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 Roderik de Wenden

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Roderik de Wenden
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Masculin
Nombre de messages : 828
Âge : 26
Date d'inscription : 25/12/2014

Personnage
.: MANUSCRIT :.:
Âge :  26 ans (né en 982)
Niveau Magique : Non-Initié.
MessageSujet: Roderik de Wenden   Jeu 25 Déc 2014 - 19:22


Nom/Prénom : Roderik de Wenden
Âge/Date de naissance : An 982 du 10ème cycle, soit 25 ans.
Sexe : Masculin
Race : Humain
Faction : La péninsule, encore, toujours.
Particularité : Les armoiries de la famille de Wenden représentent un cheval cabré sans selle ni harnais, symbole d'intrépidité. « De gueules, au cheval gai et cabré d'argent. »

Alignement : Loyal neutre
Métier : Seigneur de Wenden
Classe d'arme : Corps à corps

Histoire


«  Ils ont voulu nous chasser de nos terres, les maudits. Mais je leur ai montré ce qu'est un Wenden. Je leur ai prouvé que je méritais mon héritage, autant par le sang que par le glaive. »

Les paroles de Roderik de Wenden se répercutaient entre les murs de pierre de la grande salle du château. Une salle vide et sombre. Une bougie achevait de se consumer sur la grande table en bois qui en occupait le centre. Un feu crépitait encore dans la cheminée. Assis dans un siège de bois, le vieux père Feidel, crâne dégarni, teint cireux et barbe jaune mangeant ses joues creuses, mettait par écrit les souvenirs de son seigneur. Un jeune page remit une bûche dans le feu.

« J'ai traversé les forêts, longé les fleuves et franchi les interminables vallées du Nord. Je me suis assis à la table des plus grands lors des banquets et des conseils de guerre. Je les ai accompagnés au sein de terribles batailles. J'ai tutoyé la mort et contemplé de mes yeux le vrai visage de la guerre. Seuls les poètes en décrivent la gloire et la beauté ; je ne suis pas un poète. La guerre n'est pas belle, mais nécessaire. Dans ce conflit, je fus un maître autant qu'un serviteur, un guerrier autant qu'un ambassadeur. »

La première fois que le père Feidel avait suggéré au jeune seigneur de coucher sur le vélin son vécu, Roderik avait d'abord trouvé l'idée ridicule. Quel intérêt y avait-il à raconter sa vie, lui qui était encore jeune et en pleine santé ? Les hommes ne s'intéressent à la sauvegarde de leur mémoire que lorsqu'ils se sentent proches de la fin. Mais depuis son retour d'Oësgardie, il semblait avoir révisé son opinion.

« Pardonnez-moi, jeune maître, mais peut-être devrions-nous commencer par le commencement. »

Roderik haussa les épaules. Il ne faisait guère d'efforts pour rendre les choses faciles aux vieux prêtre, celui-ci devant trier sur le volet ce qu'il convenait, parmi son flot de paroles, de transmettre aux générations suivantes. Néanmoins, il acquiesça.

« Je suis né ici-même entre ces murs de pierre, en cette ville de l'est arétrian. Mon père Ganelon, et son père avant lui, étaient des seigneurs de la malelande, les boucliers de la trouée vers Serramire. Notre famille a toujours suivi une fière tradition militariste. Avant même d'atteindre l'âge d'homme, je tenais une épée et montais à cheval comme personne. J'ai foulé la terre boueuse des prairies pluvieuses de la malelande. J'ai appris tout ce qu'un grand homme se doit de connaître. J'ai su inspirer la confiance et le respect des hommes ; j'ai su me montrer ferme, inflexible, mais juste. J'ai su prononcer avec fierté le nom de mes ancêtres. Lorsque je fus en âge mon père me trouva une épouse, et elle m'honora bientôt en portant mon enfant. J'étais tout ce qu'un seigneur pouvait espérer d'un fils aîné. Je n'oublierais jamais ce jour où, plein d'émotion, je fus présenté au comte Anseric, un homme que mon père admirait en tous points, car il était fort et fidèle à ses convictions.

Mon père était lui aussi un homme de principe. Lors de la guerre de Sainte-Berthilde, où le comte Anseric s'opposa à la nouvelle marquise et à la régence d'Aetius d'Ivrey, nous l'avons suivi, et si cela était à refaire, nous le referions. D'autres hommes, placés dans la même situation, n'ont pas fait preuve d'autant de probité. »

Le père Feidel releva la tête.

« Je crois, jeune maître, qu'il serait malséant de poursuivre sur cette voie. La maison de Karlsburg est notre suzeraine, aujourd'hui... »

« Et je l'ai reconnue comme tel, Fendel. Mais cet Aigle de Karlsburg comme ils l'appelaient, ce Wenceslas, avait préféré le camp des vainqueurs, peu important pour lui les motivations de tel ou tel belligérant. Un choix opportuniste, j'ose le dire. Un choix qui l'a mené tout droit à la tête du comté, puisqu'il s'est attiré les faveurs de la régence de Diantra. Mais qu'avait-il prouvé, au juste ? Allons, garder chez soi ses hommes et ne pas prendre part à la guerre, était-ce la une façon de montrer ses convictions ?

Mon père et moi nous nous sommes battus pour Anseric, et en avons payé le prix. Mon père est mort les armes à la main. Et moi, sitôt, rentré à Wenden, je fus chassé par des vilains qui me prirent mon bien. Ils disaient que j'avais suivi le mauvais homme, et que ma maison l'accompagnerait dans sa chute. J'étais dépossédé de mon héritage, pour être demeuré fidèle à mes principes. Je me retrouvais seul, sans un sou, jeté sur les routes boueuses de la malelande, abandonné aux caprices de la pluie. Des vilains prirent mon épouse et mon fils, et je ne pus même pas leur offrir des funérailles décentes. Et je devais encore veiller sur ma jeune soeur Aliénor, qui était parvenue à fuir les pillards et qui fut ma seule compagnie durant les premières semaines d'errance.

Mais, grâce aux dieux, les hommes tels que moi ne sont pas si rares, et quoique me trouvant en exil, il s'en trouva plus d'un à venir me jurer la protection de son épée. Vu la longévité de ma maison, ils ne pouvaient tolérer qu'on nous jetât dehors. On ne remplace pas si aisément un seigneur par un autre. Je n'avais que vingt-trois ans lorsque je menais courageusement l'assaut de ma propre ville, la reprise de mon propre bien. Personne ne me rendit les droits qui étaient miens : ce qui m'appartenait par le sang, je le repris par le glaive. Alors je fus seigneur de Wenden, ainsi que j'y étais destiné depuis la naissance. »

Le vieillard passa son index taché d'encre sur le vélin, ses yeux parcourant les paragraphes rédigés à la hâte. Les pages noircies de ses mornes écrits faisaient pâle figure, mais il aurait tout le temps de calligraphier le document plus tard. Son regard s'attarda un instant sur la cheminée. Dieux, qu'il était fatigué. Feidel secoua la tête et se remit au travail ; Roderik poursuivait son monologue.

« Apprenant que le nouveau comte Wenceslas était le favori de la couronne diantraise, celle-là même contre qui mon père et moi nous nous battîmes, je m'attendais déjà à ce qu'on tente de me déposséder une nouvelle fois de mes terres. Mais, ainsi que je l'ai déjà dit, notre nouveau suzerain était opportuniste. Et par un heureux hasard, il se trouvait que nous étions cousins de par sa mère ma tante, bien que nous ne nous soyions jamais rencontrés. Rien d'étonnant à cela : la longévité de ma maison est telle que la plupart des seigneurs malelandois me sont liés par le sang. Mais Wenceslas y voyait un moyen de me rallier à sa cause, lui qui était bien conscient que la légitimité accordée par la couronne ne lui suffirait pas à se faire accepter par tous ses vassaux.
Alors il m'envoya les représentants de sa maison, et nous négociâmes aprement. Je finis par accepter Wenceslas de Karlsburg comme suzerain, en échange de quoi j'étais assuré de conserver Wenden, et je m'offrais également un siège au conseil de mon bien-aimé cousin. Je devins ainsi l'un des premiers vassaux du nouveau comte. J'eus même le privilège d'être l'un des premiers à l'accueillir à son retour de Diantra, lorsqu'il regagna ses terres pour la première fois en tant que suzerain de toute la malelande.
Mais si nos relations se montraient cordiales, il régnât toujours une tension entre nous. Je n'ai certes jamais cherché à usurper son pouvoir, mais je demeurais constamment proche de lui, et je sentais bien qu'il me trouvait gênant. Lorsque je lui proposais la main de ma soeur Aliénor, espérant par là augmenter le prestige de ma maison, il n'eut pas l'indélicatesse de refuser et se contenta de mettre en suspens sa décision. J'appris quelque temps plus tard qu'il se fiançait à la fille d'un seigneur du Sud, ce qui, on le conçoit, me mit hors de moi. Pour autant, je lui demeurais fidèle, ainsi qu'un vassal se doit à son suzerain ; car il n'avait brisé aucune promesse, n'ayant jamais accepté mon offre. »

Un mince sourire étira les lèvres du vieillard. Tout entêté qu'il était, Roderik avait fini par retenir la leçon. Lorsque Feidel était entré au service du seigneur Ganelon, le jeune homme était un enfant insupportable, hautain et impatient, comme le sont la plupart des jeunes garçons nobles. Il avait eu du mal avec la discipline. Pourtant, aujourd'hui, chaque fois que le vieil homme regardait Roderik, il voyait Ganelon. Son père serait fier. Tellement fier.

« Le comte leva le ban et l'arrière-ban pour se joindre à la guerre d'Oësgardie, vaste et ambitieux projet de reconquête décidé par la couronne et confié à Jérôme de Clairssac, qu'on avait nommé maréchal du Nord. Plus d'une fois je fis remarquer à mon suzerain qu'il aurait lui-même mérité ce titre, car il n'avait jamais failli dans sa féauté, contrairement à ce Clairssac dont la fidélité n'était pas si claire. Je reconnaissais dans le choix de la régence un principe souvent appliqué par les grands nobles : "récompense tes ennemis bien plus que tes amis, car dans le cas contraire, tes amis te croiront redevables." Je ne manquais pas de remarquer qu'une certaine tension s'était installée entre le comte d'Arétria et le maréchal du Nord, tension que je me plaisais à exacerber. A dire vrai, je ne partageais pas l'intérêt de mon suzerain pour cette guerre, et je considérais qu'Arétria n'avait rien à y faire. Mais Wenceslas tenait son titre de Diantra, et voulait à tout prix se faire bien voir d'elle. Pour ma part je ne manquais pas, malgré mes réserves, de m'illustrer sur le champ de bataille. S'il était réticent à partager le pouvoir à Arétria, ici Wenceslas se reposait fréquemment sur moi, car il me savait plus versé que lui dans l'art de la guerre. Il avait confié à son oncle Alwin la régence de ses terres en son absence, mais en Oësgard c'était bel et bien moi le second des arétans.

Hélas, trois fois hélas ! Alors que nous avions ramené Alonna dans le giron de la couronne et remporté de notables victoires en Oësgardie, le conflit vint à s'enliser. Et les tracas inévitables qui accompagnent une guerre longue, la marche interminable d'un trop grand nombre d'hommes et la proximité des cadavres, finirent par se révéler à nous. La peste frappa. Et elle décida de frapper fort, puisqu'elle prit notre suzerain. Celui-ci fut bientôt incapable de se présenter aux conseils de guerre, où d'ordinaire il aimait tant à tenir tête à Jérôme de Clairssac. Je pris l'habitude de l'y représenter.
Bientôt, d'alarmantes nouvelles du sud nous parvinrent. La régente, si chère au coeur de mon cher suzerain, avait été défaite et mise en fuite. Et le redoutable Nimmio de Velteroc, contre qui Wenceslas gardait une rancune tenace en raison d'un différend personnel, marchait sur Diantra.
Je n'éprouvais que peu de passion pour la régente, qui avait été l'ennemie de mon père, mais je devais suivre les intérêts d'Arétria, et je considérais que l'urgence nous appelait d'abord à rentrer chez nous plutôt qu'à demeurer davantage en Oësgardie, à poursuivre cette guerre absurde. C'est moi qui déclarais, devant Clairssac et son état-major, le retrait des forces arétanes.

La mort du comte Wenceslas survint sur le chemin du retour, alors que, pour écourter notre périple, nous avions choisi de passer par Serramire. Les dieux furent bien cruels de le rappeler ainsi, lui qui ne régnât qu'à peine une année, et n'eut même pas le confort de revoir sa terre natale avant de trépasser. Au bout du compte, se joindre à la campagne d'Oësgardie était une erreur, et elle lui fut fatale. Je n'aimais pas Wenceslas en tant qu'homme ; nous ne nous entendions pas. Mais j'avais appris à le respecter. Sa mort m'affecta plus que je n'aurais pu l'imaginer.

A mon arrivée à Arétria-la-ville, j'annonçais moi-même à son oncle Alwin la triste nouvelle. Comme je m'y attendais, Alwin succéda à son neveu ; il était le mieux placé, étant homme d'expérience et fort proche de feu notre suzerain. Nul ne s'y opposa. Je soupçonne néanmoins les derniers opposants des Karlsburg de s'être fiés à l'idée qu'étant déjà âgé, le règne d'Alwin risquait d'être court, et je gage que ces serpents ont seulement préféré reporter leurs complots à plus tard, afin de mieux s'y préparer. Un bien mauvais calcul, à mon avis. Alwin a des fils, contrairement à Wenceslas, et bien qu'il ait déjà cinquante ans, il y a tout lieu de penser que les Karlsburg seront bien installés sur le trône de pierre arétan lorsqu'il ira rejoindre ses ancêtres. De mon côté, je me dois d'être particulièrement prudent vis-à-vis de ce nouveau suzerain. Car si j'étais lié par le sang avec l'ancien, je ne le suis pas avec le nouveau. La place que j'avais acquise auprès de Wenceslas, il me faut la regagner auprès d'Alwin. »

Un bref éclat de lumière blanche envahit la pièce en l'espace d'une seconde. Quelques instants plus tard, on entendait au loin le grondement du tonnerre, puis la pluie se mit à tomber, crépitant sur les toitures de pierre.

« Le ciel est coléreux ces temps-ci, et le vent chargé de menaces. Chaque jour apporte son lot de rumeurs inquiétantes. Une rébellion au sud, une guerre au nord. Des rumeurs de Noirelfes à nouveau unis dans le dessein de nous détruire, comme jadis. J'ai toujours été un homme d'action, mais je dois maintenant faire preuve de prudence. Car au-delà des devoirs qui me lient à mon suzerain, je me dois à ma maison et à la défense des intérêts de ma famille, ainsi que la sauvegarde de notre nom. »



Équipement

Roderik est un seigneur en armes, un homme de guerre, comme le veut la tradition familiale. Aussi il considère n'avoir d'allure que lorsqu'il revêt son armure de plates noire, qu'il porte même lorsqu'il rend la justice. Lors des cérémonies officielles il porte l'épée familiale que l'on se transmet de père en fils, redoutable arme à deux mains portant le nom de "Bravoure" et qui n'a plus vu de champ de bataille depuis bien longtemps. En effet lorsqu'il part en campagne Roderik préfère emmener avec lui la vaste collection de lames dont il dispose, plus légères et maniables à une main, lui permettant l'usage d'un bouclier. Habile escrimeur, il affectionne aussi la lance qu'il manie avec panache lors des tournois.
Il est très attaché à son destrier, une jument blanche de pure race arétane, noble bête fort onéreuse, rapide et agile qu'il a nommée "Blanc-Cendre".


Description physique

Le physique de Roderik est celui d'un homme qui ne se laisse pas aller à l'excès. Contrairement aux hommes de son âge qui comme lui débordent de vitalité, il ne goûte guère à la beuverie et n'abuse pas de la bonne chère, quand bien même les occasions ne manqueraient pas, et cela se ressent probablement. Son corps trapu et musculeux semble taillé pour la guerre, et son allure dégage une espèce d'aura pleine d'autorité, de puissance et de fermeté. Grand de taille, sa stature et son maintien impressionnent. Ses traits sont durs, sa bouche sévère et, si le regard de ses yeux marrons se montre parfois rieur, il peut aussi être intransigeant. Ses cheveux sont coupés assez courts pour un arétan et sa barbe est toujours soigneusement taillée. Le seigneur de Wenden observe ainsi un code de conduite strict qui se ressent jusque dans son apparence physique.


Description mentale

Roderik était un jeune homme impétueux, plein d'audace et de fougue, enclin aux coups d'éclat. Son expérience de la guerre et l'exercice de la politique l'ont néanmoins assagi, et rendu plus circonspect. Plus froid, également. Il prend davantage le temps d'écouter autrui avant de se faire une opinion à leur sujet, mais il accorde rarement sa confiance. Auprès de ses hommes il fait preuve d'une franchise et parfois même d'une camaraderie qui le rend sympathique, mais il conservera toujours une distance raisonnable, n'hésitant pas à rabrouer durement celui qui a commit une faute. Cela le rend assez imprévisible et déroutant : il peut vous accueillir à bras ouverts avec le sourire jusqu'aux oreilles, avant de vous passer un savon en public et vous humilier sans regret. Bien qu'il se soit assagi il a conservé quelques restes de son caractère capricieux et est parfois sujet à de grandes colères, qui toutefois ne durent jamais bien longtemps.
Roderik est un tacticien qui a fait ses preuves, vétéran des guerres de Sainte-Berthilde et de l'Oësgardie. Il a connu les conseils de guerre, n'étant jamais resté bien loin du comte Wenceslas lorsque celui-ci accompagnait l'ost du maréchal du Nord. Venant d'une famille où la tradition militaire est très ancrée, il connaît la guerre et ne la redoute pas, sans pour autant l'aimer.
Très attaché à ses racines malelandoises, Roderik se désintéresse de ce qui ne concerne pas directement son pays. Conscient de ses devoirs de seigneur, il respecte les lois auxquelles il croit ; à ce titre il peut accomplir des actions contraires à ses propres convictions, lorsqu'elles lui sont dictées par son suzerain légitime. Il tient en horreur le parjure et méprise ceux qui s'en rendent coupables. Replié sur ses idées et peu enclin au changement, il se méfie de la magie et de tout ce qu'il considère comme étranger.



Capacités magiques

Roderik n'aime pas la magie, préférant composer avec ce qu'il connaît le mieux : la pointe d'une bonne épée.


HRPComment trouves-tu le forum ? : Mignon comme tout.
Comment as-tu connu le forum ? : Je suis tombé dessus par hasard il y a un bout de temps.
Crédit avatar et signature : drakonis.org
Compte autorisé par : Richis


Dernière édition par Roderik de Wenden le Mer 30 Mar 2016 - 10:06, édité 1 fois
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Arichis d'Anoszia
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MessageSujet: Re: Roderik de Wenden   Jeu 25 Déc 2014 - 19:38

Je m'occupe de toi.
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Arichis d'Anoszia
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MessageSujet: Re: Roderik de Wenden   Jeu 25 Déc 2014 - 19:44

Je me suis occupé de toi.

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MessageSujet: Re: Roderik de Wenden   

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Roderik de Wenden
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