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 Azza, de la Maison Myrrervs

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Azza
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Masculin
Nombre de messages : 9
Âge : 27
Date d'inscription : 01/03/2017

Personnage
.: MANUSCRIT :.:
Âge :  146 ans
Niveau Magique : Apprenti.
MessageSujet: Azza, de la Maison Myrrervs   Mer 1 Mar 2017 - 21:24

Identité
Nom & Prénom&nbps;: Azza, de la Maison Myrrervs
Âge & Date de naissance : Née en l’an 862 du Xe cycle, soit 146 ans
Sexe : Femelle
Race : Daedhelle
Faction : Estrévent
Alignement : Chaotique mauvais

Particularité : Gauchère. A des visions d’une enfant se disant liée à Tari.

Métier : Prêtresse de Teiweon
Classe d'arme : Magie de l'Immatériel


Possessions : Ce qu’Azza ne possède pas, elle peut très souvent se débrouiller pour l’obtenir. Dès lors, elle n’accorde que peu d’intérêt à ses possessions immédiates. Vivre au Temple de Teiweon la mettait de toute façon hors du besoin et son protecteur à Thaar sait faire montre d’une appréciable générosité à son égard.

Apparence : S’il est une chose certaine, c’est qu’Azza n’impressionne pas au premier regard. Il est certes difficile de lui dénier un certain charme — les légères taches sombres qui parsèment ses joues n’y sont pas étrangères —, mais il n’en reste pas moins qu’elle a rarement rencontré Doeben adulte plus petite qu’elle. Tout en finesse de corps et de visage, elle a gardé son physique d’adolescente. Grande gourmande, elle a la chance de pouvoir manger comme ça lui chante sans craindre pour ses courbes et ne s’en prive pas, s’attirant jalousie et moquerie de la part de ses connaissances.

Deux détails attirent néanmoins le regard : ses yeux tachetés de violet et de pourpre encadrant un visage anguleux et ses cheveux couleur neige qui descendent jusque sous ses fesses.

  • Taille : Cinq pieds un quart, soit 168 centimètres.
  • Couleur des yeux : Pourpres, avec des tâches violettes.


Personnalité : Azza est de ces enfants qui n’ont jamais manqué de rien ni eu à se poser beaucoup de questions. La vie lui ayant tout donné, elle cède souvent à l’oisiveté et sa paresse est légendaire dans le temple.

Elle est un pur produit de ce que la société doeben peut offrir. Ayant grandi au carrefour de plusieurs civilisations, elle s’est imprégnée des différentes cultures qui cohabitent en Ithri’Vaan. Ainsi, si elle révère le panthéon d’Elda, elle n’est pas restée insensible aux croyances archaïques qui fourmillent notamment chez les gladiateurs des arènes. À Sol’Dorn, il n’est pas rare de fêter les anciens rites sous de nouvelles formes, sous le joug nouveau des puissances sombres venues du Puy. Ainsi, si les plus vieux Daedhels portent encore les croyances de leurs ancêtres intactes, les citadins aux sangs impurs et les doebens qui n’ont jamais vu les cavernes du volcan ont su faire cohabiter des panthéons jusqu’alors opposés de manière parfois très surprenante. Quant à la déesse qu’elle sert, Azza offre son temps et ses efforts dans l’espoir d’un au-delà glorieux, mais surtout d’une vie douce et confortable.

Le sang humain est pour elle une énigme : elle ne comprend pas comment des créatures si fragiles ont fait pour survivre si longtemps. Alors même qu’elle entre à peine dans l’âge adulte, elle porte un regard acéré sur les vieillards qu’elle croise à longueur de journée. De quoi ont-ils pu être témoins, en si peu de temps ? Aussi, si elle ne les hait pas ni même ne les méprise, elle n’en attend pas moins qu’ils restent à leur place. Ils sont un peu comme des animaux de compagnie ; il s’agit là d’une vision dénuée de cruauté, mais fermement ancrée dans son esprit après des siècles d’éducation en ce sens.

Capacités magiques : Jusqu’alors, on a appris à Azza quel pouvoir elle pouvait avoir sur les vivants en soumettant leurs âmes. Ainsi va la magie de Teiweon : ses prêtres marquent les âmes des fidèles pour les distinguer des masses impies. À ceux qui portent la marque, elle peut apporter la paix, la souffrance, la raison… dans la mesure de ses biens maigres capacités.
Guère intéressée, la prêtresse n’a pas eu énormément d’occasions d’user de l’enseignement qu’elle a reçu. il est cependant à noter qu’elle était une élève douée, sinon assidue.
En terme technique, d’aucuns diraient qu’elle est une apprentie de l’immatériel. Lorsqu’elle manipule son pouvoir, elle joue systématiquement avec ses longues mèches, ce qui guide sa concentration ; elle serait bien embêtée si jamais quelqu’un les lui coupait…






Histoire

Avant de s’intéresser à Azza, dont l’histoire n’est finalement pas très riche en rebondissements, il convient d’étudier tant son lignage que son entourage.

Ssasha, de la Maison Myrrervs, Grande Prêtresse du Temple de Teiweon à Sol’Dorn : Par bien des aspects, Ssasha est une daedhelle exceptionnelle. Par sa longévité, déjà, elle impressionne. Elle aborde la fin de son deuxième millénaire avec une détermination inébranlable. Par sa lignée, aussi, elle force le respect. Elle est l’héritière de la Maison Myrrervs, une famille séculaire du Puy. Si elle n’est pas Prima Sanguis, elle en compte plus d’un dans sa généalogie. Par sa présence, enfin, elle effraie. Pour beaucoup, elle incarne l’idéal noirelfique. Sa réputation n’est donc plus à faire et il n’a été une surprise pour personne d’apprendre son élévation.
Sa présence à Sol’Dorn ne va pas de soi. Elle vit et prospère dans l’avant-poste eldéen depuis un demi-cycle. Son exil, car c’est bien de cela dont il s’agit, n’a rien de solennel, n’a jamais été prononcé, mais il s’agit en réalité d’un secret de polichinelle. Il est dit qu’elle a fui un Prima et que pas même sa mort, il y a déjà deux siècles, n’a pu la résoudre à retourner au Puy.
Elle a noué avec Tsabrak une alliance de raison qui a permis à devenir Grand Prêtre ; dans les faits, il n’a jamais pu s’émanciper totalement de sa rivale, qui a toujours su obtenir de lui ce qu’elle voulait.
Peu importe ses raisons, au fond, Ssasha demeure à Sol’Dorn et elle est depuis plusieurs centaines d’années une personnalité incontournable tant de son temple que de la cité. On la décrit volontairement comme une prêtresse froide et résolue, ambitieuse et peu scrupuleuse. Plus que cruelle, elle est exigeante sans chercher à être juste. Ce qu’elle veut, elle le prend, mais évite généralement les bassesses. Ses complots sont de ceux qui éclatent au grand jour.



Tsabrak, ancien Grand Prêtre du Temple de Teiweon à Sol’Dorn : Toute sa vie, Tsabrak a cherché à se faire ce nom que sa naissance lui a refusé. Anonyme orphelin, né dans les ghettos du Puy d’Elda, il a rejoint les ordres en prenant la place d’un autre, par un heureux coup du sort. De peur de voir sa fortitude découverte, il a dès qu’il a pu immigré à Sol’Dorn, ou il a pu prospérer. Habile diplomate, il a toujours su s’entourer et a pu, le moment opportun, fédérer assez de prêtres autour de lui pour ravir le Temple. Peu attaché au Puy, sans toutefois vraiment embrasser le mode de vie Doeben, il a toujours été un pragmatique.
Sa violente destitution par Ssasha a manqué de peu marquer un point final à son histoire, mais c’était sans compter l’opiniâtreté de son despote de fis. Il a néanmoins frôlé la mort plus d’une fois pendant sa captivité et les séquelles sont nombreuses. Il tente de se reconstruire à Chaszmyr, sous la protection de Khatib.



Khatib, despote de Chaszmyr : Khatib est né à Sol’Dorn. Il a plusieurs fois eu l’occasion de visiter le Puy, quand son Ost l’y conduisait, mais il reste un parfait exemple de Doeben. Officier talentueux et reconnu du IVe, il a su à la chute de ce dernier se tailler un beau domaine autour de Chaszmyr. Il interagit beaucoup d’Estréventins, notamment des marchands thaarii, avec laquelle il n’hésite pas à commercer.
Sa fougue, son insolence et son charisme ont un temps charmé Ssasha, qui en a fait son mignon attitré. De leurs unions répétées naquit Azza. Peu de temps après la naissance de son héritière, la Daedhelle se lassa de son compagnon et les deux anciens amants apprirent à aimer se détester.
Il s’est en secret converti au Culte des Cinq quelques mois après la chute du IVe.
Lorsqu’il a appris la chute de son Père, il a décidé de frapper les coupables sans la moindre hésitation. Jouissant du soutien d’un anonyme qui voyait sans doute là une parfaite occasion de gêner le Temple de Teiweon lorsqu’il était le plus vulnérable, il a conquis le Bastion de Phar’roos. S’en est suivi une longue et ennuyante guerre de position, durant laquelle aucun des protagonistes n’a vraiment osé continuer les hostilités. Finalement, le despote a accepté de retourner en son domaine en échange de la libération de son père.



Le vieux Tebryn : Tebryn est un ancien sous-officier du IVe, aux ordres de Khatib. Les deux noirelfes ont toujours été très proche et ils se sont sauvé la vie mutuellement de nombreuses fois.
Son surnom est trompeur, car il n’est pas vieux, loin s’en faut. Il a le même âge que Khatib, soit un peu plus de quatre siècles. Le quolibet vient en fait de son physique disgracieux. De fait, Tebryn a été durement blessé lors d’une escarmouche dans les lisières d’Anaëh. Il boîte, perdit un œil et est presque aveugle du second. Malgré cela, il reste un adversaire redoutable pour qui le sous-estime et le bâton qu’il garde en permanence à ses côtés se révèle souvent aussi létal qu’une bonne épée.



Hashar, l’eunuque : Hashar est un ancien gladiateur des arènes de Sol’Dorn, originaire d’Oësgard. Il a longtemps compté parmi les coqueluches du public, qui aimait sa brutalité et sa créativité. Azza, notamment, aimait le rejoindre dans sa cellule après ses combats. Lorsque ce dernier, largement enivré après une rude victoire, se montra un peu trop insistant, elle se vengea en le rachetant et en le faisant castrer.
Sa virilité lui manque encore, mais il a très vite compris que sa nouvelle situation est beaucoup plus confortable et sécurisante que sa vie de gladiateur. Azza est une maîtresse somme toute raisonnable et son statut de prêtresse le place, lui sa possession, bien au-dessus de bien des hommes libres dans la chaîne alimentaire de Sol’Dorn.
Leur relation est complice, bien que déséquilibrée. Il a eu plusieurs fois l’occasion de reprendre sa liberté depuis son rachat, mais ne l’a jamais fait. En secret, il se pourrait même qu’il apprécie la Doebenne, bien qu’il ne l’avouera jamais.



Gerald le Débonnaire : Lors du procès de Tsabrak, Azza a voté pour son innocence, contre la charge de Ssasha. C’est l’affront de trop pour la Grande Prêtresse, qui entretient depuis des années des sentiments « mitigés » pour sa progéniture. Par prudence, Khatib a « éloigné » Azza de Sol’Dorn. Il a demandé à Gerald, surnommé le Débonnaire, un bourgeois important de Thaar s’il voulait bien héberger sa fille et ce dernier a accepté.
La relation qui unit les deux hommes n’est pas claire. Gerald a servi un temps dans une compagnie de mercenaire dont Khatib avait un temps réquisitionné le commandement. Il est originaire de Naelis et s’il n’est pas un Prince Marchand, il aimerait bien que son fils le devienne. Homme au bras long, il est un relais diligent des puissants auprès de la population. Il se considère comme le gardien et protecteur d’Azza et veille sans coup férir à son confort, dans la mesure de ses larges moyens.





Azza est donc née de l’alliance éphémère de Ssasha, une prêtresse vénérable et respectée, et Khatib, un officier du IVe Ost promis à un avenir glorieux au sein des armées eldéennes. À sa naissance, sa route était déjà toute tracée : elle deviendrait prêtresse et suivrait les pas de sa Mère. Elle serait la digne héritière des Myrrervs. Tsabrak était déjà le Grand Prêtre de Teiweon à Sol’Dorn. Avec des ascendants si prestigieux, tout le monde lui promettait un avenir radieux à la hauteur de ce talent qu’elle ne pouvait qu’avoir. La réalité devait en décevoir plus d’un. Azza se révéla, par bien des aspects, médiocre. Elle n’était pas bête, loin s’en fallait. Elle ne manquait pas de potentiel non plus. Mais de l’ambition pour le réaliser, ça… Toute sa vie, Azza aura surtout cherché son confort personnel, délaissant l’ambition habituelle des siens pour une approche de la vie très carpe diem. Ssasha, bien sûr, ne lui a jamais pardonné, mais l’enfant a pu profiter de la protection de Tsabrak, qui ne pouvait rien lui refuser.

Finalement, Azza grandit dans l’ombre de la daedhelle que tous voulaient qu’elle devienne, sans s’inquiéter des attentes déçues qu’elle générait. Plus le temps passait, moins sa Mère se souciait d’elle, sans jamais parvenir à couper totalement les ponts. Ssasha, au fond, ne manquait pas d’héritières. De nombreuses prétendantes d’un âge similaire à sa fille de sang firent des pieds et des mains pour s’attirer ses faveurs, voyant dès lors en Azza une concurrente d’autant plus agaçante qu’elle ne leur rendait que bien faiblement leurs coups.

Dès qu’elle eut achevé sa formation et fut ordonnée prêtresse, Azza goûta à une liberté dont elle avait été privée pendant tout son noviciat. Elle commença à fréquenter les arènes, se passionnant pour les combats de gladiateurs. Elle découvrit aussi toute la culture métissée que la ville avait à offrir. Sans le Voile, elle aurait passé une fin de Cycle sans histoire ; l’improbable éclipse la plongea dans un état de désarroi qui la poussa à ne pratiquement jamais quitter le Temple tout le temps qu’elle dura. Elle s’offrit Hashar, grâce à l’or accumulé par son père, quand ce dernier chercha à la violer. Mais le véritable tournant de son existence fut sans conteste le retour de Phar’roos, ancienne esclave de son grand-père devenue Matrone de sa propre Dothka. Cette dernière précipita la chute de Tsabrak au profit de Ssasha. Azza, sans trop comprendre elle-même son geste, vota contre la destitution de ce grand-père qu’elle adorait ; par ce simple geste, elle finit de s’aliéner sa Mère.

Khatib, pour protéger sa fille, l’exila à Thaar, sous la protection d’une de ses connaissances : Gerald le Débonnaire, un bourgeois d’importance de la plus grande cité du monde. Il porta ensuite sa vengeance jusque dans les murs de Sol’Dorn, dans le refuge même de Phar’roos, duquel il négocia âprement la restitution d’un Tsabrak à moitié mort. Depuis, le statu quo est entier à Sol’Dorn et Azza, bien malgré elle, est condamnée tant que Ssasha vivra à se tenir éloignée d’elle… pour sa propre sécurité.

Ce n’est pourtant pas forcément ce qui la dérange le plus, car peu avant sa fuite, elle a découvert que son Père, dans le plus grand des secrets, avait renié les Dieux sombres pour en adorer d’autres. Cette idée l’a beaucoup déstabilisée, d’autant qu’elle-même a eu plusieurs visions d’une enfant qui se dit liée à Tari…


HRP:
 
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Thorgrel Poing-de-Fer
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Date d'inscription : 07/05/2014

Personnage
.: MANUSCRIT :.:
Âge :  169
Niveau Magique : Non-Initié.
MessageSujet: Re: Azza, de la Maison Myrrervs   Sam 4 Mar 2017 - 21:10

Fiche très sympathique ! Brigand va, bien reviendu !

chapeau bas! et encore bienvenu!

Code:
[Métier] : Prêtresse de Teiweon

[Sexe] : Drow & Femelle

[Classe d'arme] : Magie (Immatériel)

[Alignement] : Chaotique Mauvais

Foire au RP ~ Pour tout ce qui est recherche de compagnons RP. En bref, que du bonheur !
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Et enfin, si tu as des question, n'hésite surtout pas à demander l'aide d'un parrain, ou à tout simplement poser tes questions dans la partie créée à cet effet.
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