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 Hasard ou destin? [Guenièvre]

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Hormidéas
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MessageSujet: Hasard ou destin? [Guenièvre]   Lun 29 Nov 2010 - 16:40

Le jeune homme ne savait pas ce qui avait bien pu lui traverser l’esprit à s’inquiété de la sorte pour la jeune femme. En fait, ce n’était pas vraiment de l’inquiétude, du moins, il essayait de s’en convaincre et ça fonctionnait très bien pour le moment. Tout ce qu’il avait fait, c’était rembourser sa dette, voilà comment il voyait les choses et ainsi, les dieux cesseraient de faire en sorte qu’ils se rencontrent tout le temps. Pendant l’attaque, le vagabond avait vaguement entendu le crie de la demoiselle afin d’appeler son compagnon, trop concentrer à combattre l’homme qui l’attaquait désormais au couteau. Quand il se retourna finalement face à la demoiselle pour croiser son regard, il eu un léger sourire arrogant en voyant sa stupéfaction. En réalité, lui aussi aurait eu la même expression s’il ne s’était pas d’abord convaincue que ce n’était rien. Les paroles du voleur se voulaient provocante et non amusante, ce qui vint à le faire fulminer lorsqu’il vit l’air d’amusement dans le regard de la gitane. De quel droit osait-elle sourire ainsi à ses propos? Serrant la mâchoire, il la fixa alors qu’elle entamait son chant.

Bras croiser, les rubis du jeune homme suivait les mouvements sensuelle de la bohémienne, jusqu'à ce laisser envouté. Lorsqu’elle s’approcha d’avantage de lui, le jeune homme laissa son regard épouser les formes de la belle, oubliant pendant un moment toute la colère qu’elle provoquait en lui, puis laissa son parfum enivrer ses sens. Il se ressaisit finalement au moment où la danseuse se sentait épuiser. Il ne devait sous aucun prétexte se laisser charmer par les charmes d’une bohémienne. Ayant toujours vécu seul, pourquoi se laisserait-il amadouer pour si peu?


« Guenièvre… »

Le nom avait été prononcé avec douceur, mais il semblait au jeune homme qu’elle était épuiser, donc pourquoi lui avait-elle fait don d’une danse? Il hocha vaguement la tête à la réponse de la demoiselle, ne voulant pas se mêler de ce qui ne le regardait pas et surtout il ne voulait pas s’inquiéter pour quelqu’un comme elle. Après tout, elle séduisait les hommes afin de leur soustraire un maximum d’argent, mais elle serait énormément déçue si elle souhaitait faire de même avec lui. Il ne possédait rien, mis à part ce qu’il se permettait de trimbaler et il serait loin d’offrir quoi que ce soit à une femme. Essuyant sa dague contre la chemise de l’un des truands, il s’emparant au passage de leurs bourses et tout ce qui pouvait avoir de la valeur. Il ne se souciait pas le moins du monde de la gitane. Se disant qu’il avait déjà eu le culot de fouiller ce que sa « famille » possédait afin d’en retirer quelques peu d’argent, elle ne serait pas étonner qu’il ose faire sa sur des personnes qu’il venait d’attaquer. Lorsqu’il fût satisfait, il se releva et s’avança lentement vers elle, puis arriver à sa hauteur il tourna la tête vers elle, murmurant;

- La prochaine fois, je ne serai pas là pour vous sauver, donc n’étaler pas votre beauté à qui bon vous semble.

Puis, sans attendre de réponse ou de gifle, tout dépendait de comment elle pouvait prendre la remarque, il se dirigea vers la place publique et se perdit dans la foule, toujours légèrement présente à cette heure, devenant un vague souvenir.

**

Voilà deux mois que le vagabond n’avait pas remit les pieds à Diantra. Il l’avait quitté peu après avoir sauvé la jeune femme et c’était diriger vers le nord-est afin de gagner les terres de la baronnie de Merval. C’était une cité côtière et il aimait bien parfois sentir l’air marin sur son visage. Pendant son voyage, il dû emprunter les terres de Scylla un moment, longeant la frontière qui séparait ce duché de celui de Missède. D’après ce qu’il avait entendu dire, la ville était prospère et n’avait rien à envier aux autres cités, ce qui avait réellement poussé le jeune homme à changer de lieu était les richesses qui pouvait s’offrir à lui. Donc, lorsqu’il arriva en bordure de la ville et osa s’aventurer dans celle-ci, il était loin de se douter que les pauvres et les truands dans son genre étaient loin d’être acceptés. Longtemps, il entreprit de se faufiler dans la ville, mais il dû rapidement abandonner, voyant que les gardes surveillait cette cité avec une main de fer. Il dû donc se laisser entraîner dans les bas fond de cette ville prospère et attendre d’avoir une possibilité de s’y rendre.

Il détestait qu’on lui refuse l’accès à de telles richesses, donc il était hors de question de retourner à la Diantra les mains bredouilles. Malgré les apparences, Hormidéas ne faisait pas suffisamment pour se payer des choses luxueuses, devant subvenir à ses besoins et surtout, les bourses qu’il volait servaient à peine pour le strict nécessaire. Donc, ça faisait déjà deux mois qu’il se trouvait en ses lieux et attendait le moment propice afin de se faufiler dans cette ville grandiose et justement, un de ses bon matin où l’on se réveil du bon pied, son regard se posa sur une affichette attrayante pour l’œil. Emmitoufler dans sa cape, il se rapprocha discrètement et empoigna l’affiche pour l’arracher du mur où elle avait été épinglé. Avec la base de lecture que son père adoptif lui avait apprit, il comprit qu’il s’agissait d’un bal masquer organiser par la baronne elle-même afin de fêter la fin du voile. Celui-ci c’était dissiper la veille, ce qui signifiait donc que les gens n’auraient plus une peur bleu de mettre le pied dehors. Il sentait que les affaires reprenaient du service. Souriant devant la perspective que ce bal lui offrait, il se mit immédiatement en quête de quelques bourses afin de confectionner un costume qui aurait du sens.

**

Une semaine déjà qu’il savait pour le bal et voilà que le grand jour arrivait. Dans un sens, il était impatient de pouvoir y mettre les pieds et dans un autre, il n’avait aucune envi de se retrouver parmi la masse de gens qu’y allait y avoir là. Seulement, s’il désirait obtenir de l’argent, il n’aurait d’autre choix que d’y aller. Enfilant ses vêtements noirs qu’il avait coutume de porter, Hormidéas complèta son accoutrement grâce à une cape noir, qu’il avait prit soin de rabattre sur ses oreilles pointues, afin que personne ne sois alerter par ses origines. Ce genre de chose pouvait facilement se répendre et souvent, les gens n’aimait guère avoir des humains avec quelconque ascendance drow dans leur sang. Ainsi vêtu, il se rendit donc à la fête, où il n’eut aucune difficulté à passer la vigilence des gardiens. Ce soir, l’ambiance était à la fête et ils n’avaient guère envi de briser cela. Déambulant entre les personnes qui se trouvait ici et là, le voleur arriva finalement à hauteur des personnes qui l’intéressaient. Richement vêtus, ils semblait avoir quelques chose à lui offrir. Alors qu’il enfilait son masque, dissimulant ainsi son visage à quiconque pourrait le reconnaître, il se glissa parmi cette foule de gens qui étaient loin d’appartenir à son monde. La conversation semblait engager sur les différents phénomène qu’avait engendrer le voile et il se lassa rapidement d’avoir l’air intéresser par leur propos. C’est alors qu’il mettait la main sur une bourse bien garnit, que son regard tomba sur une silhouette familière. Elle? Comment pouvait-elle se trouver en ses lieux, alors qu’ils s’étaient rencontrer aussi loin de cette ville?

S’approchant en deux fouler, il interrompit rapidement les courtoisie qui était entrain de se former entre elle et cet homme, homme qui reçu un regard plus qu’assasin de la part du voleur, puis l’amena à l’écart. Plongeant son regard dans le sien, il aurait pu s’y méprendre, mais non, c’était bel et bien elle.


- Cherchez vous de nouveau à montrer vos inombrable atouts à cet homme?, dit-il d’un ton cassant un peu l’ambiance de la fête.

Personne ne semblait leur porter de réel attention. Croisant les bras sur son torse, il attendait une réponse de la demoiselle. De plus, il n’aurait sût dire pourquoi il l’avait amener à l’écart de cet homme. Il était simplement encombrant. Voilà une théorie qui pourrait longuement se discuter, mais il n’en avait guère le temps et guère l’envi.
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Amshet Ahk Afah
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MessageSujet: Re: Hasard ou destin? [Guenièvre]   Dim 27 Fév 2011 - 8:55

    Les gitans ne restèrent eux aussi guère bien longtemps dans la grande Diantra, après les derniers événements qui était survenu les avait eux aussi poussé à plier bagage. Une fois le chef au courant du petit accident parcours survenue lors de la dernière représentation ils décidèrent de quitter Diantra. Ils étaient restés bien trop longtemps sans bouger, cette vie trop proche de la grande ville les rendait sans doute un peu trop paresseux et plus assez méfiant. Car une fois n’est pas coutume, mais à force de fréquenter les mêmes lieux on prend un peu trop ces aises et on finit par croire que les gens peuvent être bon. C’est une grossière à ne pas commettre, partout, où que l’ont aille il y avait toujours de mauvaise personne qui croyait que par le fait de posséder quelque écus ou des terres cela faisait d’eux des personne plus puissante que les autres. Et bien-sur que tout pouvait-ainsi leur revenir, qu’il pouvait prendre ce que bon leur souhaiter sans même se demander s’il ne faisait pas une lourde erreur. Ces gens sont-ils seulement capable de se remettre en question, sont-ils capable de voir qu’ils étaient dans l’erreur la plus total quand ils pensent que le monde leur appartient parce qu’ils possèdent une poignée d’écus. Non, aujourd’hui les hommes sont devenus bien trop aveugle pour ce soucier encore des choses les plus futiles de la vie et pourtant c’est sans doute là que se cacher le véritable bonheur. Le vraie bonheur se cache dans simplicité des choses et des moments que l’ont vie, une simple fleur peut être la raison d’un sourire, mais les hommes de Diantra ne sont plus capable de le comprendre. Les hommes cupides ne savent plus sourire à la nature comme cette dernière tant pourtant toujours à lui faire.

    Leur dernière représentation à Diantra, se produit le lendemain, mais Guenièvre ni participa pas, car il pouvait y avoir des représailles sait-on jamais. On la laissa donc au camp pour ranger les derniers effets de la troupe, bien-sur elle était en compagnie de quelque sœur de leur douce grand-mère et de quelque homme car il fallait bien des hommes pour protéger les jeunes innocent et les femmes. Après avoir finit ses corvées et s’être longuement reposée la gitane quitta sa tente la démonta avant que le soir les siens ne soit de retour de la ville et elle s’entraina alors à lancer de couteau, avec pour cible à éviter l’un de ses petits frères. Elle lançait habilement le couteau au dessus de sa tête, couteau que le petit garçon prenait un malin plaisir à lui renvoyait par la suite pour qu’elle puisse a nouveau le lancer. Ils passèrent quelques heures ainsi avant le retour de leur de la grande ville humaine. Et c’est sans un regret qu’ils prirent place à l’avant de leur roulotte et quittèrent la clairière où il avait trouvé refuge pour de nouvelle contré. Guenièvre se couvrit son visage d’une capuche blanche, jetant un dernier regard à la ville humaine derrière elle, la gitane ne prononça pas un mot et monta sur le dos de son ours et suivit sans plus de cérémonie le convoi. Sa place n’était pas dans se genre de grande ville, elle n’avait pas sa place ici, d’ailleurs pour les bon gens de la ville les filles comme elle n’avait de place nulle part.

    ****

    Le périple des gitans reprit son cycle interminable, et ce n’est pas sans une grande qu’ils fêtèrent le retour du soleil dans les villes qu’ils traversèrent par la suite. Les gitans n’avait d’itinéraire exacte, il ne faisait rien de plus que suivre les longues route sinueuse qui parcourait les terres humaines, ils s‘arrêtaient dans chaque petit village offrant une représentation unique avant de repartir le lendemain pour de nouvelle contrés. Tout était redevenu comme avant dans la troupe, tout le monde s’attelait sagement à ces tâches sans se plaindre et vivant au jour le jour. Ils s’aidaient les uns les autres si le besoin se faisait sentir. Tout ce passait à merveille dans la petite communauté gitane. Le matin les représentations, le soir repos, repas en famille et convoyages ils ne restaient bien longtemps au même endroit. Car enfin le voile c’était levé, et avec le soleil de retour les gitans semblait revivre de nouveau il avait envie de sauter, chanter, danser à toute heure du jour et de la nuit. Ils voulaient faire la fête, le soleil avait comme remplit leur poumon d’une immense joie qui leur avait tant manqué pendant leur passage à Diantra. Si longtemps les nuit avaient était silencieuse au camp les chants et les danses reprenaient leurs droits et leurs places légitimes dans la troupe, qui ne cessait plus de s’amuser. L’ont fête même un mariage chez les humbles gitans, ô non ce n’était pas celui de Guenièvre, mais celui d’une de ses sœurs qui très amoureuse d’un de ses « frères ».

    Le bonheur et la fête battait son plein chez les gitans, tout prétexte était bon pour faire la fête depuis le retour du soleil. Le soleil, quand Guenièvre avait de nouveau sentit sa douce caresse sur sa peau claire elle avait cru rêver. Mais ce n’était guère le cas, en ouvrant les yeux elle aperçue les premiers rayons du soleil et sauta de joie et réveilla tout le camp de son crie enthousiaste. Et chaque maintenant c’est avec un humble sourire qu’elle salut le soleil et qu’elle le remercie de son retour. La nuit interminable étant enfin finit rien ne pouvait empêcher les gitans de reprendre leur vie de nomade, la demoiselle n’était que plus heureuse et ne se soucier déjà plus de ce qui c’était passé à Diantra. La vie avait reprit ces droits, le monde tournant à nouveau comme si de rien n’était, elle avait presque oublié le rouge des yeux de se jeune homme au nom inconnu qu’elle avait sauvé. De toute façon elle avait bien trop de chose à faire pour se soucier de lui et de son souvenir, il avait aussi la mauvaise habitude de partir comme un voleur…

    ****

    Après deux longs mois d’errance les gitans arrivèrent à la Baronnie de Merval, une baronnie diriger d’une main de fer par une dame qui selon les dire était fort peu sympathique avec ces paysans. Enfin elle organisa tout de même pour ces gens une grande fête afin de fêter le retour du divin soleil et la reprise bien entendu du travail de la terre etc, etc. C’était une régente assez stricte selon les dires des paysans, mais la nouvelle de la grande fête fut très bien accueillit par tous, ils mettaient alors tous du leur pour que fête soit le plus réussit possible. Mais qu’est ce qu’une fête sans danseurs, musicien et spectacle à présenter !? Les gitans furent donc fort bien accueillit et on leur demanda s’ils leurs étaient donc possible qu’il reste pour le fête moyennant un petit arrangement financier. Le chef du clan accepta volontiers la proposition des villageois et ils se joignirent à la fête. La fête commençait à battre son plein, et presque tout les gitans étaient présent, dansant, chantant, faisant chacun ce qu’ils faisaient sans doute le mieux depuis des centaines d’années s’amuser ! Guenièvre bien entendu faisait partie de la fête, elle chantait et dansait plus ou moins au corps avec ces messieurs quand elle fut interrompue assez soudainement, sans crier garde.

    C’est avec une grande surprise que la jeune gitane croisa à nouveau son regard flamboyant. Lui, ici ? Comme c’était étrange et assez mal tombé dira-t-on elle avait fort à faire. Bien entendu le manque total de politesse du jeune homme ne l’étonna guère, celui-ci ne lui avait même pas dit bonsoir qu’il se montrait déjà fort désobligeant voir même désagréable. La gitane le fixa en levant un sourcil, c’était un peu son travaille de danser ainsi, elle ne pouvait pas faire autrement. Il semblait attendre une réponse de la part de la gitane, réponse qui ne vient pas, car elle n’avait rien à dire à se sujet. Il ne travaillait pas comme elle lui, lui c’était un voleur, elle on honnête gitane qui gagnait durement son pain. Il n’avait pas la même éducation et la même valeur de l’argent.

    « Je suis ravie, est très surprise de vous voir ici. En tout cas c’est rassurant de voir que vous n’êtes pas encore empalé par une épée dans une ruelle malodorante. Excusez-moi maintenant j’ai fort à faire ce soir, sauf si bien-sur vous désirez danser avec moi. »

    Lui dit-elle en lui lançant un regard provocateur et défiant.
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Hormidéas
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MessageSujet: Re: Hasard ou destin? [Guenièvre]   Mar 1 Mar 2011 - 0:51

Tout le monde s’était costumé pour la fête et tous semblaient absorbés dans la contemplation des nombreux costumes qui pouvaient y avoir. Les gens faisaient souvent preuve d’imagination dans ce genre de fête et ils se permettaient certaines extravagances. Après tout, sous leur masque, personne ne pourrait les reconnaître et ils pourraient, pendant l’espace d’une soirée, avoir l’air de ce qu’ils aimeraient être au quotidien, des nobles. Pour ça part, Hormidéas avait opté pour un costume beaucoup plus simple et qui lui permettait beaucoup de discrétion. Ses mains, agiles et rapide, prenait les bourses des malheureux et s’approchait assez près pour subtiliser quelques bijoux de valeurs sans que les demoiselles ne s’en rendre compte. C’était le soir idéal!

Seulement, même s’il se réjouissait de pouvoir voler à sa guise et beaucoup de gens, il ne s’était pas attendu à voir la gracieuse silhouette de la gitane qui l’avait sauvé des griffes de la mort, lors de son passage à Diantra. Sans même s’en rendre compte, il se trouvait déjà face à la demoiselle, attendant une réponse de sa part. Qu’est-ce qui lui prenait à la fin? Il aurait simplement dû détourner le regard et continuer ses petite besognes, mais non. Il avait fallu qu’il lui adresse de nouveau la parole. Voyant qu’aucune réponse ne viendrait de sa part et que l’homme se rapprochait afin de récupérer la belle qu’il croyait avoir envoûté avec son costume, le voleur fronça les sourcils.


« Je suis ravie, est très surprise de vous voir ici. En tout cas c’est rassurant de voir que vous n’êtes pas encore empalé par une épée dans une ruelle malodorante. Excusez-moi maintenant j’ai fort à faire ce soir, sauf si bien-sur vous désirez danser avec moi. »

Était-ce seulement sincère? Il pouvait voir dans ses yeux qu’elle était loin d’approuver sa façon de voir l’argent, mais qu’importait. Il avait toujours vécu ainsi et sa ne serait certainement pas elle qui allait le faire changer par rapport à ses habitudes. Si elle croyait le connaître, elle se trompait complètement et elle ignorait tout de lui. Voler pouvait être considérer comme étant un art, tout aussi complexe que celui qu’était la danse, mais la gitane ne semblait guère voir toute les subtilités que devait avoir l’humain pour faire le métier qu’il faisait. Il considéra un moment la proposition que lui avait lancé la demoiselle, puis jeta de nouveau un regard vers l’importun qui s’impatientait d’avantage. Voler. Voilà ce qu’il faisait de mieux et s’il voyait les choses sous l’angle d’un voleur, il pouvait se dire que subtiliser la danseuse à cet homme, était comme la lui voler, sous ses yeux. Avec un sourire narquois, il prit la main de Guenièvre, telle était le nom sous lequel elle s’était présentée à lui après qu’il eut sauvé, puis l’attira vers lui, en approchant ses lèvres des siennes.

- Considérer simplement que je vous vole à cet homme…

Comme il se doutait qu’elle n’ignorait plus sa principale activité, il savait qu’elle ne serait pas offusquée par les quelques mots qu’il venait à peine de susurrer à son oreille. Alors qu’ils se mettaient en position, le voleur pouvait voir le malheureux qu’avait séduit la demoiselle un peu plus tôt. Celui-ci pestait contre Hormidéas, mais il se refusait à aller le combattre directement. Il y avait quelques choses qui émanaient de l’homme. En fait, ce qui l’effrayait d’avantage, c’est les deux billes noirs que l’ont pouvaient apercevoir sous l’ample capuchon du voleur. Un regard sanglant, mais si on s’y attardait réellement, l’ont pouvait y voir une profonde mélancolie. Feignant l’indifférence au contact de la jeune femme, ils entamèrent finalement la danse qu’elle lui avait offerte plus tôt. Si elle était habile et à l’aise avec ses pas de danses, c’était une tout autre pour le sang-mêlé. Un peu maladroit, son arrogance lui permettait de ne pas perdre complètement la face dans ce genre de situation.

- Pourquoi avoir choisi une vie comme celle des gitans? Êtes-vous née ainsi?

Il ne comprenait pas les motivations réelles des gitans. Ils passaient leur temps à s’amuser et à égayer les fêtes par leurs présences. Qu’est-ce qui pouvaient les pousser à agir de la sorte? Personne ne pouvait être heureux en permanence et avoir envi d’amuser la galerie toute sa vie. Même s’il était concentré sur la danse, son regard ne pu éviter bien longtemps le bracelet que portait la demoiselle autour du poignet. Elle ne le portait pas à leur dernière rencontre et il semblait avoir une certaine valeur. Malheureusement pour elle, il ne pouvait guère résister à l’envi de le lui dérober. Posant l’une de ses mains sur son bras comme s’il voulait le caresser, ses doigts effleurèrent pendant un moment sa peau de satin et tandis que la danse devenait un peu plus calme, il rapprocha d’avantage son corps du sien. Ainsi positionner, ils semblaient être un couple des plus banale, qui profitaient de la fête. Il vint poser l’une de ses mains au creux de son dos et plongea son regard dans le sien. Étonnamment, beaucoup de femme cédait sous son regard mystérieux et c’était ainsi plus facile pour lui de les dépouillés pendant ce temps. Sa main sa rapprochait lentement de son poignet, tandis que son visage faisait de même avec celui de la gitane. Quand il mit les doigts sur l’objet désiré, il se trouvait assez près d’elle pour sentir son souffle se mêler au sien. Son toucher était tellement doux, que lorsqu’il retira le bracelet, elle ne semblait guère s’en apercevoir. Au même moment, la danse prit fin et fit en sorte d’éloigner légèrement le voleur de la silhouette élancée de la gitane.

Doucement, il la contourna pour venir se placer dans son dos et approcha ses lèvres de son oreille, afin de s’assurer qu’elle puisse comprendre les paroles qu’il allait lui dire.


- Hormidéas. Si le destin ce joue de nouveau de nous, vous serez forcer de vous souvenir de ce prénom…

Sur ses mots, il s’éclipsa dans parmi la foule qui ne cessait d’augmenter. Après s’être assurer qu’il n’était pas suivit, il ouvrit la main sur l’objet dérober et l’observa pendant un long moment. Une idée lui traversa la tête alors qu’il se demandait combien il pourrait bien vendre le précieux. Gravissant un établissement en hauteur, il pouvait ainsi surplomber la fête et jeter un regard sur l’ensemble des participants. Voilà, il la retrouva bien assez vite, avec les couleurs vives qui la caractérisaient bien. Se rapprochant lentement, il joignit son pouce et son index avant de les mettent au bord de ses lèvres et produire un son strident. Maintenant, il ne fallait qu’attendre de voir si elle l’avait entendu. Il voulait la narguer et la déboussolé encore plus qu’elle ne pouvait déjà l’être d’avoir perdu un objet de tel valeur.
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Amshet Ahk Afah
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MessageSujet: Re: Hasard ou destin? [Guenièvre]   Mar 1 Mar 2011 - 18:48

    Guenièvre n'était pas vraiment déguisée pour l'occasion, elle ne faisait pas vraiment partie des paysans de la baronnie, puis elle faisait son travail, elle n'avait donc pas besoin de se déguiser pour "flirter" avec son publique plus souvent masculin que féminin. Quoi que, la gitane avait tout de même réussit à faire ondulait quelque corps de demoiselle un peu intimidé. Elle portait une légère robe à volant rouge et au bustier très ouvert, car les hommes aimait voir onduler son corps, il fallait donc le mettre en valeur. Et dans cette tenue elle ne pouvait être plus à son avantage, le tissu de sa robe caressant sa peau d'albâtre et les formes galbent de son corps. La demoiselle observait le monde qui se pressait autour d'elle, enfin d'eux tout les gitans c'étaient répandus dans la foule, elle avait d'ailleurs perdu de vu un bon nombre de ses frères et sœurs qui devaient s'amuser à danser avec les paysans présents. Seuls ses frères musiciens pour la soirée n’avaient pas bougé de leur place, il était prévu qu'elle chanterait plus tard dans la soirée le retour du soleil. La jeune demoiselle avait aussi commencée à s'éloigner dans le vaste océan de personnes quand elle était sur lui... Encore lui, enfin ça faisait deux mois qu'elle ne l'avait pas vu même tout de même c'était une très curieuse coïncidence que de le retrouver ici tout de même. Quoi qu'ils n'avaient sans doute pas suivit le même chemin à travers les terre humaines pour joindre Merval. Les cinq sont vraiment d'étranges farceurs !

    Elle fut entrainée contre son gré par le jeune voleur loin d'un homme qui avait montré le désire de danser avec elle pour se faire entendre dire, qu'elle cherchait à montrer ses innombrable atouts à cet homme... A vrai dire, elle ne faisait rien de plus que de danser, c'était sa tenue qui faisait le reste, puis elle ne se montrait tellement, ses habits restaient tout de même relativement peu affriolant pour une gitane. Après, tout était dans le mouvement de reins et le cliquetis de sa lourde ceinture. Ce n'était pas contre lui, mais il ne connaissait rien à son monde, comme elle ne savait presque rien du siens. De toute façon il ne cherchait pas tant à la comprendre, comme il allait de même pour elle, ils étaient diamétralement très opposés et pourtant les dieux semblaient insister à ce qu'ils fassent plus ample connaissance. L'autre homme se rapprocha d'elle, il croyait vraiment que son déguisement lui avait tapé dans l'œil de la jeune femme, à vrai dire elle n'y avait pas du tout fait attention. Le jeune voleur fronçait un sourcil, jeta un regard par dessus l'épaule de la gitane avant de lui prendre la main et de lui annoncer d’une façon assez détaché :

    - Considérer simplement que je vous vole à cet homme…

    La demoiselle tourna son regard vers le dit homme qui sembla fort contrarié par, hum, cet emprunt inopiné du voleur dira-t-on, plus que du véritable vole, car la demoiselle comptait bien ne pas récupérer sa liberté à la fin de cette danse. Ils dansèrent donc, mais il n'y avait aucune alchimie, rien de magique entre eux, c'était à peine si l'un comme l'autre ils faisaient attention à l'autre. La seule raison par laquelle il dansait avec elle c'était pour mettre l'autre homme de lui, il était vraiment insupportable et ne savait donc rien faire d'autre que de chercher les embrouilles ? Guenièvre refusait d'être mêlée à ça ! En plus il était très mauvais danseur, la gitane n'avait plus qu'à faire attention à ses pieds si elle voulait pouvoir danser toute la nuit...

    - Pourquoi avoir choisi une vie comme celle des gitans ? Êtes-vous née ainsi ?

    Lui demanda-t-il sans aucune autre forme de transition vers le sujet le plus délicat de sa vie. Pourquoi elle, qui était bien loin de ressemblait à une gitane, se retrouvait parmi eux aujourd'hui dansant et chantant chaque jours que les cinq faisaient ? Hé bien c'était un choix de vie, rien de plus, son plus grand bonheur dans la vie était de se lever chaque matin en pouvant écarter librement les bras. Elle avait décidé bien assez jeune de les suivre dans leur périple à travers les terres humaines et elle n'avait aucun regret de troquer la terre contre le vent et des responsabilités contre un amusement continu. Car oui, danser et chanter la rendait heureuse et lorsqu'on fait ce qu’on n’aime rien ne compte. La demoiselle fixa un moment le sol hésitant un peu à lui répondre, quand elle redressa à nouveau son regard, son visage c'était rapproché du siens et elle était même capable de sentir son souffle sur son visage. Elle ne comprit pas bien ce qui lui prenait, elle recula d'un son visage lentement en lui lança un regard surpris et peu approbateur voir même pas du tout. Quand la danse prit fin la gitane se sentit quelque peu soulagé et plus obligé de répondre à ces questions elle souffla soulagée.

    - Hormidéas. Si le destin ce joue de nouveau de nous, vous serez forcer de vous souvenir de ce prénom…

    Lui ajouta alors le jeune homme, quel étrange prénom. Quand il lui parla de destin la jeune femme le dévisagea quelque chose n'allait pas. Puis il s'éclipsa aussi insidieusement qu'il était venue la trouver. Le destin, elle fit comme un arrêt sur ce mot, qui venant de ces lèvres semblait hors contexte et... Le petit salaud, son bracelet ! Il n’avait vraiment aucune étique et aucun savoir vivre... Sincérité, honnêteté, bonne foi, décence, droiture, voilà des adjectifs qui ne sciaient guère à notre jeune voleur. Voleur qui d'ailleurs l'interpela d'un sifflement strident depuis le toit d'une maison, verte de rage elle se précipita vers lui en pestiférant des injures peu digne d'une femme bien élevé.
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Eulalie Tranchepie
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MessageSujet: Re: Hasard ou destin? [Guenièvre]   Mar 1 Mar 2011 - 20:03

Ce n'était pas la première fois que l'odieux bourg de débauche d'Halstengoltim se livrait à la plus intolérable des bacchanales. Sa population, réputée oisive faisait feu de tout bois pour éviter de produire d'amènes richesses et ainsi emplir les coffres de Merval grâce aux justes prélèvements.

La baronne de Merval, dans son insigne splendeur, avait accordé à ses sujets une journée de festivité (bien qu'en fait cela concorda avec la journée de la pomme flétrie, mondialement reconnue pour être le plus grand événement relatif à la compote de pomme dans toutes les provinces humaines). Merval et les autres bourgs n'organisèrent de fait rien de plus que les classiques préparatifs pour ledit festival, mais il n'en fallu pas plus pour que les Halstengoltimois, factieux de nature, ne tentent une rouerie.

Des gitans à Merval! Cela avait de quoi faire frémir le moindre des bourgeois! La morale publique, en ces temps de colère divine tout juste apaisée, se devait d'être sauve, et l'étalage de chairs qu'offraient ces nomades ne pouvait seoir à la volonté de rectitude des hommes de l'orient.

Aussi, certains hommes, portés sur la délations et toujours prompts à venir quérir quelque récompenses de leur zèle, vinrent signifier au Magistrat Goudabert Mifeuilloux que d'étranges récréations se tenaient dans le village impie.

Mifeuilloux, n'étant guère extrémiste, savait fort bien que le bourgeois local était souvent sensible au dérangement, et en partant, il n'amena avec lui la potence, le bourreau, la garde et quelques fer que comme ultime précaution. Le magistrat était toutefois grognon, n'ayant pas pu avaler une seule compote, c'est donc avec un certain vague à l'âme qu'il se mit en route.

Quelle ne fut pas sa stupéfaction quand, des bélitre de passage, affirmèrent que les gitans les avaient dépossédés de leur stock de pomme et que, pis encore, ils avaient profité de l'inattention générale et de la liesse pour empoisonner moult compotes qui devaient garnir les étals d'Halstengoltim et faire le régal des petits et des grands!
(D'aucun soupçonnent que les producteur pommiers et les ligues de compotiers eurent complotés, voyant que la fête gitane prenait le pas sur la fête de la pomme flétrie).

Cette fois, l'ire du magistrat fut à son paroxysme, lorsqu'il arriva dans le village, il avait divisé ses troupes en deux afin de cerner les lieux et il envoya directement la garde s'emparer de tout ce qui pourrait s'apparenter à un danseur, un baladin ou un artiste de tout type. Il renonça à l'ordre de faire mettre aux fers tous les individus qui présentaient une odeur corporelle forte, de peur de devoir pendre le bourg entier.


"QUE PERSONNE NE QUITTE LE VILLAGE, OU NOUS EMPLOIERONS LA FORCE".

s'écria le magistrat, empli de superbe à l'adresse de la plèbe qui se trouva fort décontenancée.

"SURTOUT LES GITANS" ajouta-t-il pour dissiper le malaise.

Nul doute qu'Hormidéas et sa fiérote compagne seraient saisis par les vigoureux bras des serviteurs de la justice et qu'ils seraient traduis devant le magistrat sous peu. Les sentences seraient prononcées dans l'heure, l'on n'aimait pas encombrer les tribunaux les jours de célébration.

L'un des soldats remarqua l'homme qui se tenait sur le toit et en poussant un cri de joie cruelle, il décocha une flèche à son encontre, pour toute sommation.

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