

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Sylvana d'Eteniril
Elfe
avatar

Féminin
Nombre de messages : 59
Âge : 29
Date d'inscription : 23/12/2008

Personnage
.: MANUSCRIT :.:
Âge :  
Niveau Magique : Non-Initié
MessageSujet: - Vers la plus belle oeuvre des Hommes [pv]-   Jeu 25 Déc 2008 - 20:19



    Ce matin là, elle s'était trouvé face à une missive très intéressante. L'un des diplomates de son duché lui expliqué qu'une merveille architecturales venait d'être achevée dans les terres humaines. On disait des hommes qui l'avaient construite qu'ils étaient le fleuron de cette art par delà les races et les territoires. Comprenez d'où vint la curiosité de la dame qui ne put qu'entreprendre de voir de ses yeux immortelles la splendeur décrite sur le papier parchemin. Annonçant son ambition comme étant un voyage diplomatique mais aussi commercial, la dame fut confiante quant au voyage qu'elle ferrait bien entourée. Et lorsque ses conseillés eurent tous accepté son départ momentané, elle fut soulagé et ne songeait plus qu'à cette liberté qu'elle retrouverait. Voilà bien longtemps que la dame n'avait pas simplement voyagé comme une cavalière, son premier amour. Une semaine était passée depuis la missive et elle partait le vent dans le dos vers les contrées humaines. Avec elle deux cavaliers, une garde mince mais suffisante. Une de ses dames de compagnie allait faire le voyage en sa compagnie. Cela lui plaisait moins pour être franche car elle allait être la voie du protocole là où la dame voulait retrouver une éphémère liberté. Ils dépassèrent alors les frontières du Duché d'Eteniril avec quiétude et sérénité. La première nuit à la belle étoile fut un retour aux sources pour la dame, son regard plongeait dans la mer étoilée, elle se sentait tellement plus proche de la nature en cet instant qu'elle n'imaginait déjà plus vivre dans son immense château gelé.

    Voilà à présent une lune qu'ils étaient sur la route, rencontrant habitants locaux, animaux plus ou moins dociles et surtout bien plus de nouveautés que l'avait pensé la dame. Les routes n'étaient réellement plus sures et l'un de ses gardes s'était fait blesser par un drow embusquer. La magie offensive de la dame l'avait sauvé... et avait mit en fuite l'agressif tout en lui gelant l'un des membres. Punition encore trop faible et l'avis de la dame était bien plus sage que d'autres... mais prendre sa poursuite était trop dangereux, il ne devait pas être seul et la Dame n'était en rien une guerrière avisée et son armée était bien pauvrement représentée. Prudence est mère de sureté. Les jours ils prenaient soin de rester sur les sentiers balisés et lorsque la nuit se glissait devant eux, ils prenaient soin de prendre les chemins de travers tout en trouvant un bel endroit pour prendre un peu de repos. Ce voyage bien plus qu'éreintant ne refroidissait pas les envies de la dame, celles de plonger ses yeux azurés dans les courbes et les arrêtes de ce bâtiment qu'elle imaginait à demi en rêve. Parfois, elle se prenait à en parler à sa dame de compagnie, celle-ci n'était pas aussi pressée d'arriver à destination, les hommes lui étaient indifférents, elle était de ceux qui préconisaient que tous les elfes s'en retournent à des terres bien plus secrètes et dont les routes sont périlleuses et parfois mortelles. Dans le coeur de Sylvana, elle dorlotait ses idéaux de paix entre les races, d'entente cordiale tout au moins, et surtout de paix éternelle. Doux dessein bien trop naïf pour une telle Terre ... Miradelphia n'était pas encore assez mature pour porter une telle paix. Les humains étaient encore trop immatures, leur Ère viendrait mais les elfes leur étaient encore supérieur. Mais dans l'esprit de la dame une pensée se peignait à l'encre de tristesses ... la mort de l'âge des Elfes, immortelles mais pas immémoriaux ... encore bien éloignée était cette âge ... elle se rassura.

    Enfin ... les premières vue de la Barronie d'Olyssea. Enfin, elle put comprendre toute la beauté des lieux, les mots n'étaient pas assez forts pour qu'elle puisse dépeindre la pureté des lieux, comment une telle ville n'était pas Elfe ... précepte encore trop étroit d'esprit. La dame s'avança en tête de son petit cortège pour être arrêté aimablement par un garde. Celui-ci lui demanda alors sa provenance la raison de sa visite . En temps de guerre, il était bien plus que difficile pour les étrangers d'entrer dans les grandes villes. Mais cela était compréhensible. Découvrant son visage en ôtant la capuche argentée qui le recouvrait, son rayonnement illumina l'aurore. Son regard se posant de nouveau sur le Garde, elle lui offrit un simple sourire puis quelques mots dans la langue des Hommes de ses contrées... les elfes connaissaient quelques rudiments des langages étrangers et Sylvana avait été une élève des plus érudite lors de son enfance et encore aujourd'hui d'ailleurs.

    -" Mes oreilles parcourent le monde et elles m'ont apporté que les hommes avaient finalisés leur plus grande œuvre. Même les elfes en sont curieux, je me présente Sylvana d'Eteniril, Digne et humble Duchesse d'Eteniril."

    Était-ce alors assez pour qu'on la laisse parcourir librement les terres de cette Baronnie ou allait-on lui demander de rebrousser chemin ? Le regard de la dame arpentait les environs immédiats, alors que le Garde s'était mit à courir vers son poste de garde pour en informer la hiérarchie ... quelques instants plus tard un autre humains se mit à courir comme un renard tout en se retournant pour observer quelques traits de la belle et de sa cours. Un sourire amusé se dessina sur le visage de la belle Elfe alors qu'elle pouvait encore le voir distinctement lorsque lui ne la voyait plus du tout. Parvint à elle un autre garde qui lui fit ses salutations. La dame lui demanda alors s'il était possible de faire quémander un médecin au plus vite, car l'un des gardes était encore et toujours blessé et malgré la médecine des elfes , le cas n'était pas aisé et il faudrait surement ôter la pointe d'une flèche encore logé dans les chairs du brave .










Revenir en haut Aller en bas
Adal Ingel
Humain
avatar

Masculin
Nombre de messages : 20
Âge : 30
Date d'inscription : 16/10/2008

Personnage
.: MANUSCRIT :.:
Âge :  
Niveau Magique : Non-Initié
MessageSujet: Re: - Vers la plus belle oeuvre des Hommes [pv]-   Ven 26 Déc 2008 - 13:07


    Olyssea la paisible. Olyssea la resplendissante. Olyssea la somptueuse. Bien des noms furent donnés à l'œuvre de la famille Ingel par delà ses frontières mais aucun d'eux n'en saisit jamais la justesse véridique.

    Le dernier héritier de cette lignée, et baron de surcroît, était assit derrière son bureau de pierre lisse par cette matinée ensoleillée de printemps. Les plantes en fleur grimpaient ici et là le long des murs pour offrir à l'oeil des spectateurs un véritable ballet de couleurs et de nuances. Adal, lui, n'en distinguait rien d'autre que la noirceur du monde dans lequel il avait été plongé depuis sa naissance. Le printemps avait, au fil des années, apposé une toute autre empreinte dans l'esprit du noble. Là où le commun des mortels voyaient la faune et la flore s'éveiller dans ce qu'elles avaient de plus admirables, lui sentaient de nouvelles fragrances se mêler dans l'air ambiant, la température osciller sensiblement pour former une caresse chaleureuse au contact de sa peau, ou encore le chant des oiseaux devenir plus insistant comme un concerto en l'hommage de cette époque fleurie ( rien avoir avec leur chant d'été ou encore d'automne ).

    Les terres de printemps pouvaient être couverte d'un parterre de fleurs, Adal redoutait la brise du nord et les tourments portés par le peuple sombre. Aucune missive directe n'avait découlé du Marquisat mais il avait eu vent des mouvements de troupes au nord, au sein même du duché de Serramire. Les évènements l'inquiétaient au point tel que lorsque les portes de son bureau privé s'ouvrirent à la volée, il en redouta de recevoir la nouvelle d'une guerre sans nom.

    La réalité fut pourtant toute autre. Un homme d'une vingtaine d'années aux cheveux bruns mi-longs se présenta devant son bureau avec un message urgent à lui délivrer. Un semblant essoufflé par ce qui ressemblait à une très longue course effrénée, le jeune homme se courba poliment - bien qu'il savait pertinemment que le baron était aveugle - et l'informa dans la foulée de l'arrivée d'un cortège elfique aux portes.

    Étonné par cette information, Adal fouilla dans sa mémoire le moindre souvenir d'une visite elfique prévue dans les jours à venir, en vain. N'étant pas homme à oublier pareil évènement, il opta pour une visite de courtoisie bien que cela lui semblait tout aussi peu probable qu'un oubli de sa part. Les relations entre les elfes et les hommes avaient toujours eu cours mais souvent dans une moindre mesure. Partant de ce principe, qu'est ce qui avait bien pu conduire ce cortège aux portes de sa baronnie ? Adal eut beau tenté d'y trouver une réponse plausible, rien ne lui vint réellement à l'esprit.

    Il lui fallait pourtant bien recevoir ces invités de prestige dans les règles établies. Aussi, le noble quitta son bureau et rejoignit ses appartements privés par un long couloir marbré bordé par d'immenses colonnes aussi blanches que l'écume de mer. Là-bas, il se changea et vêtit un haut blanc ouvrant sur la jointure de ses omoplates et un pantalon assorti au tissu ample retenu à la taille par une ceinture de soie orangée. Par dessus ces apparats, il enfila un long manteau ajusté à la taille et au col relevé, partagé entre le rouge et l'orangé dans des motifs d'une incroyable virtuosité. Les boutons de ce manteau ajustés à hauteur de la taille, il quitta ses appartements et le palais pour se faufiler dans les ruelles de la ville, accompagné de quatre lanciers en armure et aux longues capes blanche et orangé.

    Sa longue chevelure d'or tombant en une épaisse tresse dans son dos, Adal s'avança lentement jusqu'aux portes de la cité où il perçut des parfums d'une finesse incomparable. Ces fragrances inconnues lui rappelèrent les grandes plaines bercées par le coucher de soleil et ces effluves délicates, comme un au revoir doucereux à l'astre du jour. A bien les ressentir, ils n'avaient définitivement pas été conçus par la main de l'homme car ils relevaient d'une grandeur et d'une tendresse plus subtile que n'en serais jamais celle de l'être humain.

    Les quatre gardes s'arrêtèrent et Adal poursuivit son petit bout de chemin, guidé par le souffle rauque d'une monture essoufflée. Sa main droite glissa dans l'air à la recherche de l'animal quand enfin il ressentit ce velours caractéristique entrer en contact avec ses doigts. Un sourire se dessina alors sur ses lèvres, sa main glissant le long du col du cheval.

    Ce destrier de luxe étant le plus avancé du cortège, Adal supposa que sa cavalière était donc la duchesse qui lui avait été annoncé.

    « Soyez la bienvenue en Olyssea, Dame Sylvana d'Eteniril. Puissiez-vous trouver le repos et la paix le temps de votre séjour. Je me nomme Adal Ingel, et suis le baron de ces terres »

    Adal caressa une dernière fois la monture avant de tendre sa main en direction de la cavalière afin de l'aider à en descendre. Au même moment, plusieurs gardes accouraient auprès des autres invités pour les aider à descendre ou tout simplement à conduire leur monture aux écuries.

Revenir en haut Aller en bas
Sylvana d'Eteniril
Elfe
avatar

Féminin
Nombre de messages : 59
Âge : 29
Date d'inscription : 23/12/2008

Personnage
.: MANUSCRIT :.:
Âge :  
Niveau Magique : Non-Initié
MessageSujet: Re: - Vers la plus belle oeuvre des Hommes [pv]-   Ven 26 Déc 2008 - 13:50

    Esseulée par la garde de cette contrée, la Dame prit plaisir à regarder les environs, entre les plaines qui s'étendaient à perte de vue autour de cette cité resplendissante, un paradoxe entre la flore et la pierre la plus pure mais aussi la plus dure. Il aurait fallut bien des yeux elfiques pour appréhender toutes les beautés de ces lieux, ne pouvant concentrer son regard assez longtemps sur un détail pour le comprendre en sa totalité, beautés immortelles aussi gracieuses et célestes que les cités des Elfes. Oui elle se tenait dans le haut lieu de l'art architectural des temps nouveaux, la duchesse comprenait enfin d'où venait toute la frivolité et la passion des mots contenus dans les lettres de ses émissaires. Sylvana flatta l'encolure de son cher Narsilion, celui-ci était fatigué et l'envie de prendre du bon temps dans les plaines d'Atral prenait le dessus sur sa grande sagesse. La dame lui fit comprendre que le temps aux courses dans les hautes herbes étaient sur le point d'arriver. Alors il se mit à hennir, les murs tremblèrent quelques secondes alors qu'il faisait un tour sur lui même, montrant son excitation et son impatience ... impétueuse jeunesse.

    Puis son visage s'illumina alors qu'elle voyait avancer au loin le maitre des lieux. Ses apparats indiqué son identité mais sa prestance n'était pas sans décrire ses origines nobles et près des arts. Nimbé d'une aura de mystère, la chaleur des couleurs et des textures de ses vêtements lui donnait l'apparence d'un ange mortel, autre paradoxe. Ici se côtoyer le ciel et la terre. Son regard n'avait perdu aucun pas de l'homme accompagné par quelques autres personnes. S'approchant un peu plus d'elle, son sourire serein et bienveillant émerveillait déjà les hommes entourant le propriétaire des lieux. Quant à lui, la Dame savait qu'il devait la contempler de bien d'autres manières que celle du regard. Oui ses yeux étaient voilés mais leur beauté n'était pas entachées. Il lui souhaita la bienvenue, elle ne put que lui rendre la pareil d'une parole sage et douce... Narsilion accepta les flatteries de l'homme par la grande surprise de l'elfe.

    -" Votre accueil égaie mon coeur, Baron d'Olyssea. Sachez que je me présente aux portes de votre si belle cité pour en découvrir les trésors mais aussi espérer nouer une nouvelle diplomatie entre nos deux royaumes. Mais j'ai plus urgent à vous demander, l'un des miens fut blessé dans une attaque, prenez soin de lui, je vous en serais reconnaissante."

    Prenant la main de l'homme tendue pour aide, elle descendit aisément de sa monture pour relâcher l'emprise sur cette chair mortelle après quelques instants. Narsilion ne se fit pas attendre pour saluer son amie d'un coup de museau sur l'épaule, disparaissant sur les chemins pour enfin prendre du bon temps dans les grandes Plaines. Son regard attendrit par la vue de son ami heureux alangui le coeur de la belle un instant ... oui un simple instant car le garde blessé venait de perte connaissance, sa plaie semblait empoisonnée , s'en approchant, elle posa sa main contre la plaie pour laisser son aura gelée ralentir la propagation du poison... un faible geste mais une aide notable. Ordonnant à sa dame de compagnie de prendre le chevet de l'homme, ce fut un bon moyen de ce débarrasser du protocole bien qu'elle aurait voulu éviter que ne coule le sang des Eldars. Se tournant de nouveau vers Adal par politesse, la Dame en vint à lui parler de nouveau d'un rituel commun aux elfes.

    -" Il est dans nos coutumes d'offrir un présent de notre royaume à ceux qui nous accueillent. Il m'est parvenu que vous appréciez l'art de la gravure et de la pierre. J'espère que mon présent trouvera sa place dans cette cité des arts. Mais je pense que le lieu n'est pas propice aux conversations diplomatiques... n'est-il pas ?"

    Les chevaux prenaient la directions des écuries, la Dame leur offrit un dernier regard avant de permettre à l'autre garde de prendre quelques heures de bon temps à sa guise. Il fut ravit et prit la direction du poste de garde pour s'entretenir des techniques de combats des hommes de cet région. Conversation qui n'était qu'une longue complainte ennuyeuse pour la Duchesse. Son regard s'attarda sur le visage angélique de cet homme des plus mystérieux. Son aura mêlée sagesse et jeunesse, le troisième des paradoxes qu'elle découvrit en ces lieux mais surement pas le dernier. Éprise de cette curiosité qui montait lentement en elle, elle se prit à sentir une hâte à découvrir les lieux, voir autre chose que de l'architecture elfique, pour changer son regard sur les merveilles du monde. Bien sur la grande cité capitale des hommes avait ses charmes mais tout n'était qu'exemples de luxes extravagants et rutilants. L'elfe était déjà sensible à l'amour du naturel et du lien avec la splendeur du paysage. L'architecture citadine n'entravait rien à la beauté du cite. Une harmonie parfaite ... symbiose évidente mais surement désirée par le maitre des lieux.

    Cela était tellement rare, que cette femme aux apparences si froids se prenne à sourire. Digne héritière des pensées libre d'une mère disparue, ces mêmes pensées d'une unité entre toutes les races et d'une paix éternelle... alors pourquoi ne pas s'en approcher maintenant ?
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: - Vers la plus belle oeuvre des Hommes [pv]-   

Revenir en haut Aller en bas
 
- Vers la plus belle oeuvre des Hommes [pv]-
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» - Vers la plus belle oeuvre des Hommes [pv]-
» Vers un changement dans la mentalité haitienne.
» Marche de Dol Amroth vers la capitale
» Pages d'histoire des hommes et des femmes d'Haiti et leurs épisodes
» Quand haiti pourra-t-elle exporter vers RD?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Miradelphia :: Royaume de la Péninsule ~ SUD OUEST :: Marquisat de Sainte Berthilde :: Baronnie d'Olyssea-
Sauter vers: