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 Bataille de Valdrant PV

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Aliénor de Wenden
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MessageSujet: Re: Bataille de Valdrant PV   Mer 29 Nov 2017 - 18:02


Les coups et les cris allaient bon train. Du haut de sa monture, Aliénor ne cessait de donner de l'épée qui peu à peu, se maculait de sang. A droite, à gauche, à gauche, à droite. Certains ennemis tentaient de la désarçonner en pensant la rendre plus fragile ainsi, sans pourtant y parvenir. Contrairement à la défense d'Arétria-la-ville, le combat était plus compliqué ici. Les troupes ennemies étaient plus acharnées et ses propres troupes n'étaient pas appuyées par les divers outils que l'on déployait pour défendre les remparts d'une cité. Plusieurs fois, Aliénor faillit tomber de cheval mais elle fut toujours aidées à se débarrasser de ses assaillants par l'un de ses nobles vassaux qui veillaient sur elle.

Arnaud quant à lui voyait à l'oeuvre l'efficacité des archers qui permettaient aux cavaliers arétans d'éviter de trop succomber aux flèches des arbalétriers veltériens que par ailleurs, ils avaient rejoint. Lorsque les troupes à pied furent assez proches, il leur ordonna de charger également, renforçant d'autant plus les troupes d'Erac. Il constata avec joie que les troupes ennemies semblaient s'affaiblir nettement, avant de reculer pour la plupart. Il chercha du regard Aliénor également qui était en vérité sa préoccupation principale. Cette dernière était tellement farouche, tellement sauvage, qu'elle serait bien capable de se faire tuer ou capturer. Il constatait néanmoins avec plaisir que les chevaliers qui l'entouraient répondaient bien à leur devoir de protection envers la régente.  

Les hommes tombaient devant elle comme des mouches. Il y avait des morts tant du côté des ennemis que de leur côté à eux. Soudain, elle constata que les ennemis se firent moins présents, certains clairement courant vers les bois. Aliénor cria à ses troupes de se regrouper. Elle profita du mouvement pour demander à ses conseillers la conduite à tenir en de telles circonstances. Chacun, y comprit elle, craignait que ce ne soit qu'un guet apens. Aliénor ne souhaitait pas toutefois les laisser partir aussi impunément et se doutait que tôt ou tard, ils reviendraient plus puissants sur l'arrière garde que l'ost arétant constituait. Elle voulait éviter le plus de perte possible dans leur camps. Elle allait donner ses ordres lorsqu'un messager du duc d'Erac, vient à elle pour l'inviter à se joindre aux discussions avec le duc d'Erac afin que les deux ost coordonnent leurs actions. Elle s'excusa auprès de ses vassaux avant de suivre le cavalier et de rejoindre bientôt les hommes d'Erac.

- Comme vous l'avez mandé, me voici. Si je puis me permettre, nous parlions avec le reste de l'ost arétan, de garder le gros de nos troupes ici et d'envoyer une cavalerie légère composée de vos hommes et des nôtres, poursuivre nos ennemis dans les bois. Ils seront plus à même de s'échapper en cas d'embuscade.

Aliénor regardait avec intérêt le duc d'Erac qui visiblement, ne semblait pas à l'aise du tout. On aurait pu croire qu'il aurait préféré être largement ailleurs. Ses hommes semblaient plus valeureux quant à eux mais la jaugeaient à la fois avec curiosité et méfiance. Comment cette femme pouvait donc se permettre de se mêler ainsi de choses de guerre ? N'était-elle pas mieux en son château à s'occuper de musique ou de travaux de couture comme le faisaient leurs femmes et leurs filles ? A chacun donc ses occupations.

La belle arétane n'avait que faire de leurs idées dépassées et souhaitait comme le faisaient déjà les femmes du sud depuis belles lurettes, prendre part aux choses du monde.

Spoiler:
 

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Hanegard Kastelord
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MessageSujet: Re: Bataille de Valdrant PV   Ven 1 Déc 2017 - 20:11


CINQUIÈME TOUR

Consignes du 5ème tour :
 


Groupe 11 - centre de l'attaque velterienne

Tout autour de lui, les loups-blancs tombaient sous les coups féroces des berthildois ou des mercenaires. Attaquée à la fois de face et de flanc, l'infanterie d'élite du Médian cédait du terrain sans pour autant se laisser déborder ou rompre les rangs. Dès l'instant où la charge de cavalerie s'était abattue sur eux avec la force d'un ouragan, les loups-blancs avaient compris que la victoire s'envolait loin d'eux. Mais leurs rangs ne s'effondraient pas, les longues années d'entrainement et la rigueur qui leur avait été inculqué permettait de tenir même dans cette situation tragique tant qu'ils en recevaient l'ordre.

Tenez la formation ! rugit Hanegard en décapitant net un berthildois dont la tête alla rouler au milieu de ses comparses.

Jamais depuis sa jeunesse l'ancien baron d'Alonna n'avait combattu avec une telle violence. Malgré sa blessure au flanc qui inondait de rouge son tabard, il se ruait dans la mêlée avec une rage sans cesse renouvelée. Parant la hache d'un mercenaire, le commandant de l'ost velterien planta sa dague dans la gorge découverte d'un ennemi tout en repoussant un autre adversaire d'un coup de pied dans l'abdomen. Les corps s'amassaient autour de lui comme les épis de blé fauchés par le moissonneur, jusqu'à ce que... jusqu'à ce qu'un adversaire plus habile que les autre ne se faufile de côté afin de lui abattre sa lame sur l'arrière du crâne. Son casque évita au châtelain de se retrouver avec la poire fendue en deux, mais la puissance du coup l'assomma net et il s'effondra au sol, une vilaine entaille pissant le sang inondant son cuir chevelu.

La chute d'Hanegard fut comme le signal du sauve-qui-peut : abandonnant leurs camarades blessés ou pris au piège, les loups-blancs survivants fuirent la queue entre les jambes pour rejoindre les groupes d'ailes qui déjà se repliaient vers l'amont du fleuve tout en repoussant les forces de cavaleries légères lancées à leur poursuite. Avaient-ils donc démérité ? Certes non, et l'on se souviendrait longtemps encore de ce combat héroïque pour une cause désespérée. Mais toute la vaillance du Médian ne pouvait rien face à la puissance militaire d'un ost nordien uni pour faire reconnaître les droits au trône de Bohémond. Alors que les vaincus fuyaient vers l'Est, les loups-blancs se retrouvant encerclés à Valdrant jetaient leurs armes et se rendaient au bon vouloir des vainqueurs.


HRP :
 


Groupe 12 - aile droite de l'attaque velterienne

Le bras de Gaspard le brûlait à force de frapper sur les chevaliers eraciens ou arétrans qui venaient de plus en plus nombreux presser les faibles forces du Médian. Péniblement, à une allure bien trop lente à son goût, le vieux chevalier faisait reculer ses troupes dans l'espoir de se désengager du féroce étau d'acier que leurs ennemis avaient réussi à créer autour d'eux. A ses côté, un velterien tomba de sa monture et fut englouti par la masse des fantassins qui se faufilaient comme des fourmis avides de sang entre les chevaux, perçant les bedaines qui passaient à leur portée. Allaient-ils donc tous mourir ici, près d'un village perdu dont bien peu connaissaient le nom ?

Et soudain, le miracle se produisit. Les lignes ennemies ralentirent leur mouvement, laissant quelques mètres d'espace aux velteriens épuisés par un combat qui bien que bref restait le plus intense auxquels ils avaient participé. Hésitations de la part des généraux royalistes ? Incompréhensions dans la chaîne de commandement ? Prudence, ou tout simplement volonté de préserver leurs troupes pour la suite des opérations militaires ? Peu importait la raison, cette ouverture ne se reproduirait pas à nouveau s'ils ne savaient pas la saisir. Faisant volter son cheval, Gaspard se mit au galop vers les bois protecteurs en faisant signe à tous de le suivre.


Plus vite ! Plus vite ! A couvert !

Les arbalétriers qui avaient réussit à retrouver leurs chevaux sautèrent en selle, d'autres moins chanceux jetèrent leurs armes pour courir plus vite, et tous fuirent la lisière salvatrice du bois qui se profilait au loin. Un bref regard au reste du champ de bataille fit prendre conscience à Gaspard que toute l'armée velterienne battait désormais en retraite, horde désordonnée cherchant à sauver sa peau. Ne voyant ni Hanegard ni Ernst parmi les fuyards, Gaspard comprit que le commandement des troupes lui revenait et tenta de redonner un peu d'ordre pour éviter le chaos.

Reformez vos compagnies ! Serrez les rangs et restez groupés ! Arbalétriers, feu à volonté sur ceux qui nous poursuivent.

Comme un animal blessé mais montrant encore les dents, l'ost velterien prit péniblement la route de l'Est menant vers les montagnes. La retraite serait longue et difficile jusqu'à ce qu'ils puissent atteindre des fortifications où souffler un peu et se ressourcer. Parmi les fuyards, bien peu pensaient encore à la suite de la guerre ou à la signification de cette défaite. Avoir survécu leur suffisait, la petite moitié de l'ost qui s'était échappée de la fournaise de Valdrant ne constituait plus une menace pour les armées nordiennes venues ramener le Médian dans le giron royal.

HRP :
 


Groupe 13 - aile gauche de l'attaque velterienne

Lorsque la lame du régent le traversa de part en part, Ernst resta un moment immobile, ses yeux rougis par la haine fixant encore son adversaire comme pour continuer à le défier. Puis lentement sa lame glissa de ses doigts gourds et le velterien expira dans un gargouillis sanglant. Le jeune noble avait tenté l'impossible, conscient que son geste lui vaudrait une place dans les chants des bardes, conscient également que défier Louis de Saint-Aimé ne pouvait qu'amener à la mort d'un des deux combattants. Sainte-Berthilde vivait, Velteroc tombait, l'image résumant parfaitement la situation sur le reste du champ de bataille.

Désormais soutenus par leur infanterie, les égides tenaient solidement le pont et l'effondrement de l'aile droite de l'ost puis l'écrasement du centre rendait toute poursuite des combats aussi vaine qu'impossible. Les lieutenants d'Ernst choisirent la seule solution raisonnable : faire sonner la retraite et profiter du temps que perdraient les berthildois à reformer leurs rangs pour se désengager et regagner la sécurité des bois. Les survivants savaient avoir bien combattus et envoyés nombre d'ennemis dans la demeure aqueuse de Tyra, mais la défaite n'en restait pas moins une potion amère à avaler. Plus aucune force désormais n'empêchait les unités rapides nordiennes de traverser le fleuve et de foncer sur Rochenoire ou Parmepeyre.


HRP :
 

Résumé des pertes velteriennes :
 
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Cosimo Tête Pelée
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MessageSujet: Re: Bataille de Valdrant PV   Sam 2 Déc 2017 - 14:00



De cette violente journée, Cosimo garderait un souvenir précis de la tête d’Otto roulant à ses pieds. Une grimace hébétée la tordait, et le capitaine se jura longtemps que les yeux du décapité le fixaient, un air de déception flottant dans leurs prunelles avant qu’ils ne s’éteignent.

« - Je le veux vivant ! »


La précision était nécessaire à cette heure. La déroute presque tangible de l’ennemi excitait les compaings, comme des dogues à la curée. Mais le chef de l’armée adverse constituait une proie trop précieuse pour qu’on l’égorge comme un vulgaire gibier. Et pourtant, il se défendait bien comme un sanglier aux abois, creusant des trouées sanglantes dans les rangs des mercenaires. Le salut vint de la chevalerie berthildoise, menée par Thibaud de Kelbourg. Arrivant de l'arrière, ce dernier assomma promptement Hanegard. Les compaings rugirent victorieusement, et Cosimo se planta crânement au-dessus du seigneur. Il avait l’air d’être dans les vapes, mais mieux valait être certain avec ce genre d’animal. Puis le capitaine était un peu rancunier pour la mort d’Otto.  

« - C’est l’heure de la sieste beau sire. »

Si Hanegard conservait un semblant de conscience, sa dernière vision fut celle de la botte de Cosimo qui venait précipitamment vers sa trogne, le bruit mat des cartilages du nez qui éclatent sous l’impact, le goût cuivré du sang qui dégoulinait dans sa gorge. Cosimo fit tinter sa rapière sur la cuirasse de sa victime, s'adressant au seigneur de Kelbourg :

"- C'est votre prise mon seigneur."


Avec la chute de son chef, l’ennemi lâchait maintenant complètement pied. Hors de question de le poursuivre, les compaings étaient bien trop épuisés pour se lancer dans une poursuite à travers les bois. Mais ils firent leur content de prisonniers parmi les loups-blancs qui rendaient les armes. On aviserait bien vite ceux qu’on pourrait rançonner. Les autres seraient libérés après avoir reçu un sourire tout neuf d’une oreille à l’autre, faits-main avec de bons poignards.

Le bruit du combat cédait maintenant à celui des fins de bataille. Les plaintes des blessés allaient diminuant, qu’on les traîne en dehors du charnier pour ceux qui avaient une chance de s’en sortir, ou qu’on les dague miséricordieusement. Les compaings s’étaient répandus comme des sauterelles entre les corps, pour débarrasser les morts de leurs effets maintenant inutiles. Ravis, les plus pauvres des mercenaires purent se fournir en cuirasses et bottes de bonne facture. On défonçait aussi les mâchoires avec le pommeau des dagues pour récupérer les dents en or. Les gamins de la compagnie observaient avec attention et apprenaient vite, rivalisant avec leurs petits camarades pour achever les blessés. Les putains s’étaient jointes à la fête, et faisait tourner des outres d’une piquette rafraîchissante. Le butin était tel qu’on ne voyait pas les habituelles disputes éclater. A vrai dire, les survivants se talochaient mutuellement, enthousiastes, chacun gonflant déjà ses exploits du jour.

Assis sur la carcasse d’un cheval, Cosimo tirait sur sa bouffarde en observant ce spectacle les yeux dans le vague. Il avait conscience de l’importance que cette journée allait revêtir pour les temps à venir. Jusque-là, Tête Pelée ne se faisait pas d’illusions, il menait une bande de pillards et bandits de grands chemins, tenus ensembles par la mauvaise colle des promesses de rapine facile. Mais l’air était différent maintenant.  Le capitaine était le premier a en être surpris : ils avaient combattus épaule contre épaule, pied à pied avec la fine-fleur de l’infanterie lourde du Médian. Les lourdes pertes qu’ils avaient subies étaient les scories de ce forgeage, on connaissait à peine les défunts. La compagnie avait été mise au fourneau de la mêlée, trempée dans le sang et la boue de Valdrant. De vulgaires complices, ils étaient devenus frères d’armes.

HRP:
 


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Thibaud de Kelbourg
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MessageSujet: Re: Bataille de Valdrant PV   Sam 2 Déc 2017 - 17:47



HRP:
 

La bête de Kelbourg se tenait sur un loup-blanc tombé à la renverse. Incapable de se défaire de son emprise, l'homme continua tout de même la lutte par simple instinct de survie. Alors Thibaud le laissa faire, attendant patiemment que les muscles de son adversaire se raidissent et cessent de fonctionner. Autour de lui les Argonnois s'attelaient d'ors et déjà à achever les hommes tombés tandis que l'on se battait encore plus loin. Mais lui n'en avait pas encore fini. Le bougre de loup s'en était prit à lui sans impunité, ignorant le sort que le boucher lui réserverait. Alors quand le soldat cessa finalement de se débattre, ses yeux croisèrent les siens et virent un sourire radieux. Une main lui serra le coup et l'autre vint se poser devant ses yeux. Lorsque ses doigts pénétrèrent dans les orbites, ceux-ci se mirent à vomir leur lot de sang par petite giclée. Le cri de douleur recouvrit ceux des autres et l'on comprit dès lors que son heure était sonnée.  

-Messire, la bannière de Laraus là-bas ! L'alerta un des chevaliers d'Argonne encore monté.

Thibaud se releva et lécha le sang resté sur ses lèvres. Il vit ainsi l'étendard du sire Vosker empalé grossièrement dans la terre. Autour, des hommes gisaient, morts pour la plupart. Car d'autres continuaient le combat. La direction fut prise et il assista à l'hallali qui se déroulait sous ses yeux. Un homme de Velteroc, semblait ferrailler avec l'énergie du désespoir. Etait-ce celui qu'il cherchait ? Il lui manquait les attributs des loups-blancs. Pour sûr, le gars devait être important. Adonc vit-il les reîtres de Cosimo l'encercler jusqu'à ce qu'il s'immisce à son tour dans la mêlée. Par derrière, il asséna un grand coup de bec de corbin sur le crâne du velterien et celui-ci s'écroula de suite sur le sol boueux. Le capitaine tête pelée, à ses côtés, se laissa aller à une grande jubilation. Chose qu'il ne partagea guère lorsqu'il découvrit l'emblème de celui qui sommeillait dès lors à terre. Kastelord foutredieu...

-Vous mettrez cet homme sous bonne garde, capitaine, ordonna-t-il en tirant les cheveux de l'ennemi pour regarder son visage. Je n'en ai pas terminé avec lui.

Son regard trouva celui du capitaine, sans doute heureux que le combat se termine, mais déçu de passer à côté d'une telle prise.

-Vous le rançonnerez à votre gré par la suite si cela vous enchante, mais je le veux en vie vous m'entendez ?

Sa dernière requête fut assez insistante pour que l'on comprenne aisément qu'il ne plaisantait pas. Car ce n'était pas une simple prise de guerre ni un vulgaire prisonnier de la noblesse velterienne qu'il tenait là. Non, cet homme était Hanegard Kastelord, fidèle vassal de sa magnificence Nimmio de Velteroc, trou-duc du Médian et condamné à mort.
 

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Renaud d'Erac
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MessageSujet: Re: Bataille de Valdrant PV   Lun 4 Déc 2017 - 7:38

Aliénor, avec qui il avait conversé la veille, le rejoint bien vite. L'on aurait pu penser qu'elle laisserait les hommes prendre les décisions, et qu'elle se serait caché derrière. Que nenni, la damoiselle était couverte de sang, preuve qu'elle avait prit part au combat, et pas qu'en simple observatrice. Renaud souriait intérieurement, trouvant la régente d'Aretria déstabilisante, et en dehors de sa condition de femme, tout en restant des plus attractive. Le Duc avait oublié la peur qui lui avait serré les boyaux maintenant que tout était stabilisé, et que le danger était passé. Il se redressait fièrement sur sa monture, conscient qu'on le regardait, et content, que malgré sa défaillance qui était passé inaperçu, il était lui aussi imprégné de sang. Aliénor arriva, et ne se rabaissant pas devant un Duc, elle attaqua immédiatement, demandant, tout en ordonnant, ce qu'il fallait faire selon elle. Renaud vit autour de lui que certains s'agaçaient de voir une femme faire un travail d'homme. Erac était enfermé dans la chevalerie, et pour eux, les femmes devaient rester chez elles à attendre les hommes, faire de la couture, et les accompagner à la chasse s'ils le désiraient. Renaud avait passé ce stade de la bêtise suite à son pèlerinage en Ithri'Vaan. Il retira son casque, montrant un visage avenant et souriant à la régente d'Aretria. Bien qu'il venait de dire qu'il ne fallait pas poursuivre l'ennemi, malgré quelques chevaliers qui avaient désobéit, il savait qu'il était intéressant d'occire le plus d'adversaires possible avant qu'ils ne se retranchent derrière des murs. Il se décida donc à se contredire, cela démontrait aussi à ses compagnons qu'il saurait écouter, et modérer ses idées avec sagesse. Il faudrait toutefois qu'il prouve qu'il n'était pas un indécis, ce qu'il ferait dans une autre occasion. Il désirait aider la femme qui lui faisait face à assoir son autorité, chose qui ne devait pas être facile dans un pays comme Aretria, et s'il parvenait à s'en faire une alliée, qu'elle l'aide en retour dans ses ambitions

"Madame, je vous remercie pour votre aide, vos soldats ont été précieux dans cette bataille, et l'harmonie avec mes troupes a permis cette victoire éclatante."

Il salua de la tête pour ajouter le geste à la parole

"Je vous rejoins, la crainte d'une nouvelle embuscade, mais une troupe légère devrait pouvoir se défaire de ce genre de traquenard. Robert, ordonnez à nos cavaliers légers de se joindre aux forces aretans"

Le Sénéchal se mit en devoir de relayer l'ordre de son Duc, et l'on vit rapidement une troupe de cavaliers sortir des rangs et s'attacher à ceux qu'Aliénor avait mandé. La bataille était terminée, partout l'ennemi se débandait pour courir vers le couvert du bois. Une victoire que le nombre avait permit d'obtenir, mais qui aurait pu leur couter cher. L'attaque surprise des Velteriens démontra une fois de plus leur astuce. Renaud espérait qu'ils sauraient rentrer dans le rang, et qu'ils ne seraient pas tous morts avant la fin de cette campagne.




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