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 Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]

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Margot
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MessageSujet: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeDim 5 Aoû 2012 - 22:20

Nom : Marguerite de Soltarii-Berontii, appelée Margot de Soltariel.
Âge : 22 ans
Sexe : Féminin
Race : Humaine

Alignement : Neutre
Métier : Duchesse de Soltariel
Classe d'arme : Magie : Pyromancie et Aéromancie

Possession :

Margot possède une multitude de création du Langehack, allant des simples tissus jusqu'aux robes luxueuses. Pourtant l'Astre-Céleste leurs préfère la simple tradition vestimentaire des terres du Sud. Délaissant les robes et jupons pour des tuniques légères et des draperies. Il n'y eut pas un panégyrique ducal qui oserait oublier de porter éloge à la grâce vestimentaire du Soleil-Levant. La Duchesse possède peu d'objets sur elle. Elle ne porte jamais d'arme ou d'armure, si ce n'est en temps de guerre ou lorsque les mondanités l'exigent. Elle revêt alors la sublime armure Soltarii. Les marques de damasquinerie laissant reconnaître la signature des artisans-forgerons et graveurs nanesques.

D'ordinaire légèrement habillée, Margot porte parfois quelques sacoches renfermant onguents, parfums, quelques livres de magie,.. L'Astre-Éternel laissant à son eunuchat domestique le soin de porter ses affaires. Elle continua de promouvoir la beauté de ses jardins certains s'étendant autour de villas, mais le plus impressionnant restant le Jardin Suspendu de Soltariel. Situé au centre de son palais, il abrite une immense ménagerie. Margot possède au-delà de tout ce que son or lui permet d'acheter, une importante collection de grimoire traitant de la magie.




Description Mental :

« J'illumine et je brûle ». Jamais devise fut aussi bien adaptée. Longtemps, le Soleil-Levant des Berontis resta dans l'ombre du Soleil-Blanc. Avec Margot, il s'éveilla et prit son envol. Des barbouzes aux nantis, aucun ne nia l'évidente intelligence et malignité de l'Astre-Méridionale. Loin d'être morose, son tempérament amène et fort avenant laisse d'elle l'idée d'une femme douce et agréable. On la juge instruite mais non intelligente. Douée d'un sens de la discussion mais non cultivée. Nombreux sont les erreurs dont les homme se couvrent par leurs manières altières. Ce n'est certes pas la Soltari qui tenterait de les détromper.

L'homme au regard sage et à l'esprit bien tourné discernerait son vrai tempérament à travers ses miaulements. Derrière ses mots doux et les délicates expressions de son visage, il comprendrait son intelligence. Il percevrait la vivacité de son esprit retors à travers son air naïf. Une force inconnue la poussant au sommet. Non pour son plaisir, mais pour le pouvoir, la gloire et la richesse.

Le Soleil-Blanc par sa victoire sur les rebelles de l'Ydril alluma la Flamme de l'Ouest. Il revient à la nouvelle lumière d'étendre sa clarté plus en avant pour illuminer le monde. Sa volonté et son habilité travaillant conjointement pour atteindre tout ce qui par sa grandeur, brille et reflète l'éclat du beau.

Le Soleil-Levant brûle par son esprit.



Description physique :

Son regard de jade flottant entre ses paupières semble accueillir en son centre un vide béant. Mais si l'aventurier trop audacieux s'y plonge, il y décèlera une faible lumière. Doux éclat d'espoir. Faible rayon de lumière. Sa curiosité ne pouvant ni se calmer ni se contrôler, la vision continue. Le voyageur perdu dans une sombre des forêts comprendrait l'aventure de ce regard. L'éclat lumineux salvateur se transforme en une incroyable raison d'être et d'avancer. L'homme se précipite pour voir la lumière s'agrandir. Se réchauffer et toujours plus chaude devenir brulante. Avant qu'il n'est le temps de s'arrêter dix mille langues de feu l'enveloppe pour le consumer en quelques instants. Le voilà capturé et envoûté par le charme du Soleil-Levant.

Si les artistes se prêtent à parcourir ses traits, dessinant chaque partie de sa peau. Adorant son nez droit et fin qui représente l'ordre, la mesure, l'idéal. Ils aiment encore plus ses lèvres délicates, se contractant par moment pour sourire à d'autres. Si son regard de braise envoûte par sa fougue, ses lèvres charment par leur douceur aquatique. Qui s'y perd se retrouve ballotté délicatement à la manière d'une vague secouée par une légère brise.

Les plus hardis des contemplateurs de l'Astre-de-Lumière délaissent la beauté de son visage pour s'élancer alors à contempler les courbes de son corps. Loin d'être cachée, on aperçoit l'éclat crémeux et délicat de ses jambes. Elles remontent dans une ligne magnifique pour laisser jaillirent des hanches admirablement équilibrées. Derrière ses tuniques, ses parties intimes plongent dans une imagination onirique. Son torse couvert laissent néanmoins ses bras nus sans qu'une imperfection ne s'observe derrière ses artifices, ses onguents et sa jeunesse.

Le Soleil-Levant illumine par sa beauté.


Dernière édition par Margot de Soltariel le Jeu 9 Aoû 2012 - 15:32, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeDim 5 Aoû 2012 - 22:21

Histoire de la Gens Solarii-Berontii
« Brûle mais ne se consume pas »


Spoiler:
 


L'âtre ardent jetait ses flammes affamées le long des parois rocheuses de la cheminée. Léchant avidement chaque pierre d'une faim inassouvi par un ardent désir de destruction. Témoignage de son appétit seul restait une sinistre traînée de suie. La lumière vibrait alors au gré des courants d'air. On la voyait faire valser les ombres qui s'en allaient danser en courant de tableau en tableau. Et elle se trémoussait semblable à de fallacieux lutin animé d'une folle fureur. Ces créatures malingres parcourait tantôt une vilaine face d'un vieux bonhomme au regard lubrique, tantôt elles gondolaient autour d'une mine joyeuse de jeune chevalier à l'air naïf. Mais leur plus belle création restaient les tapisseries. Elles les animaient divinement de leur mouvement, semblant narrer contes et histoires. Surplombant la cheminée, l'écu blasonné au soleil-levant dominait en monarque-absolu cette assemblée d'ombre et d'imagination.

Un vieillard en tunique blanche poussa délicatement la porte. Il était accompagné de quelques eunuques parqués à la tâche de l'éclairer de leurs torches enflammées. Leurs lumières plus sereine que celle de l'âtre sauvage renvoyait les ombres danseuses se tapir dans l'obscurité. La porte fermée, les torches posées, le feu contrôlé : la parade ombragée s'acheva avec l'arrivée de la compagnie. Le vieil homme avait la mine grave et travaillée par l'oeuvre impitoyable du temps. Le visage laissait filtrer un air de douloureuse fatigue. Appuyé sur une canne noueuse, son autre main se tordait pour maintenir quelques rouleaux contre sa poitrine. Son avancé se fit en titubant, pas par pas. Face aux flammes, il laissa tomber son butin sur une table dans un brouhaha de papier qui ravivèrent vainement les ombres. Il se laissa choir dans un large fauteuil tout en laissant s'échapper un lourd soupir d'épuisement.

Outre les serviteurs, un autre homme l'accompagnait. Un peu plus jeune, il conservait un beau visage malgré quelques cicatrices disgracieuses. La mine sombre et l'oeil vif il s'assit à côté du doyen. L'homme arborait une sublime armure dont les gravures raffinées affichaient sa richesse autant que ses cicatrices son passé militaire. Une épée ceint à sa taille raclait le sol. La courbure de la lame et les décorations du fourreau rendait l'arme aussi belle que terrible. Quelques esclaves apportèrent le reste des rouleaux et grimoires qui formaient à présent une petite colline de paperasse. Le premier, le teint grisâtre ne laissait aucun doute sur sa nature bâtarde. Fruit du viol d'un elfe noir sur une humaine il s'avança vers le vieillard pour lui présenter un billet.

Le vieillard regarda avec hésitation le bout de papier. Au centre de son petit plat d'argent il paraissait être comme l'annonce d'une terrible apocalypse dans l'oeil vitreux de son observateur. La main tremblante, l'homme attrapa le message. En le retournant il aperçut le même soleil qui sur l'écu le contemplait. Le sceau résista un peu avant de se briser par un mouvement trop hâtif. Les yeux fatigués, le doyen parcouru les quelques mots sans prononcer un seul mot. Ayant achevé sa lecture il reposa le billet délicatement. Congédiant l'esclave d'un léger mouvement de la main il tourna son regard vers son invité.

- « Chaque Gens a été conviée au Grand Palais dans une dizaine par la Matriarche», lâcha le doyen d'une voix éraillée.

L'homme à l'armure garda le silence. Il attrapa une coupe vide qu'il remplit de moitié d'un vin à la robe rouge et épaisse. Puis il glissa le breuvage à ses lèvres et le vida par petite gorgées. Seul sa déglutition brisa le silence.

- « Croyez-vous qu'elle essayera de se faire nommer Duchesse ? », continua le vieillard impatient face au silence de son camarade.
- « Non », laissa tomber ce dernier « Octavia sait très bien qu'elle c'est faite trop d'ennemie parmi les grandes Gens pour pouvoir monter sur le trône. Ses quarante années de fourberies pèsent trop lourd dans le coeur des autres familles. Jamais les Vileriis et les Coreliis ne l'accepteront »
« Êtes-vous sûr qu'elle ne tentera pas un coup de force avec le soutient des autres Gens ? », demanda le vieillard dont l'anxiété se faisait autant ressentir dans le ton de sa voix que dans son regard qui n'arrivait à rester en place.
« Octavia sait qu'elle ne doit le soutient de la noblesse qu'à ses promesses et son engagement à trouver un compromis qui ne conduira pas à la guerre civile. Ce qui au vue de la disparition d'Inès, ne laisse le choix qu'entre quelques personnes. »

Le doyen agita les quelques rouleaux et en sorti un plus large que les autres. L'étalant devant lui, il révéla un complexe et ancien lignage. Les noms remontaient jusqu'à d'antiques héros la plupart légendaire et se divisait en quelques branches. Ses doigts aux articulations usées glissèrent sur un bord.

Marcus était un militaire peu habile, son manque de talent guerrier était néanmoins compensé par ses talents de politicien et de commerçant. Négociant habilement son mariage, il obtient la main de Septima de Berontis, fils du patriarche Augustus de Berontis. Son mariage fut une réussite. La dot lui permit d'agrandir ses domaines et son alliance lui apporta deux fils et une fille. On racontait peu d'histoire sur le couple, ce dernier n'avait été qu'une simple transaction entre le père Berontii et Marcus. L'un ne se souciant guère de sentiment, l'autre les avait oubli é par devoir paternel. Sa vie fut néanmoins relativement douce. On racontait que le couple par habitude avait fini par éprouver un réel et solide amour. La paix et la prospérité brillait dans les terres méridionale. Cela aurait pu durer longtemps si le père Berontis ne vint à mourir subitement sans avoir pu régler les questions d'héritage entre ses quatre enfants.

Le conflit avait pour source l'extrême complexité du domaine Berontiis. Les terres fonctionnaient dans une combinaison alliant l'exploitation rurale à l'artisanat des villages. Diviser le domaine revenait à diminuer considérablement sa valeur. C'était pourquoi les Berontiis se transmettaient le domaine d'aîné en aîné tandis que les autres fils recevaient une importante somme d'argent en compensation. Les filles recevaient souvent en dot une somme d'or suffisante à un bon mariage où parfois quelques terres ne faisant pas partie du domaine initial.

Le conflit débuta sur la valeur de cette somme. Gaius en tant qu'aîné refusait de verser ce que demandait son jeune frère Alerius. Cette somme bien que correct et ressemblant à ce qui avait été fait les générations précédentes semblait démesuré à l'aîné. Sa cupidité et sa nature pingre allait engendrer bien des maux. Il pensait que son jeune frère se satisferait de ce qu'il lui laisserait. Pourtant, ce dernier se terra dans la place forte de Plazzio et commença à rassembler quelques hommes en tenant une partie du domaine sous son contrôle.

« Malheureusement, vous savez très bien mon oncle que votre implication lors de la guerre des Berontiis vous a rendu trop impopulaire pour pouvoir prétendre au titre de Duc »

Le vieillard qui n'était autre que Lucius de Soltarii c'était retrouvé plongé dans ce conflit lors de ses dix-sept années. La guerre c'était déclaré d'une rapidité inouïe. Après que Septima avec l'aval de Marcus déclara son soutien à Alerius, sa soeur Augusta se mit à rassembler quelques troupes de mercenaire à Beronia. Cette petite ville était le centre du pouvoir des Berontiis. La tension devenait vivace. Pourtant, aucun acte violent n'éclata et ce fut les potins qui lancèrent la guerre. On raconta dans les petits salons qu'Augusta et Gaius faisant fis de leur lien fraternel se livrer à des orgies incestueuses.

Cette histoire suffit à effrayer Alerius. Ce dernier dans sa faible expérience et son manque de sang-froid rassembla quelques bandes de rufians et mit le feu à plusieurs domaines. Bien que moins nombreux que les troupes de sa soeur et son frère, il réussit grâce à un talent insoupçonné pour la guerre à s'imposer sur tous les fronts. Il était indéniable qu'il allait remporter le conflit. Mais il n'eut l'occasion de voir les murs de Beronia, un sbire d'Augusta réussissant à plonger sa lame dans sa gorge.

« Cette guerre était inévitable, l'assassinat d'Alerius était une insulte à mon père et à notre famille. Mais ce n'est pas ce qui déclencha la guerre. Il y avait une enfant, Aléria. Marcus et Septima avait promis à Alerius de la protéger s'il venait à disparaître. L'enfant résidait à Plazzio. Malgré, les avertissements de Marcus, Augusta arriva la première et mit à mort l'enfant. C'est ce qui a poussé Marcus à combattre Gaius. »
« Est-ce l'assassinat de l'enfant où d'Alerius qui amena les paysans à se soulever ? »
« Le soulèvement populaire se forma suite au pillage des villages par les troupes d'Alerius, de Gaius et de Marcus. Ils se sont rapidement organisés en milice mené par Lazzio Perenizi pour se défendre contre ses attaques. Ce fut l'une des erreurs de Marcus de sous-estimer leur poids. Gaius jouant de ses relations le présenta comme un vil envahisseur étranger. J'ai entendu dire par un de ses paysans que Marcus était un sorcier ayant trahi Alerius pour manger son enfant »


Le peuple avait surtout rejoint Gaius par peur de la justice. Ce dernier restait malgré ces temps troubles leur seigneur légitime. Les affrontements rapidement devinrent plus nombreux et plus violents. Octavius et Lucius menaient pour leur père la moitié de ses troupes. Lucius se révéla être un piètre meneur d'hommes, il était plus doué pour les complots et les manoeuvres politiques. Octavius brilla par son talent. Pas une fois il ne perdit. La Bataille du Pont de Sevra concrétisa son nom. Il vainquit avec une trentained'homme un corps de cent mercenaires ce qui acheva de le concrétiser comme militaire d'excellence.

Malgré cela, Gaius continuait à prendre l'avantage. Chaque bataille gagnée se retrouvait perdu par manque d'homme dans le clan Soltarii. Le besoin d'aide était inévitable. Marcus avait eu une fille de son mariage, la bella Marcia. Sublime image de beauté et de perfection. Création divine, inspiration artistique, elle restait le dernier espoir de succès. Les Betelucionni, famille voisine n'ayant jamais apprécié Gaius et lorgnant sur son domaine avait proposé un mariage entre la fille et leur fils héritier.

« Ce fut l'histoire de Marcia qui nous redonna la victoire, sans son sacrifice jamais nous n'aurions gagné. Elle était si belle, si souriante ... et elle devint si triste, si austère. Tout le monde adorait Octavius, on le louait, on l'acclamait, mais il restait un monstre pour sa propre famille. Il était avide de pouvoir et de richesse. Pour lui nous n'étions que des pions et il nous élimina un par un à sa manière.. »

La Bella Marcia était fiancé à Hetus de Perus. Petit noble, le mariage n'avait été accepté qu'à contrecoeur par Marcus et Otavius avait bien faillit mettre à mort le jeune homme. Pourtant, le temps réussi à les faire accepter. Elle s'installa dans une villa reculée et Hetus l'accompagna. On n'entendit peu parler d'eux et tout ce qui sortait de leur havre de paix n'était que bonheur, plaisir, joie et amour. Eux mêmes se contentaient de leur amour, vivant loin des affaires de ce monde. Cela jusqu'à la demande de son frère.

Octavius essuya un rejet de la part de sa soeur de briser ses fiançailles. Il envoya quelques-uns de ses hommes à la villa. Lors d'une nuit sans lune, les reîtres massacrèrent le pauvre Hetus. On raconta que son corps fut mis en pièce devant Marcia maintenu de force devant le massacre par les soudards. La pauvre femme fut ramenée à Octavius comme une captive.

« Elle se serait tuée si je n'étais intervenu... Octavius la tenait enfermé, sans la nourrir, ni lui parler. Elle avait été arrachée à sa demeure, son fiancé massacré devant ses yeux et il espérait qu'elle veuille continuer à vivre pour servir ses intérêts. J... j'ai dû lui mentir, lui faire des fausses promesses pour qu'elle accepte. La pauvre .. cru qu'Augusta et Gaius étaient les responsables du meurtre et qu'on l'avait sauvé de peu corrompant les mercenaires... Elle m'a cru. »

Le regret pesait lourdement dans le ton de Lucius. Le pauvre homme avait passé sa vie dans l'ombre de son père, puis de son frère. Aujourd'hui dans sa sinistre demeure, il était encore entouré de ses ombres du passé. Si nombreux se souvienne de ses crimes et erreurs, rares sont ceux qui eurent conaissance ses actions louables et le fond de son âme aspirant à l'ordre, l'équilibre et la paix.

Marcia finit par accepter d'épouser l'héritier Betelucionni après plusieurs semaines à pleurer, l'esprit de vengeance avait pris le dessus sur sa peine. Octavius triomphait. La Bella désirait ardemment se venger et ce à tout prix. Sa beauté égalait sa détermination. Harius de Betelucionni après plusieurs jours auprès de sa fiancée repartit pour sa demeure. On le disait éperdument amoureux. Mais le plus surprenant et la joie qu'on retrouvait par moment sur le délicat et suave visage de Marcia. La délicatesse, la beauté, la douceur de son nouveau époux avait réussi à dissiper quelques-unes des ombres qui l'avaient envelopper. Le destin comme si une sorcière maléfique avait maudit la pauvre femme s'acharna à son malheur. Les hommes d'Augusta enlevèrent sur le chemin le Betelucionni pour l'enfermer dans les geôles de Beronia. L'héritier captif ôta tout espoir de voir les Betelucionni s'engageait dans le conflit.

La situation devenait si désespéré pour Marcus que la trêve s'imposait. Elle fut conclu et l'on décida de se rencontrer pour négocier une paix honorable. Celle-ci rassemblait une centaine d'hommes de chaque côté. Marcus épuisé, fatiguée désirait ardemment en finir, Octavius malgré son esprit belliqueux restait conscient qu'il ne pourrait réussir à continuer la guerre. En face, Gaius et Augusta restait silencieux sur leurs exigences.

« Personne n'a jamais compris mon attaque pendant les négociations de Beliza. Une paix n'aurait jamais pu durer, aucun des camps ne voulait s'en arrêter là. Marcus désirer gagner du temps pour trouver d'autres alliés et Gaius finir de rassembler ses troupes pour reprendre le contrôle du domaine Berontiis. Il nous fallait nous résigner à la défaite ou faire preuve d'initiative. Ni mon père, ni mon frère n'ignorez ce que je comptais faire. Aucun ne m'appuyez mais aucun n'essaya de m'en empêcher. L'attaque fut rapide, mes hommes attrapèrent Gaius et le tuèrent. Tout aurait pu se finir ce jour-là... hélas Augusta envoya ses hommes restaient à l'arrière et la bataille fut terrible. Nous ne pensions pas qu'elle avait amené autant d'hommes. De toute évidence elle comptait elle aussi nous attaquer, je n'avais que pris de l'avance de ce qui était inévitable. Si Octavius réussit à repousser l'assaut, ni mon père ni ma mère n'en échappèrent. Ce fut mon frère qui en sorti grand vainqueur. Il reprenait le contrôle de la famille et n'avait plus qu'Augusta à vaincre pour récupérer le domaine Berontii. »

La guerre se termina d'une rapidité égale à sa violence. Octavius mena le siège à Beronia où Augusta c'était retranché. Cette dernière fut atteint d'une folie que cause parfois le désespoir. Elle fit mettre à mort son prisonnier Betelucionni quelques jours avant que la ville ne cède. Le siège dura quelques semaines. Octavius finit par entrer dans la ville. Cette nuit la Beronia fut la prise aux flammes les viols et meurtres envahirent les rues où le sang se mêler aux vins. Le pillage et le chaos fut total. Augusta et son enfant échappèrent de peu à la lapidation par les reîtres d'Octavius. Lucius se chargea de les escorter à l'extérieur de la cité accompagné de quelques fidèles grivetons.

Au coin d'une rue, Marcia avait déboula. Elle semblait devenu folle et tenait dans sa main un couteau ensanglanté. A la vue d'Augusta elle ne tint pas et lui sauta dessus avec un cri horrible. Personne ne sut combien de coup de son coutelas elle lui porta. On dit qu'il ne restait plus une goutte de sang de la Berontii. Son corps ne ressemblait plus qu'à un immonde tas de chair difforme.

« Le sang coulait entre les mains de Marcia. Je me souviens de son regard... d'habitude si beau, si rieur et plein de vie.. il était devenu terne et grisâtre comme si toute vie l'avait quitté bien avant que la mort la fauche. Elle me regarda et je compris ce qu'elle comptait faire. J'ai beau eut crier, courir il était déjà trop tard. Elle c'était poignardé.... » raconta Lucius, on entendait la tristesse montait, le regret se liant à la mélancolie. « Elle était d'une telle beauté. Même à terre, le regard quasi éteint, ses mains dans les miennes, elle restait la plus belle femme du royaume. Je pouvais sentir la chaleur disparaître de ses mains. La vie l'abandonnait doucement tandis qu'un léger filament de sang glissait de sa plaie. Puis tout fut fini son souffle c'était arrêté. Voilà l'héritage d'Octavius. »

La mort d'Augusta fut autant une inspiration pour les artiste qu'elle put l'être de son vivant. On écrivit maints drame sur sa mort. Les opéras se battaient pour pouvoir jouer la Mort de La Bella. On imagina une terrible malédiction jetait par une sorcière jalouse de sa beauté. Elle devient une icône d'un mouvement romantique naissant à Soltariel. Nombre de toile et tapisserie la célébrant, nombre de prose et de vers la divinisant. Beaucoup pleurèrent en lisant la mort de la Bella Marcia.

« On me reprocha mon acte, non pas celui d'avoir laissé mourir Augusta et ma soeur, nul ne s'en soucier vraiment. Mais celui de tuer l'enfant immonde née de l'inceste des Berontiis. Pourtant, il n'y avait aucun autre choix possible. Le laisser vivre revenait à laisser la possibilité d'une reprise de la guerre. C'est pour ça et uniquement pour ça que j'ai mis à mort l'enfant. Et non en le jetant dans un puits lâchement, mais en le poignardant avec le même couteau qui avait tué sa mère. A dix-sept ans, j'ignorais que j'allais être chassé comme un monstre pestiféré, mais même encore aujourd'hui je ne regrette pas mon geste. »

Octavius envoya Lucius à Diantra après le siège. A la fois pour l'écarter mais aussi le protéger des scandales que son assassinat allait créer. Il resta de longues années à la capitale avec pour charge de défendre les intérêts à la fois politique qu'économique de la famille. Il revint en Soltariel après la mort d'Octavius et exerça plusieurs magistratures notamment au sein de la compagnie du Ponant.

Le frère de l'exilé se trouvait être le dernier héritier des Berontiis avec son frère. Il n'eut aucun mal à récupérer tous les domaines de la famille éteinte. Il prit le nom de Soltarii-Berontii et devint l'un des nobles les plus influents de la côte méridionale. Devenu tout à la fois riche et puissant, il fit usage de ses talents de diplomates pour arranger son mariage. Cherchant à fortifier sa position, il ne put trouver mieux que le mariage avec la fille du marquis de Sainte-Berthilde Bartholomé et soeur de son fils héritier Roland : Yzans de Sainte-Berthilde.

Le nouveau seigneur Soltarii-Berontii passa le reste de sa vie à agrandir sa richesse, rachetant des terres et prospérant dans la Béronne. Il participa à quelques batailles maritimes pour repousser de pirates, mise à part cela sa vie resta loin de toute histoire, il finit par mourir à l'ombre d'un olivier de ses domaines laissant trois enfants derrière lui : Tibérius, Maximus et Octavia.

Les enfants d'Octavius grandirent principalement à la cour de Soltariel que leur mère affectionnait. L'aîné Tiberius était d'un tempérament calme et calculateur. Relativement beau il restait cependant sans charme. Son cadet Maximus était lui beaucoup plus actif, fait d'une beauté sauvage rapidement il se prit plaisir à se battre dès qu'un e occasion se présenter. Octavia ressembler plus à son aîné, mais mieux enveloppé. Dès son jeune âge elle sut user de ses charmes pour obtenir ce qu'elle désirait. Plus elle grandissait plus elle maîtrisait ce talent.

« Votre implication dans la guerre des Berontiis ne vous permettra jamais de pouvoir devenir Duc. Trop de familles ne vous accepterez pas et nous n'aurions pas les moyens de gagner une guerre. Non il nous faut savoir conserver le duché dans la famille. »
« Et vous mon neveu, vous pourriez y prétendre »
,laissa tombé le vieillard dont les rêveries venaient de se briser et le ton empreint des regrets de sa jeunesse.
« Ah ah, je ne suis guère mieux vu que vous mon oncle. La vie à Soltariel ne peut qu'aller de pair avec la débauche. Les femmes, le vin monte rapidement à la tête d'un jeune homme. Vous vous souvenez de cette histoire d'ours ? »
« Celui que les Phelezzia avait acheté ? »
« Il croyait pouvoir l'utiliser pour tirer leur chariot. J'avais parié que je pourrais le monter. Malheureusement j'ignorais que l'animal n'avait pas mangé depuis quelques jours, dès que j'ai ouvert sa cage il sauta en avant et arracha la tête d'un des gardes. J'eus juste le temps de m'enfuir avant qu'il ne se mette à réaliser un réel massacre dans la villa. Le jeune Enrius de Phelezzia me lança un duel pour disait-il « laver l'honneur de sa famille », on sentait bien là son éducation passait à une des cours du septentrion. Le bougre n'eut pas le temps de saisir sa bêtise qu'un de mes barbouzes lui avaient tranché la gorge. C'est cette histoire qui m'a fallu mon exil. »
« Les Phelezzia ont été décimé depuis et la branche ayant reprit les possessions et le titre aimer autant Enrius que toi. Les excès de ta jeunesse ne seront pas un obstacle trop dur à franchir. »
« Allons mon oncle, nous savons tout les deux que cela reste impossible et non en relation à mes quelques amusements juvéniles. Je n'ai jamais supporté le poids de l'exil et les quelques ladres que je traînais avec moi non plus. Nous avons pillé, saccagé, violé et volé le domaine de toutes les familles qui avaient soutenu cette décision de nous envoyer quelque part dans le nord. Cela, m'interdit toute prétention à la couronne ducale. De plus je suis fatigué de tout ça. J'ai réussi à me faire un nid au prix de mon sang et de quelques astuces, je ne désire pas plus si ce n'est finir ma vie dans la tranquillité rassurante de mon château. »


Maximus avait réussi à profiter de la guerre civile des barons du nord pour s'empare du fief de Valencourt. Sa bande de mercenaire chassé de Soltariel par l'armée c'était rabattu sur un château peu protégé et l'avait occupé envoyant le seigneur local au gibet. L'homme avait été accusé de trahison, bien qu'on ne précisa pas vis-à-vis de qui ne voulant pas hâter la victoire du roi sur ses sujets rebelles.

Profitant de la confusion qui suivi le siège de Diantra, le nouveau seigneur de Valencourt obtint de Trystan I la reconnaissance de son titre. Sa vie passa d'un riche noble soltarin, à celui d'un mercenaire pour finir en seigneur Diantrisien. Son mariage avec la veuve Héléne de Courtaval lui apporta le fief voisin au sien. Se trouvant sur une route commerciale importante. Il prospéra loin de son pays Soltarin natal.

« Octavia se trouve dans le même état que toi, bien que disposant de solide appuie à Soltariel, beaucoup de noble ont eu à souffrir de ses manigances. »

Octavia avait passé sa vie à Soltariel. Pourtant rien ne la prédestiné à devenir ce qu'elle fut. Devenu une jeune femme, la passion de l'amour l'étreignit. Arrivé à ses seize ans, un petit noble ambitieux, Arthurus de Pilli désargenté l'avait enlevé. Pendant plusieurs semaines ils restèrent cachés, mais finalement une bande de soudard la retrouva. Arthurus fut mis aux fers et conduit à Soltariel.

Octavia avait néanmoins durant son enlèvement éprouver pour son ravisseur un amour passionné. Elle réussit à le libérer et l'un et l'autre s'échappèrent de la ville pour se marier dans une ville voisine. Octavius alertait à temps s'y rendit et faisant irruption à la fin de la cérémonie décapita le jeune marié tandis qu'il envoya sa fille dans un couvent Néérien.

La fille Soltarii y resta deux ans, avant de finalement pouvoir en sortir. La naïveté juvénile qui était la sienne l'avait quitté. Et loin d'être devenu une sainte, elle se mit rapidement à fréquenter les milieux libertins. Organisant les principaux salons, elle fit l'acquisition des lupanars les mieux fréquentés. Elle vécut ainsi. Au coeur de tous les potins et scandales, son petit cercle de commère resta l'un des plus influents, de même que ses orgies les plus appréciés.

« Ainsi il ne reste plus que les enfants de Tibérius »
« Oui et Margot et certainement la meilleure des candidates possibles. »
« La soutiendrons-nous ? Il est évident quel est de connivence avec Octavia »
« Nous la soutiendrons, nous n'avons pas le choix. De plus j'ai confiance en cette petite, elle ne semble pas pervertis comme la plupart des membre du cercle d'Octavia et puis il faut bien conserver le titre dans la famille »


La discussion changea alors de sujet. Les deux hommes d'accord sur leur ligne politique, achevèrent la soirée par un copieux diner, et l'un et l'autre ayant abusé de vin s'en allèrent dormir.


Dernière édition par Margot de Soltariel le Mer 8 Aoû 2012 - 17:20, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeLun 6 Aoû 2012 - 20:10

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Histoire de Marguerite de Soltarii-Berontii


Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] 486210Sanstitre544

Nombreux furent les artistes et esthètes qui proclamèrent Marguertire de Soltarii-Berontii, La Bella Soltarii. Comme une renaissance de son aïeul qui avait tant inspiré art et légende, on lui loua mille qualités. Son père Tibérius trouvait un réconfort dans la beauté de sa fille de n'avoir eu d'héritier mâle. L'homme avait grandi à la cour Soltarienne jusqu'au scandale de Villabona où partir pour la capitale devint un choix imposé. Il était marié à la jeune héritière Agnestia de Vilebera. Peu après la mort du père de celle-ci, elle avait été retrouvée poignardée dans la villa de Villabona. Les rumeurs que son mari était le commanditaire se répandire rapidement dans la cité aux dix-mille-voix. L'histoire grossit de plus en plus, on accusa le Duc d'avoir perpétré l'acte par jalousie, plusieurs autres nobles,....

Par chance, la guerre contre les drows et son départ mit fin aux rumeurs. Tiberius fit oublier le scandale en s'illustrant dans quelques batailles et malgré une vilaine blessure à la jambe qui devrait le laisser boiteux pour le restant de ses jours, son retour fut glorieux et de bonne heur. Il venait d'hériter de la fortune de son père. Il lui fallait une nouvelle épouse. Tiberius qui avait rencontré plusieurs membres de la famille de Sephren obtint la main de la soeur d'Arathor, alors Duc de Langehack, Valentina de Sephren. Ce mariage acheva de concrétiser les Soltarii-Berontiis comme l'une des plus puissantes familles de Soltariel. Tiberius au sommet de sa puissance se retira sous l'ombre paisible de ses vergers loin de la ville là où sa femme lui donna quatre filles.

Marguerite de Soltarii-Berontii naquit dans la villa familiale. Les légendes colportées par l'Apostolat Céleste raconte que le jour de sa naissance le soleil s'illumina d'une teinte blanchâtre et que l'enfant qui naquit ne pleura pas, mais ria à la vue de l'astre. La fille avait le teint légèrement rosée et la mine joyeuse, elle passa son enfance à la campagne ensolleilé des latinfundias méridionaux. Bientôt rejoint par ses trois soeurs. Il y avait entre elles un rythme de naissance étonnant. Elle se suivirent de deux ans et deux mois chacune. De cette manière vint Tibéria, Antonia et Paulla.

La vie coulait doucement dans la fraîcheur familiale. Elle ne fut rompu que par la mort qui rôdait, insatisfaite de n'avoir eu son lot de sang. Le guerrier revenu de la guerre ne devait vivre plus longtemps. Ayant obtenu dix ans de vie avec sa première fille, une maladie l'emporta. La perte affecta considérablement la petite fille qui pris conscience de la dureté de ce monde. Elle qui se croyait protégée dans le cocon que formait la villa.

Ce fut pour l'héritière un tournant. L'espoir de voir un fils naître s'étant à jamais dissipé elle reçut une éducation de garçon. Séparé de ses soeurs, la vie allait de ses études à l'apprentissage de la guerre. Elle fut néanmoins évidemment dispensé de l'apprentissage des armes. A la place, son précepteur d'histoire eut l'idée de lui enseigner la magie.

Cette idée marqua la vie de la jeune fille. Elle se découvrit un talent pour la manipulation de l'aéromancie. Ce fut ce qui allait devenir le centre de l'existence de la jeune fille durant deux années. Apprenant la magie de l'air et la pyromancie à la fin de la première année. Ses soeurs ne tardèrent pas à la rejoindre, chacune d'entre elle choisissant un domaine.

Arrivé à ses douze ans, la mère de Margot décida de l'envoyer à la capitale pour y continuer son enseignement autant que pour commencer à découvrir le monde de la noblesse. Tiberia fut aussi du voyage. Elles furent confier à la surveillance de leur tante Octavia. Cette dernière les installa à l'hôtel Berontii qui leurs appartenaient.

Entouré d'une large compagnie de servant. L'une et l'autre vécurent à la ville une vie tout à fait différente de celle qu'elle avait jusque là connut. Pendant deux ans la vie resta néanmoins relativement banal. Protégées par Octavia, vivant à l'hôtel, elles ne sortaient qu'avec une importante escorte. L'une et l'autre continuant leur apprentissage, Tibéria apprenant l'aquamancie. Ce fut à la fin de ses treize ans que le premier incident se produisit.

Le matin avait été difficile, les rideaux tirées, ce ne fut qu'à force de grands coups contre la porte que Tibéria réussit à réveiller Margot. Le bruit assourdissant venant à bout du poids du sommeil, elle ouvrit doucement un oeil. La pièce était plongée dans la pénombre, quelques rayons perçaient à travers un léger bâillement pour éclairer une partie de la pièce.

Emmitouflé dans ses couvertures, le Dame Berontii finit par ouvrir son deuxième oeil. Les coups de sa soeur continuaient, mais plus délicatement, pour finalement s'arrêter. Margot se glissa dans une tunique et accourut lever le loquet de sa porte. Derrière Tibéria attendait, déjà entièrement vêtu et commençant à partir.

« Ah te voilà debout enfin Vite dépêche toi les cloches ont déjà sonné le Quintor »
« Quoi ?! Attend j'arrive ! »


Margot se précipita dans une petite salle jouxtant sa chambre où ses vêtements étaient empilés. S'habillant d'une légère tunique blanche et d'une paire de sandale. Les deux jeunes filles devaient se rendre à un petit colloque de mage et elles étaient déjà en retard. Habillé à la va-vite, Margot glissa rapidement un ruban autour de ses cheveux, se débarbouilla le visage et accourut rejoindre Tibéria.

« Vite dépêchons-nous, si nous arrivons en retard meistre Julius va encore nous forcer à ranger sa bibliothèque » dit Margot en entraînant sa soeur par la main dans l'escalier.

Attrapant une pomme et un morceau de pain, elles traversèrent le corridor de l'entrée en esquissant un bonjour d'un signe de main hâtif à leur matrone. La rue devant-elle vibrait d'une animation habituelle. Des dresseurs de singes Thaariens croisaient des cracheurs de feu Mecalien. Entre les bazars sauvages, les échoppes vantant à tue-tête la qualité de leur produit et l'habituelle va et vient des plébéiens écartés par les patriciens, il fallait un temps incroyablement long pour avancer dans cette cohue.

Sir Valerian, Chevalier de la Garde d'Or placé à la charge d'escorter les jeunes Soltarii-Berontiis les attendaient à l'entrée accompagnaient de plusieurs autre gardes arborant le soleil blanc sur leur armure. Le chevalier portant l'armure dorée de l'élite chevaleresque Soltarienne avait été placé à cette charge suite aux demandes d'Octavia à la Duchesse Ambre.

Fils cadet d'Octavion de Baradello, le jeune chevalier avait été adoubé il a peu. Sa jeunesse se lisait sur son visage encore peu assuré. Malgré cela, sa beauté allié à la grâce que lui donnait son ornement militaire le rendait pour les deux filles d'un charme inouïe. Il était devenu pour l'une comme pour l'autre le seul homme digne de leur attention.

« Mes salutations mes demoiselles, dépêchons-nous le Quintor a déjà sonné », dit le chevalier en réalisant une révérence.
« Allons Sir Valerian c'est nous qui vous attendions maintenant », dit Margot avec un air juvénile avoisinant la polissonnerie.
« Ma soeur, ne voyez-vous pas que la ponctualité semble lui faire défaut », ajouta Tibéria en pouffant de rire.
« Soyez indulgente mes Dames, a défaut d'être ponctuel j'ose que ma présence vous est agréable » ajouta le chevalier en souriant habitué à ces taquineries.

La discussion continua un moment ainsi, puis les demoiselles montaient dans de large lits. Ils étaient couverts de légers voiles et avancaient porté par plusieurs eunuques. A leur côté une muraille de garde dirigés par Valérian écartaient la populace à coup de pique et de matraque. La comapgnie progessa dans la marrée humaine à grand crie de « Laissez passer les Dames du Soleil-Levant ». Il fut plus d'un maraud qui reçut un coup dans l'estomac pour se montrer trop lent à se mouvoir.

L'avancée dû pourtant s'arrêter au niveau de la Piazza Pilira. Un marchand avait vu sa charrette s'écraser suite à la rupture d'une de ses roues. Ses tonneaux c'était écroulés sur une échoppe bloquant le passage de la ruelle. Le marchand, un gras bonhomme au crâne chauve et à la mine mauvaise insultait un petit homme malingre qui n'en était pas moins doté d'un fort caractére. Le premier reprochait le tenancier de l'échoppe d'avoir brisé sa roue tandis que le second insultait le conducteur sans réel argumentation.

Sir Valérian, battant du plat de son épée contre les flancs des marauds environnant arriva au niveau de l'accident. Les deux marchands, arrêtèrent un moment leurs insultes réciproques apeurés par l'apparence du chevalier. L'un et l'autre refusaient de dégager la voie tant qu'il n'aurait pas reçu un dédommagement. L'inexpérience du jeune chevalier suffit de prétexte au rassemblement populaire pour leur donner du courage.

« Eh picoleur de picrate tu vas la pousser ta carriole ! », s'exclama un des passants essayant de jouer des coudes pour passer.
« C'est la faute du Grand Architecte, il a volé les fonds pour rebâtir la ville ! », finit par lâcher une voix dans la cohue qui suffit à lâcher les protestations générales.
« Et la destruction de la via Mozza pour construire le Palais du Grand Mesitre du Ponant ! »
« Je payerais plus l'impôt pour les rues »
dit un autre le courage exacerber, bien qu'il n'aurait jamais la volonté et le courage pour appliquer ses dires.

Les protestations continuèrent ainsi, se faisant plus menaçante. Le fruit de l'indulgence d'Ambre ressortait avec véhémence et devenait dangereuse pour les deux dames de Soltarii. Sir Valérian reprenant son contrôle passa de la surprise à l'action. Formant un cercle protecteur autour des demoiselles, les gardes sortirent les lances et commencèrent à repousser les troupes. Il suffit d'un seul ladre pour déchainer la cohue enhardis par la hausse des prix du blé depuis quelques semaines.

« Regarde, ils ont tué Marcio ! A mort ! »
« Ils nous affament et maintenant nous tue »
« Vengeance »


Il n'en fallut pas plus pour motiver une bande de crêve la faim à sortir coutelas et matraque de bois. Valérian dégainant sa lame perça un corps d'un bougre qui s'avançait un peu trop près.

« Par les dix-sept roi-serpents vous périrez tous maraud. SUS, SUS AUX REBELLES ! » cria le chevalier en chargeant avec une poignée de garde dans la cohue.

Les demoiselles étaient descendu de leur monture et attendaient entourées de garde formant une petite citadelle autour d'elle. Profitant du passage creusé à la lame des épéesle cercle protecteur avançaient prudemment. Arrivée sur la place, le chariot demanda quelques hommes de plus pour être dégagé. Profitant de cette affaiblissement, plusieurs ladres attaquèrent le cercle de garde. Après que cinq d'entre eux s'effondrèrent les tripes déchirées. Un des gardes s'effondra sous la masse suivit d'un deuxième.

Un des ladres profitant de la percée jaillit devant Margot. Le coutelas brillant et l'oeil mauvais, il ricana avant de lever son arme. Ce ne fut que l'intervention de Valérian qui la sauva. Faisant siffler sa lame il coupa la main du bougre, tandis que Margot attrapant un couteau ceint à la ceinture d'un des hommes autour d'elle, plongea la lame dans la gorge du ladre. Le sang jaillit et l'aspergea. La dame de Soltarii resta un moment béas, encore inconsciente de ce qui se déroulait autour d'elle.

Alors que l'attroupement se renforçait, un son de cor se fit entendre de l'autre côté de la rue. La garde Soltarienne ameutée par les cris étaient arrivé. Certains montée sur des chevaux, d'autres à pied pique en avant. La charge fut terrible, les ladres prient d'un côté par des cavaliers de l'autre par des piquiers essaya vainement de s'enfuir, mais fini écrasé par l'impitoyable charge.

Ce fut à ce moment, que Margot reprenant ses sens tenta de lancer un sort. Située derrière la ligne de piquier et protégeait par Valérian. Elle visa un des bougres, trouvant en elle un courage naissant et un certain intérêt pour la guerre, fruit de son éducation masculine. Mais son inexpérience liée à son manque de sang froid transforma le sort. Au lieu de consumer le bougre, un départ de feu se déclara dans la bâtisse avoisinante.

Le bâtiment servant d'entrepôt de foin, de bois et de céréale ne tarda pas à s'embrasser. La foule et la garde située juste en dessous fut rapidement absorbée par les flammes et les débris qui s'effondrèrent. Sans plus attendre Valérian pris Margot sur sa monture, tandis qu'un autre chevalier venant d'arriver fit monter Tibéria pour les emmener à l'abri sur la place Septima. Le feu dura toute la journée et fut difficilement contenu. Au final ce fut une dizaine de bâtiments qui prirent feu et des dizaines de bougres et de malheureux qui moururent consumé. La rumeur se répandu que le feu serait dû au Soleil lui même ayant punit les ladres s'étant dressé contre une fille de la famille du Soleil.

Par chance, aucun ne soupçonna Margot d'en être l'investigatrice. Mais ce fut sur sa conscience que son acte pesa. L'incendie avec la mort du bougre l'ayant attaqué aller transformer la jeune fille innocente en une jeune femme prenant conscience de la dureté de ce monde, des nécessités de se montrer dur voir cruel. Marguerite de Soltarii-Berontii commença à devenir l'Astre-Céleste. Sa vie reprit après, mais sa vision du monde avait changé.

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Ce fut lors de ses quatorze ans que la anture cette fois-ci en fit une femme. Margot reçut pour la première fois ses menstruations. Octavia s'acharna alors pour lui trouver un époux. La fondatrice des principaux salons de bonne société Soltarienne, la Mère des lupanars, La Dame aux milles noms n'eut aucun mal à trouver un excellent mari. Le jeune Marius de Boniverdi, héritier des Bonviderdii fut choisit. Il était l'un des seigneurs les plus riches du Soltariel. Malheureusement, peu avant les fiançailles, Valerius atteint de maladie mourut prématurément.

Margot qui n'avait pas connu le jeune homme n'en fut pas réellement affecté, elle continua à se concentrer à son apprentissage magique. Mais sa mère et Octavia qui espéraient la marier essayait encore de trouver un autre mari. Ce fut la tante qui eut l'idée de l'envoyer dans le pays natal de Valentina. C'est ainsi qu'on prépara un voyage pour Margot dans le Langehack.

Après un bref séjour à Langehack, Margot prit le chemin du domaine de Tall. Sa rencontre avec la délicate Ashenie avait emplie d'une passion débordante pour la vie le coeur de la jeune Soltarii. Les deux jeunes cousines c'était entendu à merveille. Autour de l'innocence juvénile et de l'attachante affection pour Néera que l'une et l'autre partagée, elles avaient échangé leurs rêves enfantins. Sous l'ombre manipulatrice d'Esidenir, Margot avait su trouvé un réconfort dans la contemplation de la beauté urbaine et de ses créations artisanales. Son séjour bien trop court s'achevait sur une légère note de tristesse, prélude à la mélancolie.

Son voyage jusqu'au domaine de Tall fut agréable. Guilhem de Tall avait été un grand ami de son père, où il le serait toujours si l'un des deux n'avait rejoint le royaume de Tari. Margot allait le long des routes du Langehack, découvrant les habitudes, coutumes et mode de vie locales. Sa jeune curiosité constamment affamé, découvrait ici mille et une façon de faire qui serait plus tard l'influencer. Traversant une bourgade, elle ne put se retenir de faire halte pour visiter un petit marché. Se promenant d'échoppe en échoppe, elle découvrit le travail des tisserands, celui des souffleurs de verre et bien d'autres artisans peu commun voir absent de sa terre natal. Elle fit l'achat de plusieurs objets avant de reprendre la route. Certains lui était destinés, d'autres serait pour offrir en présent à son hôte.

Son arrivée se fit dans la joie. Pour sa grande surprise et son plaisir, Margot découvrit que Guilhem de Tall avait une fille de son âge Jeanne de Tall. Les deux jeunes femmes se prirent rapidement d'affection l'une pour l'autre comme souvent à cet âge-là les jeunes filles s'attachent. Le séjour fut assez ordinaire, si ce n'est lors d'une journée qui devait lier et nouer l'amitié entre la demoiselle de Soltarii et celle supposée de Tall.

Ce fut lors d'un de ses délicats matin ou les oiseaux chantent le soleil pendant qu'artisans et laboureurs travaillent. Les deux jeunes filles se promenaient sur le chemin escarpé qui faisait le tour du domaine avant de se jetait dans les bois. L'une et l'autre était escortées par un chevalier. Cette présence peser sur amusement autant que l'envie de liberté. Mais cela n'était sans compter sur l'esprit espiègle et non moins inventif d'une jeune demoiselle au caractère aussi fort que vif. La veille au soir les deux demoiselles avaient comploté entre deux ou trois rires et chacune d'entre elles se tenaient prêt, retenant leurs sourires.

Arrivé près de la lisière, la demoiselle de Tall s'arrêta et protesta que sa monture boitait. Les arbres jouant avec la lumière céleste, ils laissaient leur ombre descendre délicatement le long de la route. De l'autre bord une petite prairie accueillait quelques moutons qui pâturaient ou s'endormaient sous la moiteur estivale. Sur le chemin, une récente pluie avait laissé quelques flaques d'eau saumâtre. Les deux chevaliers s'approchèrent de la monture, l'un d'entre eux balança l'un de ses pieds et descendit au sol. Il éclaboussa ses bottes et poussa un grommellement en l'apercevant.

L'autre chevalier laissa échapper un rire et lui jeta une blague que Margot n'entendit pas. Ce qui eut pour effet de renfrogner le crotté. Faisant sa mauvaise tête, il força le second garde à descendre pour venir l'aider à inspecter les sabots de la monture. Soudain un bruit de détonation se fit entendre et un mouton traversa la route. La laine sur son dos était la proie à d'étrange flamme bleuté, tandis que le deuxième garde perdit tout sourire pour se jeter dans la flaque la plus proche la culotte en feu.

Margot, profitant de l'occupation des deux hommes, avait tenté de jeter un petit sort incendiaire devant les montures des deux hommes pour les faire fuir. A son habitude la tentative avait échoué pour tourner au fiasco. Un mouton avait vu sa sieste brisée par un départ de feu. La pauvre bête avait par chance chuté dans une flaque. Tandis que la culotte du garde s'enflamma soudainement. L'objectif prévu n'avait pas été totalement raté, les chevaux voyant accourir vers eux l'animal en flamme beuglant de toute son énergie avait pris peur. Ils avaient descendu le chemin à vive allure entraînant à leurs suites l'autre chevalier délaissant la monture de la demoiselle de Tall.

Le destrier maîtrisé par sa maîtresse n'avait pas fui devant le mouton enflammé. En riant, les deux demoiselles s'élancèrent dans le sentier et dans le bois. Le vent sifflait contre leur visage tandis que la forêt les envelopper de plus en plus. Les arbres les entourant de plus en plus, semblait accueillant. On aurait pu croire distinguer par-ci par-là, l'un d'entre eux sourire, tandis qu'un autre plus renfrogné désapprouvé les jeunes filles. La course dura quelques moments, l'une et l'autre continuant à rire. Elles ne s'arrêtèrent qu'une fois arrivé dans une petite clairière.

Celle-ci faisait une dizaine de mètres de diamètre. Un petit ruisseau coulait en son milieu, tandis qu'un arbre isolé avait poussé en plein centre. Il était d'une espèce inconnue aux deux jeunes filles. Le tronc noueux, les branches épaisses, les feuilles d'un vert peu ordinaire, l'arbre avait un attrait mystique. Les deux demoiselles s'essayèrent côte à côté autour de l'arbre.

Déballant les quelques vivres qu'elles avaient emportés, riant et se racontant tour à tour une histoire, elles s'arrêtèrent lorsqu'un craquement se fit entendre. Jusqu'à maintenant, ni l'une ni l'autre n'avait réellement mesuré le danger qui aurait pu survenir. La joie disparue en un court moment pour faire place à une angoisse montante devenant rapidement de la peur. Le craquement se reproduisit. Bien que très faible dans le silence ambiant il devenait presque assourdissant. On aurait dit un crâne qui se faisait briser en deux.

L'une et l'autre ne bougèrent pas, Margot serrait les poings et essayait de se concentrer pour tenter de lancer un sort. Le bruit venait juste de derrière l'arbre et semblait être dédoublé. Retrouvant leur courage. L'une et l'autre se levèrent d'un seul geste prêt à s'enfuir. Mais surprise, rien. Le bruit c'était même arrêté. Aucune présence hostile et même aucune présence visible.

« Ohhh miam miam miam miam .. oh c'est gouteux, c'est délicieux ! » dit une voix inconnue.

Elle semblait venir de l'arbre lui-même. Margot fit doucement le tour de l'arbre pour se placer exactement là où la voix semblait venir. Il y avait des copeaux de coque de noix éparpillé un peu partout. Certainement le bruit de craquement. Et un peu plus haut sur un tronc d'arbre un petit mouchoir étalé sur lequel quelques gâteaux de fruits attendaient d'être mangé. Juste à côté un petit être le mangeait goulument en s'extasiant.

La créature devait faire tout au plus une dizaine de centimètre. Il ressemblait à un humain mais d'une taille beaucoup plus petite. Le crâne dégarnis il avait encore quelques touffes de cheveux sur les côtés. La barbe longue et pendante cachait une chemise rapiécé et un pantalon d'un état tout aussi abime. Ses oreilles étonnamment pointus s'élevaient au-dessus de son crâne et ses pieds velus se balançaient dans le vide. Soudain se retournant pour attraper son chapeau il aperçut Margot qui le regardait les yeux béats et certainement l'air très bête.

Le petit homme cria et s'agita. Il essaya de se mettre debout mais échoua et glissa. Dans un vain espoir de se maintenir il attrapa le mouchoir qui l'accompagna dans sa chute laissant les petits gâteaux tombait à terre avec lui. La chute ne fut pas violente, des feuilles mortes l'ayant retenu. Se redressant sur ses jambes, il se précipita dans un creux de l'arbre.

« Non attendez, je ne vous ferais aucun mal. Tenez, un autre gâteau », dit Margot en tentant une des petites friandises dans le creux de l'arbre, tandis que Jeanne l'avait rejoint.
« Non non non, pas de gâteau, pas de... bon si tu insiste... », redit la voix.

Le gâteau s'éleva dans l'air et diminua dans le vide par petit morceaux. La créature de toute évidence pouvait se rendre invisible. On l'entendait manger et s'extasiait de plaisir. « Gouteux ! Gouteux ! Quel gâteau délicieux ! ».

« Ou êtes-vous, je ne vous vois plus ? »
« Tu nous vois pas, là tu nous vois ! Mais seulement si on t'en donne le droit !» Dit la créature en apparaissant assis sur un noeud de l'arbre en grignotant son gâteau et en continuant à s'extasier jusqu'à la dernière bouchée.
« Mais .. qu'êtes-vous ? Sans vouloir vous offenser »
« Je suis Monsieur Cafolet, un Farfadet. »
« Un fa.. farfadet ? Mais que.. faites-vous ici ? »
« Les instructions sont de protéger le bâton et ce sans façon ! Protéger le bâton, protéger le bâton, protéger le bâton ! »
« Le bâton ? »
« Oui mon ... où-est-il ? Qu'as-tu fait du bâton ? Ahhhhh.. un seul devoir, protéger le bâton, ou l'avenir sera noir ! » Le farfadet en s'agitant et en courant autour de l'arbre. « Perdu, vendu, moulu ! Sans mon bâton, pas de pardon ! » Et il continua à parler énigmatiquement ainsi.
« Calmez vous, monsieur Chafolet, je... »
« Cafolet ! comme casserole, canard, cafard ! »
« Désolé monsieur Chafolet ! Mais.. quel est ce bâton ? »
« C'est mon bâton, enfin c'est le bâton de Monsieur Piglon ! Pas de solution sans bâton ! »

Soudain un autre craquement se fit entendre, mais plus lourd que les autres. Sur la branche ou monsieur Cafolet mangeait ses gâteaux, un autre petit farfadet était apparu. Beaucoup plus gras que son confrère, il paraissait aussi plus jeune. Ses cheveux couvraient l'intégralité de son crâne et sa barbe brune ne faisait pas la moitié de la taille que celle grisâtre du premier. Il sauta de l'arbre et se présenta devant Cafolet.

« Hé hé hé donne moi une patte ! Donne-moi une patte ! Une patte ! Hé ça c'est pas une patte ! Ça c'est une patte ! » Dit le deuxième farfadet en frappant le haut du crâne de Cafolet avant de laisser un rire gras sortir.
« Une long-nez .. Deux longs-Nez ! Monsieur Piglon vous tire son capuchon ! »
« Je... enchanté monsieur Piglon »
« Hé hé, enchanté, salué, chatouillé, pincé, mangé ! »
« Ha Monsieur Piglon, mon chapeau.... »
« As-tu mon bâton, pour aller avec mon capuchon avant que nous craquions ! »
«Je le portais, le protégeais, le gardais ! Quand bim bam boum, trois coups de tambours et le bâton disparu »
« Hé hé c'est pas un gâteau ça ? Ça c'est un gâteau ! Tu as gardé, protégé, porté mon bâton et puis boum bim bam tu l'as lâché pour un gâteau ! Bing bang, deux coups sans mon bâton, ce sera de capuchons »
Dit monsieur Piglon en secouant sa capuche.

Margot en ramassant son mouchoir et les gâteaux fit tomber une petite brindille, dont l'aspect évoquer celle d'une petite canne. Le petit instrument avait un bout plus fin et on distinguait une sorte de lanière de cuir à une extrémité. Mise à part ce léger détail, la différence avec une brindille n'existait pas.

« Excusez-moi, Monsieur Piglon, ne serait-ce pas votre bâton ? »
« Pas de bâton, pas de chanson ! Sans.. mon bâton ! Jeune long-nez, Belle Long-nez, une chanson pour l'action ! »
« Chantons, Vénérons et pleurons, mais avant rend moi mon chapeau ! »


Monsieur Piglon glissa sa main dans sa poche et en tira un chapeau tout froissé et troué en quelques endroits. Il le tendit à son camarade qui aussitôt le secoua, le nettoya et l'enfila ! Aussitôt l'un et l'autre montèrent sur une branche et entamèrent un chant dans une langue étrange. Différent de leur voix habituelle, ils avaient ici un timbre magnifique. Finalement, un bruit de cavalier se fit entendre. Les deux gardes avaient retrouvé le chemin et arrivaient en galopant l'air affolé. D'un craquement les deux petites créatures s'évanouirent dans la nature laissant les deux demoiselles seules au milieu de la clairière. Leur rencontre demeura un secret entre les deux petites demoiselles, comme lorsqu'un moment étrange semble devoir rester cacher pour qu'il conserve de son charme. L'un comme l'autre, gardant gravé les petits mots leur permettant de pouvoir appeler leurs amis.

Ce lien tissé entre les deux enfants servit de socle à leurs amitiés. Le départ de Margot fut difficile, mais inévitable elle prit le chemin de Diantra laissant derrière elle sa nouvelle amie. Mais les deux ne s'oublièrent pas et une longue correspondance s'établit et devint pour Margot tout du moins un solide réconfort dans son avancé vers l'âge adulte.

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Le retour de Margot fut repoussé. Cette dernière appréciant le voyage décida de continuer à parcourir le royaume. Après un séjour à Diantra, elle et son escorte partirent vers le nord. C'est à ce moment que le voile se déclara. La Nuit tomba sur le royaume, de sombre événements apparurent. Pourtant, la petite escorte Soltarienne continua poussée par la fougue de la jeune Soltarienne. Le voyage durant le voile fut emplit de découverte et de rencontre étonnante puis finalement le jour revint. On décida alors de rentrer en Soltariel. Le voyage de retour se serait bien déroulé i ce n'était un soir au sommet d'une colline.

Le groupe avait une halte sur une petite colline. Une forêt se dressait devant eux tandis que derrière de vaste plaines s'étendaient. Un peu plus loin à leur gauche quelques fermes illuminaient l'obscurité par quelques lumières perceptibles dans les ténèbres environnant. A droite la plaine rejoignait la forêt au bas de la colline.

Sir Valérian l'escortait avec une dizaine d'autres gens d'armes soltarien. Atteignant ses dix-huit ans, Margot commencait inévitablement à devenir une femme d'une beauté envoutante. On murmurait que son chevalier protecteur était aussi devenu son amant. Ce fait avait certainement un fond de vérité, mais personne ne sut réellement qu'elle était la nature de leurs rapports. En public il n'affichait qu'une profonde amitié sans jamais dépasser les règles de convenance.

Le groupe après un repas copieux au vu de leurs moyens s'en alla dormir. Margot dormant dans sa tente, très spacieuse servant d'ordinaire aux généraux pendant les sièges. Valérian divisa les tours de garde entre ses hommes et parti lui aussi dormir.

En plein milieu de la nuit, lorsque l'obscurité était totale un cri éveilla la compagnie. En un court moment plusieurs traits sifflèrent dans les ténèbres et deux gardes s'effondrèrent. Un était mort l'autre blessé à la poitrine agonisait. Margot enfila rapidement une tunique avant que Valérian affolé débarqua dans sa tente.

« Vite ma Dame, nous sommes attaqués il faut vous protéger. Suivez-moi », dit-il rapidement avant de plonger sa lame dans le fond de la tente pour y faire un passage.

Ils dévalèrent la pente de la colline entendant derrière eux des bruits d'épées s'entrechoquant, des cris et d'autres bruits tout autant sinistre. Arrivé à la lisière, Valérian s'arrêta et scruta les horizons avant d'attraper Margot par le bras et de plonger son regard dans le sien.

« Demoiselle Margot resta là, cachez-vous dans la forêt je reviens » dit précipitamment Valérian avant de repartir rejoindre ses hommes.

« Non, ne me laisse pas... » répondit margo,t mais bien trop tard le chevalier avait déjà disparu dans l'obscurité.

La Dame de Soltarii resta seule un petit moment, seul le bruit du combat rompait le silence. Soudain des bruits de pas se firent entendre. Margot, derrière un arbre sortidoucement de la lisière espérant voir l'armure dorée du chevalier. Dans l'obscurité il n'y avait que le silence. Margot s'avança encore un peu plus essayant vainement de scruter l'obscurité. Rapidement et soudainement une main l'attrapa par l'épaule et la projeta au sol. Un homme au visage gravé de cicatrices et le bras ensanglanté la dominait de toute sa taille. Il resta un moment à la regarder avant de ricaner bêtement faisant glisser sa lame sur la joue de Margot.

« Eh bin ma p'tite, j'rais pas perdu ma soirée moué hé hé », laisse sortir le brigand avant qu'un bruit abjecte sorte de sa gorge.

L'homme descendit la lame vers la poitrine de la jeune femme continuant de ricaner. Alors qu'il approchait sa main du torse, il lâcha un immonde cri de douleur. Son visage se retrouvait la proie à une étrange flamme bleutée. Margot ne perdant pas un instant avait incanté un sort. Elle se leva rapidement en poussant d'un coup de botte l'homme. Ce dernier continuait de se tordre de douleur quand deux autres de ses comparses jaillirent de l'ombre.

« L'bougresse, trap'la Gros Jean » lâcha l'un d'entre eux.

Un gros bonhomme avec le nez épatée souriant à son tour se mit a courir en direction de Margot. Sans perdre un instant cette dernière s'engouffra dans la forêt. La course poursuite dura quelques instants sans qu'aucun des deux ne parvienne soit à distancer soit à rattraper l'autre. Ce ne fut que lorsque Margot chuta contre une racine d'arbre que la poursuite semblait être finit. Elle se retourna mais il était trop tard. Gros Jean essoufflé leva sa lame le regard hargneux d'avoir dû fournir tant d'effort.

Alors que la lame redescendait, un rugissement se fit entendre et une créature velu sauta d'un bousquet. La masse blanchâtre attrapa la tête de l'homme et en quelques instants ce fut fait. Les cris s'arrêtèrent pour ne laisser qu'une masse de chaire couverte de sang. Margot apeurée se releva doucement. Face à elle une créature à la fourrure blanche et la dépassant en taille continauit à mettre des coups de griffes aux corps. Il ressemblait à un chat en bien plus gros et musclé. L'animal commença à manger ce qu'il restait de Gros Jean par petite bouchée.

L'animal ne prêtait aucune attention à la jeune femme. A vrai dire, il ne devait pas avoir conscience de sa présence se contentant juste de chasser une proie. Reculant doucement, Margot commit l'erreur de marcher sur une brindille. Le craquement suffit à détourner l'animal de son repas. Regardant la femme apeuré, il retroussa ses babines et les deux cornes qui jaillissait sur sa tête menaçait tout autant que ses crocs. Il s'agissait sans aucun doute d'un Leominis. Cette race été devenue rare à force d'avoir été chassé pour sa fourrure autant que l'ivoire de ses cornes.

L'animal semblait prêt à s'offrir un deuxième repas. Ce fut l'intervention de l'autre bandit qui après avoir vainement essayer d'aider son ami, l'avait abandonné. Le visage du bougre ne ressemblant plus qu'à un vieux noyau calciné ne laissait aucun doute sur sa mort. Il débarqua rapidement un coutelas dans la main. Le Leominis surpris se retourna et bondit sur l'homme. Ce dernier ne réalisant que trop tard pour l'éviter l'animal, tenta de lui résister en plongeant sa lame en avant. Le couteau entra dans le poil duveteux de la créature qui lâcha un grognement. Il arracha la moitié du visage de son agresseur d'un coup de griffe.

Le combat, bien que rapide avait été fatal pour l'un comme pour l'autre. La blessure non mortelle avait néanmoins blessé l'animal qui perdait son sang à une vitesse ne laissant aucun doute sur son avenir. Ses vains lèchements sur la plaie ne faisant qu'empirer son état. La créature, dans sa fierté se préparait à livrer le combat contre Margot. Cette dernière n'avait pas bougé et contemplait la créature. Le combat bien qu'inégal restait dangereux. Mais la bête ayant abusé de ses forces s'effondra. Son souffle se ralentis pour devenir très faible.

Margot recula doucement, profitant de l'occasion pour s'enfuir. Pourtant, quelque chose dans l'animal la retint. Sa grâce et sa gestuelle l'ayant conquit autant que sa force l'avait terrifié. En quelques instant se fut finit, l'animal s'allongea et s'éteignit, rejoignant le royaume des morts. Alors que la Solarii comptait partir un léger bruit se fit entendre. dérrière elle, un léominieau la regarder l'air apeurée et perdu. Il ne valu pas plus de quelques instant pour que Margot se décide de l'emmener avec elle.

La soltarienne ignorait absolument dans quel région du monde elle se trouvait et encore moins quelle direction prendre. Elle chercha en vain de retrouver le campement. Au bout de quelques heures, toujours accompagné du félin l'évidence s'imposa : elle était perdu. Désespérée elle s'allongea et contempla les cieux. Ce fut à ce moment précis qu'une traînée de flammes se fit apercevoir. Un immense oiseau vola au-dessus d'elle. Brillant d'une couleur rougeâtre, l'animal semblait être une boule de feu se déplaçant lentement. Margot captivée par l'animal se mit à la suivre. Pendant plusieurs minutes elle marcha ainsi, suivant uniquement l'oiseau de feu. Ce dernier accélérant son vol finit par disparaître.

Cet oiseau avait ôté toute autre pensée à Margot qui en avait oublié qu'elle était perdue. Une fois l'oiseau disparu, elle se rappela son état. Retombant dans le désespoir la soltarienne commença à pleurer. Les larmes chaudes glissaient le long de ses joues traçant de délicat sillon. Pourtant, sa tristesse disparue en un instant. Devant elle une faible lumière se dégageait des arbres. Elle commença à marcher doucement suivi du félin. Plus elle avançait plus la lumière s'agrandissait. Elle accéléra son pas, trottina et courut tandis qu'à ses côtés l'animal l'imitait semblant apprécier de se dégourdir les jambes. Sa course s'arrêta brusquement. Elle sauta une racine d'un arbre et débarqua face à une vaste plaine. La forêt s'arrêtait ici. Abandonnant ses pleures, ce fut le rire qui pris le dessus. Margot se mit à danser avec le Leominis gambadant autour d'elle. Elle resta là un long moment avant de s'asseoir sur un petit rocher.

Elle glissa sa main dans son sac et jeta une tranche de porc salé à l'animal Ce dernier l'attrapa au vol et le mangea par petite gorgée. Apparemment il adorait le goût, bien plus savoureux que du bandit que la crasse devait rendre immonde. Hésitant entre prendre à gauche ou à droite, une silhouette apparut sur une petite colline devant elle. Cette dernière brillait d'un étrange éclat. Elle avança vers Margot accompagnée d'une poignée d'autres hommes.

L'animal était tout autant inquiet que Margot. La femme se leva et attendit. Hésitant entre s'enfuir ou attendre, elle resta, croyant reconnaître la silhouette. L'animal sentant la présence se glissa devant Margot prêt à attaquer. Sa faim étant rassasiée il tuerait pour défendre et non pour se nourrir. Plus la silhouette se rapprochait, plus elle devenait familière.

« Valérian, Valérian .. » cria Margot en courant, ne sachant si elle devait pleurer ou rire.

Elle accourut vers le chevalier qui tout autant ému et heureux de la retrouver saine et sauve c'était mis à courir. Il était accompagné de trois hommes tous couvert de blessure. L'animal sentant la menace disparaître retourna à son morceau de viande.

Le groupe établis leur campement ici. On bricola une cage avec plusieurs troncs d'arbre et le Leominis fut ramené en Soltariel. Bien qu'enfermé malgré les protestations de Margot, il ne semblait manifester aucune animosité. Le voyage de retour fut plus calme. Le voile s'étant dissipé plusieurs jours avant l'attaque, chaque région parcourue était en proie à la reconstruction.

Cette expérience avait changé la jeune femme. Si peu sûre d'elle, Margot avait acquis une assurance terrible. La vision de l'animal volant pareil à un soleil transformé en un grand et majestueux oiseau l'avait frappé. Comme un second souffle, il l'avait sortis des ténèbres de la forêt. Cette apparition n'était pas un hasard pour la dame de Soltariel, il s'agissait d'un présage. Ne sachant si elle avait rêvé ou si l'animal était réel, Margot ne douta pas de la signification. Les dieux lui avait envoyé l'animal. Elle était vouée réaliser de grande chose se disait-elle rêveuse. Margot sentait que seul la grandeur et la beauté l'attendait dans son avenir. Ce dernier serait tel l'animal de feu se déplaçant dans les airs : majestueux et terrible.

Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] 263989Sanstitre777

Son retour à Soltariel se fit d'une banalité étonnante. Et si la présence de l'animal n'avait appuyé son histoire, peu l'aurait cru. Elle raconta tout hormis l'oiseau de feu. Margot préféra fuir la ville pour quelques temps et s'installa dans la Villa d'Alenzia. La demeure jouissant de vaste terre inhabité. Elle vécut ainsi un an. La soltarienne se consacra à la magie et l'apprentissage de la politique. Elle passa du temps aussi à dompter son Leominis. Se découvrant une passion pour les animaxu exotiques elle offrit d'acheter à très bon prix tout animal sortant de l'ordinaire. C'est ainsi qu'on vit un tas de marchand aller et venir de l'escroc au voyageur. La villa finit par devenir une ménagerie impressionante.

Son retour à la cour fit surprise. Réaménageant l'hôtel Berontii elle y installa plusieurs de ses animaux et se prêta tout autant à l'exercice de la magie. Fréquentant les salons de pratiquant de l'Art, elle s'insinua aussi dans le milieu des arts en pratiquant un mécénat important. Présente dans les salons de sa tante Margot ne tarda pas à tisser des liens efficaces avec la noblesse. Jouant la jeune fille naïve, au fond d'elle elle patientait, attendant un autre signe. Peut être encore une fois l'oiseau de feu surgirait-il pour la guider.

Ce fut bien un oiseau qui changea sa vie, mais celui-ci était petit et portait un message. La disparition d'Inès étant devenu officiel. On commençait à comploter pour savoir qui reprendrait le duché. Les candidats étaient nombreux. Son oncle Maximus, son grand oncle Lucius, où encore sa tante. Par chance ses soeurs qui l'avaient rejoint à Soltariel se rétractèrent pour la soutenir. La bataille au pouvoir fut simple. Elle usa de ses amitiés et s'appuya par Octavia.

Marguerite de Soltarii-Berontii abandonna son nom pour devenir Margot de Soltariel, duchesse de Soltariel. Elle monta sur le Siège Éternel et ceint du Soleil-Blanc le peuple l'acclama.


HRPComment trouves-tu le forum ? : Merveilleux :D
Comment as-tu connu le forum ? : Via un annuaire de forum de rp : La Tour de Jeu.
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Dernière édition par Margot de Soltariel le Jeu 9 Aoû 2012 - 16:52, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeMer 8 Aoû 2012 - 12:50

Nota bene : L'apparition du "phénix" reste sujette aux doutes. Margot après avoir passée plusieurs jours dans la forêt ne se nourrissant que d'une manière incomplète et reste totalement désespéré est facilement la proie à des hallucinations. Notamment dans un délire la faisant se croire une héroïne de contes et légendes évoquant le phénix.

Je tiens à relever le passage pour éviter toute future ingérence :

" Ne sachant si elle avait rêvé ou si l'animal était réel, Margot ne douta pas de sa signification."

Si cela ne suffit pas, je pourrais en glisser d'autres et grossir le doute.

Merci à d'autres lectrices de me mp pour que je puisse les aider à la compréhension de ma fiche.
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeJeu 9 Aoû 2012 - 15:02

Salut,

Tout d'abord, bienvenue sur le forum ; c'est moi qui vais m'occuper de ta fiche. Il y a quelques points qui me posent problèmes :

-Je vais te demander de relire la fiche, on y trouve nombre de fautes diverses
-Il serait également bon de modérer les superlatifs liés à ta description physique
-Si ton personnage nait, comme cela est laissé entendre, au moment de la bataille d'Alonna, alors il devrait avoir 10 ans, je te suggère donc de changer cette date.
-L'histoire laisse à penser que Margot ne maîtrise que la magie du feu, ce qui serait plus raisonnable pour une personne de cet âge là ; tu peux donc retirer l'aéromancie
-L'adoption du léoménis me semble abusive ; nous sommes certains sur un forum d'heroic-fantasy, je n'en trouve pas moins étrange qu'un lion blessé "à mort" laisse approcher un humain, soit guéri d'une cautérisation, et qu'il se prenne d'amitié pour celle qui l'a brûlé à vif. De même, être immobilisé dans les bois trois jours me paraît être sérieusement handicapant pour la suite, et on est en droit de se demander pourquoi, lorsqu'il s'agit d'aller chercher du manger au campement après trois jours sans eau ni nourriture, la fillette ne se perd pas, alors qu'une fois rassasiée et connaissant le chemin, elle le fait.
-L'héritage du trône de soltariel tel quel présenté ne peut être considéré comme stable, du fait de l'éloignement généalogique, de l'absence de tout soutient populaire, et de contestation au sein même de sa famille, et mènera forcément à une contestation RP via l'entité.
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeJeu 9 Aoû 2012 - 16:15

Coucou et merci de t'occuper de ma fiche.

Like a Star @ heaven J'ai corrigé toute celles que j'ai aperçu néanmoins je dois t'avouer être relativement fatiguée certaines ont dû m'échapper.

Like a Star @ heaven J'ai revu la description physique, changeant les "diviniser" par des verbes moins éloquent. Comme le style prit est celui d'une vision un peu onirique il reste un fond de style un peu surélevé. Je ne sais pas si c'est ça qui te dérangeait.

Like a Star @ heaven La datation a été modifiée, enfin tout simplement supprimée n'ayant pas de vision très clair de la chronologie des évènements.

Citation :
Par chance, la guerre contre les drows et son départ mit fin aux rumeurs. Tiberius fit oublier le scandale en s'illustrant dans quelques batailles et malgré une vilaine blessure à la jambe qui devrait le laisser boiteux pour le restant de ses jours, son retour fut glorieux et de bonne heur.

Like a Star @ heaven En fait je n'ai pas eut l’occasion de placer des sorts d'aéromancie dans les récits, mais j'en parle dans les résumés. Est-il possible de le conserver en le gardant moins important que la pyromancie ? J'imagine que sinon l'apprendre via des rps est extrêmement long et compliqué ?

Like a Star @ heaven Pour le léominis je tiens vraiment à cette partie. Je reconnais l'histoire bancal, n'ayant aucune connaissance animalière sur les lions et leurs comportements, donc encore moins sur ce que donnerait un léominis. Je contrebalance l'affectif n'existant pas réellement pour moi, par l'attrait de la nourriture de l'animal. Préférant suivre la jeune femme et être nourrie. Puis ensuite ramené enfermé et "dompté". Etant donné le caractère paresseux de l'animal, ça me semblait relativement probable.

Pour le chemin, elle n'a pas tracé son parcours et reste incapable de retrouver son chemin. Ça m'arrive souvent xD Mais je me rend compte que le problème est surtout de savoir comment elle retrouve le Léominis après ^^ Du coup j'ai retiré le passage où elle retrouve le camp.

Citation :
La jeune Soltarii, encore jeune se pris à s'imaginer en aventurière et jeune héroïne des nombreux contes qu'on lui lisait le soir. Couvrant l'animal de feuilles, elle le garda pendant trois jours. Les deux nouveaux compagnons restèrent cachés au milieu de la forêt, par chance les bougres avaient amené avec eux des vivres et elle trouva aisément quelques fruits. Au fur à mesure que l'animal se remettait, protégé, réchauffé et nourrit par la Soltarienne, un étrange lien se manifesta entre la créature et la jeune femme. Au bout de dix jours, l'animal avait totalement repris ses forces. Il manifestait une docilité qui aurait pu être prise pour de l'amitié envers la jeune femme. Cette dernière ayant quasiment épuisée les vivres fut ravi de voir que l'animal allait mieux. Alors qu'elle s'apprêtait à repartir, le Leominis continua de la suivre. Le félin suivait la jeune femme appréciant d'être nourrie.

Like a Star @ heaven Là je pense m'être mal exprimée.

Sur l'éloignement généalogique : Le bât blesse ici, néanmoins les Solarii-Berontiis soit Margot, ne sont pas que des héritiers lambdas. Elle possède un des plus vastes domaines méridionaux, des alliances forte avec de nombreuse maisons. Elle use de ses amitiés avec l'aide de sa tante pour s'imposer. Son alliance avec le Langehack, elle est la cousine de la duchesse devant aussi jouer considérablement dans cette période instable de régence. Jouant la naïve devant la noblesse ne la soutenant pas, cette dernière peut très bien croire pouvoir la contrôler aisément et la soutenir.

L'absence de soutien populaire : Je ne vois pas vraiment pourquoi ? Margot est relativement populaire en tant que "Bella". Elle n'a jamais pris les armes contre le peuple. Si cet avis vient du passage de l'incendie, le peuple était plus contre Ambre que contre une jeune fille de dix ans passant inaperçue. Si certes elle reste noble et détachée de la Plèbe, elle n'est en rien leur ennemie. Au contraire je la voyais plus comme bienvenue puisque rétablissant de l'ordre suite à la disparition d'Inès.

Sur les conflits familiaux : Lucius et Maximus n'ont aucun soutient comme expliqué. L'un vieux et austère est très mal vu du peuple et de la noblesse. L'autre identiquement ne vit plus dans le duché. Octavia et les soeurs de Margot se rangent derrière elle.

Voilà, je ne pensais pas que cette situation allait menée à des contestations étant donné le besoin du duché de trouver de la stabilité pour pouvoir faire face à l’instabilité du royaume. L’inexistence d'autre prétendant acceptable jouant aussi à mon sens. Margot peut aussi avoir acheté par des offres, pot de vin ou promesse les Gens les plus réfractaires ou ne la soutenant pas pour assurer son pouvoir. C'est ce que j'entendais par le soutien d'Octavia. Etant donné que Maximus et Lucius rejoigne son camp il n'y a pas vraiment de candidat possible pour lui faire de l'ombre.

Néanmoins je ne changerais pas ma fiche par peur de la complexité. Si tu pense que cela doit mener à des soulèvements alors je les jouerais et ferais avec.
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeJeu 9 Aoû 2012 - 16:40

-Concernant la magie, c'est toi qui voit : le fait est que pour maîtriser des sorts d'un élément, il faut d'abord maîtriser les sorts de base "Créer et manipuler l'eau/le feu/l'air/la terre", en prérequis. De fait, en t'orientant sur deux écoles élémentaires, tu auras accès à un nombre de sort plus restreint (puisqu'il te faudra "Créer et manipuler le feu" ainsi que "Créer et manipuler l'air").

-Concernant l'apprivoisement du Léomenis : je ne suis pas non plus spécialiste de l'apprivoisement des lions, néanmoins je n'essayerai pas d'en dompter un spécimen blessé avec pour seul outil des fruits et une torche. De même, s'isoler plusieurs jours dans la forêt avec quelques fruits me semble irréaliste. Pourquoi ne pas apprivoisé la créature à l'état de petit ? C'est le moyen le plus raisonnable.

-Concernant la politique : je parle de l'absence de soutient, pas d'une opposition. La fille a passé son enfance à l'étranger principalement, et ses parents, s'ils n'ont guère de soutiens, ne vont pas pour autant se rallier à elle : tu démontre très bien dans l'histoire de la famille leur propension à des coups de main, l'usage de mercenaire, et leur tendance à l'assassinat. Je ne t'impose pas une contestation toute faite, je te dis juste que la porte reste ouverte à cela, dans le cas d'une animation via l'entité, ou l'arrivée d'un autre joueur aux dents longues ; tu n'as pas à modifier ton histoire pour ce point là.
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeJeu 9 Aoû 2012 - 16:52

Like a Star @ heaven ça marche pour la magie, c'est ce que je voyais après en avoir parler avec Fjama. Commencer avec des sorts simples. Et les améliorer au fil des rps "magiques".

Like a Star @ heaven En j'ai été prise par le fil de mon récit, et l'apparition d'un gros lion pour abattre les deux bandits semblait bien se combiner, la suite moins? Je change ça pour en faire un bébé léominis.

Citation :
Margot recula doucement, profitant de l'occasion pour s'enfuir. Pourtant, quelque chose dans l'animal la retint. Sa grâce et sa gestuelle l'ayant conquit autant que sa force l'avait terrifié. En quelques instant se fut finit, l'animal s'allongea et s'éteignit. Il rejoignait le royaume des morts. Alors que la Solarii comptait partir un léger bruit se fit entendre. dérrière elle, un léominieau la regarder l'air apeurée et perdu. Il ne valu pas plus de quelques instant pour que Margot se décide de l'emmener avec elle.

Like a Star @ heaven Dans ce cas oui absolument, c'est pour ça que je vais essayer d'asseoir l'autorité de Margot rapidement xD
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeJeu 9 Aoû 2012 - 17:35

Ces modifications me conviennent ; mais dès lors, comment explique tu la vision d'un phénix, Margot ne sortant plus d'une vie de plusieurs jours dans les bois ? Ce phénix est-il vraiment nécessaire ? Wink
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeJeu 9 Aoû 2012 - 17:42

Ça reste une hallucination dû à la fatigue causée par son sort. J'y tiens aussi un peu xD
Mais encore une fois si ça dérange je peux supprimer ce passage.
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeJeu 9 Aoû 2012 - 17:55

Allez, je suis bonne poire.

Code:
[Métier & Classe] : Duchesse de Soltariel

[Race & Sexe] : Humain & Féminin

[Classe d'arme] : Magie

[Alignement] : Neutre strict
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeJeu 9 Aoû 2012 - 17:58

Merci beaucoup :D
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeJeu 9 Aoû 2012 - 18:36

Bienvenue Margot!

Comme tu le sais déjà, c'est moi qui vais m'occuper de la partie magique de ta fiche ! Comme nous sommes actuellement en train de réfléchir et refondre certaines lignes de la magie - pour simplifier la gestion et la compréhension entre autres - tu es malheureusement dans la zone de passation entre deux systèmes. Pour t'aider à faire ta demande de sort, ici même sur ta fiche, voici un petit formulaire explicatif ainsi que le code de formulaire de domande. Il devrait ainsi y avoir toutes les données nécessaires à une validation rapide.

Comme ton perso a beaucoup voyagé, étudié de nombreuses choses, est noble et jeune, elle aura un niveau d'apprenti et bénéficie ainsi de trois sorts à la création. Comme te l'a dit Hans, avant d'apprendre les sorts complexes, il faudra voir la base. Tu es parti dans la magie élémentaire, donc avant de pouvoir créer une boule de feu, il te faudra apprendre à créer le feu, le déplacer, idem pour les autres éléments. Je te conseille de jeter un coup d'oeil sur les sorts validés d'autres personnes^^.


Citation :
Nom : Le nom de votre sort, de préférence en rapport avec le détail…
Portée : Contact, distance, etc…
Coût en énergie : Faible, modéré, élévé. Evidemment, ça doit être en adéquation avec les autres paramètres. (Même si sur Mira, il n’y a pas de jauge « énergie » il est important d’avoir un ordre d’idée des sorts que vous pouvez lancer à la suite sans être épuisé.)
Détails et Fonctionnement : Explication du sort en lui-même. Il est important de définir son effet, sa mise en œuvre, etc. Cette explication sera pour le potentiel « max » de votre sort. Vous serez libre de l’utiliser à moindre puissance. (Par exemple, si vous êtes capables de faire naitre un brasier, vous serez capable d’allumer une bougie… ) Déterminez également le « domaine » magique concerné. (élémentaire (feu, eau, terre, air), guérison, nécromancie, etc.)
Inconvénients et contreparties : Plus le sort détaillé sera puissant et complexe, plus la contrepartie d’une utilisation du sort devrait engendrer un effet variable sur son lanceur.

Le formulaire en lui-même :
Code:
[b]Nom : [/b]
[b]Portée : [/b]
[b]Coût en énergie : [/b]
[b]Détails et Fonctionnement : [/b]
[b]Inconvénients et contreparties : [/b]

Voilà, je suis à disposition ici, sur la cb ou par mp si tu as besoin d’un coup de main !
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeVen 10 Aoû 2012 - 9:31

Nom : Flammèche
Portée : Quelques mètres
Coût en énergie : Modéré mais dépend de la durée de maintien de la flamme, plus le sort durera longtemps plus il demandera de plus grand effort.
Détails et Fonctionnement : En se concentrant, Margot parvint à invoquer une petite flamme bleutée et de la manipuler légèrement. Elle peut changer légèrement la teinte de la couleur pouvant la faire passer d'un bleu foncé à un autre plus clair sans que cela n'influe sur la puissance du sort.
Inconvénients et contreparties : Ce sort s'il ne déclenche pas lui même un feu, demande un lien constant de son lanceur. Il sera extrêmement dur de réussir à lancer ce sort sous la pluie, face à des fortes bourrasques,....


Nom : Illusion visuelle
Portée : Quelques mètres
Coût en énergie : Élevé
Détails et Fonctionnement : Demandant une importante et longue concentration, Margot parvint à créer une illusion d'un objet. Elle peut modifier quelques détails et la couleur de l’objet durant l'illusion. Elle peut déplacer l'illusion tant que ce dernier ne rencontre pas d'obstacle solide.
Inconvénients et contreparties : Ce sort demande plus d'effort en fonction de la taille et de la sophistication de l’objet, il sera impossible à Margot de créer l'illusion d'une chose trop grande dépassant la taille humaine, ni trop détaillé. Cette illusion sera incapable de créer des particularités propre à lui même (une illusion d'une bougie ne créer ni chaleur ni lumière), et de traverser des cibles matériels sans s'annuler.


Nom : Illusion sonore
Portée : Quelques mètres
Coût en énergie : Moyen
Détails et Fonctionnement : Ce sort parvint à créer une illusion de sons. Parvenant à faire entendre des voix ou tout autre bruit à une cible. Margot peut en modifier le volume, la nature et tout ses détails.
Inconvénients et contreparties : Ce sort ne peut toucher qu'une seule cible. Il ne créer pas un son mais l'illusionne dans l'esprit de la cible ce qui peut limiter les effets du sort en fonction de l'environnement.
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MessageSujet: Re: Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel]   Margot de Soltariel [Duchesse de Soltariel] I_icon_minitimeLun 3 Sep 2012 - 23:23

Sorts validés:
 

Voilà ! Tes sorts sont validés ! Ils sont à glisser dans ton inventaire - obligatoire -. Les liens vers ta fiche et ton inventaire seront ensuite à glisser dans ton profil, afin que tes camarades de rp retrouvent les données sur ton perso plus rapidement ! En cas de questions, je reste à ta disposition ! Rebienviendu une nouvelle fois !
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