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 Walther Hohenburg -Chevalier arétan

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Walther Hohenburg
Humain
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MessageSujet: Walther Hohenburg -Chevalier arétan    Jeu 15 Jan 2015 - 21:20


Nom/Prénom : Walther Hohenburg
âge/Date de naissance : 25 ans - An 983
Sexe : homme
Race : Humain
Faction : Péninsule - Comté d'Arétria
Particularité : Le corbeau est l'emblème des Hohenburg.

D'argent au corbeau de sable.

Alignement : Loyal neutre
Métier : Chevalier arétan/errant
Classe d'arme : Epée/bouclier

équipement :

Suite à la mort de son père et de son frère aîné, Walther s'est vu hériter de la demeure familiale d'Ernal se situant dans la malelande arétane, et qui est en réalité une ferme fortifiée aux murs sur le point de tomber et avec une toiture en train de s'effondrer. Cela constitue en soit plus un fardeau qu'un véritable héritage. A tel point qu'il préfère laisser Ernal à sa soeur tandis qu'il vit dans sur les routes où dans les villages et cités. Mais Walther est et reste un chevalier qui malgré la faillite de sa famille, possède un équipement de bonne qualité et assez diversifié, qui est venu s'accumuler lors de son voyage en sgardie. Il sait ainsi qu'en cas de véritable besoin d'argent, il pourra le vendre à un bon prix. Continuons avec son armure en acier de Kahark que son père lui offrit lors de son adoubement. En sgardie, il récupéra un bec de corbin et une claymore qu'il garde sur sa monture. Son épée est celle qu'il a hérité de son père, peut-être d'ailleurs la seule richesse des Hohenburg. En guise de destrier, il ne possède qu'un cheval, le seul ayant survécu à la campagne militaire du comte d'Arétria. Lorsqu'il ne porte pas son armure de plate, Walther porte un gambison usé et noirci par le temps.

Description physique :

Walther ne possède pas réellement de signe distinctif par rapport aux autres. D'une taille relativement moyenne, il possède néanmoins une carrure athlétique et svelte. Les récents événements dans la baronnie d'Oesgard l'ont d'ailleurs endurci physiquement. Ses yeux sont bleus et ses cheveux bruns, bien qu'ils aient été auburn durant son enfance. Il n'aime pas les avoir long et préfère les garder suffisamment court pour ne pas être gêné lorsqu'il met son heaume. Il ne s'est pas rasé depuis son départ pour la campagne d'Oesgard et possède par conséquent une barbe qui commence à s'épaissir. Ce n'est d'ailleurs pas la seule chose qu'il ait récupéré puisque depuis la mort de ses proches, son regard est presque toujours mélancolique et il donne l'impression d'être fatigué presque continuellement tant physiquement que psychologiquement.

Description mentale :

Avant, Walther était d'un tempérament plutôt jovial et rieur. Il aimait sa vie et passait son temps dans les champs de son père. Il observait ainsi la nature et écrivait sur les choses qu'il voyait. Sa place de cadet lui donnait une position de petit protégé qu'il affectionnait grandement. Toute son admiration allait pour son père et son frère qui le surpassait dans tous les domaines. Mais les récents événements l'ont particulièrement changé et le jeune homme plein de vie et de joie laissa la place à un homme bouleversé et affaibli. Malgré cela, il garde ses principes et son code d'honneur qui fait de lui un chevalier même s'il n'est pas certain d'en mériter encore l'attribut. Sa loyauté va envers celui qu'il servira et qui lui permettra de subvenir à ses besoins. Sans cela, il s'avérera être un ennemi redoutable même désarmé. Walther est devenu un homme de guerre et vétéran, ce qui lui donne une certaine expérience dans l'art de la guerre malgré son jeune âge. Il s'était d'ailleurs rendu compte qu'il avait une préfèrence pour la poliorcértique, venue lors du siège d'Erbay.

hormis ses compétences militaires, il faut aussi remarquer ses qualités d'orateur car s'il était bien un Hohenburg à l'aise avec les mots, il s'agissait bien de lui. Son père en profita pour l'emmener avec lui sur les marchés et négocier avec les marchands du comté ou étrangers. Si son frère excellait dans le maniement des armes, lui tira profit de ses compétences avec les lettres pour s'ouvrir à la littérature et au calcul afin de paufiner sa formation de chevalier.


Histoire

Domaine et famille : Le domaine d'Erna n'est pas une seigneurie, mais une exploitation agricole réunissant 4 fermes et bénéficiant de quelques hectares de terrain. La ferme principale est fortifiée et appartient à la famille Hohenburg. on y trouve plusieurs bâtiments qui encerclent la cour, écurie, étable, porcherie, ainsi qu'un local pour les hommes et femmes venant travailler lors de la récolte. Les Hohenburg sont de très basse noblesse et ont toujours vécu de l'agriculture. Einhard Hohenburg était le patriarche qui se maria à Brunehilde Fogel, fille d'un voisin possèdant également des terres. ils eurent ainsi trois enfants qui dans l'ordre des naissances vont de Wilhelm (30 ans), Hilda (27 ans) et Walther (25 ans). Le premier était marié à Edwina Bogen et tous deux eurent deux fils. La deuxième se maria à Sigwart Heiss, fils cadet d'un notable. Walther, le dernier n'est pas encore marié.

« Enfin de retour »

Sous une pluie battante qui inondait les terres alentours. Perché sur sa monture avec les dernières forces qui lui restaient, Walther revoyait sa demeure. Il avait attendu ce moment depuis tellement longtemps qu’il en avait oublié les heures et les jours interminables qui l’avaient tenu éloigné de ses terres, où plutôt de celles de son père. Il se rappelait néanmoins du jour de leur départ. Ce jour-là, un messager était venu avertir son père que le comte d’Arétria, Wenceslas de Karlsburg, avait levé le ban pour rejoindre l’ost du maréchal du nord. Il se souvint alors du visage de son père lorsqu’il apprit la chose, à la fois enjouée et en même temps triste. Les Hohenburg étaient réputés pour leur vaillance, illustrée notamment lors de la guerre en sainte Berthilde où Einhard, son père, avait combattu aux côtés du comte Anseric. Mais les Hohenburg ne possédaient pas une grande fortune et vivaient exclusivement de la récolte de leurs petites terres. Sa mère, Brunehilde avait d’ailleurs prit la nouvelle avec des larmes comme si elle avait pressentie un grand malheur.

Cela ne suffit pas à alerter le brave Einhard Hohenburg qui prit ses fils et les hommes aptes à se battre pour rejoindre le ban du comte. Les quelques hommes qui les accompagnaient n’étaient alors que des paysans armés, une dizaine au total. Lors du départ, ils avaient assuré aux femmes qu’ils reviendraient tous, mais les choses ne se passèrent pas comme tous l’avaient espéré. Pourtant, son frère Wilhelm était avec lui, qu’aurait-il pu lui arriver ?

Au loin, Walther se rapprochait de ce qui semblait être une ferme fortifiée malgré son enceinte sur le point de s’effondrer. Toujours est-il qu’il avançait sur ce petit chemin tortueux qu’il avait tant emprunté. Epuisé et affamé, c’était sa monture qui le traînait inexorablement vers sa destination. Durant tout le trajet, il n’avait que penser à ce qu’il dirait une fois arrivée. Seulement, aucuns mots, aucunes phrases ne semblaient venir pour exprimer la souffrance qui était sienne. Lors des derniers pas qui le menaient à sa demeure, il se mit à repenser aux moments qu’il avait vécu. Toute son enfance passée dans les bois alentours, toutes ses courses faites avec son frère sur ce même chemin. Mais tout cela était terminé maintenant.

Arrivé aux deux grandes planches de bois qui servaient vraisemblablement de portes, Walther fit arrêter sa monture et frappa de toutes ses forces. On entendit alors des bruits de pas derrière, ceux de bottes s’enfonçant dans la boue. Et bientôt, on entendit une voix.

-Qui que vous soyez, nous ne souhaitons aucuns voyageurs, nous ne sommes pas une auberge !

C’était la voix du vieux Will, l’homme à tout faire de la famille Hohenburg, celui qui était déjà vieux lorsqu’il était enfant et qui l’avait traumatisé avec ses yeux blancs d’aveugle. Mais d’un côté, sa voix le réconforta et réchauffa quelque peu son cœur.

-C’est Walt… il toussa et cracha sur le sol déjà détrempé. Je suis rentré.

Aussitôt, la porte s’ouvrit et Walt découvrit le vieux Will emmitouflé et encapuchonné comme si l’hiver allait les frapper. Bien qu’aveugle, le vieux Will tendit l’oreille et ne tarda pas à comprendre qu’il n’y avait que lui. Comme à son habitude, il ne dit rien et prit les rênes de sa monture. Rien  n’avait changé même s’il n’y avait pas eu une telle boue lorsqu’il était parti. A peine eu-t-il le temps de descendre que sa sœur Hilda était déjà sortie dans la cour pour aller à sa rencontre. Lorsqu’elle comprit qu’il était seul, elle cessa sa course et lui jeta un regard où l’effroi se mélangeait à l’incompréhension.

-Walt ! Pourquoi es-tu seul ? Où est Père, Wilhelm ? Où est mon époux ?

Walther enleva son heaume et fit découvrir son visage totalement pâle et ses cernes noircies sous ses yeux. Il crut alors ne jamais trouver les bons mots pour dire ce qu’il s’était passé, il n’en avait plus la force.

-Il n’y a que moi Hilda, seulement moi…

Sa sœur s’écroula sur le sol et bien qu’il tenta de la relever, il tomba à son tour sur les genoux et la serra dans ses bras. Il vit derrière l’épouse de Wilhelm, Edwina, qui tenait un des garçons dans ses bras et l’autre par la main, qui s’effondra en larmes à son tour même si elle faisait tout pour rester droite. Ankylosé par les innombrables courbatures et cicatrices, il crut ne jamais réussir à se relever, mais sa sœur l’aida. Une fois rentrée, elle le débarrassa de sa cuirasse et de sa côte de maille dans un mutisme presque inexplicable et jeta le tout sur le sol.  Afin de mettre un terme à ce silence, Walther entreprit néanmoins de le briser, il le fallait.

-Comment va notre mère ? Est-elle toujours souffrante ?

-Elle vous attendait…vous tous.

Face à cette réponse, Walther ne trouva rien à redire. Edwina le fixait toujours d’un œil hostile comme s’il avait dû être à la place de son frère et Hilda restait enfermée dans son silence. Une odeur pestilentielle se dégageait de son corps et sa barbe mal taillée lui donnait des airs de vagabonds. Une fois en chemise, il se rendit compte qu’il n’avait même plus besoin de rentrer son ventre pour voir ses côtes. La guerre l’avait marqué, il n’y avait pas de doute. Dans la pièce d’à côté, il trouva sa mère assise près de la cheminée, le seul endroit chaud de la demeure presque en ruine. Il eut alors l’impression qu’elle avait vieillie, comme si dix années s’étaient écoulées. Lorsqu’elle le vit, elle lui adressa un regard presque impassible, mais il l’a connaissait que trop bien et savait qu’elle retenait ses larmes.

-Comment sont-ils morts ? dit-elle comme si elle lui avait porté un coup à l’estoc.

-Père…père et Wilhelm sont morts de la peste, mère… les mots étaient bien plus durs à prononcer qu’il ne l’avait imaginé. Sigwart est mort lors d’un siège.

Sa mère hoqueta comme si la réalité venait de la frapper de plein fouet, sa sœur et sa belle-sœur étaient quant à elles figées, voire presque tétanisées par ce qu’il venait de dire.

-Nous n’y survivrons pas, nous sommes perdus. Dit sa sœur d’un ton sec.

Aucune réponse ne vint alors, et Walther senti un profond malaise l’assaillir.

-Demain, à la première heure, j’irais vendre mes armes et mon armure. Lança-t-il comme pour mettre un terme à ce silence pesant.

-Non, demain tu remettras ton armure et te muniras de ton épée pour prendre la route et louer tes services à ceux qui voudront et ceux qui pourront te payer. L’oncle Almar viendra nous aider à tenir la ferme pendant que tu seras parti.

Le ton était sec, autoritaire, glacial. S’il avait cru incarner le pater familias à présent, il s’était trompé. Sa mère était une nordiste aguerris par les affronts du temps et s’il y avait bien quelqu’un capable de sortir leur famille de ce malheur, c’était bien elle. Mais dès cet instant, il comprit que sa vie ne serait qu’une longue errance. Jusqu’à quand ? Il n’en avait aucune idée, les routes pouvaient autant rapporter que tuer.  


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Blanche d'Ancenis
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MessageSujet: Re: Walther Hohenburg -Chevalier arétan    Dim 18 Jan 2015 - 3:20

Est-ce fini ?
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Walther Hohenburg
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MessageSujet: Re: Walther Hohenburg -Chevalier arétan    Dim 18 Jan 2015 - 14:24

Affirmatif
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Blanche d'Ancenis
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MessageSujet: Re: Walther Hohenburg -Chevalier arétan    Dim 18 Jan 2015 - 15:58

Je prends, prépare toi à ton pire cauchemar :).
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Blanche d'Ancenis
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MessageSujet: Re: Walther Hohenburg -Chevalier arétan    Lun 19 Jan 2015 - 10:36

Re,

seule chose à dire : J'irais juste pas jusqu'à dire que c'est un vétéran de la guerre. Pour moi, la guerre n'est pas encore finie et il n'y est pas "resté" assez longtemps.

sinon Validé ! Tu connais le chemin.


Code:
[Métier & Classe] : Chevalier arétan/errant

[Race & Sexe] : Humain & Masculin

[Classe d'arme] : Corps à Corps

[Alignement] : Loyal neutre

Foire au RP ~ Pour tout ce qui est recherche de compagnons RP. En bref, que du bonheur !
Journal de bord ~ Pour archiver tes liens de RP qui content l'histoire de ton personnage {Vivement conseillé}.
Et enfin, si tu as des question, n'hésite surtout pas à demander l'aide d'un parrain, ou à tout simplement poser tes questions dans la partie créée à cet effet.
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