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 La rose rouge et le valet de coeur... [Lyrin]

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Solenne de la Courcelle
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MessageSujet: La rose rouge et le valet de coeur... [Lyrin]   Mar 26 Oct 2010 - 15:01

    Les étranges journées défilent, se manque cruel de soleil était déroutant. Solenne venait de se lever elle était là assise sur son lit dans sa chemise de nuit d'un blanc immaculé, des tresses dans ses longs cheveux brun. Elle fixait le jardin depuis son lit, sans un mot silencieuse Héraclès était couché près de son lit, il avait les pattes croisé et son énorme tête était posée dessus. Il était très calme comme sa maitresse, sa queue remuait lentement la respiration de la bête était lente et silencieuse. La jeune demoiselle n'était toujours pas habitué à se paysage si différent de celui qu'elle avait vu chaque matin de sa vie jusque il y a peu, elle était encore un peu perturbée par tous ses changements. Le voile n'arrangeait pas les choses, voir le soleil lui aurait sans doute plus. Elle quitta son lit, se versant un peu d'eau dans une petite bassine en porcelaine blanche posée sur la table de chevet, se rinçant alors le visage elle sembla reprendre vie. L'eau était fraîche et fit le plus grand bien à sa peau qui reprit des couleurs tout de suite, le rose de ses joues sembla plus vif tout du moins. Après s'être rincé le visage, elle s'installa devant sa maquilleuse retirant les rubans qui retenait ses tresses elle les posa à l'intérieure d'une boite en bois blanc et commença à se coiffer. C'était un meuble qu'elle avait ramené d'Ybaen un cadeau de son père dont-elle ne souhaitait pas se séparer, comme la brosse en argent dont-elle se servait un cadeau de sa mère. Bien qu'elle ne le montrait que très peu elle était très attachée à ses souvenirs et en se regardant dans la glace à cette instant précis elle voyait encore sa mère lui brosser les cheveux devant ce même miroir avec cette même brosse. Ses cheveux se lissèrent, prirent du volume pendant qu'elle se coiffait. Une fois terminée elle se dirigea sa penderie, elle sortie une de ses robe en satin blanc et vert la posant délicatement sur son lit pour pas la froisser elle commença à se changer.

    Elle finit par appeler au secours une servante qui passé par là, celui-ci eut la gentillesse de finir de l'aider à s'habiller. Elle la remercia et regarda la demoiselle quitter la pièce, une charmante demoiselle que cette servante. Doucement, elle s'approcha des hautes fenêtres de la chambre où elle était logée par le baron de Missède. Sa demeure était bien plus grande que celle de sa famille, entourée d'une haute muraille le jardin intérieure valait sans doute le coup d'œil, elle avait passé beaucoup de temps à lire depuis son arrivé ici il était sans doute temps de prendre l'air. Solenne appela son chien celui-ci se dressa immédiatement sur ses quatre pattes et la suivit, la jeune femme descendait à la cuisine manger quelque avant de partir visiter le jardin. Arrivée à la dite cuisine il ne fallut pas longtemps pour qu'on lui servit un bon petit plat et une tranche de viande pour son chien, elle mangea sans grand appétit elle mangeait parce qu'elle devait manger un peu sinon elle ne quitterait plus le lit, Héraclès lui avala presque tout rond son repas. Quant-ils eurent tout les deux terminés de manger elle remercia le cuisinier et ses aides avant de prendre congé pour sortir un peu. Elle avançait dans les immenses couloirs, saluant les domestiques croisés par hasard Solenne était songeuse et silencieuse son animal de compagnie en faisait autant, elle ne connaissait pas bien les lieux et se dirigeait plus ou moins au hasard. Quand bien même ça lui prit un peu de temps elle finit par trouver la porte menant aux jardins, quand elle l'offrit elle prit une profonde inspiration se noyant presque dans la fraîche odeur de la nature qui s'offrait à elle. Il faisait sombre dehors le jardin n'était pas très bien éclairé sauf par la lumière qui venait maison, il y avait donc quelque zone proche de la demeure qui était légèrement éclairée. Elle se lança toute de même dans l'exploration nocturne de se dernier, quand ses yeux seront habitué à l'obscurité elle y verrait sans doute plus clair, elle descendait une à une les marches vaillant à ne pas glisser, une fois en bas elle marcha plus normalement, bien droite son regard porté sur l'horizon. Elle s'éloigna doucement de la zone qu'illuminer la maison pour réellement se perde dans la verdure.

    Elle sentait la douceur de l'air lui caresser le visage il lui rafraichissait les joues c'était agréable, elle en souriait discrètement passant tout près d'un massif de rose rouge elle sentit transportée. C'était un jardin vraiment bien entretenue, elle se pencha sur une des belles fleurs humant à plein nez son délicat parfum, elle caressa du bout des doigts les pétales de la fleur et ses avec un peu plus de douceur dans le cœur qu'elle s'approcha d'un banc et si installa toujours aussi silencieuse, mais le cœur plus léger elle admira le jardin d'un œil bien moins abattue.
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Lyrin de Gwidyr
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MessageSujet: Re: La rose rouge et le valet de coeur... [Lyrin]   Mer 27 Oct 2010 - 20:19

    Le Voile s’était abattu sur Miradelphia et la nuit régnait en maitre perturbant le cycle de vie de plusieurs habitants de Missède. Certains habitants n’aimaient pas trop sortir à l’extérieur de peur de se faire agresser dans la pénombre qui règne dans les rues de la ville. Mais ceci n’était pas le cas de Lyrin, ce dernier se levait chaque matin aux aurores, parcouraient des plaines et quelques villages prêtant assistance à ceux qui avaient besoin de lui. La veille, une femme lui avait demandé de dénicher son chat qui s’était réfugié sur un arbre. Le jeune chevalier descendit en armure de son cheval et essaya de grimper, mais celle-ci l’alourdissait tant qu’il n’arrivait pas à s’élever au dessus de dix centimètres. Il dut se résigner à l’enlever et rester en tunique légère sous l’œil attentif et intéressé de la jeune femme. Ceci lui prit cinq bonnes minutes, et une fois qu’il essaya de monter à l’arbre, le chat lui sauta sur le dos avant de se réfugier dans les bras de sa maitresse. Lyrin poussa un petit soupire et refila son armure sous l’œil toujours attentif de la pucelle, qui l’invita à entrer à l’intérieur de la maison pour lui offrir quelque chose mais le chevalier refusa. Cela lui prit cinq autres minutes pour tout remettre avant de remonter sur son destrier afin de prendre la route du château. Ainsi est parfois la vie palpitante et merveilleuse d’un Chevalier Missèdois.

    Ce matin, le chevalier avait décidé de rester au château de Viktor. Enfilant une cuirasse, il laissa l’armure . Son épée trônait fièrement sur son flanc. Il était l’un des plus beau parti de la baronnie bien des dames de la cour essayait de le séduire, parfois Lyrin cédait aux plaisirs du charme mais sans jamais aller plus loin, parfois il résistait. Il se promettait pour une Dame, qui saurait faire la différence avec les autres. A un moment il avait pensé à Agniezka, mais elle était bien trop attacher au baron et même s’il a pu lui soutirer un baiser, le baron allait l’emporter sur lui pour sur.

    Sans s’en rendre compte, ses pas le menèrent à l’extérieur dans le jardin. Assis sur un banc, Lyrin reconnu malgré la pénombre Solenne de la Courcelle. Protégée du baron, elle aussi est venue vivre à la cour. La Dame aux yeux bleus et aux reflets violacés, c’était ce que le jeune chevalier avait remarqué d’elle. Encore pure et belle, la jeune femme n’était pas encore promises. S’approchant du banc, Lyrin fit une révérence devant elle.

    - Bien le bonjour, ou le bonsoir d’ailleurs. M’accorderez de m’asseoir à vos côtés ?

    Puis Lyrin ajouta.

    - Je me présente. Lyrin de Gwidyr. Chevalier du Baron pour vous servir.

    Il faillit ajouter un petit clin d’œil mais se ravisa. Il doutait bien que la jeune femme le connaisse déjà, cela fait quand même un petit moment qu’elle vit et habite au château. Mais formalité usuelle, Lyrin ne s’en priva pas. Il resta ainsi debout attendant qu’elle lui réponde avec son habituel petit sourire au coin. L’idée de venir lui parler lui vint ainsi, s’il devait paraissait aux jardins autant paraissait à deux. En même temps il devait bien trouver un sujet pour parlementer, ou sinon, il pourrait s'essayer de lui faire la coure, mais si cela devait sans doute pas plaire à son tuteur Viktor. A cette idée il sourit mais se ravisa de le faire, par respect ou peut être par autre chose.

    - Il fait bien beau aujourd'hui. Il est dommage que le Soleil soit ainsi voilé, que Néera le fasse disparaitre ..


Dernière édition par Lyrin de Gwidyr le Jeu 28 Oct 2010 - 23:17, édité 2 fois
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Solenne de la Courcelle
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MessageSujet: Re: La rose rouge et le valet de coeur... [Lyrin]   Jeu 28 Oct 2010 - 9:28

    Un fin sourire parait le visage de la douce enfant qui se laissait emporter par les doux embruns que lui offert se magnifique jardin. Dans la pénombre environnante ses cheveux semblaient noirs comme le jais et ses yeux étaient d'un violet sombre. Elle était assise sur le marbre blanc d'un banc sous un magnifique arbre du jasmin semblait-il, le parfum des fleurs se mélangeait aucun autre jardin ne semblait pouvoir embaumé autant. L'odeur n'était pas forte juste douce, une douceur qui emplissait les sens, on aurait dit qu'aucune anxiété n'était capable de résister à se parfum. Solenne fixait le feuillage sombre de l'arbre parsemé de petit point blanc surement s'agissait-il de ses fleurs. Le silence du jardin fut perturbé par des bruits de pas, Héraclès perça de son regard assassin l'obscurité il perçu plus rapidement que sa maitresse la venue de l'étranger il émit un sombre grognement pour faire savoir qu'il était là et surtout qu'il avait été repéré. La demoiselle tourna son regard dans la même direction que son chien et reconnu la silhouette masculine qui s'avancer vers eux. Elle ordonna à son chien par un simple chut de se calmer, l'animal s'asseyait alors obéissant et fixant toujours le nouveau venu avec froideur.

    Un animal de guerre, on avait du mal à croire qu'une bête aussi puissante et terrifiante pouvait accompagner une aussi délicate jeune femme. Les femmes on toujours tendance à aimer ce qui est mignon, Héraclès n'avait rien de mignon il était immense, durement charpenté, ses muscles étaient puissant dessiné avec rudesse, son poil bien que bouffant était d'un noir profond, ses pattes était solide debout il devait bien fait un mètre dix. Sans parler de sa tête énorme, lourde, aussi imposante sa mâchoire était une véritable broyeuse jamais aucun os n'avait résisté à la pression de sa mâchoire un animal qui était de toute évidence pas fait pour accompagner une femme. Solenne trouvait pourtant cet animal d'une rare beauté, une beauté dure et sèche puis quoi de plus efficace pour protéger sa pureté et son innocence aucun homme n'oserait passer devant se chien. Elle regarda approcher le chevalier son épée au flanc et son armure il était de toute évidence pas totalement équipé, sinon son approche aurait été bien plus lente et lourde.

    La demoiselle reconnue se dernier une fois qu'il fut assez proche pour qu'elle puisse discerner son visage, un grand brun aux yeux clair Lyrin de Gwidyr elle avait entendu parler de lui dans les couloirs du château l'un des meilleurs partie de la cour de missède. Elle n'avait pourtant pas eu l'honneur d'être présentée, il faut dire qu'elle préfère ses romans plus tôt que de se mêler de la vie des autres. Non elle n'était pas à l'affut de la moindre rumeur qui pourrait concerner les hommes de la cour, elle avait pourtant entendu dire qu'il avait du se défaire de son armure pour sauver un animal sans défense perché dans un arbre, pouvait-on qualifier se geste d'héroïque ? En tout les cas elle avait entendu aussi qu'il avait refusé l'invitation de la jeune femme qui désirait le remercier ce qui était très noble à son gout.

    - Bien le bonjour, ou le bonsoir d’ailleurs. M’accorderez de m’asseoir à vos côtés ?


    La jeune femme qui c'était tant appliqué à ne pas le regarder de haut en bas ce qu'elle trouvait elle fort impolie quand les autres le faisait, pour cela elle le regardait droit dans les yeux, des yeux qu'elle trouvait magnifique, elle sortie de ses songeries quand la voie du jeune homme se fit entendre. Une voie grave et forte, bien articulé, qui semblait très sur d'elle. Elle n'avait pas remarqué qu'il était resté debout attendant son accord pour s'asseoir à coté d'elle.

    « Bonsoir semble plus approprié, dit-elle avec douceur en regardant la noirceur qui les entourait tout deux, oui installez vous donc. »


    La jeune femme se déplaça un peu de façon à lui laisser une place sur le banc et de laisser entre eux deux une vingtaine de centimètre de façon à ce qu'il n'y ai aucun mal entendu plus tard. C'était la bienséance qui voulait qu'une demoiselle non marié soit assise a au moins quinze centimètre d'un homme. Elle lui souriait très finement, ses traits doux semblaient se remplir de joie et d'espièglerie quand elle souriait ainsi. Il se présenta à elle sans attendre, bien qu'elle sache déjà qui il était elle trouvait ça très polie, elle en fit alors de même bien qu'à la cour tout le monde ne parlait que d'elle car elle était la nouvelle protégée du baron tout du moins elle était sous sa tutelle pour les trois ans qui allait suivre ou bien jusque son mariage avec un noble de la cour.

    « Solenne de la Courcelle, héritière du châtelain d'Ybaen très heureuse de vous rencontrer. »

    - Il fait bien beau aujourd'hui. Il est dommage que le Soleil soit ainsi voilé, que Néera le fasse disparaitre...


    « Oui c'est fort regrettable, sa aurait une journée parfaite pour se promener. Faite qu'elle vous entende et que d'ici peu nous reverrons les lueurs du jour. »

    Le jardin était beau c'était vraie de nuit en tout cas, il devait être vraiment superbe en plein jour. Car pour le moment tout n'était que de noir et de gris sombre les fleurs sentent bon, mais elle manque cruellement de couleur. C'était presque déprimant de vivre ainsi bloqué dans le noir, en tout cas c'était une chose perturbante on savait plus quel heure du jour ou de la nuit nous étions. Elle soupira tristement en posant son regard violine sur le jardin, les rayons du soleil manquait cruellement à la douce peau de l'enfant sans soleil il faisait assez froid, et quand une légère brise se levant la demoiselle frissonna légèrement.

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Lyrin de Gwidyr
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MessageSujet: Re: La rose rouge et le valet de coeur... [Lyrin]   Jeu 28 Oct 2010 - 23:43

    Lyrin était amusé par l’animal qui accompagnait la jeune héritière. Son chien n’était pas un caniche ou autre animal de compagnie que les femmes de la cour aimaient pavaner avec. Non non, celui de Solenne était un véritable garde du corps. Un chien bâti pour le combat avec de gros muscles et une tête imposante. Un sourire à peine narguant l’animal se vit sur le visage du chevalier. Toutes les femmes ont bien leurs petits caprices, et celui devait en être sans doute un pour la damoiselle de la Courcelle. L’animal d’ailleurs poussa un grognement à la vue du jeune homme, mais se calma aussitôt sous ordre de sa maitresse. Lyrin aurait pu être impressionnait ou même terrorisait par l’immense créature, mais si ce fut le cas, il n’en laissa rien paraître. Ne disait-on pas de lui qu’il était preux ?

    Solenne opta pour le bonsoir. La noirceur les avait bien envahi ces derniers temps, et il était difficile pour les humains de faire la différence entre jour et nuit, les heures se mêlaient et parfois certaines personnes dont on ne citera pas le nom se sont même mit à supplier Néera, en pleurant, de faire disparaître ce noir car ils étaient kénophobes.

    La jeune fille l’autorisa à s’asseoir, elle s’écarta même pour garder une distance respectable entre eux comme on lui avait dit de le faire. Lyrin prit place donc, à la distance que les normes lui imposaient alors qu’elle se présentait. Le chevalier inclina légèrement la tête et répondit :

    - Oui, à la cour du baron bien des paroles circulent à votre propos. De chez les dames comme de chez les hommes.

    Lyrin avait entendu quelques paroles de petits nobles qui voulaient épouser un parti proche du baron. Mais il savait bien que Viktor n’allait accepter seulement « la » bonne personne pour sa filleule.

    - Néera est bonne pour ses fidèles. Je suis qu’elle entend nos prières et saurait remédier à cette situation …

    Une légère brise se leva, le chevalier vit Solenne frissonnait mais il n’avait rien que ses habits sur lui pour se protéger de la fraicheur du soir.

    - Si vous avez froid, je pourrais vous raccompagnez au château ?
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Solenne de la Courcelle
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MessageSujet: Re: La rose rouge et le valet de coeur... [Lyrin]   Ven 29 Oct 2010 - 16:01

    Héraclès n'était pas son caprice, il était celui de son feu père un souvenir de voyage à Hautval il y a bien quatre années de cela. Il avait d'ailleurs pas acheté qu'un, mais sept créant ainsi une meute qui gardait le château d'Ybaen. Sept moins Héraclès qui est ici présent avec elle, il était le favori de son père à l'époque, il était le siens aussi aujourd'hui elle avait décidé qu'il ne la quitterait plus. Son père étant maintenant absent elle désirait se sortir protégée qu'il s'agisse aussi bien de sa pureté que de sa vie. On ne savait pas trop ce qui était arrivé à ses parents, mais malheureusement même quand on est une rêveuse enfant on sait bien qu'ils n'ont pas s'en sortir vivant. Elle ne pouvait pas encore faire son deuil sans réellement savoir s'ils étaient vivant ou mort les conditions de leur disparition était pour le moins étrange, mais un jour elle sera la vérité. L'enfant remarqua bien que le jeune homme ne semblait nullement effrayé par son animal domestique, il affichait même un sourire amusé en le regardant Héraclès s'approcha des deux jeunes gens s'installant entre eux posa sa lourde sur les genoux de la demoiselle qui le caressa d'une main calme et quelque peu distraite.

    Le jeune homme c'était installé juste à l'endroit qu'elle avait prévue lassant entre cette distance respectable qui convenait tant à la bienséance, l'espace qu'ils avaient laissés entre eux logea un peu difficilement l'énorme bête de la demoiselle. Elle ne priait malheureusement pas Néera pour cela en se moment, elle priait pour la vie de ses parents, elle aurait aimé prier pour quelque chose de moins personnelle comme le retour du soleil. Elle aurait aimé arriver à la cour du baron dans d'autre circonstance, elle aurait aimé ne pas inonder son oreiller tout les soirs ses derniers jours, sa peine ne semblait pas se tarir chaque soir une rivière humidifier son oreiller à tel point qu'elle était obligé de le retourner pour pouvoir dormir. Solenne ne voulait pas qu'on sache qu'elle pleurait toute les nuits se genre d'information circule trop vite à la cour des nobles, elle ne voulait pas qu'on vienne lui poser des questions, ou encore qu'on lui demande comment ca va à tout bout de champs sous prétexte de s'intéresser à elle alors qu’ils ne la connaissaient pas réellement. Le jeune homme lui annonça qu'on parlait d'elle à la cour, ce n'était pas surprenant la nouvelle protégée du baron, les disparitions étrange de ses parents tout ça devait bien faire parler quelque uns des nombreux membres de la cour.

    Il leur fallait bien de quoi se mettre sous la dent, les courtisans de vrais rapace, elle était tout de même curieuse de savoir ce qu'on avait bien put lui dire sur elle.

    - Oui, à la cour du baron bien des paroles circulent à votre propos. De chez les dames comme de chez les hommes.

    « Voyez vous ça, et que vous a-t-on dit sur moi ? »


    La curiosité l'avait piqué, même si elle n'était du genre à apprécier les "on dit" ses derniers parlaient tout de même d'elle et ceci l'inquiéter. Quand les gens de la cour parlent de vous ce n'est pas toujours en bien, c'est pas du tout en bien il relève toujours les mauvais cotés d'une personne et comme elle avait pour défaut de préférer un livre à leur compagnie on n’avait pas dut trop la gâter. De plus sa cousine Ysera faisait partie de celle-ci, elle devait tout faire pour l'enfoncer un peu plus aux yeux de la cour.

    Lyrin s'inquiéta du frisson de la jeune demoiselle la brise lui avait caressé la peau d'un peu trop près, elle lui souri en lui faisant un petit signe de main pour lui dire que ce n'était pas la peine elle voulait encore rester un peu dans le jardin profiter de l'air parfumé et de l'espace. Rester enfermé trop longtemps était mauvais pour le moral et aussi pour la santé on a besoin de grand espace par moment, de pouvoir s'asseoir sans penser aux petits soucis du quotidien les promenades servaient avant tout à cela. En Ybaen elle n'était jamais resté plus de deux heures dans sa demeure, elle finissait toujours par filer au jardin se promener ou encore par aller nager au lac. Le lac, se superbe lac qu'elle aimait tant, comme son eau et ses bords pouvait affreusement lui manquer. La demoiselle ne laissa transparaitre aucune peine sur son visage, car non elle ne laissait jamais voir son malaise aux autres, bien d'autre personne avait souffert avant elle ce ne sont pas les larmes qui leurs ont permit d'avancer.
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Aelalia de Gwidyr
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MessageSujet: Re: La rose rouge et le valet de coeur... [Lyrin]   Jeu 4 Nov 2010 - 14:52

Aelalia était seule, pâle fleur de l’aristocratie de Missède si on peut dire, elle avait fui un mariage arrangé, femme à la fois forte et sensible, innocente et pure, perdue au milieu des routes qui menaient au château du Baron.
Au loin, le vent lui portait un air de musique jouer par on ne savait qui, sans doute un troubadour de passage… A qui l’envie de repartir échapperait et qui finalement resterait là jusqu’au bout, jusqu’à la fin de sa courte vie. Ici, l’air sentait bon la nature, le silence et le calme qui régnait lui permettait de se vider l’esprit et de ne penser à rien d’autre qu’aux bruissement des feuilles présentes autour d’elle.

Que devait-elle faire? Descendant de son cheval, elle se posa sur un rocher, époussetant ses braies de cuirs avant de s'assoir. Les images de sa fuite, lui revinrent en mémoire. La jeune noble était tranquillement assise dans sa chambre, sa servant lui peignant les cheveux. C'est à ce moment que son frère Julyan pénétra dans sa chambre avec sa mère, lui annonçant que son prétendant viendrait en visite dans moins de trois mois. Cette nouvelle sonna comme une condamnation à mort. Aelalia devait trouver une solution et la seule qui se présenta fût de demander de l'aide à son frère mais surtout au Baron. Lui seul pouvait empêcher un tel désastre mais elle devait avancer de bonnes raisons pour annuler ce mariage.

Aelalia avait pris la route la veille au soir, laissant pour seule trace de son départ un mot à sa tendre mère. Voilà comment la jeune noble s'était retrouvée à arpenter sur son blanc destrier les routes qui l'amèneraient peut-être vers une sorte de liberté.

Se décidant à reprendre son chemin, elle se remit en selle, partant dans un galop effréné pour arriver au plus vite au château et surprendre son frère Lyrin. Elle ne tarda pas à arriver, tentant de passer quelque peu inaperçu tout en se mettant à la recherche de son aîné. Un sourire aux lèvres, elle arpenta l'extérieur du château. Malgré l'été, l'air s'était fais quelque peu frais, Aelalia avait donc revêtu un cape des plus banale. Dans cette tenue qui était la sienne, elle n'avait en aucuns cas l'air d'une jeune noble. Ses cheveux d'or étaient relevé en chignon bien serré, pour que le voyage soit plus commode, elle avait mis sa tenue de chasse, une simple chemise de mousseline blanche, un pantalon en tissu beige et bien-sûr ses braies de cuirs sombre. Cette tenue n'empêcherait pas on frère de la reconnaître, il avait eu l'habitude de la voir vêtu ainsi, bien qu'il lui faisait souvent la remarque qu'elle n'avait rien d'un homme.

C'est dans les jardins qu'elle passa en dernier. Elle vit dans un premier temps, assise sur un banc, un jeune pucelle au doux regard violet, avec un charme certain et juste à côté un d'elle, un jeune homme qui ne pouvait être que son frère. Lyrin avait un don pour attirer les femmes. Ne voulant pas les déranger de suite, elle flâna quelques instants au milieu de ce jardin aux senteurs envoûtantes, gardant un oeil discret vers celui qu'elle considérait comme son model.
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Lyrin de Gwidyr
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MessageSujet: Re: La rose rouge et le valet de coeur... [Lyrin]   Sam 6 Nov 2010 - 23:34

    Le chien posa sa lourde tête sur les genoux de Solenne et il s'installa difficilement dans l'espace que Lyrin avait gardé avec elle. Comme s'il le menaçait le chevalier de ne pas trop s'approcher de sa protégée. Il devait sans doute être bien dressé par la jeune damoiselle puisqu’il n’attaquait pas n’importe qui. D’ailleurs le jeune homme avait entendu parler de la meute qui protégeait le château d’Ybaen. La Demeure des Courcelles. Ils devaient être des bêtes féroces au combat pour avoir une telle renommée. Lyrin lui n’avait jamais eu d’autre relations avec un animal que son cheval, un étalon à la robe blanche qu’il a eu poulain quand lui était écuyer. Son nom était Aldébaran. Pendant un petit moment, le chevalier voulut lui caresser la tête, mais il se retint sans doute de peur de perdre une main.

    A sa surprise, Solenne lui demanda de lui parler de ce qu’on disait d’elle à la cour du baron. Lyrin hésita un moment de peur de la blessée, puis il se contraint à lui en faire part, il avait bien fait vœu de rester honnête quand il est devenu chevalier. Mais toutefois, il ne lui dit pas que c’était Ysera qui alimentait les ragots.

    - A vrai dire. On parle beaucoup des circonstances dans lesquelles vous êtes arrivée au château. Certes se racontent la tragique disparition de vos parents, de mauvaises langues sortent tout genre de théorie et certaines des plus déplaisantes je le crains. D’autre parle de la curieuse affection que le Baron de Missède éprouve à votre égard, certains rapporte la vérité en disant que ce n’est qu’une simple relation amicale. D’autres s’égarent dans leur imagination en pensant qu’il est votre amant. Enfin vous avez comprit que les commères ne ratent pas une occasion pour parler.

    Même si Lyrin n’accordait pas beaucoup de sa journée à la cour, il lui arrivait parfois de rester avec les nobles du château et d’entendre ce qu’ils disent, discutant même avec certains en essayant de se tenir toutefois loin d’Ysera.

    Lorsque le jeune homme lui demanda si elle voulait rentrer au château à cause de la légère brise qui s’était levée, elle lui répondit par un simple geste de la main que ça ira. Elle aussi voulait profiter de la fraicheur des jardins.

    Un léger silence s’installa entre eux, mais il fut immédiatement rompu par Héraclès qui releva sa tête des genoux de sa maitresse pour la tourner un peu plus vers les jardins et aboya sur une jeune femme en tenue de chasse, avec une chemise de mousseline blanche et un pantalon en tissu beige avec des braies de cuirs sombre et coiffé d’un chignon serré. Lyrin la reconnut immédiatement. Sa jeune sœur benjamine avait fait le trajet de Gwydir jusqu’ici seule ! Mais le chevalier n’avait pas la tête à la gronder, il afficha seulement un grand sourire et se leva pour accueillir Aelalia qui elle aussi venait à lui.

    Lyrin a toujours été très proche de son frère et de sa sœur, et c’est sans crainte qu’il affichait en ce moment même ses émotions devant Solenne. Sans aucune réserve, il prit Aelalia dans ses bras avec un large sourire pour la serrer contre lui avant de l’embrasser sur l’une de ses joues.

    - Aelalia ! Si tu savais comment je suis heureux de te revoir.

    Julyan et Aelalia était les deux seuls personne qu’il se permettait de tutoyer. Il lui prit un bras et l’emmena près de Solenne alors que le gros chien s’était calmé.

    - Solenne je vous présente Aelalia, ma jeune sœur. Aelalia, voici Solenne de la Courcelle, protégée du baron de Missède.


    Par contre, Lyrin ne put s’empêcher de se demander ce que Aelalia venait faire ici, normalement elle devrait être au domaine familiale avec son frère et sa mère … Il ne manquera pas de le lui demander plus tard.
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Solenne de la Courcelle
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MessageSujet: Re: La rose rouge et le valet de coeur... [Lyrin]   Jeu 11 Nov 2010 - 12:16

    La disparition de ses parents c'étaient subitement produit, elle n'avait même pas eu le temps de leur dire au revoir et comme le baron l'avait prié de joindre Missède au plus vite elle n'avait fait qu'exécuter. Elle ne savait pas que le baron c'était lui... lui qu'elle avait rencontré par hasard lors d'une fugue il y a cinq ans de ça. Jamais elle n'aurait cru le revoir un jour et elle aurait encore moins imaginé que se jeune homme qu'elle avait rencontré serait le nouveau baron de Missède. Il partageait donc un lien amical assez étroit ce n'était pas pour autant qu'elle ne passa des journées entières qu'en sa compagnie bien loin de là elle ne devait guère passer plus de deux heures par jour avec lui et encore elle ne le voyait pas tous les jours. La demoiselle aimait s'éclipser pour jouer quelque air de harpe dans l'un des salons qui était le moins fréquenté du château.

    Un bruit de sabots était parvenu à l'oreille du chien qui pointa cette dernière dans la direction du bruit, en l'entendant se rapprocher furtivement dans la pénombre opaque qui entourait les deux jeunes gens le chien redressa la tête se mettant à grogner légèrement. Un grognement grave brut provenant du fond de sa gorge, la chose rapproché encore insouciante du danger ou n'ayant pas la menace de l'énorme chien qui se trouvait assit tout près du banc de marbre blanc. Son pelage long et noir hérisser donna au chien encore plus de masse on avait l'impression qu'il était encore plus imposant que la normal, il retroussait les babines découvrant sa blanche dentition d'animal de guerre.

    Solenne ne savant ce qui approchait d'eux laissa l'animal exprimer son mécontentement, enfin il faisait surtout ça pour signaler au intrus sa présence qu'il devait donc dés lors soit faire demi-tour ou bien ne pas approcher de trop près de l'animal, enfin de sa maîtresse. L'étranger ne sembla pas comprendre son avertissement se redressant alors sur ses puissante pattes il émit un aboiement sinistre digne des animaux les plus malveillant qui pouvait peupler Miradelphia. La demoiselle commença à scruter la noirceur environnante dans le but de savoir qui pouvait bien si cacher, elle espérait qu'il ne s'agissait pas d'Ysera sa diabolique cousine, qui s'amuserait sans doute à répéter à la cour toute entière et qui voulait bien l'entendre qu'elle restait seule avec un homme. Bien sur Ysera ne porterait aucune attention au faite qu'il était séparé par bien vingt centimètre l'un de l'autre elle déformerait la réalité à son avantage comme elle avait pour coutume de le faire.

    Lyrin se leva soudainement partant dans la direction dans laquelle Héraclès regardait en continuant d'aboyer. Quand le chevalier se leva elle en fit de même elle tendit la main vers son compagnon pour lui faire signe de se taire, ce que le chien exécuta aussi tôt. Le chevalier semblait contraire l'inconnue qui c'était infiltré dans le jardin du baron, il le prit même dans ses bras avec une tel chaleur c'était déconcertant. La demoiselle n'avait pas l'habitude de se genre d'embrassade de plus il le tutoyer serait-ce une personne de sa famille et au prénom qu'il avait énoncé assez fort pour qu'elle puisse l'entendre il s'agissait d'une femme une cousine ? Il se retourna vers elle avec le sourire aux lèvres présentant la demoiselle comme sa sœur... Ce qui expliqua l'étrange familiarité qu'il avait eu avec cette personne, Solenne fit une humble révérence à la nouvelle venue.

    Elle trouva la jeune femme étrangement habillé pour une simple balade dans le jardin, elle semblait aussi fort épuisée. Elle devait sans doute tout juste arriver de on ne sait où, du moins Solenne elle ignorait d'où elle venait. Elle ne savait d'ailleurs pas grand chose des Gwidyr, elle n'avait jamais réellement prit le temps de s'intéresser à la noblesse des terres des Missède. Elle avait tellement le nez dans ses romans d'aventure qu'il était sans doute normal qu'elle n'en sache pas grand chose.
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Aelalia de Gwidyr
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MessageSujet: Re: La rose rouge et le valet de coeur... [Lyrin]   Mer 17 Nov 2010 - 11:40

En s'avançant lentement vers son frère, Aelalia aperçut une sorte de monstre mécontent de sa présence en ces lieux. Ce qui eux pour effet de la faire ralentir encore un peu. Le monstre était en fait une sorte de chien, un molosse fortement imposant de part sa taille mais aussi de part de son attitude offensive. Un regard noir qui en disait long, accompagné de grognements qui signifié de ne pas approcher ne serait-ce que d'un pas de plus. En voyant ses babines retroussaient ainsi, il était encore plus dissuadant. Qui protégeait-il ainsi ? La jeune femme n'avait pas le souvenir que son frère se soit procuré un tel animal, elle connaissait son étalon, Aldébaran, mais pas cette chose effrayante. C'est en regardant la jeune femme qui lui tenait compagnie, qu'elle fit le rapprochement. Il devait sans doute veiller sur elle. Une jeune pucelle fort charmante qui plus est.

Son frère vint aussi à sa rencontre, elle ne fût pas surprise qu'il l'a prenne ainsi dans ses bras et dépose sur ses joues rosées par le voyage un doux baiser. Ce qu'elle craignait le plus, c'était la suite des évènements, elle allait devoir ce justifier sur sa présence ici. Aelalia devait trouver une excuse valable, pour éviter de trop se faire sermonner par son aîné.


- Aelalia ! Si tu savais comment je suis heureux de te revoir.

Cette phrase lui arracha un doux sourire, elle était toujours heureuse quand elle le voyait. Lyrin faisait parti de ses rayons de soleil, par un temps aussi sombre, la jeune noble en avait bien besoin. Quel bonheur de le retrouver.

" Lyrin, tu m'a beaucoup manqué durant tout ce temps. "

Quittant ses bras, Lyrin lui présenta la jeune femme qui l'accompagnait. Solenne de la Courcelle, Aelalia n'avait jamais entendu ce nom mais elle ne tarderait pas à la connaitre. Car oui, elle avait prévu de passer un long moment à Missède, même si cela devait jeter de l'huile sur le feu. La jeune femme fût charmé par le regard violet de cette jeune fille. Un vrai beauté qui devait attiré beaucoup de chevalier. Rien qu'en y pensant, un sourire en coin se dessina sur son visage. Son frère devait surement faire partie de ces chevaliers. En l'observant, Aelalia en oublia presque les bonnes manières. Elle répondit à sa révérence en ajoutant avec douceur.

" Je suis heureuse de rencontrer la protéger du Baron et qui plus est une amie de mon frère. "

Aelalia remarqua le regard que Solenne porta sur sa tenue peu commune il est vrai, mais la jeune noble voyageait mieux ainsi, et monter à cheval en amazone, Aelalia n'aimait pas cela. Elle s'en excusa d'ailleurs auprès de Solenne.

" Excusez ma tenue, mais les voyages à cheval sont plus agréable ainsi. "

Lyrin quand à lui ne s'en étonnait guère, car il connaissait trop bien sa soeur. Il connaissait son caractère au combien têtu et surtout il savait qu'elle aimait faire rager sa famille.
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