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 Que la justice soit faite (Solo, /!\ Violent)

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Louve Noire
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MessageSujet: Que la justice soit faite (Solo, /! Violent)   Que la justice soit faite (Solo, /!\ Violent) I_icon_minitimeLun 10 Avr 2017 - 14:09

Que la justice soit faite (Solo, /!\ Violent) Maxres10

3e jour de la 4e Enneade de barkios de l'an 8
QUE LA JUSTICE SOIT FAITE


Dans cette période d’automne, le groupe continuait toujours le chemin en direction d’Oesgard pour soutenir Jérome de Clairssac et apprendre l’art du guerrier dans une situation réelle. La route était paisible, sans incident majeur. Lyarra regardait la nature restant dans son silence.  A la frontière de Serramire le marquisat, une petite auberge se dressait dans la forêt, il devait accueillir les voyageurs. A plusieurs minutes de marches, au loin, ils aperçurent une auberge alors qu’ils s’approchaient de Serramire. L’auberge était faite de bois, assez vieux et de taille assez modeste. Il se pouvait que cette auberge fût aussi un maigre lieu de vie de ces locataires qui subsistait seule grâce à une culture qui était à côté de la vielle bâtisse.

Ils mirent leurs chevaux dans un semblant d’écurie, prenant avec eux armes et argents. Marcus ouvrit le premier la porte, suivit de Lyarra et de Corentin. Une serveuse, une belle petite blonde accueillie avec générosité le groupe

« Bienvenue dans notre humble auberge, messieurs, dame ! Installez-vous ! » souria-t-elle


Marcus lui adressa un sourire. Corentin se contentait d’hocher la tête avec courtoisie et Lyarra lui adressa un chaleureux sourire. Ils prirent place dans un petit coin de l’auberge, discutant de tout et de rien. Tout semblait calme, Lyarra se sentait détendue, profitant de ce petit moment serein. Puis, la serveuse apporta trois cruches de bière, souriants aux groupes avant de vaquer ses occupations avec un homme beaucoup plus âgé qui l’appelait « ma fille ». Aux yeux de Lyarra, elle en déduisit que l’auberge était quelque chose de familiale et elle trouva cela magnifique.

Dans ce calme, de nouveaux arrivants rentrèrent dans l’auberge. Les yeux de Lyarra se riva sur ces nouveaux clients. Un grand homme au visage grélé d’une belle cicatrice, portant une magnifique tenue de voyage, accompagnée de cinq chevaliers en armure.  Au vue de l’accueil de la jeune fille et du père , la guerrière déduisit que le noble devait être le maitre de cette terre.  Puis, elle ne porta plus son attention sur ces nouveaux arrivants, bloquant son regard sur la fenêtre.

Néanmoins, elle entendit le comportement des chevaliers. Elle comprit qu’à leur façon de comporter qu’ils prenaient un plaisir certains d’abuser de leur pouvoir. Puis, ce qu’elle entendit qui semblait être la voix du noble, vétue d'une simple tenue d'apparat, ne passa pas inaperçu auprès de la jeune guerrière. A sa façon de parler, il avait limite ordonné de bien nourrir ces hommes après une bonne chasse. Dans son professionnalisme, la fille et le père s’appliqua avec soin de bien satisfaire le client.

Lyarra regarda de nouveau la scène au coin de l’œil comme simple spectatrice.

« Ma belle Donzelle ! Une autre bière je vous prie ! Notre seigneur nous a bien fatigué avec sa chasse ! »hurla-t-il le chevalier portant une épaisse crinière.
Puis, un autre chevalier provoqua son ami dans un jeu.
« Tu n’as pas le courage de toucher le cul de la donzelle. »
« Tu crois ? Regarde »

A l’approche de la serveuse, elle hoqueta de surprise sentant la main du chevalier sur son fessier. Peu à peu, le jeu entre les chevaliers, sous l’observation du sang bleu, devenait de plus en plus oppressant pour la jeune serveuse. La pauvre adolescente chahutait par les chevaliers qui s’amuser à la traquer pour la faire rougir, se sentait de plus en plus rouge. Puis, elle vit un chevalier qui semblait être le plus proche du seigneur, touchait la poitrine de la serveuse qui redoubla de gène avant de la mettre à genou. Cette dernière tenta de se retirait de ce piège.

Pendant ce temps, le regard de Lyarra changent et détourna du regard pour éviter de s’énerver d’avantage. Ces chevaliers commençaient aller trop loin suggéra-t-elle. Lyarra serra les poings. Elle entendit la jeune fille tomber sur les genoux d'un des soudards, l'armure d'écaille et de cuir de l'homme tintant sinistrement à son oreille. Elle suppliait. La guerrière sentit le sang bouillir dans ses veines. Désireuse de se calmer, elle but sa cruche, mais, elle ne pouvait pas dérogeait son regard discret sur la scène comme une louve aux aguets. D’ailleurs, quelques fois, son regard se croisait à celle des chevaliers qui était trop concentré sur celle de l’adolescente.

« Messire, je vous prie, laissez là tranquille. Elle à faire » insista un jeune chevalier qui semblait être raisonnable par rapport à ses comparses. Cependant, le seigneur dans un geste le fit taire. C’était bien l’altitude des hommes du Nords, arrogants et terriblement sexiste.

A peine le regard détourné de la jeune guerrière, un craquement de tissus qui se déchire sur une grande longueur lui fit monter un frisson dans le dos.  Le chef de la bande avait ordonné de voir la poitrine de la serveuse. Dans cet acte, Lyarra se réprima de taper le poing sur la table. Alors, elle planta ses ongles dans la paumes de sa chaire, mutilant aux passages sa peau.

« Oublie l’idée d’intervenir. Je comprends ta colère mais ne bouge pas. Ne prends pas de risque futile. » raisonna Marcus comprenant qu’il n’avait aucun pouvoir d’intervenir en raison de l’inégalité qui avait entre le groupe du seigneur et eux. Il savait que le seigneur pouvait appeler des renforts. De ce fait, il se contentait de faire profil bas pour garantir la survie du groupe.

Corentin figea son regard sur les poings serrés de Lyarra. Il connaissait Lyarra et de son impulsivité. Dans ce moment-là, il n’avait jamais vue un regard de plus en plus noir. Il sentait la difficulté de la Louve Noire de se contenir

Car aucun des deux ne le savaient, Lyarra avait subi un viol

Il ne pouvait pas le savoir, mais le traumatisme, l’humiliation de ces sévices, elles les avaient connus intimement. Le regard bouillant de rage de la guerrière se figea dans celui de ce maître qui lui ordonnait de ne rien faire. Aucun mots ne circulaient entre les deux.  Il ne comprenait rien ! Corentin non plus ne comprenait rien ! Ils n'avaient pas subit cette humiliation ! C’étaient des hommes ! Les hommes ne connaissaient pas la honte! Ils ne comprenaient pas les séquelles que cela laissait ! Les souvenirs de ce temps-là refaisaient toujours surface ! Et Elia...

C’était tellement facile de baisser la tête ! Faire l’Autruche ! Ils ne connaissaient pas la peur, la détresse de ces sourires malsains, suivit d'une peur qui vous paralyse ! Ils ne savait  pas le fait être prise comme une vulgaire objet, de devoir garder pour sois et insulter comme une vulgaire putain. Car une gueuse n’était qu’une geuse, sans aucune considération dans ce pays de merde ! Alors, Lyarra figea son regard sur celui de son maitre, témoignant un profond mépris. « C’est la ta bravoure ! C’est là la cause que tu défends ?! Peur d’affronter ces hommes ! C’est là ta justice ?!la valeur du culte et la témérité d’Othar ! » s’injuria-t-elle au plus profond de son être. » A en croire la conviction de la guerrière, la Justice et le courage n’était pas toujours là dans le culte du dieu guerrier.

Quittant lentement ceux de son maître, les yeux bleus de la guerrière plongèrent dans ceux de Corentin, jugeant, par son regard, la faiblesse de son frère d'arme. Il frissonna au jugement silencieux de la guerrière, remettant à cause ses valeurs. Ainsi, le code chevaleresque ne permettait pas d’aider une jeune fille. Alors, il déshonorait sa propre valeur. Voici, la fierté de ces hommes en armure, exhibant leurs honneurs auprès des jeunes donzelle issus de la noblesse, jolie cœur auprès des filles futiles. Quand, il fallait mettre le courage à l'épreuve, de contredire un ordre d’un supérieur, de se dépasser de ces propre limites ; il fit le contraire tel une autruche. Il était faible! Soumis à l'autorité d'un maître qui leur interdisait de faire le bien, Corentin venait de dégringoler dans l'estime de la guerrière. Tout comme le maître en question venait de perdre son respect.

« Haha ! Petite saligaude ! T'as les loches plutôt gourmandes pour une pucelle des bois. » rit l'un des hommes de sa grosse voix grasse.

« Grâce ! Je vous en prie ! Mon Seigneur ! Épargnez-la ! » pleurait l'aubergiste.
Les mains sur la table, la Louve se leva d'un bond.

« LYARRA ! » Menaça la voix profonde de Marcus « Ne...

- Par Othar ! Je n'ai que faire de ton ordre ! »

Tous les regards se vrillèrent sur la guerrière. Les sanglots de la fille et de son père brisaient seuls le silence. Après un courte hésitation devant l'éclat de l'étrangère, le noble sans terre  lâcha un petit rictus avant de retourner son attention vers la petite blonde aux seins nus qui trônait sur ses genoux. Ceinturée par le bras du fils de chienne qui lui malaxait la poitrine, elle ne pouvait se dégager.

Dans un dernier regard entre le maitre et l’apprentie. Il comprit alors que rien ne pouvait arrêter le choix de la Louve Noire. Elle avait réfléchi, pesait et comptait. Il vit dans son regard le plus noir, une rage folle de la guerrière. Marcus comprit que ni l’autorité religieuse. Ni l’autorité seigneurial ! Ni une quelconque autorité supérieure ne pouvait l’arrêter. Elle avait fait un choix, rien ne pouvait le déroger, la retenir.
Tout était claire, ils allaient mourir de sa main

Elle quitta sa table, raide, hors d'elle, dégainant sans s'arrêter les deux épées qui trônaient à ses hanches. Les chevaliers virent l’agressivité de la femme, ne témoignant plus d’intêret à la petite adolescente. Tous les épées sifflèrent en sortants de leurs fourreaux. Rien ne fit reculer la guerrière. Le premier chevalier, bâtit comme un roque, leva son arme pour s’abattre sur celle de la guerrière. Dans geste agile, la lame de la guerrière coupa toute initiative du chevalier lorsqu’il vit ses deux mains être coupé. Le crie de la jeune fille raisonna dans la pièce, sous le regard interloqué des spectateurs. L’homme cria de douleur avant de sentir l’autre lame s’enfonçait profondément dans sa gueule ressortant à l’arrière de son crane. Elle vit le dernier  regard de l’homme pétrifiait par le regard ténébreux de la guerrière avant de chuter par terre.

Tous les regards se posèrent sur cette femme au milieu de la scène. La tête de Lyarra était baissé, le regard sauvage rivé sur ses ennemies.

Le silence mortuaire planait dans la taverne…


Dernière édition par Lyarra Courevent le Mar 30 Mai 2017 - 14:44, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Que la justice soit faite (Solo, /!\ Violent)   Que la justice soit faite (Solo, /!\ Violent) I_icon_minitimeMer 3 Mai 2017 - 20:54

Du silence, les cris de combat raisonnèrent dans la grande salle. Sur les quatre chevaliers vivant, deux des quatre, attaquèrent Lyarra. Le premier porta un coup d’estoc en direction de son visage, elle bloqua d’un coup de Lame. Le second avança dangereusement vers la guerrière accompagné d’un coup latéral. Agile ! elle évita d’un pas en arrière.
Corentin et Marcus se levèrent d’un bond dégainant leurs armes respectives. Corentin livrait combat contre un des quatre chevalier et Marcus fit de même. Le combat ne laissait aucun issus, accompagné par les bruits percutants des coups d’épées. Dans cette mêlée générale, le seigneur en profita pour saisir la fille, saisissant sa longue chevelure blonde, l’attirant contre lui, une dague à quelque millimètre de sa gorge. Dans cette on action il hurla !

« Continuez ! Je tue la Gamine ! »

Au comptoir, le père était paralysé par la peur, inapte à lutter et se sentait impuissant devant cette scène. Il pleurait de tout son corps, le pauvre homme ne voulait pas perdre sa fille ; il avait déjà perdue sa femme. Son cœur se mit à battre à mille allures.

Par cette phrase, les combattants respectifs reculèrent. La situation était tendue, dangereuse. Les combattants se jugèrent du regard, gardant le sang-froid. Le seigneur avait un avantage certain sur le groupe et avait le pouvoir de maitriser ces guerriers d’Othar. Il en voyait une grande opportunité, ainsi, il proposa à ses deux hommes.

« Une vie tuée, une autre vie en contrepartie » désignant Lyarra d’un geste du doigt.

La situation était cocasse. Corentin regardait son maitre, se demandant quoi faire et tourna le regard vers Lyarra. Le jeune homme semblait bien bloqué. Le maitre quant à lui devait choisir : Se plier à son autorité, sauver un de ces apprenti ou se battre ! Dans ce choix, l’unique sacrifice était Lyarra, s’il se battait, il risquait de perdre sa vie, celle de Corentin et ces deux innocents. Le choix était difficile, douloureux et se résout à prendre une décision à contrecœur, mêlé à la colère à l’encontre de son élève.

Ce qu’il pensa !

Abandonnée par les siens, Lyarra était au centre de toute les attentions. Elle regarda le père paniqué et sa fille qui sanglota par la peur de finir à trépas. Son regard se posa sur celle de Corentin, semblée être désolé. Résolue…La guerrière assumera ses actions. Elle regarda le seigneur droit dans les yeux, le regard toujours aussi ténébreux.

Le seigneur la regarda, la trouvant belle sous son air guerrier. Il ne s’en douta pas qu’il avait à faire à une femme bien atypique. D’un autre côté, il sourit à l’idée de l’humilier devant ses propres frères. Quelle excitation d’humilier une religieuse de guerre et de montrer leur faiblesse vis-à-vis des siens. Toute une excitation que l’homme pourrait prendre plaisir. Au lieu de le tuer, du moins, il ne pensa au départ de la tuer au premier coup. Pour montrer sa suprématie vis-à-vis de ses guerriers consentis à offrir la jeune femme à ses noir désir. Il proposa à la jeune femme

« On t’abandonne ma petite, jette ton arme. Peut-être que je ne te tuerais pas, je pourrais te laisser la vie sauve si tu accomplis mes souhaits. Ta beauté serait un affront si elle git par terre. »
Il réfléchit « Puis, mes preux chevaliers ont besoin de vider leurs besoins, de ce fait, se venger sur ton corps pour éviter qu’il te tue. Que choisis tu ? C’est bel et bien une chose simple que je te propose. Si tu le fais, elle vit et on passe un trait sur tout ça »

Lyarra soupira, abaissant ses armes avant de jeter au pied des chevalier. Un des hommes de fers prit les armes de la demoiselle, déposant sur une table. L’autre, pointa son arme sur la gorge de la jeune femme.

« Voyons cela, les moines d’Othar se plie à mon autorité. Vous avez bien fait, cette terre est à moi ! Je suis le seul maitre ! Il vaut mieux pour vous de ne rien faire de déplaisant pour vos vis. » Il désigna la jeune femme « approches »

Forcée, elle se laissa dirigé par le chevalier pour être face à ce seigneur. Le seigneur en question jeta la fille sur le côté. La pauvre adolescente se recroquevilla dans un coin, ne bougeant plus, regardant la scène pétrifiée. Puis, il se mit à regarder les yeux bleus de la femme, témoignant une admiration pour sa beauté dont il avait envie d’y gouter. Il le pouvait, il la désirait de le faire voir à ses moines. D’un côté, à travers cette femme, il voulait montrer l’impuissance du culte. Il avait envie d’elle, de la voir geindre.

Ce que la guerrière comprit dans les yeux ardent de ce suzerain.

Lyarra frissonna quand l’homme toucha la chevelure ondulée de la guerrière avant d’hurler de douleur sous la poigne de l’homme. Elle se courba, avant d’être jeté contre la table. Piégé contre la table, elle fut prise de court lorsque de nouveau l’homme saisisse sa chevelure bloquant son corps contre elle. Puis, le frisson désagréable parcourut son corps quand il sentit ses dents contre sa peau, la mordant jusqu’au sang. Avec sa dague, il la glissa sur son coup.

« Retourne toi »

Ce qu’elle fit. LE noble découpa sa bure en deux, laissant voir une légèrement armure en cuir de couleur noir. Il la poussa sur la table, gardant toujours le couteau en dessous de sa cuirasse entre la ceinture. Il la dévisagea, admirant les courbes féminines. Il colla son corps contre elle, collant la dague contre sa gorge. Il ne se douta pas, mais, il offrit l’occasion à la guerrière de reprendre l’avantage.

Lyarra lui esquissa un sourire, ce dernier ne comprit pas. Tout d’un coup, d’un geste de la main, elle dévia le couteau, tentant de désarmé. C’est alors, pour se défendre, il infligea un coup de coude sur sa tempe. Sentant le danger, il plongea d’en haut le couteau en direction de son torse. Avec ses deux mains, Lyarra bloqua son poignet. La jeune femme sentit ces muscles se contractaient, résistant au mieux qu’elle pouvait. L’homme avait un ascendant sur elle, le couteau ne tardés pas de rentrer dans sa chaire, plus précisément, dans son cœur.

Pendant que les deux compagnons étaient stoïques d’intervenir, bloqués par les chevaliers. La jeune adolescente, à l’arrière de la scène, prit son courage à deux mains et tira les cheveux du seigneur.

« LISBETHHH !!!NONNN » cria son père

Dans ce moment de flottement, Lyarra profita de pousser le couteau de l’homme en sa direction. Ce dernier, sentant le danger, recula rapidement en arrière, accompagné d’un coup de pied en direction du bide. Projetés tous les deux, Lyarra sortit le couteau d’Isten (offert par Haldren); le seigneur tenta par une maigre tentative d’égorgé l’adolescente. Cependant, avant même que le seigneur eu l’occasion d’attaquer l’adolescente, avant même que les chevaliers vinrent secourir son seigneur. Louve noire profita de l’occasion, de prendre son adversaire en otage, la dague d’Isten proche de son coup.
Tout d’un coup la situation changea en sa faveur, prenant au dépourvue les acteurs
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MessageSujet: Re: Que la justice soit faite (Solo, /!\ Violent)   Que la justice soit faite (Solo, /!\ Violent) I_icon_minitimeVen 7 Juil 2017 - 21:54

L’otage entre ses mains, la vie du nobliau était en jeu et les chevaliers prirent conscience que leurs actions dépendaient de leurs choix. Quant à ses compagnons, ils ne bougèrent pas d’un pouce pendant un long moment mais ils virent une occasion de reprendre l’avantage. Corentin était toujours soumis à Marcus. Le maitre resta un moment immobile, voyant que cette apprentie n’était pas prête à se démordre. Il savait que cette femme n’avait aucune limite, emportée par une détermination et de son implacable insoumission à tout ordre établie. Depuis tout le temps, il avait dû remettre à sa place depuis Diantra et quelques autres situations. C’était une fille indomptable et le restera.

Lyarra vit deux chevaliers en face d’elle, suivit de deux chevaliers qui regardaient les deux compagnons d’armes d’un geste méfiant, cependant, leurs attentions étaient figé à la situation de l’otage. Marcus sentit la préoccupation de ces hommes d’armes. C’était une bonne occasion de frapper, dans un léger geste, Lyarra comprit que ce dernier aller frapper. Lyarra compris qu’elle devait attirer l’attention et piégé ces soldats.

Mais elle se força d’attendre, attendre l’acte de son maitre. Pendant ce long silence, Lyarra n’entendait que son cœur battre, les yeux rivés sur les deux hommes d’armes du nobliau qui la fixait. Cependant, pour attirer l’attention de tous ces chevaliers, elle décida de planter la dague dans la jambe. Il échappa un cri de douleur et tous les regards de ces hommes d’armes se tourna vers leur maitre. Une occasion rêvait ! Marcus profita de cette instant pour trancher la tête de son adversaire trop peu conscient du piège, suivit de Corentin tuant par la même occasion l’autre chevalier.

Tout de suite, l’étau se resserrait pour les deux autres hommes d’armes qui ne savaient plus sur quel pied danser. Ils n’étaient plus que deux contre trois, suivit de la survie de leur maitre. L’avantage n’était plus à leur porté. Marcus s’approcha dangereusement de son second adversaire qui recula légèrement sous la pression qui subissait.

« D’accord ! D’accord ! je vous laisse tranquille ! Déposez les armes ! La chez-moi et je vous laisse partir ! » fit-elle le seigneur.
« Vous avez entendue, déposez vos armes » fit-elle remarquer

Soumis, ils déposèrent leurs armes. A peine les armes toucher au sol, Marcus posa son pied sur l’épée, profitant de l’occasion d’écraser le pommeau contre l’arrière de sa tête, le faisant chuter au sol. Lorsque le dernier chevalier vit son ami tombait au sol, il chargea vers Marcus, l’épée levé pour venir s’abattre sur Marcus. Cependant, Corentin profita de son inattention pour bousculer son adversaire contre la table d’un coup de pied. Déséquilibrer, Marcus tournois sa lame, arrachant la mâchoire du pauvre homme. Le dernier au sol, tenta de se lever avant de sentir la lame traversait la gorge. Tous les chevaliers étaient à terre

Marcus et corentin se regardèrent un moment, s’approchant du nobliau complètement paniquer. Marcus fit un geste de la main

« Tues le, il voudra surement notre mort. C’est trop tard à présent, il est temps de terminer ce qu’on a commencé. »

« Attendez !... » se taisant lorsqu’il sentit sa gorge se faire trancher.

Il mit sa main sur sa gorge, tombant à genou sur le sol, regardant le grand homme musclé le dominant face à lui. Il avait un regard apeuré, tentant de survivre au maximum qu’il pouvait. Marcus se contenta de l’observer, d’un air lasse, il le termina pourfendant son crâne en deux. Marcus secoua son épée. Il porta son regard noir sur son apprentie.

« Tu es irrécupérable » fit-il la remarque

« Je le sais »

Corentin prit les deux épées de Lyarra, il se contenta de rester silencieux. Au fond de lui-même, il ne savait pas quoi penser à cette scène. Est-ce que Lyarra avait bien agis ? Le jeune homme avait suivi pendant longtemps le précepte de Néera et sur les valeurs qu’elle enseignait à chaque être humain. Au fond de lui-même, il était en accord avec cette teigneuse femme, mais il avait suivi son maitre car son premier devoir était obéir.

Il tendit les deux épées à la jeune femme, cette dernière lui gratifia d’un faible sourire. Puis, leurs attentions se tournèrent sur les deux taverniers. La fille était pétrifiée, s’approcha d’un pas timide vers leurs sauveurs.
« Merci…merci… »fit-elle d’une voix serré

« Il serait mieux pour vous de fuir, le seigneur voudra vous interroger et accomplir des méfaits. Vos vies sont en jeu, tout comme le nôtre.» disait-il Corentin

Le tavernier se glissa dans la conversation, s’approchant d’un pas lent vers les trois compagnons

« Sirs et madame, je suis bien d’accord…mais je ne suis qu’un paysan qui a transformé sa petite grange en une taverne pour voyageur, bien assez loin du village. Nous avons presque plus rien et quitter comme ça…nous ne pouvons pas. Surtout qu’il est le cadet de mon seigneur »

« Entre tout perdre et vivre à faire une nouvelle fois. Le choix est vite pris. Vous pouvez toujours travailler ailleurs. Ce n’est pas si difficile, il faut juste persévérez. Mais vos vies est au-dessus de ces problèmes-là. Croyez-moi, pour la mort d’un noble, ils ne vont pas aller de main morte.» répondit Lyarra

L’homme hésitait s’il devait partir et tout quitter ou de garder le secret. La jeune adolescente était prête à partir. Mais, le père âgé de quarantaine d’année était en pleine hésitation. Ce fut cette hésitation qui lui fut fatale. Marcus ne prit pas le temps d’entendre les deux jeunes gens le convaincre, la réponse se fut un violent coup d’épée. Il était trop long à réfléchir, peu confiant et un homme incertain, il valait mieux l’éliminer. Au moins, le débat est clos. La petite serveuse cria d’effroi voyant son père gisait au sol, inerte. Puis, ce fut son tour de retrouver par terre, le corps meurtri par le violent coup d’épée.

Lyarra fut saisi d’effroi, la surprise et le dégout était à son comble. Les yeux écarquillés, la guerrière s’attendait à tout sauf à ça. Pourquoi les avoirs tuer ! On venait de les sauver un instant, il fallait juste les persuader, voir les aider ! Elle était prête à les aider à refaire une nouvelle vie. Par ailleurs, le noblieau avait une bourse, une bonne somme d’argent pour que ces deux innocents auraient pu avoir un nouveau départ ! Non, il a tué ! Ce connard l’a tué !

« Pourquoi ?! POURQUOI ! Ils ne méritaient pas ça !! » s’insurgea-t-elle « IL FALLAIT JUSTE LES CONVAINCRE ! les aider à refaire une nouvelle vie ! On les a sauvés ! On les tue comme des vulgaire criminels ! Quel cœur avez-vous !


La réponse fut répondue par une violente droite sur son visage, la faisant perdre pied, tombant lamentablement par terre.

« Maitre ! » intervint Corentin « Je vous prie ! Arrêtez ceci ! Le sang a assez couler»

« tout comme par toi ! C’est toi la grande responsable de cette affaire ! Dois-je te rappeller que je t’avais dis de ne rien faire ! »

Elle resta silencieuse

« Bien sur que non, tu ne vois pas plus loin que ton bout de ton nez ! » répliqua-t-il sur un ton remplie de reproche « Quand je te dis de faire ta soumise. Tu le fais ! C’était un noble et toi, qui plus est, tu n’es même pas une prêtresse, tu oses le défier ! Sur sa propre terre ?! Que nous soyons dans un ordre religieux, on a un faible pouvoir et le fait de t’être mêler à ses affaires a failli couter nos vie ! »

« Et vous avez quand même …. ! »
avant d’être interrompue « J’ai tué car le père allait nous dénoncer car il était incapable de partir !Il est un homme peu fiable. Quand un homme est peu fiable, il est influençable, corruptible ! Un homme peu fiable, on l’élimine, le sujet est clos ! Dommage pour lui, dommage pour la fille ! Tu as voulu les sauver, moi je me contentais de ne pas me méler.Tu vois, elle aurait pu vivre et lui aussi. C’était juste une mésaventure à oublier.»

« Maitre, je vous prie, il ne méritait pais…se faire tuer de la sorte »

« Es-tu prêt à te faire poursuivre ? sacrifier ta vie pour celui qui va te dénoncer par torture ou par l’argent ? »

Il resta silencieux

« Non bien sûr que non. Tu ferais pareil. Tu penserais plus à ta vie que la leur»

« J’aurais forcé à quitter, pas à les tuer. J’aurais convaincu, voir prendre l’argent de ce nobliau et qu’il soit dans le domaine de mon père. On aurait réglé autrement et ne pas devenir un vulgaire criminel. Grace à vous, on a le sang des innocents sur nos mains ! Je suis en tout point d’accord avec Lyarra !»

Marcus termina par regarder son élève

« Que des Naifs, vous êtes une bande de naifs. Faites ce que vous voulez, je ne veux plus vous avoir. J’ai fais ma part, je ne veux pas des enfants de cœur ou des gens indocile à quinqonque autorité. » il pointa du doigt la cheminée « vous pouvez jeter vos bures. Ne revenez plus jamais dans le monastère. Vous n’avez pas compris que la faiblesse du cœur et l’insubordinations ne fait pas partie de l’ordre. »

«Dans ce cas tant mieux ! Je suis bien heureuse de ne plus vous suivre ! » répondit-elle sèchement

Ils se regardèrent un moment, puis, Marcus partit en premier laissant les deux jeunes gens seules dans une taverne remplie de cadavres. Lyarra tomba à genou proche du corps de la fille, se mordant la lèvre inférieur.

« Ils n’avaient rien demandé… »

« Ne soit pas fautive de leur mort. Il est fautif, un jour ou l’autre, il rendra des comptes à Tira. Nous deux, nous sommes sous le choc, il faut dorénavant fuir. Le soleil est au plus haut, ils se rendront bien compte dans la nuit qu’ils y’auraient des disparut. Donc, on a du temps pour fuir loin et éviter d’avoir les soucis. »


« Tu as raison…. » répondit-elle

Elle se leva, partit en direction de la porte. Corentin ferma la porte d’entrée, elle le ferma à clé après avoir fouillé le corps du défunt aubergiste. Lyarra se hissa sur le cheval, Corentin la suivit. Les deux se regardèrent un moment

« Fuyons chacun de nos côtés. Ils auront encore plus du mal à nous retrouver, voir, prendront une piste. De plus, avec quelque voyageur qui traverserait le chemin, nos traces seront doublement cachées. D’ailleurs, j’ai bien pris soins de fermer les rideaux et la porte. Les voyageurs seront surpris mais passeront leurs chemins. Ce que je te conseil c’est de prendre des chemins, coupé par les forêts etc…Les éventuel traqueur auront du mal à nous retrouver. » Il tira sur son cheval et fit un signe avant de partir définitivement « que Néera te garde et te protège ! »

Lyarra souri a peine. Elle adressa une prière à ces deux innocents, elle pria Tyra pour offrir un repos paisible à ces deux personnes. Le regret de Lyarra n’était de ne pas avoir tuer son maitre en guise de justice. Sur le coup, il méritait de mourir, il le méritait vraiment. D’ailleurs, un jour ou l’autre, Lyarra sera la main vengeresse de Tyra et de tuer Marcus. Pour l’instant, son objectif était de fuir et de quitter ces lieux. Alors, elle se mit à galoper, passant par le chemin qui menait à Serramire, puis, elle dériva sa route traversant une épaisse forêt pour rejoindre une autre piste au loin, ainsi de suite. Il fallut de quelques heures pour que la jeune guerrière pour bien brouiller les pistes. Pour l’instant, son premier passage était Lourmel, Serramire puis Etherna, Olysséa avant d’arriver le plus rapidement que possible à Rochenoire et de retrouver sa tendre petite fille : Elia .

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