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 Mariage Péninsulaire

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Sapientia
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MessageSujet: Mariage Péninsulaire   Mer 17 Aoû 2016 - 22:19



Le Mariage en Péninsule
cérémonie et engagement



   En péninsule, le mariage est une cérémonie religieuse accompagnée d'une fête plus ou moins importante en fonction des possibilités des familles. C'est aussi un engagement sur l'honneur qui est prit devant les hommes et les dieux. Le briser est complexe, voir impossible à partir du moment où il est consommé.

   La péninsule est très stricte sur les mœurs du mariage, la polygamie et polyandrie n'existent pas. La lignée de sang est très importante pour connaître la position sociale de quelqu'un. La famille se fonde avant tout sur le sacrement du mariage et il est extrêmement mal vu d'avoir des enfants en dehors de ce cadre, surtout pour les femmes qui y risquent parfois leur vie s'il y a preuve.

   Les mariages arrangés sont courants, surtout chez les personnes riches et/ou nobles: on y échappe que rarement. Les alliances ainsi formées sont garantes de paix et de prospérité économique, mais ce n'est pas tout. Les arbres généalogiques complexes ainsi construits par des alliances au fil des siècles, remontent sur des générations et la famille a une importance extrême, surtout pour les vieilles dynasties. Les humains vivent souvent en respectant le souvenir de leurs ancêtres. L’inceste est tabou en péninsule, mais les mariages entre cousins sont courants.


Sommaire :



 Les unions au sein de la noblesse sont politiques avant tout. C'est une alliance non seulement entre deux personnes, mais surtout entre deux familles, voire entre deux terres et l'amour n'a rien à faire là dedans. Dans certaines régions, le mariage doit être autorisé par un suzerain, dans d'autre, quelques restrictions coutumières empêchent ou réglementent certaines alliances entre personnes liées à des suzerains différents, mais généralement, la famille a une grande liberté de champ concernant les alliances qu'elle peut obtenir pour ses membres.

   La noblesse étant traditionaliste, et toute élite ayant tendance à se reproduire, un mariage entre un noble et un non nombre, qu'il soit bourgeois ou venant des ordres religieux est mal vu et s’explique dans la majorité des cas par celle d’une bourgeoise dont les richesses contenteront le noble appauvri.

   Les fiançailles précédent un pacte de mariage, et sont rompues plus facilement que celui-ci. Celles-ci peuvent être accordées dès la naissance des fiancés par un accord signé entre les deux parties. Le mariage n’a lieu qu’après les premières menstruations de la fiancée.




Les enfants portent le nom de leurs parents, donc, à de rare exceptions près ou contre-indication du contrat de mariage, le nom de famille de leur père.

    Les bâtards ne portent pas de nom ou, une fois à l'âge adulte, leur métier devient également leur nom de famille. Pour les nobles, il est possible, bien que déshonorant, de s'occuper d'un bâtard publiquement au point de le légitimer, il peut alors porter le nom de son parent et hériter de certaines terres ou titres. Il est également possible de s'en occuper sans le légitimer. Il est alors gardé près du parent, souvent à bas bruit et pourra parfois se distinguer dans la chevalerie ou tout autre voie principalement réservées aux nobles, mais n'héritera jamais des terres et titres de son géniteur. Cette seconde option est bien plus courante, pour garder l'honneur de la famille et limiter les tentatives de meurtre au sein de fratries.

    Dans la noblesse, et en de très rares cas, un parent peut décider de renier l'un de ses enfants pour marquer l'opposition totale et absolue de la famille à l'encontre des agissement de ce membre dissident. L'enfant n'a alors plus de prétention sur les titres et les possessions de sa famille. Ce geste n'est jamais anodin et dans les faits, les autres familles et cours considèrent souvent les nobles renégats comme des nobles déshonorés, mais leur sang reste ce qu'il est.




   
 Le Prix est une forme de dédommagement pour la famille qui s'apprête à « perdre un membre »,  autrement dit, la famille dont les enfants ne porteront pas le nom. Le plus souvent, c'est la femme qui intègre la famille de son époux. Elle prend alors le nom de son mari (ou porte les deux noms) et ses enfants porteront également le nom de son mari. Dans ce cas, la famille de la femme perd donc non seulement une fille mais également sa descendance ; la famille du mari paie donc celle de la jeune mariée pour la dédommager de cette perte. Mais il arrive que ce soit le contraire.

   La dot et la douaire sont respectivement les économies (en or, en terre ou en nature) que la famille de l'épouse et celle du mari offrent au ménage pour qu'il puisse commencer leur vie aisément. Elles sont parfois données nominativement à l'épouse en tant que pécule en cas de veuvage.




   
Le mariage est une cérémonie religieuse qui suit le rite pentien. Il a lieu généralement dans la salle de réception d’un château durant la journée, sur la place publique ou dans un temple de Néera.

   En péninsule, chaque baronnie, comté ou duché a ses petites traditions. A Ydril par exemple, la future mariée se rend au petit matin à la plage pour jeter à la mer un symbole de sa vie passée pour accepter celle à venir. Certains préfèrent des bains rituels, une séparation des fiancés précédant le mariage ou un repas la veille des noces.


   Mais quelles que soient les folklores locaux, ils s'appuient tous sur des points incontournables de la cérémonie :

   Celle-ci prend place en début d'après midi, et elle est toujours présidée par un(e) prêtre(sse) ou un couple de prêtres de Néera (toujours un homme une femme dans ce cas).

   Le prêtre et/ou la prêtresse de Néera se place au centre de l'espace dédié ou près de l'autel s'il est dans un temple. Près de lui, le fiancé et le garçon d'honneur chargé d'assister le prêtre attendent déjà. Un couloir est dégagé pour permettre d’accéder de ce centre à l'entrée et de chaque côté se trouvent les familles, partisans et amis du couple.
   La femme est vêtue d'une robe blanche brodée d'argent et d'or si sa situation le permet, les couleurs de la DameDieu. Les plus belles robes sont confectionnées au Langehack. Sur ses épaules, elle porte un manteau ; de moins en moins épais au fur et à mesure que l'on descend vers le sud ; aux couleurs des armoiries de sa famille.

   L'homme est en armure d’apparat ou en tenue de cérémonie à dominantes blanches et rouges, il  porte également un manteau aux couleurs de sa maison.

   Lorsqu'il y a deux prêtres, chacun d'eux prend la parole à tour de rôle comme suit, dans le cas contraire, le prêtre ou la prêtresse prononce l'intégralité des bénédictions.

    « En ce moment où Untel (du sang des Tels) et Unetelle (du sang des Tels) se présentent devant Vous, ô Bienveillante Déesse, nous prenons l'engagement de faire respecter le Choix en Votre nom et selon Votre volonté car c'est dans la joie et sans contrainte que nous sommes rassemblés ici aujourd'hui pour unir deux vies.

   Soyez, ô DameDieu, témoins de ce Choix qu'ils font ici ,librement, et qu'ils auront à garder tout au long de leur vie. Donnez-leur d'être sincère comme Vous êtes sincère. Donnez-leur d'être bienveillant comme Vous êtes bienveillante. Donnez-leur d'être clairvoyant comme Vous êtes clairvoyante et que par la grâce de vos bénédictions, ils puissent faire le Juste Choix. »


   Le prêtre place les futurs époux face à face et soulève leur menton de manière à  ce qu'ils soient obligés de se regarder dans les yeux. Il fera tout d'abord répéter quelques phrases à l'homme.

   « Moi, Untel, choisis librement prendre comme épouse Unetelle. Et devant tous les dieux, je fais le serment de la protéger, de l’honorer, de lui rester fidèle, de faire de son malheur, mon malheur, et ses intérêts, mes intérêts. Deux Souffles, une seule vie. »

   Le fiancé prend la main de sa future femme. Le prêtre laisse alors sa place à la prêtresse qui enjoint la jeune femme à répéter après elle.

    « Moi, Unetelle, choisis librement de prendre comme époux Untel. Et devant tous les dieux, je fais le serment de le soutenir, de l’honorer, de lui rester fidèle, de faire de son malheur, mon malheur, et ses intérêts, mes intérêts. Deux Souffles, une seule vie. »

   La fiancée prend la seconde main de son futur époux. La prêtresse recule alors pour prononcer quelques mots.

    « Réunis devant les hommes et les dieux, cet homme et cette femme ont fait vœu de toujours être là l'un pour l'autre. Sur ce serment, ils bâtiront leur futur. Vous qui êtes ici aujourd'hui, soyez témoins de leur Choix.  »

   La femme prend alors le calice plein (traditionnellement remplit avec un breuvage à base de lait et d'alcool qui, dit-on, apporte la fertilité et éloigner les tromperies d'Arcam) que lui tend l'un des officiants. L’homme défait alors le manteau de sa promise, le laisse déchoir à leurs pieds puis défait son manteau à son tour pour le déposer en lieu et place de celui qui vient de tomber avant de refermer sa main sur celle de son épouse, tenant avec elle le calice d'argent. Le prêtre adresse alors une dernière prière.

    « ô Bienveillante Mère des hommes, devant Vous nous nous agenouillons. Bénissez cette union. Bénissez de votre grâce vos enfants Untel et Unetelle qui aujourd'hui se consacrent dans le mariage. Que votre bénédiction descende sur eux et leur permettent de rester sur la bonne voie, main dans la main. Qu'ils trouvent le bonheur en se donnant l'un à l'autre, qu'une descendance vienne embellir leur foyer. Dans la joie, qu'ils sachent vous rendre grâce ; dans les épreuves, qu'ils se tournent vers vous ; que votre présence les aide dans leurs tâches quotidiennes. Dans la tristesse enfin, qu'ils vous trouvent à leurs côtés afin que vous allégiez leur fardeau et que marqués de vos signes, ils sachent se garder l'un l'autre des tromperies et de la vilenie. »

   Leurs mains entrelacées sur le calice, la femme puis son époux doivent boire quelques gorgées du breuvage. Les deux prêtres concluent alors d’une même voix.

    « Embrassez-vous, et par ce baiser vous devenez mari et femme. Le serment prêté devant les dieux est sacré. Nul Homme ne peut le disjoindre et maudit soit celui qui se met entre eux. »

    Le couple s'embrasse et le calice est rendu aux prêtres.

   Le mariage est conclu par un banquet, même chez les paysans, et où les cadeaux de noces, la Dot et la Douaire sont présentés aux époux. Selon les traditions des régions et le niveau social des jeunes époux, la nuit de noces est passée en toute intimité ou en présence d'un ou de plusieurs témoins pour en prouver la consommation.
    


   

   Pour répudier sa femme, ou dans le cas très rare de répudier son époux, le demandeur doit se présenter à son seigneur s'il est de basse extraction ou obtenir l'appui du chef de famille s'il est noble. Après cela, l’affaire est portée devant un Grand-Prêtre de Néera afin qu’il soit rompu. Cela est parfois accordé dans le cas d’adultère et systématiquement lors de la non-consommation du mariage. Parfois, la stérilité est aussi un cas de rupture du mariage, mais uniquement s'il y a preuve ou consentement et s'il s'agit d'un premier mariage ou s'il n'y a aucun héritier potentiel portant le nom de la famille.
   

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